Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Hébergement d’urgence : 2/3 des places du 115 en Loire-Atlantique sont occupées par des migrants [Islamisation / Immigration / Endoctrinement / radicalisation]




« 1 ... 250 251 252 (253) 254 255 256 ... 318 »

Hébergement d’urgence : 2/3 des places du 115 en Loire-Atlantique sont occupées par des migrants

Hébergement d urgence

Le 20 juin dernier, l’assemblée du conseil départemental de Loire-Atlantique adoptait le PLALHPD, c’est à dire le plan local d’aide au logement et à l’hébergement des personnes défavorisées. On y trouve notamment des informations sur l’effort de la Loire-Atlantique en matière d’hébergement d’urgence, malgré une certaine saturation des dispositifs, aggravée par la pression migratoire.


Il y a en Loire-Atlantique, à fin 2013, 368 places d’hébergement d’urgence en CHRS ou CHU (centre d’hébergement d’urgence), où sont orientées les personnes qui appellent au 115. Ce nombre de places a augmenté de 20% en 2013 par rapport à 2012. Cependant, la demande d’hébergement au 115 ne cesse d’augmenter (encore +10,7% entre 2013 et 2014) : « 2632 ménages différents, représentant 3 716 personnes, ont sollicité le 115 en 2014 », apprend-on dans le PLALHPD.

Beaucoup plus intéressant, on lit que « chaque semaine, la plateforme d’écoute du 115 enregistre la première demande d’une quarantaine de nouveaux ménages présents principalement à Nantes. Ces ménages se composent majoritairement de familles, hors Union Européenne et en demande de titre de séjour (demande d’asile, demande de titre de séjour au regard d’une problématique de santé…) ». Théoriquement, ces ménages n’ont pas à faire appel au 115, car ils dépendent de dispositifs très différents.

Résultat, en 2014 le 115 en Loire-Atlantique a enregistré 48% de demandeurs issus hors UE, c’est à dire 1784 personnes, et 186 qui sont issus des pays de l’UE, mais qui ne sont pas français. Parmi l’ensemble des demandeurs du 115 – soit 3716 personnes, il y avait majoritairement des hommes isolés, 1483 personnes soit 40%, puis 253 couples avec enfants (en tout 772 personnes, soit 20.7% du contingent annuel), puis 399 femmes isolées (11%). En revanche il n’y avait que 12 mineurs, dont 9 mineurs isolés – la plupart de ceux qui ne sont pas pris en charge par les services du département  le sont dans des squats gérés par des collectifs proches de l’extrême-gauche libertaire ; il y en a au moins cinq à Nantes.

Le nombre de demandes fait en 2014 est de 42.995, pour un hébergement de trois nuitées maximum. Ces demandes ne sont que très partiellement absorbées – un quart seulement des demandes des hommes isolés sont satisfaites, tandis que ce taux atteint logiquement 40.6% pour les couples avec enfants. D’une certaine façon, les familles sans abri  – majoritairement issues de pays hors UE – absorbent les capacités d’hébergement du 115 au détriment des SDF locaux, ou tout simplement de ceux qui n’ont pas de famille. Une partie de la demande, à raison de 34.013 nuitées (soit 93 places selon le PLALHPD) est absorbée par la prise en charge hôtelière, encore 4509 nuitées sont effectuées en gîte – soit 11 places supplémentaires.

On lit plus loin dans le rapport que « la demande d’asile génère depuis plusieurs années une pression sur l’hébergement d’urgence ». Pourtant les demandeurs d’asile disposent de leurs propres structures d’hébergement d’urgence. A fin 2013 cela représente  700 places en HUDA (hébergement d’urgence des demandeurs d’asile) dont 520 en hôtels, « le reste étant répartis en logements à Nantes, Saint-Herblain, Sainte-Luce et Vallet », et 56 places en CPH (centre provisoire d’hébergement de réfugiés), à raison de 4 logements pour 16 personnes à Nantes et 9 logements pour 40 personnes sur le territoire de Nantes Métropole. Logiquement ces places – auxquelles s’ajoutent celles en CADA (402 en 2013, 542 en 2015), devraient suffire pour accueillir les migrants.

