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Soros, le Shelob du Nouvel Ordre Mondial
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Soros, le Shelob du Nouvel Ordre Mondial

LE SPÉCULATEUR

Chaque fois que l’on parle de George Soros, on est quasiment sûr d’être traité de « complotiste paranoïaque » ; c’est le meilleur moyen qu’ont trouvé les belle âmes de la conscience démocratique pour discréditer quiconque essaie d’expliquer le rôle des élites technocratiques dans la création et la manipulation des crises internationales qui bouleversent le monde.

De tous les Maîtres du Nouvel Ordre Mondial qui, du Moyen Orient à l’Europe, et même en Asie, s’amusent à déclencher des révolutions, des guerres, des crises économiques et à générer le chaos nécessaire à leurs projets de domination, George Soros est le plus connu, car, à la différence des autres, il cultive son rôle de manière arrogante et vaniteuse.

Financier d’origine hongroise, Soros est un spéculateur qui s’est enrichi en mettant à genou les économies du tiers monde ; et nous, Italiens, en savons quelque chose puisque en 1992 nous avons vu fondre nos réserves monétaires grâce à une attaque spéculative sur la Lire et sur la Livre Sterling, attaque qu’il avait orchestrée, et qui nous a sorti, avec la Grande Bretagne, du Système Monétaire Européen.

Soros est le théoricien d’une société globale où nous devrons tous être égaux, à l’exception de quelques personnes comme lui, plus égales que les autres et qui ont donc le droit d’imposer leurs règles (et l’égalité) à tous les autres.

LE PÉCHÉ MIGNON DE SOROS

Comme tout multimilliardaire qui se respecte, lui aussi a son petit vice : il ne collectionne pas de Ferraris, de châteaux en Europe, de trophées de golf ou des actrice d’Hollywood (peut-être que oui, mais ça, nous ne le savons pas…). Ce qui est certain, c’est qu’il collectionne des Fondations, des Thinks tanks, des ONG par le biais desquelles il déstabilise les gouvernements, manipule les médias et viole la souveraineté des États.

Pour accomplir tout cela, il se sert évidemment de son argent et de la Open Society Foundation, grâce à laquelle il distribue des milliards de dollars pour financer des partis d’opposition et des mouvements « démocratiques » dans le monde entier ou pour « embaucher » des militants des droits de l’homme, des intellectuels, des journalistes, des technocrates et pour financer des leaders politiques biens contents de satisfaire les plans de l’ami oligarque (Hillary Clinton en sait quelque chose, elle, dont Soros est un des principaux bailleur de fonds : 8 millions, pour 2015 seulement).

En somme, le plan de Soros ressemble à une véritable toile d’araignée tendue à travers le monde, qui, année après année, a engendré les révolutions de couleurs qui ont déstabilisé l’Europe post-soviétique (Serbie, Georgie, Ukraine et Kirghizistan), le Printemps arabe avec en prime les guerres en Libye et en Syrie, qui ont engendré l’Isis et la crise des migrants (voulue et favorisée par le même Soros).

Pour rendre ce travail le plus professionnel possible, Soros a également facilité la naissance d’une véritable multinationale pour « des révolutions à domicile » (évidemment non-violente); elle s’appelle CANVAS (Centre for Applied Non-Violent Action and Strategies). C’est une structure d’où des experts en révolutions sont envoyés dans les pays soutenus par des gouvernements peu appréciés des USA, donc par Soros (ou mieux, pas appréciés par Soros donc pas non plus par les USA); ces experts sont envoyés dans ces pays pour allumer la mèche de manifestations « démocratiques » qui se transforment presque toujours en bains de sang et en guerres civiles. C’est une organisation farcie de dollars provenant du gouvernement américain et de diverses fondations parmi lesquelles, évidemment, celle de Soros est en bonne place, comme l’a révélé Wikileaks.

