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Re : Procès Christine : procureurs socialistes, bien sûr que vous aurez des comptes à rendre…
#16

JugePC-CT

Le petit monde politico-médiatico-judiciaire est en ébullition. La cause ? La très méchante présidente du FN, que certains juges et avocats veulent empêcher d’appliquer son programme, a tenu ces propos : « Aux fonctionnaires à qui le pouvoir demande de surveiller les opposants, je dis qu’ils devront rendre des comptes quand il aura été balayé par l’élection ».

Il paraîtrait, si on écoute les deux nabots de l’Elysée et de Matignon, que ce serait une mise en danger grave de la République.

Les traitres Hollande Cazeneuve

En quoi les procureurs mis en place par les socialistes n’auraient-ils pas de comptes à rendre à la Nation, comme les préfets et autres collaborateurs zélés d’un régime qui a multiplié les trahisons contre la France ?

Il y en a assez de l’impunité de cette corporation, qui se croit autorisée à sanctionner des policiers coupables de ne pas se laisser assassiner ou insulter par des racailles à qui trop de juges garantissent l’impunité.

A lire aussi : Complices de l’islamisme: il faudra rendre des comptes un jour…  

C’est trop facile de s’abriter derrière les ordres des crapules socialistes pour justifier les pires saloperies. C’est trop facile de n’avoir pas de comptes à rendre au peuple français, quand, pendant des années, on a été complice de harcèlement judiciaire contre des patriotes, pour délit d’opinion.

Un exemple parmi tant d’autres, parce que, cette fois, il n’est pas l’objet de la moindre plainte d’une association ou d’un particulier, et ne vise aucune personne nommément. Et pourtant, un procureur, en service commandé, a osé instruire une plainte contre Riposte Laïque et Paul Le Poulpe, coupables d’avoir signalé la trahison des préfets socialistes.

http://ripostelaique.com/prefet-socia ... r-ainsi-les-francais.html

Pourquoi l’homme qui a osé traîner devant les tribunaux notre site n’aurait-il pas à s’expliquer un jour devant de vrais représentants du peuple français, et payer le prix de son action passée ?

Pourquoi ceux qui ont traîné devant les tribunaux Michel Houellebecq, Brigitte Bardot, Fanny Truchelut, Charlie Hebdo, Jacques Philarchein, Renaud Camus, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Christine Tasin, Eric Zemmour, Georges Bensoussan, Robert Ménard et nombre de personnes moins connues, qui les ont ruinées parfois, qui se sont rendus complices de crimes contre la liberté d’expression, n’auraient-ils pas à répondre de leurs actes ?

Pourquoi ceux qui ont participé au cabinet noir mis en place par le régime socialiste contre Riposte Laïque, qu’ils soient ministres, policiers, juges d’instruction, procureurs ou magistrats, devraient-ils demeurer impunis ?

Comment ne pas se retrouver dans le magnifique discours d’Eric Zemmour devant la 17e Chambre.

DISCOURS D’ERIC ZEMMOUR DEVANT LA 17e CHAMBRE

C’était il y a près de cent ans. La Première Guerre mondiale venait de s’achever. Le traité de Versailles avait été signé. Un grand économiste, le plus grand de son temps, l’Anglais John Maynard Keynes, publiait un ouvrage, Les Conséquences économiques de la paix, pour expliquer que la France et les vainqueurs avaient été trop durs envers l’Allemagne vaincue, et qu’en particulier celle-ci ne pourrait jamais payer les énormes réparations pécuniaires réclamées. Un grand historien français, journaliste de profession, Jacques Bainville, lui répondit dans un livre intitulé Les Conséquences politiques de la paix. Il expliqua au contraire que le traité de Versailles avait été, selon sa célèbre formule qu’on apprenait naguère dans les cours d’histoire, « trop mou pour ce qu’il avait de dur et trop dur pour ce qu’il avait de mou ». Mais cet affrontement de points de vue sur le traité de Versailles n’intéresserait plus aujourd’hui que les historiens si, dans son livre, Jacques Bainville n’avait, avec une prescience extraordinaire, annoncé tous les événements qui conduiraient à la guerre, la remilitarisation de la Rhénanie, l’Anschluss avec l’Autriche, le dépeçage de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique et l’attaque de la Pologne, avant celle de la France et de l’Angleterre.

