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Re : Macron, la marionnette ignare de la finance mondialisée
#67

Macron, la marionnette ignare de la finance mondialisée

Un article de Marie-Sandrine Sgherri dans Le Point désosse la stratégie de la Macron Company (pour reprendre une expression de Mediapart).

L’article démontre que Macron n’a pas de programme parce qu’un programme détruirait le produit.

Lors du meeting lyonnais de Macron, un soutien de Mélenchon, Christophe Geoffroy, a décortiqué la manipulation des marionnettistes du candidat “christique”:

https://youtu.be/E9t08A3TylA

On y voit l’équipe Team Ambiance télécommander l’enthousiasme  des abonnés d’En Marche par sms, les groupes placés face aux caméras pour fournir, selon les ordres donnés, des émotions aux (télé)spectateurs et fausser le jugement des chaînes d’information en continu.

La Macron Company, comme l’a souligné Natacha Polony, a décidé de se passer des partis politiques, c’est-à-dire de faire le boulot elle-même à la tête du pays. Pour cela, elle a créé cette incarnation –propre, souriante, soi-disant instruite et intelligente… et surtout proche de l’hologramme– du système financier.

La chercheuse Cécile Alduy, auteur de Ce qu’ils disent vraiment, a analysé le cas Macron. Pour elle, chez le représentant de la finance mondialisée, «tout est dans la démarche, la manière de faire, tandis que, sur le contenu, il reprend à droite ou à gauche des idées assez générales (flexibilité du travail, laïcité de la loi de 1905, Européen convaincu). Il y un côté «start-up» dans son mode opératoire: on analyse l’offre sur le marché (ici politique), on monte une petite boîte sur un concept disruptif (la candidature apolitique), on fait des «focus-group», on teste le produit en mode “bêta”[1], on intègre les retours des consommateurs dans la version finale, on peaufine, enfin on livre un produit résolument neuf, qui repose sur un usage et un savant marketing plutôt que sur un contenu précis.»

A la Macron Company, on trouve de jeunes loups d’H.E.C., de quelques autres écoles de commerce et de “jeunes pousses”. En marche ! est managé –du moins à en croire ses créateurs– comme les entreprises modernes, un système de gestion qui n’est plus top-down (diriger depuis le haut vers le bas) mais bottom-up (les idées viennent du bas et sont intégrées par le haut).

La Macron Company s’appuie sur des sondages concoctés par le cabinet de conseil Liegey Muller Pons, «start-up en stratégie électorale» et mis en musique par Proxem, qui se présente sur son site comme «pionnier de l’analyse sémantique des données textuelles pour la connaissance client, les big data RH, la market intelligence et les content analytics». En clair, elle transforme ce que disent les gens en données pour bâtir l’image du produit Macron.

C’est d’ailleurs dans une base de données que Macron pioche des expressions pour ses phrases de gourou: «dimension de verticalité, de transcendance, (…) s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité», «Je ne crois pas à la transcendance éthérée. Il faut tresser les deux, l’intelligence et la spiritualité. Sinon l’intelligence est toujours malheureuse. Sinon les gens n’éprouvent de sensations que vers les passions tristes, le ressentiment, la jalousie, etc.»

Le produit phare de la Macron Company est allé à Alger pour racoler les Algériens… de France. La voix de la marionnette lui a fait dire: «J’ai toujours condamné la colonisation comme un acte de barbarie. La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité».

Rien que cela.

Le procès de la France « colonisatrice » recommencé par un produit formaté pour en devenir son Président.  Consternant.

Peu importe l’Histoire pour Macron.

Ferhat Abbas, président de la république algérienne, du temps du G.P.R.A. (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne), avait reconnu :
«La France n’a pas colonisé l’Algérie. Elle l’a fondée
C’est en effet le 14 octobre 1839, par décision du ministre de la guerre, que le nom ‘’Algérie‘’ fut attribué pour la première fois à cette partie de l’Afrique du Nord.

La France de Charles X y intervint pour combattre la piraterie barbaresque qui continuait de pourrir la Méditerranée. Pour chasser le colonisateur ottoman qui affamait depuis plusieurs siècles les habitants de la région. Pour libérer les esclaves chrétiens européens.