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SOROS EST SHELOB

Shelob

Pour comprendre Georges Soros, il faut lire Le Seigneur des Anneaux (ou au moins, pour les plus paresseux, voir le film). Vous l’avez à l’esprit ? Bien, alors je pense que vous savez de quoi je veux parler : Georges Soros est comme Shelob, « un être maléfique en forme d’araignée » pour qui « chaque être vivant est un repas et qui vomit du noir obscur » : comme lui, Soros étend de gigantesques et visqueuses toiles dans lesquelles il emprisonne ses victime pour ensuite les dévorer. Les réseaux de mouvements et d’associations qu’il est capable de mobiliser, fort d’un pouvoir économique illimité, sont les toiles d’araignée de Shelob. Personne ne peut rivaliser avec Shelob dans sa faculté de tourmenter ce monde malheureux.

Mais comment peut-on vaincre cette horrible créature ? Avec la lumière : Shelob aime vivre dans l’obscurité, la lumière l’aveugle. La fiole offerte par Galadriel, qui garde prisonnière la lumière d’Earendil*, aveugle Shelob et repousse ses attaques.

Galadriel

Mais laissons là la métaphore. La lumière, c’est la vérité et elle nous offre la possibilité d’ouvrir un espace d’information libre pour dire qui est Soros et ce qu’il fait réellement. Et cela a été révélé ces derniers jours avec la publication des 25 000 documents secrets de l’Open Society grâce au site DCLeaks qui fait la lumière sur la façon dont opère la structure tentaculaire de Soros, comment il manipule, comment il interagit à l’intérieur des crises internationales, comment il conditionne les choix des gouvernement et des médias.

LE PHILANTHROPE QUI HAIT POUTINE

Mais tout cela, on le pardonne à Soros/Shelob parce qu’il est aussi un philanthrope, littéralement un ami de l’humanité : la sienne. Et comme tous les philanthropes qui aiment l’humanité (notion abstraite), il hait les hommes, surtout ceux qui ne pensent pas comme lui.

Son ennemi numéro un est le leader russe Vladimir Poutine ; il nourrit une véritable obsession à son égard : il veut le voir détruit, vaincu. La faute de Poutine est de ne pas vouloir  soumettre la Russie au diktat du Nouvel Ordre Mondial préconisé par Soros.

Alors, depuis plus de dix ans, Soros essaie de faire dans le pays de Poutine ce qu’il a réussi à faire dans beaucoup d’autres pays; alimenter de feintes opposition démocratiques, fomenter des agitations, infiltrer des ONG financées directement par lui ou par Washington, manipuler les médias et renforcer les pressions internationales. N’oublions pas que Soros/Shelob est un des bailleurs de fonds de l’opération Panama Papers, l’enquête journalistique la plus truquée de l’histoire de l’information occidentales, et qu’il est le principal sponsor des sanctions contre Moscou qui, en réalité, est en train de mettre à genou les entreprises européennes.

Mais il arrive souvent aux personnes les plus illuminées d’être aveuglées par leur propre lumière. Soros doit avoir oublié une leçon historique de base : il ne faut jamais aller chatouiller les Russes dans leur propre maison ; il lui aurait suffit de le demander à Napoléon et à Hitler.

Donc, Poutine a d’abord expulsé de Russie une série d’ONG occidentales d’émanation directe de Soros, parmi lesquelles son Open Society, pour activités anticonstitutionelles et anti-nationales.

Ensuite les Russes, champions du monde dans la cyber guerre se sont déchaînés. Il y a un an déjà, un groupe de hacker ukrainiens pro-russes ont rendu publiques les mails secrets échangés entre Soros et le président ukrainien Poroshenko. Nous fûmes parmi les seuls à en parler en Italie ; c’est une lecture intéressante et utile (voir l’article en italien), car ce sont des nouvelles explosives que vous ne trouverez pas dans la libre information de notre pays (l’Italie,ndt). Les mails en question révèlent qui a manœuvré la crise en Ukraine, qui a déstabilisé cette région, qui est le criminel qui a fomenté une guerre civile qui cause des milliers de morts et qui est en train de sévir pour jeter l’Europe dans une nouvelle guerre froide contre la Russie qui, grâce aux majordomes de Washington et de Londres risque de devenir bientôt une guerre assez chaude.

