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Re : Défiance… citoyens et médias
#19

Défiance… citoyens et médias

Pourquoi une telle défiance entre les citoyens et leurs médias

Les récentes enquêtes sur la défiance des Français face à leurs médias font état d’une dégradation dont une démocratie ne peut tirer bénéfice. Les Français soupçonnent les journalistes, autant que les politiques, d’être captifs du pouvoir ou de l’argent ; ils les jugent partiaux, peu attachés à la vérité.

Il y a déjà dix ans de cela, les deux économistes Yann Algan et Pierre Cahuc avaient publié un petit livre édifiant sur La Société de défiance, où un grand nombre d’enquêtes chiffrées montraient à quel point les Français, davantage que les autres sociétés occidentales, se défient des politiques, des syndicats, des entreprises et des autres en général.

Les enquêtes et autres baromètres nous montrent que les choses à cet égard stagnent ou empirent.


La confiance est comme l’autorité : elle ne se donne pas avec un statut, un grade, une fonction ; elle se mérite au jour le jour par des actes et des comportements, on dit à juste titre qu’elle se «gagne» comme un trophée. Comment se gagne notre confiance vis-à-vis des médias ? Par la vérité de leurs dires, par l’objectivité de leurs propos, par l’équité dans les sujets traités.

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Il est préférable, pour commencer, que les médias d’un pays soient à peu près représentatifs de l’ensemble des citoyens. Faute de quoi ceux-ci ont le sentiment que leur réalité nationale est racontée uniquement par des gens qui ne leur ressemblent pas et ne comprennent pas ce qu’ils sont.

En France, à cet égard, la distorsion est énorme : toutes les enquêtes montrent que les journalistes sont très largement de gauche, et ne représentent en rien l’électorat. La situation est proche dans l’ensemble des pays occidentaux. Et pose rapidement un problème qui a trait à la confiance : en France, la moitié de l’électorat est littéralement détestée par la grande majorité des médias, qui haïssent la droite chrétienne, l’extrême droite et ses héritiers «populistes».

Aux États-Unis, on a estimé que plus de 95 % des médias vomissaient Donald Trump, le traitant généralement à coups d’invectives. Les sondages étaient à l’avenant et prédisaient sans cesse la victoire de Hillary Clinton. On a vu clairement l’éloignement délétère et le contraste entre les médias et la réalité, à l’occasion de la victoire de Donald Trump et de celle du Brexit. On ne peut pas prétendre que les médias bricolent des statistiques ou mentent sciemment. Mais ils ne parviennent pas à imaginer que Donald Trump ou le Brexit puissent gagner des élections : c’est impensable, c’est impossible, c’est trop loin de leurs propres convictions. Ils écartent donc tout ce qui va dans ce sens. La conséquence immédiate est le fossé de défiance qui se creuse encore entre les citoyens et leurs médias. Une enquête Gallup de septembre 2016 montre qu’aux États-Unis pendant cette période l’indice de confiance des électeurs républicains est passé de 32 % à 14 %… C’est ensuite sur ce genre de déni que se greffe, à l’extrême, le complotisme.

Finalement, les citoyens ont le sentiment que les médias, ceux qui précisément sont en charge de décrire la réalité, vivent dans une bulle sur quelque chose comme la planète Mars, pendant qu’eux, les citoyens, endurent la réalité dont on ne veut pas tenir compte.
Finalement, les sociologues et observateurs divers font remarquer qu’on peut reconnaître le populisme à son attitude défiante, agressive, envers les médias. Ce qui est un fait. Donald Trump n’est pas capable d’être aimable avec des journalistes dont la presque totalité a fait campagne contre lui avec une hargne inlassable. Il faudrait pour cela une très grande maîtrise de soi, difficile à acquérir. Jean-Luc Mélenchon se moque des journalistes avec tant d’intelligence qu’il les déstabilise. Les médias ont décidé de lyncher moralement François Fillon, ce à quoi ils s’emploient à chaque minute disponible, et celui-ci peine à conserver envers eux son amabilité. On va alors lui reprocher sa méchante humeur. Celui qui porte le micro a toujours raison, même comme prédicateur.

