Se convertir à l’islam est une intelligence avec l’ennemi

Publié par joe le 07-05-2017 10:29:33

Se convertir à l’islam est une intelligence avec l’ennemi
Abou Oussama, le Français

Maintenant, ce sont nos propres enfants qui nous tuent

Ce qui a manqué aux trois idéologies totalitaires du 20e siècle, le communisme de Marx, Engels, Lénine, Staline, le fascisme de Mussolini et le nazisme de Hitler, c’est de ne pas s’être adossées à une religion pour se pérenniser. Elles étaient en effet soit hostiles à certaines religions, soit athées (« La religion est l’opium des peuples, » disait Marx en 1843). L’islam, lui, est une quatrième idéologie totalitaire, la plus ancienne et qui dure depuis 14 siècles. Il avait déjà compris la nécessité de s’appuyer sur une « religion » dès sa création.

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L’islam : une idéologie guerrière et hégémonique dès sa naissance

Tous les empires de l’antiquité se sont développés à partir d’une politique et d’une théologie. Les Romains ont conquis un grand nombre de nations et les ont unifiées en introduisant leur droit et leurs dieux tout en acceptant souvent les dieux locaux. Ce paganisme a été supplanté par le christianisme. Les Byzantins, qui gouvernaient le Proche-Orient à l’arrivée des Arabes, étaient chrétiens. Si les conquêtes arabes d’un immense territoire à partir de 630 n’avaient pas été dopées par un nouveau prophète et la parole divine qu’il délivrait, le caractère islamique de cet empire n’aurait pas pu surgir et s’installer dans la durée. Il était nécessaire d’inventer Mohammad. Pendant les 50 ans qui ont suivi sa mort présumée, les chroniqueurs non-musulmans (1), dans leurs récits des conquêtes arabes, ne font mention ni de Coran, ni d’islam, ni de musulmans, ni même de Mohammad en tant que personne (l’attribut « Mohammad » pouvant être appliqué au Christ). Le christianisme, déjà présent en Arabie à l’époque des conquêtes arabes, ne pouvait jouer le rôle de ferment de ces conquêtes pour asseoir un empire arabe car le christianisme était la religion des pays conquis. L’islam a été inventé pour combler un manque et offrir un prétexte divin et surnaturel à la conquête arabe devenue ainsi conquête islamique. Pour soumettre les populations puis les galvaniser, la puissance surnaturelle de la religion était un plus indispensable. Le chef, le prophète devait être un guerrier s’appuyant sur des textes sacrés qui lui accordent une autorité. Ainsi sont nés, le Coran, qui trahit des influences syriaques dans sa rédaction, puis plus tard le Hadith, recueil des faits et gestes du prophète Mohammad.

On voit donc déjà que l’islam, à sa naissance, n’était qu’un outil pour une politique et pour une conquête. Il n’était en rien une quête de spiritualité. On ne peut lui accorder le seul label de religion.

L’islam des temps modernes est resté le même :
une idéologie conquérante, de haine et de mort

Les temps modernes ont été façonnés par d’autres peuples que les peuples arabes et d’autres cultures que la culture islamique. L’islam est resté pétrifié, monolithique depuis le 7e siècle. Il poursuit sa volonté d’appliquer les textes anciens qu’il considère comme valables pour tous temps et tous lieux, malgré l’évolution du monde et des mentalités. Il reste une idéologie conquérante et hégémonique.

Les injonctions dans le Coran à tuer les non-musulmans sont nombreuses. Le Coran exhorte ainsi les musulmans : « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association (2), et que la religion soit entièrement à Dieu. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Dieu observe bien ce qu’ils œuvrent (8 :39). Ce verset est connu sous le nom du « verset du combat ». Puis : « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. (9 :29) ». De même : « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la salât et acquittent la zakât (3), alors laissez-leur la voie libre, car Dieu est Pardonneur et Miséricordieux (9 :5) ». Ce verset est connu sous le nom du « verset du glaive ».

La haine des autres est omniprésente dans le Coran : « Ô les croyants! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes (5 :51).

L’islam ne remplit pas les critères d’une religion telle que la conçoit le monde libre

  • Toute adhésion à une religion doit être un choix personnel. Dans l’islam, il n’y a pas de choix personnel. L’islam est hérité du père, et même, tout homme naît musulman.
  • Aucune religion ne réclame de tuer celui qui la quitte. L’islam, oui. Il appelle à tuer les apostats. C’est un devoir pour tout musulman.
  • La religion doit être en accord avec les droits humains. Pour l’islam, la loi coranique est au-dessus des lois humaines.
  • La religion doit respecter l’égalité homme/femme. Pour l’islam, la femme est inférieure à l’homme.   