Jacques Bainville prophétisait ces événements en 1920 alors même qu’Hitler n’était encore qu’un peintre raté. À l’époque, Bainville fut violemment attaqué par les Anglais et Keynes bien sûr, mais aussi et surtout par la gauche. Sa proximité avec l’Action française en faisait une cible facile. Il fut moqué, insulté, accusé d’être germanophobe, xénophobe, belliciste. Toute la gauche l’accusait de monter les Français contre les Allemands, de pousser à une nouvelle guerre, d’être un criminel, alors qu’il voulait seulement mettre en garde ses compatriotes contre les illusions et la naïveté. Il en tira une leçon que je vous livre : « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés. »

Et encore, le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i>Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir.

Il ne savait pas que la gauche, la gauche bien-pensante, la gauche humaniste, si bienveillante et pacifique, si laïcarde et anticléricale, avait rétabli subrepticement le délit de blasphème, qui avait été aboli à la Révolution. Oui, le délit de blasphème ! Bien sûr, il ne s’agit plus de condamner le chevalier de La Barre parce qu’il n’a pas ôté son chapeau devant une procession catholique. Mais il s’agit de condamner quiconque n’ôterait pas respectueusement son chapeau devant la nouvelle religion, la nouvelle doxa antiraciste, celle de l’identité heureuse, comme dit un ancien Premier ministre, celle du pas d’amalgame, celle de l’islam modéré, religion d’amour et de paix, celle de l’intégration harmonieuse dans le respect des différences.

Oui, tous ceux qui ne croient pas en cette nouvelle religion, tous ceux qui n’ont pas la foi doivent se taire ou être condamnés.

Ou plutôt, pour que la masse continue à se taire, il faut que certains soient condamnés. J’ai l’honneur, je dis bien l’honneur, d’être devenu une cible privilégiée. La cible privilégiée parce que mes livres ont beaucoup de succès, parce que mes interventions sont regardées, écoutées. Mes adversaires croient que je suis un danger parce que je convaincrais les Français alors que ce sont les Français qui reconnaissent en moi ce qu’ils pensent tout bas. Illusions du nominalisme !

Quand l’historien Georges Bensoussan dit dans Le Figaro : « Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples, au point que certains évoquent des germes de guerre civile », que dit-il de différent de moi ? Quand il évoque le témoignage de policiers, d’élus, de médecins aux urgences, « le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup », pourquoi lui et tous ces témoins ne sont pas traînés comme moi devant ce tribunal ?

Il y a quelques mois, lors d’un autre procès – puisque je passe, désormais, une partie de ma vie au palais de justice -, la représentante du parquet me demandait si ma première condamnation, il y a quatre ans, m’avait conduit à changer mes méthodes de travail. Je lui renverrai aujourd’hui sa question : est-ce que la relaxe dont j’ai bénéficié dans une récente affaire a conduit le parquet à changer ses méthodes de travail ? Est-ce que le parquet s’est remis en cause ? Est-ce qu’il a décidé de ne plus se mêler de la vie des idées en France ? Est-ce qu’il a enfin décidé de ne plus instrumentaliser une loi pleine de belles intentions pour en faire une arme politique ? Est-ce qu’il a enfin compris que son rôle était non pas de criminaliser les opinions dissidentes mais de protéger les citoyens contre les voyous, et accessoirement de respecter la liberté de pensée et d’opinion en France, un de nos acquis les plus précieux hérités des générations précédentes ? Est-ce que ces messieurs-dames du parquet ont admis, enfin, qu’ils n’étaient pas là pour imposer l’idéologie politique de leur ministre, aussi charismatique soit-elle, de leur syndicat, aussi impérieux soit-il, ou plus prosaïquement leurs propres convictions politiques, aussi légitimes soient-elles ?