Le pouvoir des médias, immense, se heurte cependant à la démocratie : les citoyens dans l’urne n’obéissent qu’à eux-mêmes. Et les médias sont de plus en plus affolés de voir sortir des urnes des résultats dont ils avaient prédit, à longueur de campagnes électorales, les dangers. La défiance et le divorce entre les citoyens et leurs médias s’entretiennent réciproquement. On n’écoute plus celui dont on se défie. Chacun va son chemin. Comment expliquer le traitement invraisemblable d’Emmanuel Macron par les médias français ? C’est qu’il est le candidat de ce milieu précisément, bobo et de gauche branchée. Qu’il soit ainsi porté aux nues est un autre signe de la partialité intrinsèque de nos journalistes. Cependant, depuis des décennies, aucun candidat des médias n’a jamais gagné une élection. C’est que justement les médias sont trop souvent brouillés avec le peuple, depuis que celui-ci n’est plus de gauche.
La démocratie tient, entre autres, sur une information qui ne soit pas séparée du corps électoral qu’elle est censée décrire. Les pays où l’ “information” détaille un pays qui n’existe pas sont les autocraties. Des médias insoucieux de la réalité du pays, même difficile à admettre, ne peuvent que mettre à mal la démocratie qu’ils prétendent servir.

Chantal Delsol

Chantal Delsol, titulaire d’un doctorat d’État ès Lettres (Philosophie) – La Sorbonne (1982), Académie des Sciences morales et politiques (2007) – est maître de conférences à l’Université de Paris XII (1988) et professeur de philosophie à l’Université de Marne La Vallée (depuis 1993).
A créé et dirige le Centre d’Etudes Européennes : enseignement et travaux de recherche avec la Pologne, la Hongrie, la République Tchèque, la Roumanie, la Bulgarie. Est directeur du Laboratoire de recherches Hannah Arendt.…

Sources : Le Figaro du 16/02/2017 et Magistro.fr


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 24/02/2017 19:57
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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La gestapo politico-médiatique de la pensée unique va traquer les "fake news"... des patriotes
#20

37 médias français et internationaux, Facebook et Google unis
pour lutter contre les «fake news»

Dictature et censures de la caste politico-médiatique - Haute trahison

CrossCheck entend débusquer les fausses informations
qui pourraient être relayées sur Facebook lors de la campagne présidentielle

Le site CrossCheck a pour objectif de «permettre aux électeurs d'avoir à leur disposition des informations valides» et de lutter ainsi contre «fake news». Mais le projet, autant que la nature de ses participants, soulève de nombreuses questions.

Le 28 février, le réseau de fact-checking («vérification des faits») FirstDraft, Google News Lab et une trentaine de médias français et internationaux inauguraient un site d'un genre nouveau en France : CrossCheck. L'objectif affiché par ses fondateurs est clair : «lutter contre les fausses informations diffusées sur internet», et plus précisément sur Facebook.

Le principe de fonctionnement de Crosscheck est simple : si une information douteuse gagne de la popularité sur Facebook, les journalistes des rédactions associées au projet sont invités à la vérifier de manière collaborative. Le résultat de l'enquête est alors publié sur le site internet. Une équipe d’étudiants du Centre de formation des journalistes (CFJ) et de Sciences Po, formés par Google, se charge alors de «résumer et remettre dans son contexte chaque allégation».

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Un projet motivé par les échéances électorales

La date de lancement de Crosscheck ne doit rien au hasard : en pleine campagne présidentielle, l'équipe aux commandes du site dit vouloir «permettre aux électeurs de faire leur choix en ayant à leur disposition des informations valides». Entre les lignes de ce discours convenu plane le spectre de la campagne présidentielle américaine qui en aurait fait les frais, favorisant ainsi l'élection de Donald Trump. Les exemples mis en exergue lors de la présentation de cette nouvelle plateforme sont éloquents : une rumeur relayée par certains internautes pro-Trump à l'automne 2016 est présentée comme l'archétype même de la fausse information que Crosscheck se propose de débusquer en France.

Une étude affirme que les

Les situations française et américaine sont-elles réellement comparables ? Jenni Sargent, directrice de FirstDraft, n'en doute pas. Elle estime que «ce à quoi nous avons assisté aux Etats-Unis pourrait se produire en France», concédant toutefois qu'imputer la victoire de Donald Trump aux seules fausses informations serait «exagéré». Crosscheck ne cherche pas, selon elle, à «orienter» les électeurs mais à «informer» les lecteurs.

Une neutralité et une pluralité peu convaincantes

Crosscheck se défend donc de toute orientation politique et assure que seule la qualité des contributeurs compte. «Nous accordons une grande importance au croisement des sources et à la pluralité des médias qui travaillent sur le projet, ainsi qu'à leur sérieux», assure Jenni Sargent.

Pourtant, si certains des partenaires de ce projet bénéficient d'une solide réputation de sérieux journalistique, d'autres ne peuvent pas en dire autant, à l'instar du site BuzzFeed. Ce dernier a été mis en cause pour avoir relayé de fausses informations relatives à un dossier sur Donald Trump que la Russie détiendrait pour faire chanter le président américain.

De plus, peu de partenaires affichent une ligne éditoriale de droite. Ils sont en revanche plus nombreux à être marqués à gauche, comme La Voix du NordLibération, Rue89 ou StreetPress. 

Officiellement, ne seront ciblés que les faits. «Nous ne voulons pas porter un jugement sur un média en particulier qui émet une information, ni le cataloguer, mais uniquement évaluer la véracité de l'information», annonce Grégoire Lemarchand, responsable des réseaux sociaux à l’AFP. Il ne s'agirait donc pas d'un second Decodex, outil avec lequel Le Monde trie ses concurrents en fonction de leur sérieux, mais d'un instrument ponctuel et précis.

Pourtant, parmi les cinq informations qui ont d'ores et déjà fait l'objet d'une vérification et dont le résultat a été publié par Crosscheck, l'une d'elle a été reprise, précise CrossCheck, par «le site Prêchi-Prêcha, qui relaie nombre de contenus favorables au Front national». Une indication non sans intérêt, mais loin de correspondre aux prétentions affichées par Crosscheck de «ne pas porter un jugement sur un média en particulier».

«Fausse information», une notion ambiguë 

Comment définir une fausse information et la distinguer d'une erreur, d'une imprécision, d'une parodie ou d'une opinion subjective ? A cette question complexe, l'équipe de Crosscheck préfère répondre en avançant la nécessité de «contextualiser». Quant à la possibilité laissée à un média de corriger un article avant de le voir estampillé par Crosscheck d'une mention «faux», elle a été «très débattue en interne», affirme Jenni Sargent. A priori, le média concerné devrait être prévenu, mais aucune garantie n'a été avancée.

Si Crosscheck se lance donc dans le fact-checking, il n'entend pas pour autant contribuer à préciser le concept de «fake news». D'ailleurs, les journalistes participant au projet rechignent à employer ce terme. Pourtant, la notion de «fausse information» mériterait au moins quelques réflexions, tant il semble que la réalité des faits échappe à une simple opposition manichéenne entre vrai et faux, a fortiori lorsqu'il s'agit de journalisme.

Un exemple de l'imprécision qui peut parfois envelopper ce genre de qualificatifs est fourni par l'une des premières informations vérifiées par Crosscheck, évoquant l'agression d'un prêtre, dont le récit a été largement relayé sur Facebook ces derniers jours. Les fact-checkers de Crosscheck lui ont attribué le label «faux» car l'agression remonte en réalité à 2013. Les faits, eux, se sont pourtant bel et bien produits.

Le père Grégoire a t-il été assassiné en Avignon en février 2017

Le souci de la crédibilité face à la méfiance de l'opinion

Alors que la remise en cause de la fiabilité des médias n'a jamais été aussi forte dans l'opinion française, selon une étude publiée par l’institut Kantar début février, le fait d'associer ces mêmes médias à la vérification de la fiabilité des informations convaincra-t-il le public ? Adrien Sénécat, venu des Décodeurs du Monde et associé au projet, veut le croire. Il évoque «une vraie demande de la part des lecteurs pour un engagement des journalistes eux-mêmes». Récemment, le Decodex du Monde, autre outil de fact-checking lancé à grands renforts de communication, avait pourtant été étrillé par de nombreux utilisateurs pour ses partis pris plus ou moins flagrants.

FakeNews Facebook utilise des méthodes de censure» analyse Emmanuel Pierrat

L'idée d'associer Facebook et Google au projet pourrait également susciter quelques méfiances, d'autant que le réseau social, dont le nouveau rôle au sein du paysage médiatique inquiète, a annoncé vouloir «contribuer activement à la détection de fausses informations». Les deux géants d'internet ne sont pourtant pas exempts de tout soupçon et font régulièrement l'objet d'accusations de censure ou de partialité dans leur traitement algorithmique des contenus. En mai 2016, un ancien salarié de Facebook avait par exemple confirmé les observations de plusieurs rapports, expliquant que le géant des réseaux sociaux bloquait certains contenus politiques jugés «conservateurs». 

Un fonctionnement en vase clos ?

CrossCheck rencontrera-t-il le succès auprès des internautes français ? Officiellement, aucun objectif chiffré n'est avancé, qu'il s'agisse du nombre de consultations du site ou du nombre d'informations traitées. L'équipe préfère rester prudente et précise que «le projet est encore en phase évolutive», ne s'interdisant pas quelques réajustements éventuels. «Nous sommes déjà enthousiastes à l'idée de faire travailler de manière transversale les rédactions de plusieurs médias, de partager nos savoirs-faire et de nous enrichir de nos expériences», se réjouit Jenni Sargent.

CrossCheck donne par moment le sentiment d'être conçu par des journalistes... pour des journalistes, ce qui semble être l'une des faiblesses du projet. «Les internautes seront associés», affirme pourtant la page de présentation. Mais cela sera-t-il suffisant ? Derrière un optimisme apparent, Grégoire Lemarchand le concède : «Une partie des internautes qui partagent des informations erronées ne changera pas d'avis, quoi que nous fassions.» Quant aux autres ? «A nous d'être crédibles». 


Publié le: 01/03/2017 03:41
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Re : Ruquier appelle au meurtre de Donald Trump
#21

Ruquier appelle au meurtre de Donald Trump - France 2

Un appel au meurtre à heure de grande écoute sur le service public ? Non vous ne rêvez pas, à ceci près qu’il s’agit d’une fatwa autorisée et subventionnée : elle concerne Donald Trump, nouveau grand méchant loup des médias français.

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On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (112 articles)
Campagne Présidentielle 2017 de Marine Le Pen " Au nom du Peuple" - Front National patriote 63 articles)

Samedi 25 février dans son émission « On n’est pas couché » sur France 2, Laurent Ruquier s’est prêté à son habituel numéro de comique, reposant généralement sur ses propres rires et ceux d’un public guidé par les chauffeurs de salle. Cette fois, l’animateur a poussé l’humour (présumé) un peu loin.

Dans sa revue de presse, il a en effet déclaré : « Trump était le seul Donald dont on aimerait qu’il soit abattu pour cause de grippe aviaire. » Et d’ajouter que « la CIA ne devrait pas tarder à lui organiser une petite balade à Dallas », en référence au meurtre de JFK. Le tout sous les applaudissements (un peu) forcés du public.

Plus loin, il renchérit en expliquant : « Dire de but en blanc que Trump est un con serait, c’est vrai, réducteur. C’est pas faux mais c’est réducteur. Il est aussi incompétent, raciste, misogyne, vulgaire et menteur. » Pour terminer en beauté, méprisant le vote démocratique, il estime que « les Américains, hélas, se rendent compte que le danger pour les États-Unis n’était pas les musulmans, les mexicains ou les noirs mais le gros blanc qui a été élu à la tête du pays ».

Une belle leçon d’humanisme, de démocratie… et de déontologie ! Plusieurs internautes indiquent avoir d’ores et déjà saisi le CSA pour ces propos.

OJIM


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 01/03/2017 15:00
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