Actuellement, selon les dires de certains, des services de renseignements proches de Moscou, formés dans le « Soros hack » auraient rendu publics des milliers de documents de l’Open Society.

LE MARIONNETISTE DE L’IMMIGRATION

Il ressort de l’analyse des documents publiés, la façon dont Soros cherche à influencer les politiques d’immigration à l’échelle mondiale, en manipulant l’opinion publique et en faisant pression sur les gouvernements occidentaux pour qu’ils considèrent que la « crise des réfugiés en Europe est devenue une nouvelle normalité » porteuse de « nouvelle opportunités ». Nous avons démontré plus d’une fois que cet exode de migrants (fruit des guerre et du chaos générés par l’Occident) est en train de démanteler le système social et l’identité de l’Europe ; ce n’est pas un accident de l’histoire, mais un plan précis des élites mondialistes pour construire un nouveau modèle de société en vue d’une domination économique et financière. Maintenant nous en avons des preuves supplémentaires.

LA LUMIERE DE GALADRIEL ?

Parmi les 25 000 documents dérobés, on y trouvera peut-être matière à découvrir non seulement le visage de Soros/Shelob, mais également celui de ses innombrables soutiens qui se trouvent dans les médias, dans les parlements, dans les universités, dans les centres de pouvoir d’Europe et des USA.

dcleaks

 Le matériel de DCLeaks n’est certes pas la fiole de Galadriel, mais c’est au moins une brèche qui laisse passer un peu de lumière sur un des plus obscur et néfaste système de pouvoir de notre temps.


Article de Giampaolo Rossi paru dans il Giornale-it / traduction Danielle Borer

*« Eärendil était d’une beauté sans pareille, il avait sur le visage comme la lumière du paradis, alliant la beauté et la sagesse des Eldar à la force et à l’endurance des humains de jadis. » J. R. R. Tolkien, Le Silmarillion [1]

Une description d’Eärendil nouveau-né apparaît aussi dans les Contes perdus :« Maintenant ce nourrisson était de la plus grande beauté ; sa peau d’un blanc lumineux et ses yeux d’un bleu surpassant celui du ciel dans les pays du Sud — plus bleu encore que les saphirs du vêtement de Manwë. » J. R. R. Tolkien, La Chute de Gondolin [2]

Sur Twitter: @GiampaoloRossi

Une partie des liens donnés dans l’article renvoient à des publications en italien.



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Publié le: 27/08/2016 03:50
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : L’influence de Georges Soros sur les médias américains
#2

L’influence de Georges Soros sur les médias américains

De plus en plus documenté par les révélations récentes de sites tels que Wikileaks ou DCleaks, le soutien financier de George Soros à tout ce qui affaiblit les notions d’État et de souveraineté est régulièrement dénoncé par les médias conservateurs américains. Dans son activisme protéiforme, le multi-milliardaire a investi massivement le champ des médias depuis longtemps, injectant dans ce seul secteur plus de 103 millions de dollars depuis les années 2000 afin de promouvoir son agenda et sa vision du monde. Cela n’a cependant pas empêché la victoire de Donald Trump, l’ennemi des médias.

Le journalisme comme levier métapolitique

Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d’État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n’est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l’un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de « Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire », Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d’intérêts principaux étaient principalement « l’histoire, le journalisme et certaines formes d’écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l’éditeur et le vendeur de son propre journal le « Lupa News » dans sa Hongrie natale.

Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d’influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d’Europe de l’Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d’étudiants dissidents grâce à son « Open Society Foundations » (à l’époque « Open Society Institute »). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l’opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l’Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l’agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle de l’État et du parti communiste. En leur distribuant des bourses pour leur formation il s’assurera une influence majeure auprès des élites libérales une fois ces étudiants en poste après la chute du communisme.

À l’heure du numérique et de l’information en temps réel, sa méthodologie est restée la même mais adaptée aux outils de communication contemporains. Cela à une échelle bien plus vaste qu’au temps des régimes communistes. Régimes qui étaient devenus après 1945 des régimes nationaux-communistes et donc des adversaires de l’idéal politique de George Soros : une société planétaire intégrée, régie par la finance et par une société civile mondiale sans États.