Pour Nonie Darwich, « L’islam dans son ensemble est un système politique avec des lois à contrôle totalitaire, ce qui le déplace du domaine de la religion vers le domaine de l’idéologie politique totalitaire ». L’islam, pour al-Mawdoudi, leader islamique fondamentaliste pakistanais, « est une idéologie ».

L’islam est une idéologie proche du nazisme

Mein Kampf est en libre circulation uniquement dans les pays arabes et islamiques. Par contre, son alter ego, le Coran, est diffusé partout en Occident avec l’attribut de livre divin.

Il y a des liens entre nazisme et islam et l’admiration était mutuelle entre l’islam et le nazisme. En 1941, le Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, qui avait à son actif plusieurs pogroms juifs, avait rendu visite à Hitler et à Himmler à Berlin. Le mufti a été un des initiateurs de l’extermination systématique des juifs d’Europe. Il était un des amis d’Eichmann. En Bosnie, en 1944, passant en revue la division Waffen-SS Handschar, il s’était même félicité que « les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances » (4).

Hitler, quant à lui, avait déploré que les musulmans aient échoué en 732 à Poitiers : « Si Charles Martel n’avait pas été victorieux, nous aurions très probablement été convertis au mahométisme, ce culte qui glorifie l’héroïsme et ouvre le 7e ciel aux seuls valeureux guerriers et c’est le christianisme qui les a empêchés d’agir ainsi » (5).

En ce qui concerne les Frères Musulmans, pourchassés en Egypte et dans d’autres pays, mais qui sont très présents en France, ils affirment leur admiration pour le Führer.

Les populations musulmanes ne sont pas en reste. Combien de fois avons-nous entendu dans les pays arabo-islamiques une approbation de l’holocauste et une « critique d’Hitler » parce qu’il « n’avait pas terminé le travail » ?

Se convertir à l’islam est une intelligence avec l’ennemi

L’islam totalitaire jouit d’une complète liberté en Occident, et tout particulièrement en France, pour endoctriner les Français et les entraîner sur la voie du fondamentalisme. Al-Qaradawi, un ponte des Frères Musulmans, président du Conseil européen pour la fatwa et la recherche, a déclaré, sans trembler, en s’adressant à l’Occident : « Avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons ; avec nos lois coraniques, nous vous dominerons ».

Nous sommes en état de guerre. Une guerre menée contre nous par l’islam et pas seulement par les terroristes islamistes. L’islam se nourrit de nos faiblesses. Face à lui, nous sommes des mollusques. Nous refusons de voir que l’ennemi est dans nos murs et nous refusons de le nommer car nous aspirons à la paix. Mais cette paix est la paix des faibles, la paix des soumis.

Nous sommes, certes, les adeptes de la liberté de conscience, liberté qu’il faut soutenir. Mais c’est cette liberté, associée à l’inconscience, qui entraîne des milliers de jeunes Français à répondre à l’appel de l’islam. Désignons clairement cet ennemi, à qui les Français ont ouvert leurs portes pensant qu’il s’agit d’une religion alors qu’il ne s’agit que d’une idéologie édulcorée de quelques fausses gesticulations rituelles.

En France, on estime que le nombre de convertis est de 50.000 et le chiffre annuel de conversions à l’islam de 4.000. Les Français convertis représente environ 25% des jihadistes. On évalue le nombre des fichés S à 20.000 dont 10.500 « pour leur appartenance ou leur lien avec la mouvance islamique ». Mais les données sur le nombre de convertis parmi les fichés S n’apparaît pas clairement. En extrapolant, on pense qu’ils représentent un quart des 10.500 fichés S soit quelque 2.500 individus. C’est énorme.

Si nous sommes en état de guerre contre l’islam, passer à l’islam c’est passer à l’ennemi. Or l’article 411-4 du Code pénal stipule : « Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450.000 € d’amende ». La conversion à l’islam tombe sous le coup de cette loi.

Les futurs candidats à la conversion et donc à la trahison réfléchissent-ils avant de franchir le pas et de se soumettre à l’ennemi et à exécuter ses ordres ?

La France doit se protéger et se prémunir contre les agents recruteurs de l’islam. Il faut agir et en amont et en aval pour contrer l’ennemi qui est dans nos murs, prêt à nous porter l’estocade.

Bernard Dick

(1) Robert Spencer, Did Muhammad exist ?, ISI Books, 2012, p.41

(2) Les associants sont ceux qui adorent plusieurs dieux. Pour l’islam, les chrétiens, qui adorent la Trinité, sont des associants.

(3) al-Salât : la prière, al-zakât : l’impôt religieux

(4) Laignel-Lavastine Alexandra, Pourquoi serions-nous encore prêt à mourir ? Les Editions du Cerf, mars 2017, p. 35Au 19/04/2017 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :

(5) Wilders Geert, Marked for Death, Regnery Phblishing, Inc. 2012, p.42

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