Et pourtant, « Ces dispositifs ne suffisent pas à faire face à la demande massive provenant des flux migratoires internationaux. La demande d’asile s’est accélérée depuis 2011, passant de 831 demandes à 1223 en 2013. L’enregistrement de domiciliation pour demandeurs d’asile a augmenté depuis 2010 de 20 % par an en moyenne », lit-on dans le document. Pis : il y a de plus en plus de migrants, mais ils restent aussi hébergés de plus en plus longtemps, puisque le temps d’examen d’une première demande est de « 16 mois en moyenne pour la Loire-Atlantique », selon le document, et après avoir été déboutés, les migrants ont droit à deux appels – devant la Cour Nationale du Droit d’asile puis le Conseil d’Etat – ce qui leur permet de rester parfois durant des années en France.

Huda Cada - migrants clandestins

2015 : deux tiers des places du 115 occupés par des migrants

Résultat des courses : les dispositifs pour migrants saturent, et il y a ce que le PLALHPD appelle « un effet report sur le dispositif généraliste (50 % en 2014, 65 % en 2015) », c’est à dire que les migrants passent dans le dispositif d’hébergement d’urgence général, qui ne leur est pas destiné, et qu’ils contribuent à saturer à son tour. La moitié des places du 115 en 2014 étaient occupés par des demandeurs d’asile, et les deux-tiers en 2015.

Or, l’hébergement d’urgence général est financé par un programme budgétaire distinct, le budget opérationnel n°177. Celui-ci laisse apparaître au niveau national un manque de moyens criant, malgré des dépenses en augmentation constante, ce qui laisse penser que la saturation des dispositifs d’hébergement pour migrants – du fait de leur afflux – et le report de ceux-ci sur le dispositif d’hébergement d’urgence général ne sont pas une situation spécifique à la Loire-Atlantique.

Au niveau national, l’hébergement d’urgence financé par le BOP n°177 représente un coût de 1,55 milliards d’€ en 2015, auxquels il a fallu joindre 130 millions d’€ à la fin de l’année ; l’hébergement d’urgence représente 500 millions d’euros sur le total du BOP n°177. En 2016 le montant sera encore plus important. Il y a 30 537 places hors CHRS (+64% depuis 2010) et 37 318 places hôtelières (+46% depuis 2013). A cela s’ajoutent les places des CHRS (centres d’hébergement et de réinsertion sociale), qui coûtent 636 millions d’€ en 2016 pour 40 690 places en 2014.

Le « diagnostic à 360°du sans-abrisme au mal-logement » en Loire-Atlantique a été rédigé avec l’aide de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), la Direction interministérielle hébergement et accès au logement (DIHAL) et la Direction habitat, urbanisme et Paysages (DHUP) en 2014. Celui-ci complète le diagnostic fait par les services du conseil général : « L’hébergement d’urgence est fortement impacté par la demande d’asile, avec 60 à 80 % des appels au 115 et l’occupation de la moitié des places du dispositif », en 2012 lorsque les données du constat ont été arrêtées.

« Le dispositif dédié à la demande d’asile est lui-même saturé et recherche sa fluidité par la régulation régionale », complète le diagnostic 360°, qui suggère ainsi l’envoi des migrants depuis la Loire-Atlantique vers d’autres départements de la région moins sollicités. Cette régulation régionale existe déjà depuis 2011 « afin d’atténuer l’effet de concentration que connaît la Loire-Atlantique (augmentation de 16 % entre 2013 et 2012, contre 8% au niveau régional). Ce mécanisme de régulation régionale existe également lors de la phase d’hébergement ».

