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Le jour où les Arabes sont devenus Palestiniens - A qui appartient vraiment la "Palestine" ?
#1

Le jour où les Arabes sont devenus Palestiniens

Une erreur typique que même les Israéliens commettent et qu’il faudrait rectifier est d’appeler les Arabes locaux « Palestiniens »

Arabes de Palestine

C’est donner aux Arabes des munitions qui sont alors utilisées pour délégitimer Israël. Cela correspond à dire : « Oui, nous sommes d’accord avec vous. Vous étiez ici avant nous. C’est votre pays et nous vous l’avons volé ».

Car c’est en fin de compte ce que dit la légende arabe et si le monde et Israël continuent à définir les Arabes comme « Palestinien », nous jouons leur jeu.

Il est temps de faire une mise au point et d’arrêter de définir les Arabes comme « Palestiniens ».

Beaucoup d’Arabes qui vivent en Israël et aux environs, voudraient faire croire au monde qu’ils sont les descendantes des Cananéens et/ou des Philistins (pour l’instant, ils ne se sont toujours pas mis d’accord quant à leur origine).

Mais en fait, peu importe. Même s’ils venaient à descendre d’une de ces deux racines : ces deux tribus n’existent plus depuis environ 5 000 ans…

Ensuite, il est intéressant de noter que la plupart des Arabes de la région sont musulmans. Quand on sait que le judaïsme a existé depuis plus de 5774 ans (c’est un fait, pas exactement sous sa forme actuelle), le christianisme est vieux de 2000 ans, mais l’Islam n’a fait son apparition qu’au VIIe siècle… Il est alors juste de se poser la question : mais qui sont ces Palestiniens ?

Qui sont les Palestiniens :
Si les Arabes ont commencé à se définir comme Palestiniens, c’est tout simplement, car ils n’ont absolument aucune identité liée à la terre qu’ils occupent. Ils sont originaires de la Jordanie, de l’Égypte, du Liban et autres, mais pas de Palestine. La plupart des arabes de Palestine sont arrivés suite à l’appel de la nécessité de main d’oeuvre du fait de la présence de l’empire britannique. En 1695, Israel/ Palestine n’était peuplée que de juifs et de chrétiens comme le relate l’œuvre écrite par Hadrian Reland « Voyage en Palestine » cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. 

Pas besoin de faire beaucoup de recherches avant de constater que la lettre « P » n’existe pas dans l’alphabet arabe et encore moins le mot « Palestine ». Et que le nom « Palestine » a été créé par l’Empire romain. Les Romains ont donné ce nom au pays après l’avoir conquis, en 75 après JC et donc au moins 600 ans avant la naissance de l’Islam. Le nom de Palestine s’est surtout généralisé après la défaite de Bar Kokhba en 132.

Le mot « Palestine » est inspiré des philistins qui étaient un peuple qui existait dans la région à l’âge de fer (environ 1175 avant notre ère) et qui a envahi la Judée. Certains disent que si les Arabes ont choisi ce nom, ils ont fait là un choix tout à fait adapté.

« Avant 1967 il n’y avait aucun article de journaux ou autre qui parlait des Arabes comme “palestiniens”. Le conflit au Moyen-Orient était tout simplement connu sous le nom de “conflit israélo-arabe” et non comme “conflit israélo-palestinien” (1) (ma traduction). »

Avant la renaissance de l’État d’Israël, en 1948, le seul peuple qu’on appelait « palestinien » était le peuple juif. Pas le peuple arabe. Les Arabes ne souhaitaient pas être appelés « Palestiniens », car ne voulaient être associés ni aux juifs ni à l’État britannique de la Palestine.

C’était une insulte. Si on appelait un Arabe « Palestinien », il répondait alors: « Je suis Arabe ! Je ne suis pas juif ! » Les Arabes qui vivaient dans la région sont devenus « palestiniens » après la guerre des Six Jours en 1967. Avant cette période, lorsque la Judée, la Samarie et Jérusalem étaient occupés par la Jordanie et que Gaza était occupé par l’Égypte, aucun Arabe ne se ressentait « Palestinien ».