Quand le ministre de la Justice – madame Taubira, pour ne pas la nommer -, avertit dans une interview qu’il faudra compter de plus en plus avec les « gens comme nous, car ils seront de plus en plus nombreux », que fait-elle d’autre sinon opposer une partie des Français à une autre, séparés par l’origine, la race, la religion ? Est-ce que le parquet a dit quelque chose ? Quand le Premier ministre parle d’apartheid, ne fait-il pas référence à la séparation géographique de deux peuples, selon le modèle des Blancs et des Noirs en Afrique du Sud ? Séparation géographique, raciale, culturelle, avec chacun ses règles, ses lois. Je n’ai pourtant pas entendu une plainte du parquet.

Quand le parquet cessera-t-il de servir de relais à des lobbys antiracistes qui vivent du racisme, ou du prétendu racisme (et encore : de manière hémiplégique), comme d’autres vivent de la défense des baleines ou des ours ? Jusqu’à quand le parquet alimentera-t-il une logique liberticide qui rappelle les régimes totalitaires communistes, qui permet à n’importe quelle association de signaler à la police des opinions dissidentes, afin que le parquet, au nom de la défense de l’État et de la société, ne poursuive les affreux dissidents ?

À toutes ces questions, je connais déjà la réponse. Le parquet s’est empressé de faire appel de la décision de relaxe dont j’ai bénéficié il y a quelques semaines. Et m’a poursuivi pour mes propos dans le Corriere della Sera. Je préfère prévenir respectueusement le parquet et la cour : rien ne m’empêchera de continuer à dire ce que je crois, même si j’ai bien compris que rien n’arrêtera le ministère public dans sa volonté de me faire taire. J’ai bien conscience aussi d’être le pot de terre contre le pot de fer. Mais un jour, j’en suis convaincu, l’Histoire donnera raison au pot de terre, comme elle l’a donné au grand Bainville, et le pot de fer aura honte. Mais il sera trop tard.

http://www.bvoltaire.fr/ericzemmour/r ... de-continuer-a-dire-crois,218309

AUTRE DISCOURS D’ERIC ZEMMOUR LE 24 JUIN DERNIER

Je vous avoue que j’ai longuement hésité à venir à l’audience. Mon avocat me déconseillait plutôt de me déplacer, pour conserver, disait-il, aux débats leur caractère technique.

J’ai décidé pourtant d’assister à cette audience. D’abord par respect des magistrats, de la cour, et au delà des institutions de la République. Mais aussi par curiosité. Je voulais comprendre ce qu’on me reprochait. Comprendre quelle loi ou quelle partie de la loi j’avais enfreint. Après tout, nul n’est censé ignorer la loi. Je voulais comprendre pourquoi le procureur, le représentant de l’Etat, m’attaquait pour des propos qui ne faisaient pourtant que décrire des faits, une réalité, amplement retranscrite: «des bandes étrangères venues d’Europe de l’Est écument notre pays», ça passe ; mais quand on dit: «des bandes de tchétchènes, Kosovars, Roms dépècent, dévalisent, violentent, ou dépouillent», ça ne passe pas. Lui n’est pas déféré, moi, je le suis.

Je comprends bien le point de vue du procureur : il favorise la concision. L’ellipse est préférée à la description clinique. Madame le procureur préfère la pudeur des impressions à l’impudeur du réalisme. Mais cette querelle littéraire est-elle de la compétence de ce tribunal ? Il faut alors qu’elle aille au bout de cette logique littéraire. Qu’elle m’indique les bons mots et les mauvais mots, les mots autorisés et les mots interdits. Qu’elle redéfinisse les canons de la profession de journaliste. Que celui-ci ne soit plus tenu d’informer de ce qu’il voit, mais d’abord d’informer ce qu’il ne voit pas, mais qu’il est bon de voir.

J’avoue ma perplexité. Je n’ose penser que ce ne sont pas les mots qui comptent, mais ma personne. Il y a quatre ans, le procureur m’avait expliqué que ma notoriété fort grande avait pour corollaire une responsabilité aussi grande. Je constate qu’en quatre ans, j’ai encore pris du galon, puisque je suis davantage responsable, et donc davantage condamnable, qu’un ministre de l’intérieur lui-même.