Typologie des ménages enregistrés par le 115

En 2013 35% des places en structures d’hébergement d’urgence pour migrants sont occupées indûment en Loire-Atlantique

Pour ne rien arranger, commente le diagnostic social 360°, « les places en CADA ou en HUDA [qui elles, sont destinées aux migrants] ne sont pas forcément libérées par les personnes déboutées du droit d’asile ». Celles-ci ne sont en effet pas systématiquement renvoyées dans leur pays d’origine ou le pays de leur première demande en UE une fois leur demande refusée en France, du fait des procédures d’appel, des pays qui ne sont pas « sûrs », par exemple la Syrie, l’Irak, la Libye ou l’Afghanistan qui connaissent des situations de guerre civile – ce qui empêche d’y renvoyer les clandestins déboutés de leur demande, ou d’autres façons de se maintenir sur le territoire pour des raisons diverses.

Ainsi, le diagnostic social à 360° chiffre (au 30 juin 2013) à 7% le nombre de places d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) occupées de façon indue par des réfugiés qui en ont obtenu le statut – mais qui n’ont pas encore obtenu de logement social le temps de leur insertion sociale – et 28% le nombre de places occupées par des demandeurs d’asile déboutés et qui devraient donc quitter le territoire. Dans les CADA – centres d’accueil pour demandeurs d’asile – le nombre de places occupées indûment par des demandeurs d’asiles statutairement réfugiés est de 4M, contre 14% pour des déboutés du droit d’asile. Conséquence logique : une partie des migrants qui ont obtenu le statut de réfugiés sort des CADA… et se retrouve à la rue ou au 115. En 2013 sur 100 sorties du dispositif CADA dans le département, c’est le cas de 42 d’entre eux, contre 5 sur 60 sorties en 2009.

Et le système se mord la queue, en compliquant l’insertion des migrants concernés et en concentrant les inégalités : le 115 accueille ainsi en vrac des populations locales en situation de très grande précarité, voire désocialisées, des demandeurs d’asile qui n’ont nulle part où aller, des  migrants déboutés et qui n’ont, théoriquement, plus rien à faire sur le territoire, et des réfugiés qui en ont le statut mais pas les protections légales, faute de moyens – puisqu’ils viennent toujours à manquer, quand on veut accueillir toujours plus sans se soucier des personnes dont on a déjà la charge. Un terreau dangereux, qui concentre les rancunes et les fragilités.

Louis-Benoît Greffe - Polémia
4/01/2017

A VOIR AUSSI:

Nicolas Bay sur LCI


https://www.youtube.com/watch?v=2R97IxFhSLI


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 06/01/2017 22:03
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re : Mairie de Calais cherche idiots bénévoles pour nettoyer détritus des migrants

Calais-invasion migratoire et la mairesse islamo-collabo

Fin 1944 pour déminer les plages du mur de l’Atlantique et autres lieux minés par l’envahisseur de l’époque, les alliés (dont les Français) faisaient faire le déminage par les prisonniers de guerre et des volontaires emprisonnés pour crime ou délit moyennant remise de peine pour ces derniers. En quelque sorte le principe pollueur payeur.

2017, nous avons à dépolluer la jungle de Calais. Dans le même esprit et au nom du même principe, il serait logique de mettre à contribution les clandestins qui ont créé cette jungle au mépris des lois environnementales, le tout sous l’œil bienveillant de la préfète du Pas-de-Calais et du maire de Calais et dans la plus pure pensée socialiste bisounours.  Nous avons assez de délinquants qui ne viennent que pour des raisons économiques et non pas de pays en guerre pour faire le nettoyage des camps qu’ils ont montés.