Même Yasser Arafat, le si fameux « Palestinien » et ancien leader de l’OLP n’est pas né « Palestinien ». Il se définissait comme « réfugié palestinien » alors qu’il est né au Caire et a parlé toute sa vie l’arabe avec un accent égyptien.

Il a fait son service dans l’armée égyptienne, a étudié à l’université du Caire où il a habité jusqu’en 1956. Il n’a jamais été réfugié de quoi que ce soit et il n’était même pas originaire de la région en question. Le nom complet d’Arafat était Mohammed Abdel Rahman Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini.

Le nom de famille Al-Husseini indique que sa famille venait à l’origine de la Jordanie.

Avant la fin des années soixante, le terme « palestinien » était utilisé par le monde entier pour définir les juifs. Pour tout le monde, tous les médias, tous les politiciens, Palestine était un autre mot pour désigner Israël, tout comme Kemet est un autre mot pour désigner l’Égypte.

Jusqu’en 1950, le journal Jerusalem Post s’appelait tout bonnement Palestine Post.

Le périodique pour l’Organisation Sioniste d’Amérique (Zionist Organization of America) s’appelait « New Palestine »

La banque israélienne Leumi s’appelait « Anglo-Palestine Bank ».

La compagnie d’électricité d’Israël s’appelait : Palestine Electric Company.

On trouvait « Palestine Foundation Fund » et « Palestine Symphony Orchestra ».

Toutes ces entreprises, toutes ces organisations étaient dirigées par des juifs.

Aux États-Unis, la Jeunesse Sioniste chantait « Palestine, my Palestine », « Palestine Scout Song » et « Palestine Spring Song ».

Les Arabes savaient pertinemment que « palestinien » voulait dire « juif », tout simplement. C’est bien pour cette raison qu’ils ne voulaient pas qu’on les appelle comme ça.

Après la guerre de 1967, les Arabes se sont dits Palestiniens.

L’idée est venue des experts en relations publiques du KGB de l’ex Union Soviétique. Le plan et la campagne ont été préparés et orchestrés par l’Institut d’État des Études Orientales dont le leader était Ievgueni Primakov

Passeport des parents de Moshe Dayan. Notez la mention nationalité palestinienne

Primakov était espion, parlait très bien l’arabe. Il avait travaillé dans différents pays arabes en se faisant passer pour un journaliste pour le journal soviétique Pravda.

Les médias du bloc soviétique ont donc commencé à pleurer les « pauvres palestiniens » et « les méchants juifs qui ont volé le pays de ces pauvres palestiniens ».

L’idée des « pauvres palestiniens » fut rapidement reprise par les médias de gauche, surtout pendant la période des années 60 – 70 , période propice à l’émancipation des peuples considérés comme prolétaires et donc victimes, et après trois années de matraquage médiatique, l’égyptien Yasser Arafat fit un discours passionné dans les universités européennes et à l’ONU en expliquant comment lui, un « Palestinien d’origine » s’était vu voler son pays et être humilié par ces « khazar de juifs ».

Le « peuple palestinien », venu de nulle part s’est petit à petit installé dans le vocabulaire et dans la compréhension européenne.

Soyons honnêtes : tout ceci a bien marché tout simplement, car cela allait contre les juifs.

Si l’Union Soviétique et les Arabes avaient essayé d’expliquer au monde que les « Spaniards » avaient volé l’Andalousie aux indigènes. Le monde aurait détourné le regard en riant.

Israël s’est lancé dans une campagne d’explication, mais n’avait pas les moyens de faire face à la machine de propagande arabo-soviétique bien épaulée par les médias de gauche et par la mentalité des années 68. Surtout qu’il leur fallait travailler dur pour développer ce nouveau pays tout en étant en guerre… Israël ne pouvait pas se faire entendre.

