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[Canada] Militaires agressés sur ordre d'Allah...Il faut nommer les choses par leur nom !
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militaire agression islam

 

Lundi 14/03/2016, deux militaires ont été poignardés à Toronto au Canada. Le suspect, un arabo-musulman de nationalité canadienne, dit avoir agit sur ordre d'Allah.

Je vous livre ci-dessous deux versions de cette information. L'une émanant de la presse belge, factuelle, directe et sans concession; l'autre émanant de la presse canadienne, interrogative, hésitante et embuée d'incompréhension sur les motivations de l'auteur.

Nous, en Belgique, cela fait un petit bout de temps que nous sortons peu à peu de notre sommeil. Rappelez-vous...Sharia4Belgium et les émeutes à Molenbeek, c'était en juin 2012. L'élection du parti ISLAM sur Bruxelles, c'était en octobre 2012. Les départs de djihadistes "belges" pour la Syrie, c'était en avril 2013, du moins leur mise en lumière. Et puis, il y a eu toutes ces enquêtes internationales sur les filières djihadistes, qui nous ramenaient sans cesse à Molenbeek...jusqu'à l'arrestation de Salah Abdeslam, l'un des terroristes qui a fait partie des attentats de Paris du 13/11/2015 qui ont fait environ 130 morts.

Peut-être aurions-nous pu éviter tout cela. Mais alors, il aurait fallu poser des mots beaucoup plus tôt et plus durs sur ce qui se passait. Les médias ont voulu trop excuser. La censeurs et les antiracistes nous ont pourri nos systèmes de communications. Nous avons perdu trop de temps. Nous pleurons encore aujourd'hui nos morts de part et d'autre de la frontière franco-belge.

A Toronto, les Canadiens n'en sont qu'au début de leur confrontation au terrorisme islamique. Malgré qu'ils ont pourtant essuyé deux agressions spectaculaires en octobre 2014, ils ont encore des difficultés à mettre des mots sur ce qui se passe. Combien de morts leur faudra-t-il pour comprendre qu'il faut traiter l'information avec plus de tranchant ?

Ci-dessous, vous lirez d'abord l'article de presse belge, puis celui de la presse canadienne. Ensuite, je ferai part de quelques-unes de mes réflexions sur la façon dont traiter l'information. Chaque point sera illustré par une courte vidéo. Je terminerai enfin sur ce en quoi nous pouvons agir chacun à notre niveau...même si nous ne sommes pas journalistes.

Bonne lecture à tous.

 

 

Article de presse belge : "Canada : deux militaires poignardés, le suspect dit avoir agi sur ordre d'Allah"

attaque islam canada

L’homme qui a poignardé deux militaires lundi dans un centre de recrutement de l’armée canadienne à Toronto a agi sur ordre «d’Allah», a annoncé mardi le chef de la police de la métropole canadienne, Mark Saunders.

Le suspect identifié comme Ayanle Hassan Ali, de nationalité canadienne, aurait agi seul en se réclamant d’Allah juste après avoir blessé les deux militaires.

Mark Saunders a affirmé lors d’une conférence de presse que rien «pour l’instant» ne permettait de penser que le suspect a «agi de concert avec quelqu’un d’autre ou une quelconque organisation».

Source  

 

Article de presse canadien : "Attaque contre des militaires à Toronto: un Montréalais accusé de tentative de meurtre"

TORONTO. Le suspect originaire de Montréal arrêté lundi à Toronto pour avoir poignardé deux militaires au nom d’Allah a été formellement accusé de tentative de meurtre.

Ayanle Hassan Ali a affirmé «qu’Allah m’a dit de tuer des gens», a déclaré le chef de police de Toronto, Mark Saunders, mardi en point de presse.

Le Montréalais de 27 ans, qui vit à Toronto depuis 2011, fait face à neuf chefs d’accusation: trois de tentative de meurtre, deux de voies de fait graves, trois d’agression armée et un chef d’accusation de port d’arme dans un dessein dangereux.