Pour appréhender l’influence que Georges Soros exerce sur le paysage médiatique américain, il faut sonder autant le champ des médias de masse que celui d’internet et des médias réticulaires qui foisonnent sur la toile mondiale. L’un des objectifs de la stratégie média de l’Open Society étant justement la formation et le soutien d’une myriade de journalistes présentés comme indépendants et aptes à créer un réseau d’influence médiatique informel partout où cela est nécessaire politiquement. À un niveau local certains journalistes de ces groupes étant même inconscients de leur rôle réel en tant que maillon d’une vaste chaîne transnational de relais d’influence.

Les millions de Soros : manne infinie des médias globalistes

Non content d’avoir appuyé le parti démocrate puis la candidate Hillary Clinton pour au moins 25 millions de dollars au cours des dernières années, George Soros a surtout injecté plus de 100 millions de dollars entre 2000 et 2014 dans des groupes médiatiques proches du parti démocrate, de son agenda et de ses objectifs politiques. Ces sommes sont à mettre en perspective avec la fortune personnelle de Soros estimée à 24 milliards de dollars selon le classement Forbes.

Le seul budget officiel de l’Open Society Foundation pour l’année 2016 est de plus de 930 millions de dollars. Ses dépenses totales depuis sa création sont estimées à plus de 13 milliards de dollars pour ses 33 années d’activité. George Soros a aussi directement aidé des centaines de médias, d’associations, d’écoles de journalisme aux États-Unis et à l’étranger avec des dons allant de 5000 $ à 32 millions de dollars. Comme nous le verrons plus bas, certains de ces groupes comme « New America Media » ou le « Media Development Investment Fund » sont ainsi eux-mêmes constitués de centaines d’autres médias plus petits qui n’existeraient pas sans Soros.

Sur ces 103 millions investis dans les médias libéraux-libertaires, 61 millions financent neuf groupes médiatiques qui ont soutenu directement la candidate Hillary Clinton. Voyons de plus près certains médias du camp démocrate que finance George Soros.

Soros US media - donations

Les millions de Soros : manne infinie des médias globalistes

Le Centre pour les rapports d’enquête – Center for Investigative Reporting (CIR)

Une ONG californienne qui promeut depuis 1977 le journalisme d’investigation et la formation au journalisme aux États-Unis, le CIR, rassemble tout un ensemble de micro-médias qui diffusent leur contenu en ligne, à la radio ou par écrit. Présentée comme une ONG à but non lucratif, elle a perçu de la part de Soros plus de 3 millions de dollars. Le CIR s’est notamment illustré en 2016 par ses attaques répétées contre Donald Trump, publiant par exemple une série d’articles et de portraits sur les donateurs et supporters de Trump présentés comme incultes et inconscients du danger de leur vote. Il a aussi une antenne en Bosnie-Herzégovine – Centar za istraživačko novinarstvo (CIN) – qui s’insère dans le vaste éventail des relais Est-européens et balkaniques des activités de Soros, du département d’État américain et de l’USAID (United States Agency for International Development).
Site internet : cironline.org

New America Media

Il s’agit ici d’un vaste réseau de médias en ligne et de journaux se présentant comme le rassemblement de « 3000 agences d’informations ethniques (sic) à travers le pays ». Cet impressionnant réseau médiatique multiculturaliste s’est spécialisé dans le lobbying visant à libéraliser la politique d’immigration aux États-Unis notamment à l’égard des latinos. Il a perçu quant à lui plus de 3 millions de dollars. Leur site est à visiter pour comprendre le projet multiculturaliste aux États-Unis, sa finalité et ses méthodes de propagation.
Site internet : newamericamedia.org

The American prospect – Perspective Américaine

Revue située à gauche du camp démocrate qui présente par exemple les conventions républicaines de la campagne de Trump comme étant des rassemblements exclusivement composés de « white-nationalists ». Elle a perçu quant à elle 1 380 000 dollars.
Site internet : prospect.org

Media Development Investment Fund (MDIF)