Mais j’ai compris en écoutant avec soin ces débats, que ce ne sont ni mes mots ni ma personne qui importaient, mais mes pensées. Même pas mes pensées, mais mes arrière-pensées. Dans le passé, nous avions ainsi le tribunal de l’Inquisition qui dénichait la persistance des pensées hérétiques chez des marranes convertis au catholicisme. Nous avons eu plus récemment les grands procès staliniens qui traquaient les intentions contre-révolutionnaires.

A la suite de la parution de mon livre, le Suicide français, le premier secrétaire du parti au pouvoir avait dénoncé la zemmourisation de la société. Le premier ministre avait expliqué que mon livre n’était pas digne d’être lu, le ministre de l’Intérieur avait appelé à manifester contre moi, et le président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale avait sollicité de mes employeurs qu’ils mettent fin à mes collaborations à leurs medias. Marie-Anne Chapdelaine, Une députée d’Ille-et-Vilaine, me chassait carrément de France : «Monsieur Zemmour, la République, on l’aime ou on la quitte ». Aujourd’hui, je vis la version judiciaire de cette offensive médiatico-politique. On prétend faire du droit, mais derrière les arguties, ce n’est qu’une bataille politique pour me faire taire.

Il y a six mois, des millions de Français défilaient dans la rue pour défendre la liberté d’expression. Les malheureuses victimes de Charlie Hebdo avaient subi aussi une condamnation judiciaire venue d’un tribunal islamique qui les avait condamnés à mort pour blasphème. Si je comprends bien ce qui m’est reproché, la liberté d’expression, c’est bon pour les dessinateurs de Charlie, mais ce n’est pas bon pour moi. Parce qu’eux sont gentils, et moi, je suis méchant. Eux ont des bonnes arrière-pensées, et moi j’en ai de mauvaises. Si je comprends bien, nous vivons toujours sous le règne de la phrase de Saint-Just : «pas de liberté pour les ennemis de la liberté». Cela s’appelait la Terreur.

Eric ZEMMOUR

Bien évidemment, nous n’oublions pas dans ce constat les juges qui ont condamné de manière scandaleuse des patriotes lanceurs d’alerte contre l’islam et pas davantage des procureurs comme Aurore Chauvelot ou Alexandre Chevrier, qui ont osé demander des peines de prison, même avec sursis, contre Pascal Hilout, Pierre Cassen ou Christine Tasin.

Ni tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont transformé, depuis trente ans, ce magnifique pays de liberté qu’était la France, en dictature de la bien-pensance et du politiquement correct.

Alors, bien sûr, en ce jour où de manière scandaleuse, à cause d’un procureur et de la Licra, Christine Tasin passera devant la 17e Chambre pour avoir dit « Islam assassin », plus que jamais la phrase de Marine Le Pen est d’actualité : « Aux fonctionnaires à qui le pouvoir demande de surveiller les opposants, je dis qu’ils devront rendre des comptes quand il aura été balayé par l’élection ».

Martin Moisan


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 01/03/2017 03:52
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Islam assassin : les vautours de la LDH se joindront à la Licra demain !
#17

Ri7Tubiana-sergent-Garcia

Il ne manquait plus que mon vieux copain Tubiana pour que la fête soit complète demain. J’ai failli avoir peur. Un procès à la 17e Chambre sans le Zorro de la LDH, ça manque d’occasions de rigoler, il faut le reconnaître.

Il faut dire que lorsque Tubiana, en plein tribunal, insiste pour avoir mon adresse personnelle et que mes copains, explosés de rire, veulent savoir s’il veut m’inviter à un dîner ou s’il veut jouer la sérénade sous mes fenêtres, c’est gouleyant.

Ri7Tubianadelateur

Il faut dire que lorsque Tubiana, en plein tribunal, accuse Pascal Hilout de racisme envers lui-même c’est beau comme l’OULIPO. On en pleure de rire.

Il faut dire que lorsque Tubiana, en plein tribunal, m’accuse d’avoir inventé les paroles de Marwan Muhammad lorsqu’il rêve que la France, dans 50 ans, sera musulmane, c’est Molière ressuscité.