A lire aussi:

RT se rend dans le camp de migrants de Norrent-Fontes, près de l'ancienne jungle de Calais (VIDEO)
Calais : Vont-ils oser expulser Nadine Guerlach, qui paie son loyer depuis 45 ans ?
La traitresse Natacha Bouchart refuse aux Calaisiens le droit de manifester contre les clandestins
Le chaos à Calais
Valls ne nous fera pas oublier qu’il a été Premier ministre de Hollande ! (18 articles)
Primaires PS : Valls - Montebourg - Hamon - Peillon, candidats pour l'Europe des traitres  (9 articles)
Macron : en marche pour le pognon ! (14 articles)
Invasion musulmane en cours: La stratégie islamiste et la Haute Trahison de l'UE, de vos élus... (758 articles)

Mais non il n’en sera pas ainsi. Natacha Bouchart en a décidé autrement, elle fait appel à la bonne volonté du petit peuple pour nettoyer les écuries d’Augias.  Elle aime la propreté mais ne connait pas l’usage d’un balai, le gueux fera l’affaire. Je vous laisse lire ci-dessous un reportage de France 3.

http://france3-regions.francetvinfo.f ... emantelement-1167159.html

Calais-invasion migratoire et la mairesse islamo-collabo

                      A gauche les amis de Natacha Bouchart, à droite celle-ci qui peine à ouvrir les yeux.

Des tubes de dentifrice, des sacs de couchage, des bouteilles en plastique écrasées… Deux mois après son démantèlement, la « Jungle » n’est toujours pas propre. Rien de catastrophique mais les restes du camp de migrants sont encore bien visibles. En parcourant les 40 hectares désormais déserts, on s’aperçoit que le site est encore loin d’avoir retrouvé son aspect originel.

Deux mois après le départ des migrants de Calais, la seconde phase de nettoyage de la lande n’interviendra pas avant plusieurs mois. Un chantier que préparent de concert la préfecture du Pas-de-Calais et le Conservatoire du littoral.

En attendant, l’Etablissement public propriétaire des 20 hectares de la moitié nord de la lande, va lancer un appel aux volontaires pour enlever le plus gros des détritus qui jonchent encore le sol du site. « Il s’agit de permettre aux habitants de se réapproprier les lieux à travers une opération citoyenne » , estime Loïc Obled, délégué Manche-mer du Nord au Conservatoire du littoral. Mais ce sera une opération symbolique. »

Si l’Etat avait fait son devoir dès l’apparition des premiers envahisseurs nous n’aurions pas eu à se réapproprier notre territoire et encore moins à  nettoyer le foutoir que des politiques aidés de migrons ont laissé. C’est le devoir régalien de l’Etat que d’assurer la sécurité et l’intégrité du territoire. Alors avant de nettoyer Calais il serait sage de nettoyer l’Etat des parasites trop bien nourris.

Natacha Bouchart, maire de Calais, n’est pas contre cette idée de faire participer les habitants au nettoyage : «  Le Conservatoire du littoral a l’habitude de faire participer les habitants à ses actions, alors pourquoi pas  », a-t-elle expliqué dans La Voix du Nord.

Le reste du nettoyage et de la remise en état sera pris en charge par l’Etat. La préfecture, assure qu’après avoir pris en charge la première phase de déblaiement pour des raisons de sécurité et pour empêcher les migrants de revenir, elle assumera l’organisation d’une 2ème phase de nettoyage plus méticuleuse, dès lors qu’elle sera fixée sur les projets de réhabilitation du site. A savoir l’aménagement d’un site naturel d’exception au Nord avec le conservatoire et d’une zone d’activité économique au sud à l’initiative de la mairie.