Crime contre l’humanité, dit Macron par psittacisme de gauche.

Crime contre l’humanité  d’avoir défriché, drainé, asséché et fertilisé un sol à l’abandon depuis des siècles. D’avoir apporté l’enseignement (qu’il lise Le premier homme de Camus), des hôpitaux (éradication de la peste, du choléra, de la variole, du typhus). D’avoir construit des infrastructures (barrages, routes, réseau ferroviaire, réseau de postes et télécommunications, ports et aéroports). D’avoir mis en place une agriculture exportatrice à l’époque « coloniale » alors qu’aujourd’hui l’Algérie doit importer pour se nourrir. D’avoir bâtit des usines. D’avoir développé des industries (chimique, métallurgique, hydrocarbures).

Et il devrait savoir, comme le rappelle Jean Sévillia dans Historiquement incorrect, que  la colonisation a été une idée portée de 1880 à 1950 par la gauche républicaine.

Lui qui se targue d’être un expert en économie, comment est-il passé à côté du fait que la colonisation a coûté cher à la France. Bien plus qu’elle ne lui a rapporté.

Un candidat à la Présidentielle ferait mieux de demander comme Albert Memmi le fit dans son Portrait du décolonisé: «Qu’avez-vous fait de votre liberté?»

On en a une idée en voyant l’Algérie du mort-vivant Bouteflika et les agissements de ses ressortissants dans l’Hexagone (qui, eux, réalisent une colonisation du 93 proche de la barbarie et du crime contre l’humanité).

Pour le cas où des politicards calédoniens (de gauche, du centre et de la droite chamailleuse), après cette lumineuse déclaration algérienne, voudraient soutenir Macron,  ils savent le sort qu’il réservera, s’il est élu, à la Calédonie française et au “destin commun”.

A des loyalistes calédoniens qui l’ont récemment contacté pour le tester sur l’avenir du Caillou, il aurait dit presque la même chose qu’en Algérie sur le gentil Kanak colonisé et l’affreux Caldoche colonisateur.

Et sans doute leur refera-t-il le coup des colonnes du Figaro où la Macron Company revient sur le terme de crime contre l’humanité, en insinuant, en somme, qu’il avait des aspects positifs et était dépourvu de criminels.

Le grand écart idéologique est un des ingrédients du produit Macron. Son inconsistance aussi.

Marcus Graven

[1] Version test d’un produit avant commercialisation


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 18/02/2017 20:27
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Le mignon Macron, beau comme un camion !
#68

Le mignon Macron, beau comme un camion !

Depuis des mois, la rumeur enflait et on imaginait Emmanuel Macron profitant de sa jeunesse pour faire vibrer son corps lors d’expériences sensuelles.

Mais « Emmanuel Macron a fait taire la rumeur. Ça faisait des mois qu’au café, à la piscine, au sauna, à la chasse au pinson pour l’homme en slip à la pelle, partout, on ne parlait que de son idylle avec Mathieu Gallet, directeur de Radio France, un beau gosse super-glabre, même moi qui suis le dernier hétéro de notre secteur d’activité, j’étais moite en payant ma redevance. »

C’est l’introduction d’un récent débreaf de l’actu par Tanguy Pastureau sur RTL. Désopilant :


https://www.youtube.com/watch?v=LMFFoZTenPE

En résumé et pour faire taire la rumeur comme le confirmait encore Pastureau chez Zemmour et Naulleau sur Paris Première, « la seule fois où Macron a eu un galet en lui, c’était sur une plage en Normandie quand il s’est assis sans sa serviette. Mais Macron n’a rien dit sur sa relation passionnelle avec Pierre Gattaz. »

La rumeur serait close. Sauf du côté du Medef où il y aurait peut-être anguille sous roche.

Et ce qui reste, c’est que Macron n’est ni de droite ni de gauche.

Trouduc

Ce qui reste aussi c’est que Macron aurait la dimension christique. Comme Siffredi ? Mais de programme, que nenni !