Donc aujourd’hui, nous avons des Arabes qui se définissent comme « Palestiniens » et qui pleurent, car « les juifs ont volé leur terre ».

Et donc, lorsque je vous dis que : « Les juifs ont volé la Judée aux Palestiniens », c’est une phrase qui a un sens, pour vous ? Ça ne vous fait pas tiquer quelque part ? Vraiment ?

Mais alors, pourquoi continue-t-on à appeler les Arabes « palestiniens » ?

Tout simplement parce que, encore une fois, Israël et les juifs ont choisi le compromis pour avoir la paix, pour calmer les choses.

51 attaques terroristes sur Israël pour le seul mois d’août 2012 nous donnent une idée du succès de cette politique du compromis.

Vous aussi, apprenez à vos amis à utiliser les mots justes : les juifs sont les Palestiniens, les Arabes sont les Arabes.

 

(1) THE ARABS IN THE HOLY LAND – NATIVES OR ALIENS? — by Dr. Harry Mandelbaum
Prior to 1967, no news headlines ever referred to Arabs as “palæstinians”. The Middle East conflict was known as the Arab-Israeli Conflict and not the “Palestinian”-Israeli conflict.

Source: W. Golani 

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Publié le: 28/08/2013 20:21
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Re: « Arabes-palestiniens » : Une tentative d’appropriation de l’Histoire Juive
#2

Peuple inventé

En décembre 2011, l’ancien porte-parole de la Chambre et candidat à la présidentielle, Newt Gingrich a fait l’observation suivante concernant les arabes-palestiniens : « N’oubliez pas qu’il n’y n’avait eu aucune Palestine en tant qu’État. Elle faisait partie de l’Empire Ottoman. Et je pense que nous avons eu un peuple palestinien inventé, qui est en fait sont des arabes et ont fait historiquement partie de la communauté arabe… »

Ce commentaire déclencha un débat enflammé et un déluge de critiques, mais est en réalité, il est fondé sur des faits historiques. Comme l’a noté l’historien Benny Morris qui a souligné dans son livre célèbre « 1948 : La première guerre israélo-arabe », au tournant du XXe siècle, la plupart des arabes résidant sur la terre d’Israël ou de la  « Palestine » se considéraient comme sujets de l’Empire Ottoman. Il y avait certains arabes-palestiniens avec de vagues tendances nationalistes, mais même cette minorité estimait faire partie de la Grande Syrie.

Il n’y avait tout simplement aucune référence à une Palestine indépendante pour un groupe de gens qui prétendent être « Palestiniens ».

Morris note aussi avec perspicacité que les résidents des villages arabes-palestiniens, régulièrement ne venaient pas en aide aux villages voisins qui étaient attaqués par les forces juives, renforçant ainsi la vue que les villageois arabes avaient un sentiment de peu de fidélité à la communauté, sauf au clan et à leur propre village.

La notion de « peuple palestinien » était un concept étranger au commun des villageois arabes-palestiniens qui n’était aucunement lié par un sens du devoir pour aider le village voisin.

Zahir Muhsein, membre du Comité exécutif de l’OLP, dans une interview révélatrice de 1977 avec le quotidien néerlandais Trouw, a exposé qu’« Occasionnellement, les arabes-palestiniens reconnaissent eux-mêmes ce fait. »

« Le  peuple palestinien n’existe pas. La création d’un Etat palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe. Aujourd’hui en réalité il n’y a aucune différence entre jordaniens, arabes-palestiniens, syriens et libanais. Seulement pour des raisons tactiques et politiques nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un « peuple palestinien », depuis les  intérêts nationaux arabes exigent que nous affirmions l’existence d’un « peuple palestinien » distinct pour s’opposer au sionisme. »

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« Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un État souverain avec des frontières définies, ne peut pas élever des prétentions sur Haïfa ou Jaffa. Alors que comme  « palestinien », je peux sans doute demander Haïfa, Jaffa, Beer-Sheva et Jérusalem. Toutefois, au moment où nous aurons récupéré notre droit sur toute la « Palestine », nous n’attendrons pas même une minute pour unir la Palestine et la Jordanie. »

C’était un moment rare mais étonnant de bonne foi. Un membre éminent de l’OLP reconnaissait ouvertement ce que peu reconnaîtrait facilement. Mais ce n’était pas un aveu isolé. Dans un discours  télévisé de mars 2012, le ministre de l’intérieur et de la sécurité nationale du Hamas  Fathi Hammad, a validé essentiellement le diagnostic de Gingrich sur les « Palestiniens ». Tout en plaidant pour le carburant égyptien, Hammad lâche une série d’aveux embarrassants qui n’étaient certainement pas destinés pour le public occidental.

« Chaque palestinien…  de la « Palestine » peut prouver ses racines arabes, que ce soit de l’Arabie saoudite ou au Yémen ou de n’importe où. »

Il a ajouté que – « personnellement, la moitié de ma famille est égyptien, nous sommes tous comme ça. »

Et lui-même allant plus loin en déclarant : « Frères, la moitié des Palestiniens sont égyptiens et l’autre moitié sont des saoudiens…Qui sont les Palestiniens ? », demande-t-il rhétoriquement. « Nous avons des familles appelés al-Masri, dont les racines sont égyptiennes, égyptiens ! Nous sommes égyptiens ! Nous sommes des arabes ! Nous sommes musulmans ! »

Il conclut sa diatribe avec le cri de guerre musulman obligatoire : « Allahuakbar ! » Curieusement absente de sa longue diatribe, la reconnaissance de l’identité palestinienne indépendante et c’est précisément parce qu’elle n’existe tout simplement pas du tout.

N’ayant pas leur propre histoire indépendante, leur culture et leur identité, les « Palestiniens » ont adopté une stratégie visant à nier l’histoire juive.

Arafat, par exemple, a nié le fait que les grands Temples juifs, construits par le roi Salomon d’abord et ensuite par Hérode, se dressaient autrefois où s’élève actuellement la mosquée Al-Aqsa. Ses observations étaient tellement ridicules qu’elles ont été réprimandées par le Président Clinton.

Le successeur d’Arafat, Mahmoud Abbas prenant exemple sur son patron, a également adopté cette position odieuse. On ne devrait donc s’étonner, car Abbas est aussi un négationniste confirmé, malgré ses efforts  pour réhabiliter son image pour une assistance occidentale crédule.

Les arabes-palestiniens ont également tenté de rallier des « experts » occidentaux et des universitaires à leur cause.

Dans son livre perspicace : « l’Islam Radical, l’Ouest et l’Avenir de la Ville sainte », le diplomate israélien Dore Gold écrit dans sa chronique que les arabes-musulmans et leurs laquais occidentaux vont jusqu’à nier le lien juif à la terre d’Israël. Ils ont fait valoir qu’une grande partie de l’histoire juive antique n’a été rien d’autre que de la mythologie dont les royaumes de David et de Salomon.

La tactique fondée du point de vue arabe, c’est de rompre tout lien juif historique antique avec Israël et nuire sévèrement aux revendications de nos autochtones.

Mais l’archéologie ne ment pas et ces universitaires très occidentaux (au moins ceux intellectuellement honnêtes) ont été contraints de retirer leurs constatations et conclusions après la découverte spectaculaire en 1993 d’une stèle du IXe siècle à Tel Dan, au nord d’Israël qui clairement fait référence à la « maison de David ».

Des découvertes supplémentaires depuis lors, y compris des découvertes à Jérusalem, Tel Zayit et à la forteresse d’Elah ont encore affaibli les réclamations des sceptiques et des opposants négativistes.

La Stèle de Tel Dan

La Stèle de Tel Dan



Non content de nier l’histoire juive, les arabes-palestiniens ont effectivement tenté de se l’approprier en prétendant absurdement que Moïse, comme le roi Saül, étaient des musulmans palestiniens, qui ont conquis et ont réclamé « la Palestine » au profit des Palestiniens. Ces commentaires risibles ont été craché par le « Dr Omar Ja’ara », maître de conférences à l’Université Al-Najah de Naplouse et diffusés sur la télévision de l’autorité palestinienne. Il note en outre que les actions de Moïse et de Saul représentaient « la première libération de la Palestine par la lutte armée … c’est notre logique et il s’agit de notre culture » !

Soit dit en passant, l’Université Al-Najah propose sur son site Internet qu’elle est « la première université palestinienne à obtenir le certificat européen « EFQM d’Excellence » (European Foundation for Quality Management).

Quelque chose à garder à l’esprit la prochaine fois pour tout parent qui envisage d’envoyer leurs enfants hors de l’Europe pour l’enseignement supérieur.

Bien sûr, il n’importe peu que Saul ait vécu il y a environ 1700 ans, alors que Muhammad n’était encore qu’un zygote. Les faits ne jouent absolument aucun rôle dans le milieu universitaire palestinien. Les preuves et les données empiriques sont ignorées. La priorité est donnée au maintien d’un récit imaginaire, faux, pernicieux et viscéralement antisémite qui nie les faits historiques ou les coopte.

Comme Zahir Muhsein, une importante personnalité de l’OLP a franchement noté que la revendication d’une identité palestinienne est un mythe dont le but n’est pas conçu pour atteindre la libération ou l’avancement pour n’importe quel peuple particulier, mais plutôt pour subjuguer et de détruire un autre peuple.

Pour ceux d’entre vous qui restent encore sceptiques, examinez les observations récentes faites par un éminent Cheikh pendant un sermon religieux à la mosquée Al-Aqsa.

Au cours de sa tirade, qui comprenait la dose de vitriol antisémite habituelle, le cheikh n’a jamais prononcé une seule fois le désir ou la nostalgie de l’État palestinien. Au lieu de cela, il exprime le désir de se joindre à « ISIS » dans sa quête d’un Califat islamique et demande à la grande foule des acolytes autour de lui, de faire le « serment d’allégeance au calife musulman », et ils répondirent à leur tour avec des chants de « amen ! »

Peu de gens à l’Ouest font face à cette réalité malveillante.

Ils continuent d’adhérer à la formule délétère, dogmatique, d’une « solution à deux Etats ». Volontairement, ils ne réalisent pas que cette solution représente une menace existentielle pour la seule démocratie du Moyen-Orient et qu’elle aura certainement des conséquences négatives graves pour la région dans son ensemble.

Source : par Ari Lieberman, adapté par Mordeh’aï pour malaassot.com




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Publié le: 29/12/2014 15:14
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re: Histoire: immigration musulmane en Palestine
#3

Histoire  immigration musulmane en Palestine

A lire aussi:

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Vague d’arrêts cardiaques en découvrant la une d’un vieux journal, « l’Intransigeant »


Le « peuple palestinien » est-il le descendant d’un peuple homogène, aux origines et traditions communes qui vit là depuis plus d’un millénaire et qui est exproprié et spolié par des Juifs immigrés et colonisateurs? 

Comme toujours, la réalité historique est bien plus complexe. Parlons donc de l’immigration musulmane en Palestine.

Précis d’histoire des flux migratoires en Palestine, avec en bleu, à titre de repère et comparaison, les flux juifs.

1)1250-1515

Après Saladin, aux XIIIe siècle et XVIe siècle, les Mamelouks égyptiens, créés en 1230, prennent en 1250 le pouvoir en Égypte et contrôlent la Palestine.

Durant cette période, la Palestine, accueille des réfugiés arabes chassés par l’avancée des Mongols sur l’Irak et la Syrie.

2) 1516-1800

En 1516, le sultan turc Selim Ier de Constantinople conquiert la Palestine qui va devenir durant 4 siècles, jusqu’en 1917, une des provinces arabes de l’Empire ottoman, un an avant l’Égypte.

Les Ottomans autorisent les juifs à se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions d’Europe, notamment d’Espagne, Sardaigne, Sicile, royaume de Naples, qui s’installent en Galilée, et vont être à l’origine du rayonnement intellectuel et religieux de la ville de Safed.

Ce retour amène un bon développement économique, au contraire de l’Égypte. Les cités et lieux de cultes sont rénovés, faisant venir une main d’œuvre arabo-musulmane de l’extérieur.

Des fellahs d’Egypte et du Soudan, fuyant les révoltes Mamelouks contre les trucs, sont venus fonder des hameaux autour de Jaffa (comme le village de Cheikh Younis).

A partir de 1700, La région subit une forte dépression économique.

3) 1800-1860

Dans les années 1800-1860, sous autorité ottomane, la population de Palestine comptait environ 200.000 personnes. 34.000 étaient Juifs et environ 55.000 étaient chrétiens.

Ainsi, environ 110.000 musulmans vivaient en Palestine dont 65.000 étaient des nomades bédouins et 45.000 sédentaires originaires d’Egypte, de Syrie et de Turquie.

En fait, la communauté arabophone de Palestine était donc composée en majorité de Bédouins nomades et d’une minorité de musulmans sédentaires, guère plus nombreux que les juifs et moins nombreux que les chrétiens.

L’année 1840 voit l’arrivée massive d’Arabes de Transjordanie qui fait passer la population musulmane sédentaire (hors Bédouins) de 45.000 à 70.000.
Il s’agit des clans des Amir et du Cheikh Abd al-Rahman qui s’installent à Hébron.

Dans le même temps les minorités chrétiennes et juives s’étendent également.

4) 1860-1883

En 1860, la population de Jérusalem compte 18 000 personnes dont 8 000 juifs, 6 000 musulmans et 4 000 chrétiens.

L’année 1866 marque la naissance des premières colonies juives hors cités en zone rurale.

A la même époque, près de 13.000 Algériens accompagnant l’Emir Abd-el Qader, qui refusent de vivre sous domination française, se réfugient dans l’Empire Ottoman, précisément en Syrie et en Palestine et forment alors la majorité de la population arabe de Safed.

Ces réfugiés seront suivis par environ 5.000 Marocains a qui l’on doit le quartier Moghrabi à Jérusalem.

L’émigration des algériens et marocains musulmans, de 1830 à 1880 vers l’empire ottoman, trouve ses racines, d’abord dans la fierté des tribus vaincus et ensuite dans la loi islamique qui prescrit pour les croyants, sous peine de tomber dans la géhenne,  de refuser de demeurer sous la domination d’infidèles, la terre d’Allah (Dar  Al-Islam) étant assez vaste pour immigrer.

Les années 1869-1873 voient le territoire de Palestine rattaché directement aux autorités de Constantinople. Auparavant, la Judée et la Samarie relevaient de l’administration de Damas, et la Galilée relevait de Beyrouth. A la même période, la construction de la première route carrossable entre Jaffa et Jérusalem attire des chômeurs de Damas, d’Alep ou du Hauran en provenance du Hauran en Syrie, ainsi qu’une nouvelle communauté de fonctionnaires turcs.

D’un autre côté, sous l’impact de l’immigration des minorités musulmanes en provenance des Balkans et du Caucase, la population musulmane de Turquie s’est accrue de pas moins de 40%, et le pouvoir ottoman ne peut laisser autant de nouvelle population non-turque sur sa terre mère. C’est ainsi que des milliers de Bosniaques, albanais, caucasiens (Circassiens, Adyguéens, Abou-Ghosh) et de Turcomans, débarquent et s’installent en Palestine. La tribu caucasienne des Abou-Ghosh sera installée prés de Jérusalem et en contrôlera l’accès.