Pour l’instant, aucune accusation de terrorisme n’a été déposée.

Lors de sa comparution en cour mardi après-midi, Ayanle Hassan Ali avait un air «solennel», a rapporté le «Toronto Star».

Après la comparution, son avocat, David Burke a affirmé que son client «avait très peur», mais a refusé de dire s’il éprouvait des «remords».

Ayanle Hassan Ali sera de retour en cour vendredi. M. Burke n’a pas confirmé s’il allait demander une libération sous caution.

Le chef de police Mark Saunders a estimé qu’il est trop tôt pour dire si le suspect s’est radicalisé. Il a ajouté que rien ne laisse croire qu’il ait eu des complices ou qu’il était appuyé par une organisation quelconque.

«Nous n’avons pas un portrait très clair de ce qui a pu motiver cette attaque, c’est pourquoi nous faisons appel à la population pour nous fournir des renseignements», a dit le chef de police.

Ayanle Hassan Ali n’a pas de casier judiciaire.

L’agression est survenue dans un centre de recrutement du centre-ville vers 15 h 30, lundi. Les deux militaires ont subi des blessures qui ne mettent pas leur vie en danger.

Le chef de police a indiqué que le suspect est entré dans l’édifice situé à l’intersection des rues Yonge et Sheppard et, sans avoir été provoqué, a brandi un couteau en tenant des propos «préoccupants». Il a agressé un militaire qui était derrière un comptoir.

L'agresseur a été maîtrisé par un groupe de huit militaires. Un deuxième membre des Forces armées a été blessé durant l’intervention.

L’attaque de Toronto n’est pas sans rappeler l’agression survenue à Saint-Jean-sur-Richelieu en 2014. L’assaillant, Martin Couture-Rouleau, avait renversé deux militaires en uniforme avec sa voiture, tuant l’un d’eux, l'adjudant Patrice Vincent.

Quelques jours plus tard, le caporal Nathan Cirillo tombait sous les balles de Michael Zehaf-Bibeau devant le Monument commémoratif de guerre à Ottawa.

Dans une déclaration écrite, le grand patron des Forces armées canadiennes, Jonathan Vance, a réaffirmé que les militaires continueront de porter l’uniforme en public.

Des consignes leur ont toutefois été transmises afin de diminuer les risques.

«Alors que nous demeurons inébranlables dans notre engagement à défendre la population canadienne et les intérêts canadiens, nous ne nous laisserons pas décourager par les attentats d’hier (lundi)», a-t-il affirmé.

«Ni les Canadiens, ni les Forces armées ne seront intimidés par la terreur et la haine. Bon rétablissement aux membres des FAC (Forces armées canadiennes) blessés hier», a pour sa part écrit sur Twitter le premier ministre Justin Trudeau.

De son côté, le ministre de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a tenu à se faire rassurant.

«Le Canada est un pays fondamentalement sécuritaire. Nos services de police et de renseignement ont la capacité de mener une enquête appropriée et approfondie sur cette affaire», a commenté le ministre.

Source  

 

Quelques réflexions personnelles autour de cette actualité

1) Nous devons considérer que les attaques ou les méfaits faisant référence à Allah ou à l'islam ont un statut spécial, différent de simples agressions ou meurtres, car ils font partie d'une idéologie et d'un projet global.

Les méfaits en lien avec l'islam doivent être directement qualifiés de faits de terrorisme et d'affront à la nation, et doivent aussi être traités et jugés comme tels. Il ne faut pas essayer de nommer ces actes autrement, comme de simples crimes ou agressions, ce qui aurait comme effet d'amoindrir leur portée et leurs conséquences directes ou indirectes. De toute façon, leurs auteurs les revendiquent comme tels et avouent eux-mêmes les desseins de leurs agressions.