Macron, vient en effet de déclarer au Journal du dimanche que « la politique, c’est une magie. Il faut définir le cœur de ce qu’on veut porter. C’est une erreur de penser que le programme est le cœur. »

Et Macron, en lévitation, affirme ne pas « chercher à être un prédicateur christique. La dimension christique, je ne la renie pas, je ne la revendique pas. »

Alors Macron se dévoile à l’insu de son plein gré. Et en véritable illusionniste, on le devine passer de la dimension christique à la dimension « fricstique ».

Car Macron est mécaniquement en marche pour la finance mondialisée.
Car le mignon Macron, beau comme un camion, voudrait rouler, sans avertir, pour l’obscure finance paradisiaque défiscalisée.

Mais « En Marche » a été bercé à sa création par l’institut Montaigne, officine de la gouvernance mondialisée, dont les dirigeants de Castries et Bigorgne affichent une promiscuité certaine avec le groupe Bildelberg.

Entre parenthèses, le seul journaliste à ne pas connaître l’existence de la nébuleuse Bildelberg est ce pauvre Yves Calvi, qui l’a avoué dans son émission « C dans l’air » où ses invités aussi indigents que lui tombent des nues.
On comprend mieux pourquoi ce Calvi, déontologiquement crasse et aux ordres, ne fait que dans le registre de la bienpensance :


https://www.youtube.com/watch?v=Q5qaK5HRyk0

Et Macron, pour le financement de son mouvement et à l’invitation de Goldman Sachs, est allé chercher, en catimini, des fonds à Londres chez les banquiers de la City.
Car Macron, ex-associé gérant de Rotschild, est un pur serviteur de cette communauté des puissants de la finance mondialisée.

Comme son mentor et menteur en politique Hollande, qui avait pourtant déclaré en 2012 que son seul « véritable adversaire, c’était le monde la Finance ».

Hollande Bourget

Alors aujourd’hui, dans la campagne présidentielle 2017, l’ennemi de la France et des Français saignés à blanc, c’est toujours le monde de la Finance. Et ce monde qui ne sert que ses intérêts a son candidat et le visage de Macron.

Cette sentence du philosophe moraliste Montaigne, « Il faut ou imiter les vicieux, ou les haïr », trouve ici toute sa pertinence en éclairant le rôle de l’Institut du même nom, berceau friqué du mouvement « En Marche » !

Rappelons aussi que l’Institut Montaigne entend lutter contre les discriminations à l’embauche et favoriser la diversité. Et donc l’Institut Montaigne a été un promoteur du voile islamique dans l’entreprise.

La loi Macron dite Khomri, avec l’onction du Medef, qui a introduit la liberté religieuse dans l’entreprise en est une infernale application.

Car Finance Mondialisée et Frères Musulmans avancent de connivence, se servent l’un de l’autre pour l’avénement de leur suprématie totalitaire respective.
Car le Panama est à la Finance Mondialisée ce que le Califat est aux Frères Musulmans.
Sans oublier les Vierges, en forme d’iles pour les paradis fiscaux et en récompense pour les martyrs d’Allah !

Paradis fiscaux

Mais plus dure sera la chute pour le servile Macron de la caste financière, qui est à l’image de ses maîtres islamo-collabos, immigrationnistes et multiculturalistes, les foireux Attali et Minc.

Car Macron croit que l’idéologie obscurantiste des Frères Musulmans capitulera grâce à la bénédiction du commerce mondialisé.
Car Macron comme Juppé n’a pas lu le coran. Macron n’a donc pas compris l’idéologie mahométane, sa haine de nos valeurs démocratiques occidentales et son rejet de notre mode de vie.

Pourtant Macron aurait pu analyser les causes des nombreux attentats islamiques depuis Charlie Hebdo.
Pourtant Macron, titulaire d’un DEA de philosophie, aurait pu méditer cette analyse du philosophe Hegel qu’il vénère : “La religion est le lieu où un peuple se donne la définition de ce qu’il tient pour le vrai” !

On invite donc Macron à comprendre la dernière interview donnée par l’Algérien Kamel Daoud au Point. Qui lui mettra les idées en place et en ordre.
D’autant plus que le Macron crétin vient d’affirmer à Lyon qu’il « n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse ».
D’autant plus que le Macron indigne et irresponsable, au mépris du sens des mots, vient de déclarer en Algérie que « la colonisation est un crime contre l’humanité ».

Alors Macron se serait-il défoncé les neurones à force de simulations, de dissimulations, d’illusions, d’hallucinations, de lévitations et de trahisons ?
Macron aurait dû réfléchir à cette affirmation de son philosophe préféré Hegel, dont il est la plus méprisable image :
« l’homme n’est rien d’autre que la série de ses actes. »

Ses « Très Chers Amis d’En Marche qu’il aime » vont finir par comprendre que Macron, adepte aussi de Machiavel, n’est qu’un imposteur manipulateur cherchant à faire croire qu’il est le sauveur de la France.
Car le mignon Macron, beau comme un camion, ne roule que pour ses seuls Amis de la caste financière mondialisée et multiculturaliste qui écrase la Nation.

Et Merde à Emmanuel Macron qui n’est qu’un « trouduc » qui se fout et se contrefout de la France et des Français.

Alain Lussay


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 18/02/2017 20:37
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Repentance : Macron est prêt à laisser entrer des millions d’Algériens en France
#69

Repentance : Macron est prêt à laisser entrer des millions d’Algériens en France

Macron persiste et signe. Avec ses propos irresponsables sur la colonisation, jamais la France n’aura été autant insultée et humiliée par un prétendant à la magistrature suprême. Une faute inexcusable, inacceptable, impardonnable, le comble de l’ignominie.

A lire aussi :

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Macron : en marche pour le pognon ! (69 articles)

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Il prétend n’avoir de leçon d’amour de la République à recevoir de personne.

Mais si, justement. Car s’il aimait la France, il ne la salirait pas à l’étranger, il ne  diviserait pas les communautés, il n’inciterait pas les jeunes immigrés à la haine de leur pays d’adoption, il n’aurait pas honte de notre histoire.

La fonction présidentielle exige dignité et grandeur, elle exige de faire honneur à la France, ce qui exclut toute soumission, quelle qu’elle soit.

En flattant l’ego des Algériens qui exigent repentance depuis des décennies, pour faire oublier leurs échecs auprès du peuple exaspéré, Macron a cédé à leur chantage, tombant naïvement dans le piège habituel des autorités algériennes, qui n’attendaient que ça.

En matière de diplomatie et de géopolitique, Macron est vraiment le perdreau de l’année ! Et il faudrait lui confier l’arme nucléaire ? Non merci.

Fin 2016, il reconnaissait les “richesses” et “les éléments de civilisation” apportés par la colonisation. Aujourd’hui, ces richesses sont devenues un “crime contre l’humanité”.

Un tel revirement en dit long sur la faiblesse de caractère de ce candidat sans convictions, prêt à salir son pays pour récupérer l’électorat immigré. Honteux !

Macron ne fait que dynamiter la cohésion nationale, alimenter le mal-être identitaire des banlieues et attiser les braises du racisme anti-Blancs. C’est tout simplement scandaleux quand on aspire à diriger la France.

D’autant plus que qualifier la colonisation de crime contre l’humanité est un non-sens historique. Jamais la France n’a commis de génocide, comme on a pu en voir au cours des conquêtes sur d’autres continents.

Jules Ferry n’est pas Hitler et nos soldats ne sont pas des SS.

Ce catéchisme ambiant, qui veut que les Français ne soient qu’un ramassis de salauds, est de plus en plus insupportable, quand il vient de nos élites autoproclamées, mais quand il est propagé par un candidat à la magistrature suprême, c’est cent fois pire.

Monsieur Macron est visiblement meilleur en économie qu’en histoire.

Petit rappel :

La population algérienne entre 1830 et 1962 est passée de 2 millions à 9 millions, ce qui ne fut pas le cas des Maoris de Nouvelle Zélande, des Aborigènes d’Australie ou des Indiens d’Amérique du Nord qui virent leur nombre divisé par dix avec l’arrivée des Européens.