La guerre Russo-Ottomane de 1877-1879 et la campagne militaire russe dans les Balkans entraîne un exode massif des musulmans de Roumanie, de Bulgarie et de Bosnie vers la Turquie. Ce sont environ 380.000 réfugiés qui affluent dans la capitale turque. Cette vague de migration est suivie dans les années 1882-1883 par une nouvelle vague venant du Caucase, suite à l’annexion par les Russes des provinces de Kars et d’Ardahan. L’Etat Ottoman met donc en place une politique d’accueil et d’implantation de ces migrants musulmans au sein de tout l’empire, y compris en Palestine.

En 1878, l’empire ottoman cède Chypre à la couronne britannique, ce qui entraîne une immigration de chypriotes musulmans, directement installés par le pouvoir turc, en Palestine.

De 1840 à 1883, la population musulmane sédentaire (hors Bédouins), en plus de la progression naturelle des naissances passe de 70.000 à 120.000 grâce à ces immigrations.

En 1881 a lieu la première vague d’immigration des Juifs venus de Russie, de Roumanie, et du Yémen. Eliézer Ben Yehoudah, le père de l’hébreu moderne, arrive à Jaffa en septembre 1881.

5) 1885-1907

En 1890 a lieu le début de la deuxième vague d’immigration juive en provenance de Russie et en 1899, Création de la Banque coloniale juive, chargé de générer le financement des activités pour l’achat de terres en Palestine.

6) 1908-1913:

En 1908, l’annexion de la Bosnie par l’Autriche-Hongrie et la proclamation de son indépendance par la Bulgarie provoque une nouvelle vague d’immigration musulmane vers l’empire ottoman.

Dans la continuité de sa politique d’accueil et d’implantation des réfugiés musulmans au sein de l’empire, l’état ottoman en dirige donc une partie vers la Palestine.

Ces vagues de 1878-1879, de 1882-1883 et de 1908-1909 amènent vers l’Empire Ottoman environ 2.500.000 migrants musulmans d’Europe.

1909, Fondation d’un petit bourg juif à proximité de Jaffa qui deviendra la ville nouvelle de Tel Aviv et création du premier kibboutz.

En 1910, à Jérusalem sur une population totale de 73 700 personnes, 47 400 sont juifs, 9 800 musulmans, 16 500 chrétiens.

En 1911, 5.000 citadins musulmans algériens de la ville de Tlemcen et 3.000 marocains musulmans quittent l’Afrique du nord et sont d’abord installés en Syrie par le pouvoir ottoman avant d’être dirigés, en 1913, vers la Palestine.

7) 1914-1916

A cause du début de la première guerre mondiale, durant ces deux ans, un flux tendu de réfugiés musulmans pro-ottoman fuyant les zones de combat entre turcs et occidentaux, va passer par la Palestine et quelques centaines de familles s’y installeront.

8) 1917-1920 (Occupation britannique)

Une révolte arabe est menée entre 1916 et 1918 par Hussein ben Ali, chérif de La Mecque, afin de libérer la péninsule Arabique de l’Empire ottoman qui en occupait alors la plus grande part. Il voulait ainsi créer un État arabe unifié allant d’Alep en Syrie à Aden au Yémen. Cette révolte envoie vers la Palestine un nombre important de réfugiés musulmans pro-ottoman.

En 1920, un rapport de la Société des Nations évalue la population globale de la Palestine à 700 000 personnes, dont 511.000 musulmans (421.000 sédentaires et 90.000 Bédouins), 20.000 Druzes, 85.000 Chrétiens et 84.000 Juifs.

9) 1921-1946 (Mandat Britannique en Palestine)

En 1921, L’émirat de Transjordanie voit le jour (1921-1946) qui a pour conséquence une immigration massif de Bédouins transjordaniens sédentarisés vers la Palestine, fuyant le nouveau pouvoir.

Le recensement britannique de 1922 donne 760.000 personnes en Palestine, dont 560.000 musulmans (472.000 sédentaires et 92.000 Bédouins), 24.000 Druzes, 86.000 Chrétiens et 86.000 Juifs.

Au niveau de l’immigration en Palestine, les britanniques vont jouer à un double jeux, d’un coté en laissant libre action à l’immigration juif et de l’autre favorisant l’immigration musulmane de leurs possessions et protectorats de la région vers la Palestine.

En 1931, le deuxième recensement britannique donne 880.000 personnes en Palestine, dont 588.000 musulmans (493.000 sédentaires et 95.000 Bédouins), 27.000 Druzes, 90.000 Chrétiens et 175.000 Juifs.

10) 1947-1949

En 1947 l’UNSCOP estime la population de Palestine à environ 1.532.000 personnes dont 900.000 Arabes musulmans, 98.000 Bédouins, 30.000 Druzes, 100.000 Chrétiens et 600 000 Juifs.

Après le Conflit judéo-arabe de 1947-1949, 250 000 Arabes musulmans restèrent dans les frontières de l’État d’Israël auxquels s’ajouteront 200 000 Arabes musulman supplémentaires de la bande de Gaza (sous contrôle égyptien) et de Cisjordanie (sous contrôle jordanien) qui furent autorisés à immigrer en Israël dans le cadre de regroupements familiaux et obtinrent la citoyenneté israélienne.

En 1950, l’ancienne Palestine devenue (ou redevenue) Israël voit sa population composée de 450.000 Arabes, 98.000 Bédouins, 30.000 Druzes, 100.000 Chrétiens et 700.000 Juifs…en fait, sur la population musulmane « sédentaire » de 1947 (900.000), 450.000 refusèrent d’intégrer le nouvel état d’Israël (non pas 750.000 comme on aime à le dire) et choisirent l’exil.

En conclusion on peut réellement dire que la population arabe musulmane de Terre Sainte s’avère être issue de la fusion de ces diverses vagues successives d’immigration musulmane et n’est pas a proprement parler, et donc pas plus que les autres, une population autochtone « ancienne ».

Recherche, compilation et commentaires par Buffalo

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Sources:
– « Proclamation de Bonaparte, Moniteur universel, 1799 » sur France Diplomatie
– Census of Palestine -1860 – in Britania Encyclopædia Universalis
– Census of Palestine -1890 – the Ottoman Empire administration of Palestine
– George Adam Smith, Atlas of the Historical Geography of the Holy Land, 1915
– The British Mandate For Palestine – San Remo Conference, April 24, 1920
– An interim report on the civil administration of Palestine, during the period 1st July, 1920-30th June, 1921.
– Census of Palestine -1922 ; Report by E. Mills, B.A., O.B.E., Assistant Chief Secretary Superintendent of Census.
– La question de Palestine portée devant l’organisation des Nations unies (1922-1947)
– Census of Palestine -1931 ; Report by E. Mills, B.A., O.B.E., Assistant Chief Secretary Superintendent of Census.
– Report of UNSCOP – 1947
– Rapport ONU « L’émigration des Arabes de Palestine dans la période 1/12/1947 – 1/6/1948. »
– United Nations Special Commission, First special Report to the Security Council : The Problem of Security in Palestine, 16 avril 1948
– Félix-Marie Abel, Histoire de la Palestine depuis la conquête d’Alexandre jusqu’à l’invasion arabe : De la conquête d’Alexandre jusqu’à la guerre juive, vol. 1, Librairie Lecoffre, 1952
– Les migrations des musulmans algériens et l’exode de Tlemcen (1830-1911) Charles-Robert Ageron 1967
– Ordre et désordres dans l’Istanbul ottomane, 1879-1909: de l’état au quartier Par Noém Lévy (immigration balkanique et caucasienne de 1860-1882)
– Histoire de la Turquie, de l’Altaï à l’Europe Par Ibrahim Tabet (immigration bosniaque de 1908-1909)

Ces Goys qui défendent Israël



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Publié le: 29/09/2015 03:53
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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