Pourquoi faut-il les différencier des autres agressions ? Tout simplement car nous sommes face, non pas à des cas isolés (même si leur préparation et leur réalisation semble isolés), mais face à une idéologie globale où ceux qui ne sont pas de "vrais musulmans" doivent être détruits. L'idéologie islamique n'est pas le fait d'un homme isolé. C'est une idéologie communautariste qui agit par phases et qui attise progressivement la haine envers les autres communautés, qui pousse à commettre des actes de barbarie et qui finit par tuer ceux qui se mettent en travers de son chemin. Il y a donc un effet de contagion non négligeable.

 

 

2) Avec les fous d'Allah, nous devons considérer que nous sommes en situation de guerre.

Nous devons considérer que les actes commis au nom de l'islam sont des actes de guerre et de trahison. Cependant, la définition du terrorisme est d'inspirer la peur. Si la société n'est pas capable de se protéger de ce type de peur en agissant fermement contre ce genre de trublions, une partie de la population va automatiquement devancer ces actions par d'autres, qui risquent de nuire à la paix entre communautés.

Si nous sommes en possession d'informations permettant de mener à bien des enquêtes, nous ne pouvons pas nous permettre de les garder pour nous. Il faut réagir vite car on sait que les djihadistes sont en général prêts à mourir pour leur cause et ont peu ou pas de respect pour la vie d'autrui.

La fermeté est notre seule issue pour éviter une situation de guerre civile avec règlements de compte. Notre participation active et notre coopération avec les forces de l'ordre sont donc des points importants dans la lutte contre le terrorisme. Chaque détail peut s'avérer capital dans les différentes enquêtes ouvertes à l'encontre de personnes radicalisées.

L’alternative : une guerre de reconquête victorieuse ou la soumission à l’islam

Voici une idéo de Boris Le Lay, blogueur breton, publiée le 19/03/2016, à propos de Salah Abdeslam, de son arrestation et des complicités dont il a pu bénéficier au sein de son quartier pour le cacher. Soulignons que Boris Le Lay a été condamné pour certaines des vidéos qu'il publie régulièrement sur le net. Probablement dit-il des vérités qui dérangent...

 

 

3) Les actes violents inspirés par l'islam doivent systématiquement être qualifiés de terroristes, peu importe qu'il s'agisse d'un déséquilibré, d'une personne isolée ou d'un membre d'un groupe plus large.

Il ne faut pas chercher d'excuse à ces gens et à leurs motivations. Savoir si la personne est responsable de ses actes, si elle est saine d'esprit ou si elle a été radicalisée par un processus sectaire de type lavage de cerveau, alors qu'elle était en état de faiblesse psychique n'a aucune espèce d'importance. Cet aspect, ce sera aux enquêteurs de le déterminer. Et ce sera au juge de trancher lors du procès.

Par conséquent, les musulmans doivent être conscients que si un des leurs se radicalise, il vaut mieux pour lui qu'il soit signalé au plus tôt à la police avant qu'il ne soit catégorisé comme ennemi d'état à la Sûreté, avec le risque qu'il ne soit abattu lors d'une opération policière ou privé de ses droits élémentaires en étant placé à l'isolement total.

Voici l'expérience Rosenhan (1972), qui montre à quel point il est difficile de différencier une personne saine et un déséquilibré... (voir la vidéo de la minute 0:13 à 2:21)

 

4) Les méfaits commis au nom de l'islam, même mineurs, doivent être moralement condamnés plus sévèrement.

La toute première raison qui justifierait de condamner moralement les actes malveillants inspirés de l'islam beaucoup plus fortement que d'autres faits similaires échappe à bien des gens et est pourtant d'une évidence simplissime. Quand un petit enfant vous sabote votre autorité sciemment en vous disant que c'est lui qui décide parce que c'est lui le chef et pas vous, la réponse vous semble évidente. Pourquoi en en serait-il autrement avec des gens qui se revendiquent de l'islam ?

Ainsi, pour répondre à ceux qui nous demandent de ne pas faire d'amalgame entre musulmans et djihadistes, il suffirait que tout le monde (musulmans et non musulmans) punisse beaucoup plus fortement ceux qui se revendiquent d'un islam violent, dégradant, discriminant et communautariste...parce qu'ils usurpent l'identité musulmane "pacifiste" et jettent ainsi le discrédit sur l'ensemble des musulmans.

...Cela dit, cela reste une parade face aux discours de paix des musulmans, car j'ai toujours beaucoup de mal à entrevoir l'islam comme une religion de pacifiste (cfr versets mecquois et médinois).

J'ajouterai que, pour que cela soit suffisamment efficace, il faut vraiment être sans pitié envers le plus petit des actes de malveillance. Et les musulmans doivent être les premiers à être les chiens de garde de leur religion s'ils veulent rester crédibles. Cela commence dès les discours radicaux, que ce soit dans les mosquées ou sur internet. Cela peut aussi prendre la forme d'un professeur de religion qui encourage ses élèves non majeurs à porter le voile. Le curseur doit être très serré et coller un maximum sur les valeurs européennes, sur les droits de l'homme, sur la lutte contre les inégalités hommes-femmes.

Voici une interview de Mohammed Chirani, consultant en prévention de la radicalisation religieuse. Il a été menacé par des personnes se prétendant de Daesh, après avoir demandé à la communauté musulmane de condamner les exactions commises par le groupe terroriste suite aux attentats de novembre 2015. Sur BFMTV, il s'est adressé face à la caméra, et a déclaré le jihad spirituel aux terroristes...

 

5) Le rôle des journalistes est extrêmement important dans l'appellation et la reconnaissance des événements ayant trait à l'islamisme.

interview djihadistes journalistes

Les journalistes doivent nommer les choses par leur nom et expliquer ce qui se passe, sans sensationnalisme, mais en étant le plus proche possible de la réalité. Mettre un vocabulaire adéquat sur ce type de faits en parlant de faits terroristes dans l'actualité, c'est se montrer fort et ferme et c'est en quelque sorte faire preuve de patriotisme. Et bien que les journalistes ne peuvent juger de la culpabilité d'une personne avant son procès, les journalistes doivent dire qu'il s'agit d'actes terroristes islamiques chaque fois que cela semble en être le cas, à fortiori si les auteurs revendiquent leurs actes au nom d'Allah. Il ne faut surtout pas hésiter sur les mots employés.

Parmi les journalistes, il y a des attitudes que je trouve déplorables. Certains journalistes évitent parfois soigneusement les allusions à l'islam ou aux musulmans, alors que tout oriente vers cette piste dans la genèse d'actes violents. Pourquoi refuser de voir ce qui saute aux yeux ? Tous les musulmans ne sont pas terroristes, mais tous les terroristes sont aujourd'hui majoritairement musulmans.

L'espoir de ne pas pousser la population dans la panique ou le catastrophisme est un argument aujourd'hui usé. Craindre pour sa vie à certains moments est quelque chose qui est devenu palpable pour beaucoup d'entre nous, même s'il faut garder raison et continuer à fréquenter des lieux publics.

Le fait de ne pas vouloir faire d'amalgame parce que "l'islam, ce n'est pas ça" devient également très agaçant comme argument pour éviter de nommer les choses par leur nom. Il n'est pas question de jeter le discrédit sur tous les musulmans, mais il faut constater que l'islam est aujourd'hui le vivier de toutes les dérives et de toutes les perversités humaines.

Les journalistes doivent aussi absolument arrêter d'enjoliver la situation en trouvant des excuses, mêmes partielles, aux auteurs d'actes de terrorisme islamique. Toute personne qui s'engage dans ce type de faits ne peut qu'être consciente qu'elle s'expose à des sanctions exemplaires de la part de la collectivité.

Amoindrir la gravité des faits est un mauvais service rendu la population. En effet, c'est en appelant les événements de l'histoire par leur nom qu'on peut modifier l'Histoire. Tant qu'une chose n'est pas nommée, il est impossible d'en prendre la mesure pour agir en conséquences.

On a déjà connu le nazisme, les déportation et la Shoa. Tout cela a été politiquement possible parce que les gens ignoraient quelle partie du rouage ils actionnaient chacun dans l'instauration de ce gigantesque mouvement de destruction. Aujourd'hui, c'est la transparence journalistique qui nous sauvera de toute cette dérive. Les journalistes ont bien plus de pouvoir que les politiciens qui nous gouvernent. A eux de faire bouger le monde en changeant les mentalités et notre regard !

Voici l'histoire de Michael, anversois catholique converti à l'islam et revenu de Syrie. Il est persuadé que son devoir est de propager l'islam. Rebaptisé Younès, il est surtout trop content de trouver une tribune auprès des journalistes de Soir 3...

 

6) Nous sommes capables d'entraver notre islamisation dès le plus petit échelon de notre société.

stop islamisation militaire

Cela peut sembler utopiste pour certains, mais je suis certaine que nous sommes capables de changer les choses dès le plus petit échelon de notre société, simplement là où nous sommes. Je compte bien évidemment aussi sur les musulmans modernes et éclairés qui comprennent le sens de ma démarche afin de faire entendre raison à ceux glissent vers un communautarisme malsain.

Chacun sait qu'une partie des fervents musulmans cherchent à imposer l'islam sur la terre entière, plus ou moins fortement selon leur degré d'engagement. Ils agissent par petits pas, un jour après l'autre. A nous de faire de même en sens inverse. A nous de nous faire respecter, juste là où nous les voyons agir. Pas besoin de chercher bien loin. Cela se passe tous les jours devant nous, au quotidien.

Il existerait 3 phases dans le djihad (djihad secret, djihad défensif, djihad offensif). C'est à nous de les stopper dès les premiers balbutiements de leur djihad. Ne soyez pas tentés par l'envie ou la facilité de les excuser sous prétexte de différences culturelles. Eux ne s'excusent pas d'être différents de nous...ni même d'être là !

Sur internet circulent de nombreuses vidéos destinées à nous démontrer que "l'islamophobie, c'est mal". Or, dans ces expériences sociales, personne ne pose la question de savoir pourquoi cette islamophobie se manifeste...et pourquoi "c'est mal".

Je vous propose de visionner ci-dessous trois vidéos. Elles ont été placées ici dans leur ordre chronologique. La première vidéo nous montre Jean-Louis Denis, dit Le Soumis, faire ses prêches dans les rues de Bruxelles ("A la barbe du paradis", émission du 04/12/2012 sur la Une). Soulignons qu'il a été condamné pour appartenance à l'organisation terroriste Sharia4Belgium début 2016. Diverses personnes, dont des arabo-musulmans le remettent à sa place. La deuxième vidéo montre une actrice blonde qui agresse verbalement une voilée (aussi une actrice) dans le métro afin de faire réagir les autres usagers (Cam Clash du 19/02/2015). La dernière vidéo nous montre un homme noir dans un bus parisien au lendemain des attentats de Paris du 13/11/2015. Il en a visiblement vraiment ras-le-bol des arabo-musulmans et des intégristes.

Au vu de l'actualité récente introduite en ce début d'article, avec l'agression dont ont été victimes des militaires à Toronto, chacun appréciera à sa façon les réactions filmées ci-dessous, selon son ressenti...Je ne juge pas. Je constate juste qu'un malaise est de plus en plus palpable...et que nommer les choses par leur nom est peut-être la meilleure chose à faire...

Et vous, comment auriez-vous réagi ?

Quels auraient été vos mots pour décrire ces situations ?

 

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http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 21/03/2016 08:12
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