Si nul ne conteste les exactions, les violences et les crimes qui ont toujours accompagné les conquêtes et les périodes de pacification au cours de l’histoire des peuples, la France n’a jamais cherché à détruire la culture et les traditions berbères ou arabes, ni à interdire leur religion ou leur langue.

Par contre, nul n’ignore que les Arabes ont conquis de façon définitive les contrées berbères pour y imposer la religion musulmane et la langue arabe. Où est le véritable génocide culturel ?

Quant aux exactions en tout genre, faut-il souligner que les Algériens n’ont pas été les derniers à faire preuve de barbarie, notamment en suppliciant des centaines de milliers de harkis dans d’abominables souffrances ?
Nous n’avons donc aucune leçon de morale à recevoir de qui que ce soit.

En 1830, cette région sous Régence turque et soumise à la loi coranique, ne possédait ni monnaie propre, ni routes, ni écoles, ni hôpitaux, ni agriculture. Elle n’était qu’un repaire de pirates esclavagistes, les redoutables Barbaresques qui écumaient la Méditerranée depuis des siècles, en quête de captifs pour alimenter leurs harems et leurs marchés aux esclaves.

Cette terre hostile s’appelait encore la Barbarie. C’est donc en 1830 que la France décida de mettre fin à la piraterie et s’empara d’Alger.

A partir de cette date, et pendant 132 ans, ce pays qui allait devenir l’Algérie, connut le plus grand bond en avant de son histoire.

D’un sol désertique et marécageux, les colons ont fait un verger en construisant de nombreux barrages, en forant des puits et en irriguant des centaines de milliers d’hectares. A son indépendance, l’Algérie avait son autosuffisance alimentaire et pouvait exporter vins et agrumes.

D’une population totalement analphabète, la France a scolarisé 50% de la jeunesse en construisant une cinquantaine de lycées et collèges et quatre facultés dont une de médecine.

Au plan médical, alors que le taux de mortalité infantile atteignait 50% en 1830, nous avons éradiqué la dysenterie, le paludisme, la variole, la peste, le choléra et le typhus, par des campagnes de vaccinations massives et des soins gratuits pour tous. 138 hôpitaux furent construits.

L’infrastructure ne fut pas en reste avec 54000 kms de routes et 80000 kms de pistes sahariennes, 4500 kms de voies ferrées, 23 ports et de nombreux aéroports.

La France a installé des câbles sous-marins, des faisceaux hertziens et des structures de communications modernes qui faisaient de l’Algérie le pays le plus avancé d’Afrique.

Dans le domaine industriel et minier, nous avons exploité le fer, le zinc, le plomb, les phosphates et créé une industrie chimique et métallurgique moderne.

Nous avons construit 4 centrales thermiques et mis en valeur le pétrole saharien qui a donné à l’Algérie une richesse inestimable équivalant à 95% de ses recettes d’exportation.

Sans oublier les milliers de logements, les 274 stades et les complexes sportifs disséminés dans le pays.

Tel est le bilan de la colonisation dont nous n’avons pas à rougir. Où est donc le crime contre l’humanité ? Où est la barbarie ?

Saluons, au contraire, le courage et la volonté de ces explorateurs, ces militaires, ces missionnaires, ces médecins, ces colons et tous ces « pieds noirs » anonymes qui ont bâti ce pays dans le sang et les larmes pour le conduire vers la modernité.

Ils ont non seulement fait de l’Algérie un État moderne, mais ils ont également fait la grandeur de la France. Cette grandeur sur laquelle Emmanuel Macron s’essuie  les pieds aujourd’hui !

On pourrait faire de nos jours le bilan de la décolonisation et de l’indépendance, puisque l’Algérie ruinée est au bord de l’explosion, mais laissons plutôt la parole aux Algériens eux mêmes, que nul ne pourra soupçonner d’arabophobie. :

  • « S’il est en Algérie un domaine où l’effort de la France ne se discute pas, c’est bien le domaine de l’enseignement. On peut et on doit dire que l’école a été un succès certain. Les vieux maîtres, les premiers instituteurs ont apporté toute leur foi pédagogique sans arrière pensée et leur influence a été extrêmement heureuse ». (Abderrhamane Fares, instituteur.)
  • « La scolarisation française en Algérie a fait faire aux Arabes un bond de mille ans». (Belkacem Ibazizen, Conseiller d’Etat.)
  • « Trente ans après l’indépendance, nous voilà ruinés avec plus de nostalgiques que le pays comptait d’habitants et plus de rapetoux qu’il n’abritait de colons »….  «Beaucoup d’Algériens regrettent le départ des pieds-noirs. S’ils étaient restés nous aurions peut-être évité cette tragédie ». (Boualam Sansal, écrivain)
  • « En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l’amour pouvait oser pareil défi…..Quarante ans est un temps honnête, ce que nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous qui sommes ses enfants ». (Boualam Salam)
  • « Dire que du temps des Français, ici c’était un jardin ». (Aït Ahmed. ex leader FLN)
  • « L’œuvre de la France est admirable ! Si la France était restée 20 ans de plus elle aurait fait de l’Algérie l’équivalent d’un pays européen ». (Un ministre syrien à Ferhat Abbas au cours d’une visite à Alger).
  • « Je ne pardonnerai jamais à la France d’avoir quitté l’Algérie» (Une Algérienne à Chirac lors d’un bain de foule).
  • «Si les pieds-noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve…Franchement on pourrait presque leur en vouloir». (Malika Boussouf, journaliste).
  • «  A son indépendance, nul pays extérieur au monde occidental, Japon et Afrique du Sud exceptés, ne disposait d’une infrastructure aussi développée que celle de l’Algérie ». (Bechir Ben Yahmed, Directeur de « Jeune Afrique »).
  • « La France a commis un crime. Elle a livré le peuple algérien aux tueurs et assassins». (Ferhat Abbas, leader du FLN).

Voilà ce qu’Emmanuel Macron appelle “crime contre l’humanité” !

Il s’est rendu complice des dirigeants FLN qui ont ruiné leur peuple. Il a fait de la France le bouc-émissaire idéal, en s’aplatissant et en s’auto-flagellant de façon pitoyable. Un monument de bassesse diplomatique dont il faudra se souvenir…

La France n’a nul besoin d’un dirigeant qui n’a pas le courage de défendre notre œuvre colonisatrice, qui fut avant tout une grande réussite civilisatrice.

C’est, bien au contraire, un devoir pour tout patriote d’honorer la mémoire de nos ancêtres qui ont fait la grandeur de la France au temps où elle rayonnait sur un magnifique empire de 11 millions de kilomètres carrés et où les noms de Dakar, Nouméa, Hanoï, Cayenne ou Djibouti évoquaient des paradis lointains pour des générations de jeunes Français nostalgiques d’aventures exotiques.

N’en déplaise aux esprits chagrins et timorés, n’en déplaise à Emmanuel Macron, la colonisation fut, pour des millions d’hommes, le plus grand fait de l’histoire.

Et ce ne sont pas les mea-culpa de Macron, qui se mêle au chœur des pleureuses tiers-mondistes en falsifiant l’histoire, qui changeront cette réalité.

Il prétend aimer la République, mais ses déclarations en Algérie prouvent le contraire. Il y a fait du marketing électoral pour ratisser le vote des banlieues.

Ce n’est pas ce discours victimaire à l’égard des immigrés qui permettra l’intégration et  incitera les diverses communautés à partager un avenir commun.

Au lieu de rassembler, il divise. Au lieu de construire, il démolit. Au lieu de glorifier notre France millénaire, il la salit et l’humilie. Le pire de tous. Une fois élu, il ouvrirait les frontières comme Merkel et distribuerait les visas par centaines de milliers, au nom de la repentance.

Macron est un tiers-mondiste immigrationniste, appartenant au monde froid de la finance internationale, un monde pour lequel l’argent n’a ni odeur ni patrie.

Entre une patriote qui a toujours défendu le peuple français et un candidat qui salit notre pays à l’étranger, les amoureux de la France ne se poseront aucune question. Pour eux, Macron s’est totalement disqualifié.

Jacques Guillemain


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 18/02/2017 20:47
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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