Comme le précise son objet social, le MDIF – fond d’investissement pour le développement des medias – est une société enregistrée à New-York comme une « not-for-profit corporation » qui investit dans « les médias indépendants à travers le monde ». Principalement dans des pays où le MDIF pense que « l’accès à des médias libres et indépendants est menacé ». Le MDIF a ainsi investi « plus de 153 millions de dollars dans plus de 100 entreprises d’information indépendantes dans 39 pays depuis 1996 ». Entre 2002 et 2014, c’est à hauteur de 32 millions de dollars que George Soros a ainsi investi dans le MDIF. Une corporation à but non lucratif qui sait manifestement où trouver ses financements.
Site internet : mdif.org

Link TV

Une chaîne télé spécialisée dans les questions sociales qu’elle traite dans une perspective libérale-libertaire. Georges Soros y a contribué à hauteur de 1 376 000 dollars.
Site internet : linktv.org

Un maillage médiatique total

Au-delà du soutien aux médias liés au parti démocrate, George Soros finance et appuie depuis des années toute une série d’associations et d’ONG médiatiques créatrices d’outils de communication contemporains aptes à propager son influence à tous les niveaux de journalisme dans toute la société : blogs, sites internet, journaux etc…

Project Syndicate

Project Syndicate est un réseau international de journaux diffusés dans le monde entier. Il est financé par l’Open Society Foundations de George Soros, la fondation Politiken, basée en Suède, et la Fondation Die Zeit – Ebelin und Gerd Bucerius, basée en Allemagne. Sur son site il se présente comme un réseau qui « produit et livre des commentaires originaux et de haute qualité à un public mondial… Nous fournissons aux médias d’information et à leurs lecteurs des analyses et des idées de pointe, indépendamment de leur capacité de paiement. Nos membres comprennent maintenant près de 500 médias – dont plus de la moitié reçoivent nos commentaires gratuitement ou à des tarifs subventionnés – dans plus de 150 pays. » Project Syndicate est pour Soros un outil particulièrement précieux pour diffuser les idées et points de vues mondialistes dans les pays où internet n’est pas encore très diffusé ainsi que pour toucher les générations plus âgées habituées à la presse papier.
Site internet : project-syndicate.org

Avaaz

La célèbre association internationale de lanceurs d’alerte peut être incluse dans les outils médiatiques des réseaux George Soros dans la mesure où elle exerce une pression médiatique dans le sens de ses intérêts. Que ce soit par exemple en lançant des campagnes internationales contre son alter-ego et concurrent : le milliardaire « conservateur » Ruppert Murdoch, propriétaire de Fox News et d’autres mass-médias réputés de droite ou bien en attaquant Donald Trump au niveau international. Notamment par ses appels répétés aux citoyens américains expatriés pour les appeler à voter depuis l’étranger pour barrer la route de Trump. On notera que Murdoch et Fox-News sont régulièrement dénoncés par la droite alternative américaine (alternative right) comme étant l’aile droite du même mondialisme que celui de Soros avec une façade néoconservatrice.

Si actuellement l’ONG Avaaz – mot qui signifie « voix » – affirme ne plus être directement financée par Soros, elle n’aurait pas pu prendre l’ampleur qu’elle a ensuite connue sans son appui dès son lancement.

Citons ici un article du journaliste américain John Hanrahan concernant Avaaz intitulé : « Duper les progressistes vers la guerre ».

« Sur une période de trois ans débutant en 2007, les fondations de Soros – soit directement soit par Res publica – ont donné à Avaaz $1.2 million au total. En 2007, l’Open Society Institute a donné $150,000 à Res Publica pour le soutien général à Avaaz et $100,000 pour son travail sur le changement climatique.
En 2008, l’Open Society Institute a encore donné un total de $250,000 à Res Publica — dont $150,000 de nouveau pour le soutien général à Avaaz et les $100,000 restants pour son travail sur le changement climatique. L’année suivante, Soros a même été plus généreux. Dans le Form 990 qu’il a rempli pour 2009, sa Fondation pour promouvoir une société ouverte (Foundation to Promote Open Society) indique (page 87) avoir donné au total $600 000 à Res Publica à l’usage d’Aavaz – $300 000 pour le soutien général et $300 000 pour sa campagne sur le climat. (…) Avaaz elle-même dit que le lien financier avec Soros a pris fin en 2009.

Site internet : avaaz.org

Free Press et la « conférence nationale pour la réforme des médias » National Conference for Media Reform – NCRM

La NCRM est un évènement important du monde médiatique américain qui a lieu environ tous les deux ou trois ans depuis 2003. Elle se revendique comme le plus grand rassemblement consacré aux médias et aux technologies de l’information aux États-Unis. Moment capital de la stratégie d’influence médiatique du parti démocrate, la session de 2011 avait réuni plus de 2500 personnes parmi les plus importantes du secteur. La conférence nationale des médias a été parrainée par un groupe appelé Free Press qui a reçu 1,4 millions de dollars de la part de Soros. Free Press a un grand objectif à l’ordre du jour : promouvoir la « neutralité du web » en préconisant paradoxalement une aide du gouvernement de 35 milliards de dollars par an pour les médias. De nombreuses personnes qui assistent ou interviennent à cette conférence ont été affiliées aux opérations financées par Soros. Free Press est l’un des outils des groupes de Soros les mieux financés car il est relié au « Centre pour le progrès américain » Center for American Progress (CAP), un influent think-tank de gauche soutenu à hauteur de 7,3 millions de dollars par George Soros.
Site Internet : freepress.net

L’université Columbia : une pouponnière d’agents d’influence

Comme résume l’un de ses biographes : George Soros est l’homme d’une mission. Et cette mission a constamment besoin de cadres et d’hommes d’influence formés à ses vues. Pour ce faire, il faut pouvoir les approcher et les orienter dès leur formation. Quoi de mieux pour cela que de nouer des liens durables avec l’une des plus prestigieuses universités américaine : l’université Columbia de New-York – « Columbia University in the City of New York ».

Fondée en 1754, elle est l’un des plus anciens établissements d’enseignement supérieur aux États-Unis. La « Columbia » comme on l’appelle, est considérée comme l’une des universités les plus sélectives et prestigieuses dans le monde. Elle est l’université comptant le plus de Prix Nobel (101) parmi ses élèves et son corps enseignant. Vingt-neuf chefs d’État, dont Obama, vingt milliardaires vivants ou encore vingt-neuf récompensés aux Oscars sont sortis de ses rangs.

L’école de journalisme de l’Université de Columbia est l’une des écoles supérieures professionnelles de l’Université de Columbia. Elle est la seule école de journalisme faisant parti de l’« Ivy League » qui regroupe les huit universités les plus prestigieuses des États-Unis. Elle est l’une des plus anciennes des États-Unis et du monde. L’école a été fondée par Joseph Pulitzer en 1912 et remet chaque année le Prix Pulitzer. Elle publie son journal, le « Columbia Journalism Review ».

Un centre de veille et d’analyse des médias américains, le « Media Research Center – MRC », a étudié en profondeur les liens existants entre George Soros et l’université de Columbia. Actif depuis 1987, ce centre a publié il y a quelques années une étude détaillée sur ces liens : « Le milliardaire George Soros a de solides liens financiers, honorifiques et personnels avec Columbia. Les fondations Open Society de Soros ont donné 9 708 486 $ à l’Université Columbia depuis 2000. 1 250 000 $ de cet argent ont été versés directement à son journal, la « Columbia Journalism Review« .

L’école a également reçu un montant supplémentaire de 1,63 millions de dollars de la très libérale « Tides Foundation« , que Soros finance aussi. Soros a également prononcé le discours d’ouverture de 2004 pour l’École des affaires internationales et publiques de Columbia. Cela fait de la Columbia la troisième école la plus financée par Soros au monde et la deuxième en importance aux États-Unis.

Soros a contribué pour plus de 400 millions de dollars au financement de collèges et d’universités dans le monde entier, incluant de l’argent alimentant la plupart des institutions importantes aux États-Unis. Ici aux États-Unis, l’argent de Soros offre les moyens aux organisations libérales (au sens américain du mot) promouvant le mariage gay, la légalisation des drogues ou les stratégies de lutte contre la peine de mort. »

L’enquête du MRC développe les autres initiatives liées à l’université que Soros alimente :

« Le « Project for Excellence in Journalism (PEJ)«  est un institut de recherche affilié à la Columbia University Graduate School of Journalism jusqu’en 2006. Le PEJ est financé par les « Pew Charitable Trusts«  – l’une des plus anciennes ONG américaines – qui a elle-même reçu au moins 500 000 $ en financement de  Soros. »

La longue étude du MRC expose aussi comment les journalistes issus de la Columbia vont ensuite prendre place dans les médias les plus influents du pays.

« En 2012 seulement, les diplômés sont allés travailler à ABC, CBS, NBC, le New York Times, CNN, CNN Money et The Wall Street Journal. Ou bien encore Al Jazeera, Al Jazeera anglais, le Huffington Post, NPR, ProPublica, Slate et The Nation.

Les anciens élèves célèbres de l’École de journalisme incluent des vedettes de l’information comme Steve Kroft de CBS, Josh Elliot de « Good Morning America », ainsi que des rédacteurs du Washington Post, du New York Times et du Huffington Post ainsi qu’un producteur de CNN et les anciens PDG de Newsweek et Associated Press. Avec son influence considérable, la Columbia est devenue une force pour façonner l’avenir du journalisme. Les anciens ont participé à de nombreuses organisations d’information de premier plan, mais ont souvent conservé un parti pris qui reflète celui de l’université et des donateurs de l’école. »

Une emprise de plus en plus visible et contestée

La liste des entités médiatiques soutenues financièrement par George Soros est encore longue, mais on entrevoit ici la force de frappe financière et organisationnelle de George Soros dans ce domaine. Une influence et des moyens qui donnent le vertige par les sommes investies.

Pourtant les dernières élections américaines ont montré que cette influence réussit de moins en moins à cacher certaines réalités politiques occultées. Le travail de contre influence réalisé par ce que l’on dénomme aux États-Unis la droite alternative (alternative right ou «alt-right») ou bien encore les révélations de Wikileaks et DCleaks entament la narration médiatique dominante aux États-Unis. C’est ainsi une véritable guérilla médiatique que livrent les médias alternatifs aux médias de masse libéraux. Dans cet affrontement, les médias de la droite alternative pointent régulièrement du doigt les agissements en coulisses du plus grand argentier des médias : George Soros. Et cela porte ses fruits, l’impact populaire des médias alternatifs est devenu si grand qu’Hillary Clinton l’a dénoncé publiquement cet été lors de l’un de ses discours de campagne. Proposant elle-même une théorie du complot autour d’une triangulation Trump, « alt-right » et influence du Kremlin, vision complotiste qui a pris récemment la forme d’un site internet : putintrump.org.

Un site soutenu et financé par George Soros bien sûr… mais qui n’a pas empêché la victoire de Trump.

OJIM


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 18/11/2016 20:41
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Re : Dictature européiste: 1/3 des députés européens bouffent à la gamelle de Soros
#3

Le traitre Soros

Le fichier de l’Organisation « Open Society Foundation » ayant été piraté, on connaît maintenant les noms des politiciens de l’Union européeene qui défendent les buts de cette association du milliardaire George Soros. Sur 751 députés au parlement européen, ils sont 226, soit presque tiers. Et il ne s’agit que d’une des nombreuses associations financées par Soros, dont notre site « Les Observateurs » vient de publier la liste impressionnante (à conserver, pour comprendre le comportement anti-patriotique de certains).

Parmi les Allemands, il y a surtout des parlementaires des Verts, du parti crypto-communiste « Die Linke » et des Libéraux. Entre autres, Rebecca Harms, une opposante hystérique à la Russie chez les Verts, le comte Alexander Philipp von Lambsdorff chez les Libéraux et l’ancien président du parlement européen, le socialiste Martin Schulz.

Source

Hoplite


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Publié le: 01/03/2017 18:05
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