Inutile de vous dire mon désappointement, lorsque, en décembre dernier, j’ai constaté que le grand guignol n’était pas présent bien que m’ayant dénoncée avec délectation au parquet. Des bruits avaient couru qu’il en avait été empêché, en garde à vue pour trafic d’armes pour l’ETA… bruits qu’il avait démentis ultérieurement.  Et comme j’ai été relaxée, je craignais que nos chemins ne se croisent plus, nous empêchant, Pierre et moi, de boire une bonne bouteille pour arroser les fous rires que nous donne le plus que ridicule Zorro de la LDH.

Me voici réconfortée, mon grand ami sera là, demain, aux côtés de la sémillante Sabrina Goldman, de la LICRA, pour enculer des mouches et essayer de faire entériner le délit de blasphème par la 17e Chambre, afin de complaire à leurs amis Soros et le CCIF. Même le préfet de Paris dit que le CCIF encourage le djihad mais apparemment cela ne dérange pas Tubiana… Tubiana serait-il bipolaire ? A moins que son amitié pour Marwann Muhammad ne soit l’explication ? Ou les sous de Soros  ?

On sait que Soros subventionne la LDH et le CCIF… Cela n’empêchera pas la LDH de demander demain 14.000 euros de dommages et intérêts, tant leur préjudice subi a été intense quand j’ai dit « islam assassin » plus les frais de publication dans le Monde et le Figaro… Sabrina Goldman, pour la Licra, est beaucoup plus raisonnable, qui ne demande que 3.500 euros…

Bien sûr, je comprends que ces deux zigotos, qui font un sale métier, soient en colère contre moi.

Tubiana, je passe mon temps à me payer sa tête (à claques) et Sabrina Goldman, on ne lui fait pas de cadeau non plus.

http://resistancerepublicaine.eu/2016 ... ce-president-de-la-licra/

La LDH ? La LICRA ?  Pot-pourri, les articles concernant ces deux officines d’islamo-collabos sont nombreux…

http://resistancerepublicaine.eu/2016 ... euve-et-la-ldh-assassins/

http://resistancerepublicaine.eu/2014 ... sin-par-philippe-jallade/

http://resistancerepublicaine.eu/2014 ... ite-par-philippe-jallade/

http://resistancerepublicaine.eu/2014 ... ris-par-philippe-jallade/

http://resistancerepublicaine.eu/2014 ... ble-par-philippe-jallade/

http://resistancerepublicaine.eu/2014 ... ion-par-philippe-jallade/

http://resistancerepublicaine.eu/2014 ... lal-dits-muslim-friendly/

http://resistancerepublicaine.eu/2016 ... les-collabos-de-la-licra/

http://resistancerepublicaine.eu/2016 ... nts-que-la-licra-attaque/

http://resistancerepublicaine.eu/2014 ... ristes-que-fait-la-licra/

Ces petites gens, qui voudraient se faire plus grosses qu’un boeuf, n’ont qu’un seul avantage et elles y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux : elles bénéficient parfois d’un Parquet redoutablement bienveillant à leur égard, si bienveillant qu’il dépose plainte sur dénonciation de leur part (oh le vilain métier que voilà, qui nous rappelle les heures les plus sombres…), leur évitant de devoir déposer une consignation… Ensuite elles n’ont plus qu’à se porter partie civile, réclamer des dommages et intérêts imaginaires et empocher le pactole. Elle est pas belle la vie de délateurs sous Minable Premier ?

Demain donc, mains dans la main, Sabrina Goldman et Michel Tubiana, viendront à la soupe… Puisse-t-elle leur être amère, avec des juges intègres qui ne jugeront qu’en fonction de la loi et de réalité des choses.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/2017 ... ndront-a-la-licra-demain/


Publié le: 01/03/2017 04:30
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Islam assassin : la justice socialiste ose demander 3 mois de prison contre Christine Tasin !
#18

Jean-Baptiste Jessica

Les amis de Résistance républicaine et de Riposte Laïque devaient être fort motivés pour assister, ce mercredi 1er mars, au procès de Christine Tasin, traînée devant la 17e Chambre par le Parquet de Paris (autrement dit le représentant du gouvernement socialiste), suite à un signalement de la Licra, qui s’est portée partie civile, ainsi que la LDH.