Calais - islamo-collabo Natacha Bouchart - Europe des traitres

Le pire c’est que la miss Bouchart va trouver des volontaires socialistes du PS et de LR. Elle doit se dire qu’elle ne prend pas les gens pour des cons mais qu’elle les prend pour ce qu’ils sont, vu l’aide que certains ont apportée aux envahisseurs en nourriture et toiles de tente. Alors les mêmes idiots utiles vont se retrousser les manches et remettre en état une zone saccagée … et pour que cela recommence bientôt. En effet beaucoup de centres d’accueil ventilés dans toute la France voient les gentils migrons repartir on ne sait où mais on peut se faire une idée. Selon le Figaro par exemple nous avons cette information: L’Association des départements de France avait exprimé son scepticisme sur l’accueil de ces jeunes par le Royaume-Uni. Deux mois après le démantèlement de la «jungle» de Calais, des mineurs étrangers isolés sont de retour face aux côtes anglaises. Répartis fin octobre dans des centres d’accueil et d’orientation pour mineurs (Caomi) au travers de la France, certains ont donc vu leurs amis réaliser leur vœu tandis qu’ils restaient coincés sur le sol français. Les autorités britanniques n’ont en effet accepté que quelque 800 de ces 1941 jeunes du célèbre campement qui clamaient pourtant avoir des attaches familiales en Angleterre et être âgés de moins de 18 ans.

Dans beaucoup d »Etats américains les prisonniers sont affectés à des tâches d’utilité publique sous la garde d’un adjoint du shérif armé d’un fusil à pompe. C’est efficace. En France on les dorlote avec salle de gym, de massage et cours de judo ou karaté. C’est Taubiresque me direz-vous. Vous avez raison.

Vidéo du foutoir hérité des clandestins avec en fond une fortune dépensée en abris pour les recevoir.

***

A VOIR AUSSI :

Election présidentielle 2017 :
Le coup d'état final de l'oligarchie - Boris Le Lay


Publié le: 07/01/2017 17:23
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re : Quand l’argent public subventionnait le campement de Calais, 1,5 million d’euros par mois

Quand l’argent public subventionnait le campement de Calais, 1,5 million d’euros par mois

L’Etat a versé 1,5 million d’euros par mois aux migrants installés
à Calais via l’allocation pour demandeur d’asile.
Ce qui alimentait l’économie souterraine du camp

Ceux qui l’avaient baptisé « bidonville d’État » n’étaient pas loin de la vérité. Chaque mois, les pouvoirs publics déversaient sur le campement de migrants de Calais plus d’1,5 million d’euros. Non content d’avoir créé de toutes pièces ce bidonville géant, en obligeant en mars 2015 les résidents des petits camps disséminés dans le centre-ville à s’y réunir, l’État a ensuite « subventionné » à son insu l’économie informelle de ce lieu qu’il a finalement fini par démanteler… […]

En octobre 2016, les 4 494 demandeurs d’asile du bidonville ont donc perçu – comme les mois précédents – leurs 360 euros d’allocation pour demandeur d’asile (ADA). Au total, plus de 1,5 million d’euros mensuels étaient ainsi injectés dans l’économie souterraine du bidonville…

Dit autrement, les pouvoirs publics alimentaient chaque mois d’une main les commerces du lieu qu’ils s’employaient de l’autre à démanteler.

Avec un an d’allocations, les demandeurs d’asile pouvaient espérer financer un passage pour Douvres. Pas un « passage garanti » (plutôt facturé 10 000 euros), mais une traversée low cost…

A lire aussi:

On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (40 articles)
JT de 1990: L’intégration des musulmans dans l’armée était « compliquée »…Trafics de stupéfiants,...
Invasion musulmane en cours: La stratégie islamiste et la Haute Trahison de l'UE, de vos élus... (759 articles)
Actes christianophobes en France : en augmentation de près de 40 %
L’Islam et la violence
Ces 2 dernières années, un policier par semaine s’est donné la mort. Un centre pour les aider
Hébergement d’urgence : 2/3 des places du 115 en Loire-Atlantique sont occupées par des migrants

Avec dix-huit mois d’ADA, on pouvait « acheter » aux mafias locales la gestion d’une petite boutique sur l’avenue principale, une de ces échoppes que la préfète du Pas-de-Calais a plusieurs fois tenté de faire fermer.

Le directeur de l’OFII, Didier Leschi, dont les statistiques ont permis cette mise à jour, y lit la confirmation rétroactive « qu’il y avait bien urgence à évacuer » cette ville sans banque, qui n’était pas vraiment une société sans argent.

Source

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 08/01/2017 18:11
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut







RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !