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Re : Exemples de défenestrations de jeunes filles : Piccola, Darline, Candice et Myriam
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Juillet 2008 : Italie – Crime d’honneur déguisé ? Une jeune pakistanaise de 15 ans saute d’un balcon pour échapper à un mariage forcé

En Italie, une jeune immigrée d’origine pakistanaise refuse un mariage arrangé et “tombe” du balcon. On ne comprend pas trop si c’est une tentative de suicide ou si c’est une tentative de meurtre (en italien - en anglais - en français)      

Alessandria, 2 juillet (AKI) – Une adolescente pakistanaise de 15 ans a été hospitalisée après avoir sauté d’un balcon dans la ville d’Alessandria dans le Nord de l’Italie. Elle avait refusé un mariage arrangé avec un pakistanais de 16 ans.

«Mes parents avaient déjà été en contact avec lui et m’ont dit que je l’épouserais. Je n’ai rien contre lui, mais je ne l’aime pas», rapporte le quotidien La Stampa de Turin des propos tenus par la jeune fille à la police depuis son lit d’hôpital. La Stampa a appelé la jeune fille «Piccola» et déclaré que les médecins avaient opéré des fractures à ses jambes après qu’elle ait fait une chute du balcon de la famille sur un toit au-dessous.

Piccola, qui a grandi en Italie, est bien intégrée. Elle porte des vêtements occidentaux et fréquente des camarades de classe italiens. «J’ai dit à mes parents que je n’aime pas ce garçon, alors pourquoi devrais-je vivre avec lui ?» aurait dit Piccola à la police. Piccola dit qu’elle ne reproche pas à ses parents leur choix, mais qu’elle se sentait désespérée d’échapper au sort qu’ils lui réservaient.

 

 

Octobre 2011 : France (Paris) - Une adolescente de 15 ans d'origine haïtienne s'est défenestrée après une «incitation psychologiquement» à se suicider

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Jeudi 13/10/2011 en début de soirée, Darline, une jeune fille de 15 ans d'origine haïtienne, est retrouvée morte juste en bas de son immeuble par ses parents, rue Stephenson, dans le 18 e arrondissement de Paris. Quelques minutes avant, une vingtaine de collégiennes étaient passées discuter violemment d'un différend. L'adolescente aurait été incitée psychologiquement à mettre fin à ses jours en se jetant par la fenêtre, pour échapper à des représailles physiques. Dans sa chute du 7e étage, elle avait les yeux bandés. Le détail choqua plusieurs témoins. Les trois frères de la jeune victime, qui se trouvaient dans l'appartement, ont entendu leur sœur se disputer mais ils n'ont pas assisté à la scène. Une brouille née sur un réseau social pourrait être à l'origine du suicide de l'adolescente. Depuis des jours, elle était injuriée sur Facebook. Une affaire de rivalité entre filles de Barbès. L'enquête a été confiée à la Brigade de protection des mineurs. Les policiers tentent de confirmer s'il s'agit bien d'un suicide. Le groupe d'adolescents avait quitté les lieux avant le drame mais la maman de Darline s'interroge sur la possibilité que certains soient restés dans les étages et l'aient poussée par la fenêtre.

Source 1   Source 2   Source 3   Source 4   Source 5               

Remarque : Il n'est pas question d'islam ici. Le but est juste de montrer que les filles peuvent elles aussi être très cruelles entre elles.

 

 

Août 2012 : France (Paris) - Une femme de 35 ans qui se battait pour voir sa fille, qu'elle avait eue avec un prince saoudien, se serait défénestrée

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Le 16/08/2012, Candice Cohen-Ahnine, une Française de 35 ans dont l'enfant avait été enlevée en 2008 par son père, un prince saoudien, tombe de la fenêtre de son appartement, situé au 4e étage dans le VIIIe arrondissement de Paris. Les circonstances de sa mort sont troubles. La jeune femme aurait tenté de fuir un danger en passant dans l'appartement voisin. Elle se sentait en effet menacée depuis plusieurs jours.

L'histoire de ce couple remonte au milieu des années 90. En vacances à Londres, la jeune femme (18 ans) de confession juive rencontre Sattam bin Khaled bin Nasser al-Saoud, qui appartient à la branche cadette de la famille du fondateur du royaume. Ils tombent amoureux. Les deux amants se voient au détour des voyages d'affaires de Sattam.

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En 2001, le couple donne naissance en France à la petite Haya. Mère et fille vivent confortablement dans l'Hexagone, soutenues financièrement par le prince saoudien. Mais la relation s'envenime et Sattam devient violent. Sattam lui apprend qu'il doit se marier avec une de ses «cousines» et Candice Cohen-Ahnine rompt en 2006 pour ne pas à être une maîtresse.

Sous la pression de Sattam, désireux de revoir sa fille, la jeune Française se rend à Riyad en septembre 2008. C'est là que le cauchemar commence: la jeune mère se fait confisquer son passeport et est emprisonnée dans un palais de la ville. Sa fille lui est enlevée et elle subit des sévices physiques et psychologiques. Elle pense trouver de l'aide à l'ambassade de France. Mais la consule lui conseille de retourner au palais. Elle y passera plus de sept mois enfermée.

Candice s'évade une seconde fois. Et retourne à l'ambassade. Elle réussit même à avoir un droit de visite pour voir sa petite Haya. Mais sa vie est en danger : accusée -à tort- d'être une ancienne musulmane convertie au judaïsme, elle risque la peine de mort. Cette fois, le Quai d'Orsay intervient. Elle passe trois mois à l'ambassade, bloquée par le fait que le gouvernement saoudien refuse de lui rendre son passeport. Ce n'est qu'en juin 2009 qu'elle est exfiltrée. Sans sa fille.

C'est le début d'un long combat, qui aboutira en octobre 2011 à la publication d'un livre pour «porter à la connaissance de tous» son histoire : "Rendez-moi ma fille!".

Après une première victoire judiciaire en janvier 2012, Candice Cohen-Ahnine devait revoir sa fille car un tribunal de Paris avait exigé que l'enfant soit rendue à sa mère, le père s'exposant à ce que soit délivré contre lui un mandat d'arrêt international. Elle n'en aura pas l'occasion. Candice Cohen-Ahnine est morte sans avoir pu revoir sa petite Haya.

Source 1   Source 2   Source 3         

 

 

Octobre 2012 : France (Vénissieux) - Myriam (14 ans) se jette du 7e étage juste devant son père, parce qu'elle ne voulait pas intégrer un groupe de filles

Lundi 08/10/2012, Myriam s'est jetée, sous les yeux de son père, de la fenêtre du domicile familial situé au 7e étage dans un immeuble de la cité des Minguettes à Vénissieux, dans la banlieue de Lyon (Rhône). A son père, elle aurait dit juste avant de sauter : "C'est trop tard, elles m'embêtent trop. Je n'arrive pas à supporter".

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Sa chute a été amortie par un véhicule stationné au pied de l'immeuble. Son pronostic vital était engagé lorsqu'elle a été transportée vers le Centre hospitalier Lyon Sud, mais elle survivra à ses multiples blessures. Selon son oncle, Lahouari Makhlouf, "Le plus grave, ce sont ses hanches, qui vont rester plâtrées deux ou trois mois".

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D'après son entourage, l'adolescente aurait été victime de harcèlement moral de la part de certains élèves du collège Elsa-Triolet où elle était scolarisée en classe de 3e. Mais selon une porte-parole du rectorat de Lyon, il n'a jamais été fait état d'un quelconque harcèlement au niveau du collège.

Le père de la jeune fille, Abdelkader M, est furieux : "Toute l'école (était) derrière elle". Son oncle renchérit. D'après lui, Myriam refusait d'intégrer une bande de jeunes filles, ce qui lui valait l'hostilité de certaines camarades : "Elle était désespérée. Elle venait à l'école la peur au ventre depuis la rentrée. Elle subissait du harcèlement moral de la part d'un garçon et de quatre filles qui la menaçaient de la frapper, de l'attendre à la sortie. Tout ça parce qu'elle ne voulait pas sortir avec les garçons, devenir une délinquante, aller traîner dans les magasins, sécher les cours".

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Selon le père de l'adolescente, sa fille était victime d'un véritable harcèlement : "Ce n'était plus supportable. Une fois elle m'a demandé "papa, ramène-moi en Algérie, je ne veux pas vivre ici. Toute l'école est derrière elle. Chaque fille qui passait lui manquait de respect parce qu'elle ne voulait pas être avec elles. Un groupe de quatre qui la harcelait. C'était du harcèlement moral. Elle n'avait pas parlé parce qu'elles lui ont dit que si elle parlait à ses parents  ou à la prof, elle passerait un sale quart d'heure."

Or, selon d'autres sources, certains jeunes faisaient passer Myriam pour une fille facile, ce qu'elle ne supportait plus. Une de ses camarades témoigne par ailleurs  "L'autre jour, elle m'a dit : "j'en ai marre, tout le monde m'insulte, dit des trucs sur moi alors que ce n'est même pas vrai tout ça".

Depuis fin septembre, Myriam avait confié son mal-être au personnel. Une assistante sociale, une infirmière, certains professeurs, les CPE et l'équipe de direction l'ont accompagnée au quotidien pour qu'elle ne perde pas pied dans sa scolarité. En attendant d'être affectée dans un autre collège, la jeune fille poursuivait sa scolarité dans une salle où elle était constamment encadrée. Source 1   Source 2   Source 3   Source 4               

Inévitablement, on s'interroge sur le fait que Myriam soit de culture musulmane. Se jeter dans le vide juste sous les yeux de son père alors qu'ils semblaient tous deux très proches est, selon moi, une façon de dire l'indicible à son paternel : "Constate à quel point je ne m'aime pas. J'ai tout fait pour te ressembler, être une bonne musulmane et suivre le chemin que tu m'avais tracé...mais je n'y arrive pas. Je préfère me suicider que d'affronter la déception dans ton regard". Je pense que Myriam était écartelée entre deux cultures. D'une part, elle voulait se comporter en bonne musulmane et cherchait la reconnaissance de son père. D'autre part, elle vivait un enfer car il lui était impossible de se faire de véritables amies sans être préalablement testée. Et cela colle avec la réaction des autres collégiennes. Je pense que la jeune Myriam affichait une image trop pieuse ou trop sérieuse qui aurait attiré sur elle les foudres de filles européennes particulièrement libérées. Probablement trouvaient-elles Myriam ridicule dans ses interdits religieux. Ont-elles voulu l'occidentaliser "pour son bien" en l'obligeant à intégrer leur groupe via une sorte de rituel d'initiation. Ce n'était peut-être pas bien méchant au départ, mais surtout très maladroit. Tout aurait dérapé selon moi parce que Myriam n'aura pas répondu favorablement à leurs sollicitations. Pour se venger de ne pas être prises en compte par Myriam, et c'est typiquement féminin, les filles auront décidé de faire courir une rumeur...Myriam serait une fille facile, justement ce qu'elle ne voulait pas. En Europe, c'est comme cela qu'on punit les gamines trop sages qui ont une attitude jugée hautaine et dédaigneuse. Ne dit-on pas en islam que les musulmans sont la meilleure communauté du monde ? Il aurait suffit que Myriam joue de cette supériorité, même inconsciemment, pour que les autres collégiennes se sentent vexées et déversent leur haine. Mais cela, ni le père ni l'oncle de Myriam ne seront suffisamment lucides pour le reconnaître.

Sur le site Riposte Laïque, une tout autre analyse est faite de ce drame. Le point de départ serait que Myriam aurait été brimée par des musulmans parce qu'elle aurait un mode vie trop occidental et qu'elle serait dès lors assimilée à une pute. Or je pense que c'est justement tout le contraire : c'est parce qu'elle était trop musulmane qu'elle a été harcelée par des filles aux moeurs occidentales. Voici ci-dessous quelques extraits de ce texte dont je partage néanmoins le but à atteindre :      

La pudibonderie communautaire islamique a encore exercé ses ravages ce lundi (...). La franchise de ces enfants permet de désigner le coupable : l’obsession mahométane de la virginité jointe à la recherche plus universelle d’un bouc-émissaire. Mais chut, tout rapport avec l’islam ne peut être que fortuit, la tolérance de l’islam à l’égard des femmes adultères ou des « filles faciles » étant légendaire (...). La maire de Vénissieux, Michèle Picard (...) invoque un mal être éprouvé par la victime, comme si des préoccupations existentielles avaient été la cause de sa défenestration. Au lieu d’être révoltée par les motivations culturelles ayant conduit au harcèlement, Mme Picard se garde bien de les évoquer, égrenant des généralités banales sur le suicide (...) induisant ainsi que cette tentative de suicide ne se distingue pas des autres (...). Et la victime est au final désapprouvée puisqu’on l’oblige à quitter son quartier, pendant que les vauriens qui l’ont fait souffrir pourront plastronner d’avoir fait partir une teuhpu (...). L’édile de Vénissieux affirme sans rire que la priorité, c’est qu’il y ait « plus de psychologues, d’infirmières scolaires » dans les établissements scolaires. Nous avons donc droit à l’éternelle ritournelle routinière du « plus de moyens » cher à une certaine gauche en panne d’idées et atteinte du déni de réalité (...). A nul moment elle ne nous fait part de son indignation, de son dégoût des accusations et des injures sexistes effectués par les vauriens victimes d’une éducation islamique sexiste (...). Cette attitude est proprement dégueulasse. Pour Myriam, mais aussi pour les prochaines victimes, celles qui pourraient être acculées au suicide (...). Peu importe que Myriam soit une fille facile, une séductrice, une vierge ou quoi qui lui plaise. Peu importe que ce harcèlement ait reposé sur une réalité ou sur des calomnies, mais ce drame justifiait de la part d’un représentant du peuple, le rappel solennel qu’en France, une fille ou une femme est libre de ses sentiments, de son corps et que personne, pas même ses parents ne sont en mesure de s’opposer par une violence physique ou symbolique à ses désirs. En France, une femme est libre, si elle le souhaite, de se promener en portant une jupe, un décolleté, et d’être maquillée. Elle est libre de vivre et d’afficher une relation amoureuse. Cette liberté à laquelle elles ont droit leur permet de refuser tout mariage arrangé. Voilà encore une occasion supplémentaire de contribuer à l’émancipation de jeunes filles brimées qui s’échappe en raison de la lâcheté ou de la bêtise de cette femme politique. Ce stupide alibi d’une potentielle stigmatisation des musulmans conduit à ne pas nommer le problème que constitue le repli communautaire islamique sur des valeurs archaïques.

Lire aussi cet article...

Suicide et désespoir des musulmans européens...Lorsque le rêve d'occident se brise

 

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 15/05/2015 16:03
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