A lire aussi :

J’ai honte de la France qui va juger Christine, c’est la honte issue de l’infâme collaboration avec l’Allemagne nazie

Il pleuvait sans discontinuité, et il fallait attendre 1 h 30 minute, une fois les contrôles effectués, pour se diriger enfin vers la 17e Chambre. Ils étaient une cinquantaine, venus de Suisse, du Sud-Est, de Dieppe, de Picardie, de l’Oise, de la banlieue parisienne et bien sûr de Paris.

Finalement, le procès de Christine ne commença qu’à 16 heures. Auparavant, nous eûmes droit à l’ahurissante comparution d’un militant du Bétar, poursuivi par le Parquet suite à un signalement de l’inévitable Clavreul, président de la Dilcra. Nous reviendrons prochainement sur le dessous inquiétants d’un tel procès.

Le deuxième procès retint moins notre attention, puis vint le tour de Christine. Aucun journaliste n’était présent, et Pierre, comme il en a l’habitude, s’était placé dans l’endroit réservé à la presse. A sa grande surprise, un gendarme lui demanda fort aimablement s’il avait une carte de presse. Notre fondateur lui répondit qu’il prenait des notes pour Riposte Laïque, comme à chaque procès où notre mouvance est concernée. Le gendarme lui fit savoir que n’ayant pas de carte de presse, il ne pouvait rester, suite à des consignes de la présidente, Madame Sideney-Garnier. On ignore s’il y eut des pressions des deux avocats dits antiracistes, les sinistres Taubira et Goldman, mais cette mesquinerie n’honore pas ses auteurs.

Après les présentations d’usage, il fut décidé de passer la vidéo incriminée. Chacun put donc revoir pendant 6 minutes, le discours inoubliable et magnifique de Christine Tasin.


https://www.youtube.com/watch?v=tRlbZzneRUo

Beaucoup durent se retenir pour ne pas applaudir. Bien évidemment, après ce passage, Christine dut expliquer ce qu’elle avait voulu dire. Et bien sûr, il lui fut reproché, en disant « Islam assassin » d’avoir incité à la haine contre l’ensemble des musulmans.

Puis nous eûmes droit à de l’enculage de mouche, pour savoir qui était musulman, selon la présidente de Résistance républicaine, et qui ne l’était pas, qui était un bon musulman, et un mauvais musulman.

A lire aussi :

Dictature socialiste - Ils en rêvent : 2017 pourrait être la dernière année de Riposte Laïque (18 articles)

L’interrogatoire est d’autant plus vicieux qu’à cause des lois liberticides, notamment la loi Perben, on ne peut pas dire devant un tribunal qu’un musulman ne peut pas être laïque, ce qui est pourtant une évidence, sinon, on peut tomber sous le coup de la discrimination, style « pourquoi un chrétien pourrait-il être laïque, et pas un musulman ? ».

Naturellement, Tubiana, qui s’était raccroché aux branches au dernier moment, et venait chercher, sans vergogne, 10.000 euros de dommages et intérêts, plus 4.000 euros à piquer encore d’un côté, essaya de titiller Christine sur le bon musulman, qui fait ses cinq prières, va à la mosquée, n’ennuie personne et qui ne veut pas conquérir pour autant le pays dans lequel il vit, pour transformer une terre chrétienne en terre d’islam. Alors, est-il un vrai musulman ?

Et Christine, imperturbable, de répondre à celui qu’on surnomme « l’Enflure » dans les couloirs de la LDH : « Non ! ».

Croyant se distinguer, l’adjointe de la présidente, une jeune femme brune peu souriante (c’est le moins qu’on puisse dire), et par ailleurs à l’élocution déplorable et inaudible, crut bon de demander à Christine si elle n’avait pas l’impression, en parlant des mauvais musulmans qui n’écoutent pas les recommandations du Coran à la lettre, de parler comme l’Etat Islamique. La présidente de RR lui répondit sèchement qu’elle ne s’attendait pas une telle comparaison, et qu’à sa connaissance, elle n’appelait pas, elle, à tuer les mauvais musulmans.

Nous eûmes ensuite la plaidoirie de Sabrina Goldman, avocate de la Licra, et vice-présidente de l’officine. Autrement dit, elle plaide les plaintes qu’elle dépose, comme Tubiana d’ailleurs, beau plan ! Nous la trouvâmes catastrophique. Triste, sans la moindre passion, morne, très mauvaise élocution, elle aussi. En gros, elle ânonna ce qu’elle voulait juste dire : Christine Tasin est très méchante, et par ses propos, elle incite à la haine contre les paisibles musulmans, et elle est tellement méchante qu’elle le fait exprès.

En dix petites minutes, le boulot était expédié. Cinq minutes de plus, et la salle s’endormait.

Avec Tubiana, au moins c’est davantage animé, même si c’est aussi nul sur le fond. D’abord, l’éléphantesque président d’honneur de la Licra refit son cinéma sur le fait que Christine refusait de donner son adresse, par sécurité, vues les menaces qui pèsent sur elle. Puis il réussit l’exploit de se prendre les pieds dans le tapis (au sens figuré, hélas pour les rieurs…) en soutenant mordicus que Christine Tasin avait déjà été condamnée par la justice. Malheureusement pour lui (et le procureur lui confirmera son erreur), « l’Enflure » confondit Résistance républicaine et Riposte Laïque, d’où son erreur. Pas sérieux, il faut qu’il travaille davantage ses dossiers.

Sinon, que des lieux communs, le coup de l’ancien Testament et du Coran, c’est pareil. Mais quant même, il fit l’honneur à Pierre Cassen (dont on se demande ce qu’il venait faire dans la plaidoirie de la LDH), de le citer, pour dire qu’il était complice de Christine dans la propagation de la haine en France. Et, se voulant menaçant, devant un public qui faisait de gros efforts pour ne pas éclater de rire, il tonna : « Ça suffit, les discours de Résistance républicaine et de Riposte Laïque, ça suffit ! » Selon le « Bouffi », dans un contexte de tensions importantes, il convient de nous faire taire, pour sauvegarder la paix civile.

N’ayant pas grand chose à dire, il dut, pour combler le temps, lire un texte écrit par Christine sur Boulevard Voltaire, évocation totalement hors sujet…

Et nous montrant qu’il a des lettres, le sosie du Sergent Garcia conclut magistralement, se référant à Jacques Brel : « Chez ces gens là, Monsieur, on ne pense pas, on hait ». Grandiose, après une telle envolée, il put se rasseoir, laborieusement d’ailleurs.

Enfin, nous eûmes droit au prêche du procureur, qui paraissait issue du même pays que Christiane Taubira. Encore une personne à l’élocution catastrophique. Mis à part répéter ce que les autres avaient déjà dit, nous faire le coup de l’incitation à la haine, et de chercher à susciter le rejet des pauvres musulmans, elle ne nous apprit pas grand chose.

Ah ! Selon elle, les propos de Christine Tasin étaient incompatibles avec le Vivre ensemble. Décodage : « Critiquer l’islam (qui combat de toutes ses forces ce concept », c’était combattre le vivre ensemble. Donc, devant des faits « aussi graves », le procureur demanda 3 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS contre Christine Tasin, et 500 euros d’amende.

Les spectateurs n’en croyaient pas leurs oreilles. Certes, ce procureur avait commencé par réclamer 1 mois de prison contre le militant du Betar, puis 2 mois contre le 2e inculpé, donc 3 mois, c’était une évolution logique… Mais cela signifie que dans notre pays la France, il se trouve des personnages qui prétendent rendre la justice au nom du peuple français qui osent réclamer 3 mois de prison, même avec sursis, contre une Résistante qui crie, au lendemain d’un meurtre sordide : « Islam assassin ». Quel scandale !

Ce fut autour de Maître Pichon, avocat de Christine, de plaider. Il passa, d’une voix forte, une avoinée mémorable au procureur, lui rappelant qu’elle ne représentait pas l’idéologie du « Vivre ensemble », mais l’ensemble du peuple français, et qu’elle n’était pas là pour défendre son dogme personnel, mais les lois françaises, le droit.

Il rappela au procureur que le Parquet classait toutes les plaintes contre les Femen ou toute violence contre les symboles chrétiens, et instruisait systématiquement à la moindre critique de l’islam.

Il alluma ensuite comme il faut la Licra, expliquant que quand il avait reçu le signalement, il avait cru que cela venait d’une stagiaire, tant c’était grotesque et mal écrit.

Il rappela à la 17e Chambre qu’elle devait se référer à ses deux jurisprudences : Houellebecq et Charlie Hebdo.

Il réclama le droit au vrai débat démocratique, sur la compatibilité entre l’islam et la France, et le fait qu’on pouvait être musulman et Français, estimant que ce n’était pas à la justice de vouloir, en multipliant les procès, empêcher un échange nécessaire sur ces questions.

Bien évidemment, il conclut sa vibrante plaidoirie par une demande de relaxe.

La présidente (qui elle est dotée d’une remarquable élocution, comme son adjoint barbu) redonna, comme c’est la coutume, la parole à Christine Tasin.

Celle ci, de manière très claire, tint à mettre certaines choses au point.
Elle rappela à Tubiana (qui insista pour qu’on l’appelle Maître, et pas Monsieur) le contexte de son article sur Boulevard Voltaire, qui faisait suite à un débat mené avec des apostats de l’islam.
Elle évoqua l’enquête de l’Institut Montaigne, qui montre que 29 % des musulmans préfèrent la charia aux lois de la République (dont 50 % de moins de 25 ans).
Elle fit un cours à Tubiana sur la différence entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament, lui faisant remarquer que le Coran était prescriptif, contrairement à la Bible.
Elle conclut enfin, et ce fut le moment fort de ce procès, en disant, sans ambiguïté, au tribunal, que sa présence dans ce lieu, dans le contexte actuel, était incongrue et inacceptable.
Elle dénonce un acte abominable, et c’est elle qui se retrouve au tribunal, et pas ceux qui, par leurs écrits, ont encouragé cet acte. Elle dénonça une inversion totale des valeurs.

Elle conclut en parlant de la vraie vie. Elle est menacée de mort par des musulmans, et parfois par des Soraliens, dont elle est la bête noire.
« Théo Van Gogh a été assassiné aux Pays-Bas. Ayaan Hirsi Ali a dû fuir ce pays, et se réfugier aux Etats-Unis. Asia Bibi attend son exécution, au Pakistan, pour avoir, elle chrétienne, bu dans le bol d’une musulmane. Un blogueur, en Arabie saoudite, risque la mort sous les coups de fouet.

C’est la réalité de l’islam, partout où il s’implante, et devient dominant.
Depuis le 11 septembre 2001, 30.000 attentats mortels ont été commis au nom de l’islam, dans le monde. Ce que j’ai dit, c’est la réalité, et pourtant, on ose me poursuivre devant ce tribunal. »
Elle remercia la présidente de son écoute, et alla s’asseoir. La séance fut levée. Le verdict sera rendu le 30 mars prochain.

Les amis congratulèrent Christine, pour ce si beau bouquet final, et félicitèrent chaleureusement Maître Pichon pour sa brillante plaidoirie. Curieusement, Tubiana et Goldman prenaient leur temps pour sortir, semblant vouloir éviter à tout prix le « vivre ensemble » avec les amis de Résistance républicaine.

Pourtant, vu que tout le monde discutait dans les couloirs, ils durent se frayer un passage au milieu des spectateurs, suscitant des commentaires sarcastiques sur leur passage. Péteux, ils regardèrent leurs chaussures, sans mot dire, et s’éloignèrent piteusement.

Bien sûr, avec le sens de la convivialité qui les caractérise, Pierre et Christine invitèrent les amis à boire un bon coup, à dire du mal des gens qu’on n’aimait pas, et bien sûr à rigoler aux éclats en découvrant Macron recevant un oeuf en pleine poire…

Prochaines échéances devant la 17e chambre : Robert Ménard, le 8 mars prochain, et Pierre Cassen, le 22 mars prochain, tous deux à 13 h 30.

Jeanne Bourdillon

***

Aidons les plus courageux patriotes de France 
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Publié le: 02/03/2017 05:46
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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