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Re : Décodex : Le Monde attribue à Trump des propos qu’il n’a jamais tenus
#61

Décodex : Le Monde attribue à Trump des propos qu’il n’a jamais tenus

Pas un jour ne se passe sans que la presse ne s’indigne ou ne se gausse des déclarations politiquement incorrectes ou  deserreurs et approximations de Donald Trump. Dimanche encore,  il est  la risée de la presse et des réseaux sociaux. Pensez donc,  dans un discours en Floride, revenant sur les dangers d’une immigration incontrôlée, Donald Trump a déploré un attentat qui aurait été commis  vendredi – en  Suède.

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire  (16 articles)

Les journaux diffusent l’information comme un seul homme.  Quand Donald Trump invente un acte terroriste en Suède, titrent à l’unisson les principaux médias. Les hommes politiques emboîtent le pas de leurs twits mi-indignés, mi-moqueurs, notamment les élus suédois. L’ancien Premier Ministre se demande: Mais qu’est-ce qu’il a fumé?

Pierre Bergé et Hollande

Le  journal Le Monde se distingue. Il  n’hésite pas à écrire, citant Donald Trump : la preuve, la Suède, pays accueillant, vient de subir un attentat.

Une gaffe de plus à l’actif du Président mal élu des Etats-Unis d’Amérique? Plutôt une gaffe de plus des journaux!

Messieurs et Mesdames les journalistes – et vous aussi les politiques  – vérifiez d’abord les faits. Donald Trump  dit textuellement ceci:

« ...regardez ce qui arrive en Allemagne, ce qui est arrivé hier soir en Suède. ..La Suède… Qui l’aurait cru. ils ont accueilli un grand nombre de migrants. ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais cru possible, » 

Il ne prononce jamais le mot « attentat ».

Certes, il est difficile de savoir à quoi Donald Trump fait  précisément allusion , et, avec  la proximité des autres lieux cités, en particulier les villes de Paris et Nice qu’il mentionne, on  peut supposer qu’il pense à un attentat. On peut tout aussi vraisemblablement supposer  que les journalistes ont cru entendre  ce que Trump n’a pas dit.

Il serait tout de même de leur devoir élémentaire de rectifier dans les meilleurs délais en donnant la traduction exacte. Surtout Le Monde,  honorable journal à l’origine  du Decodex,  lequel  classe  ce même journal dans les sites fiables. On n’est jamais si bien servi que par soi-même.

Ce soir, léger rétropédalage. BFM Tv n’affirme plus,  elle s’interroge:  Qu’a donc voulu dire Donald Trump? N’est-ce pas par là qu’il aurait fallu commencer.

Cet incident nous montre une fois de plus l’attitude moutonnière de la presse qui se contente de répéter ce que dit une agence sans vérifier, trop contente de sauter sur une aubaine, surtout lorsqu’il s’agit de Trump.

Florence Labbé

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 20/02/2017 18:43
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Re : Trump aux musulmans américains : « Embrassez le christianisme, payez la Jizya ou mourez ! »
#62

Maher

Raymond Ibrahim

http://raymondibrahim.com/2017/02/16/ ... ristianity-pay-jizya-die/

Dr. Ahmed ‘Abdu Maher 

Alors que les libéraux et gauchistes américains continuent de dépeindre l’interdiction d’immigration de Donald Trump contre sept pays musulmans dans les pires termes possibles, du « racisme » à «l’islamophobie », et que les militants musulmans continuent de prétendre avoir subi un « choc et un traumatisme », un Égyptien solitaire pose quelques questions pertinentes auxquelles peu de musulmans osent répondre.

Le Dr. Ahmed ‘Abdu Maher est un chercheur et militant politique qui apparaît régulièrement à la télévision en langue arabe et qui possède un long dossier d’exposition des institutions islamiques comme Al Azhar pour l’utilisation de textes et programmes qui font la promotion du terrorisme au nom de l’islam. Le 6 février dernier, il a posté une brève vidéo de lui-même parlant en arabe, dont voici quelques parties pertinentes traduites par l’auteur de l’article, Raymond Ibrahim :

« Chers amis, à propos de la victoire présidentielle de Donald Trump, nous aimerions poser ces questions à nos frères, les fuqaha (juristes de la loi islamique) et les ulema (érudits de l’islam) : si cet homme, qui à plus d’une occasion a annoncé qu’il ne voulait pas de musulmans, forçait, par les armes, la majorité des musulmans qui vivent en Amérique, à devenir chrétiens ou à payer la jizya, ou s’il confisquait leurs maisons, tuait les hommes et asservissait leurs femmes et leurs filles et les vendait sur les marchés d’esclaves. S’il devait faire tout cela, serait-il considéré comme un raciste et un terroriste ou non ?

Bien sûr, je ne fais qu’une hypothèse et je sais que la Bible et sa religion ne favorisent pas de telles choses, mais supposons simplement : serait-il un raciste ou pas ? Serait-il un terroriste ou non ? Comment se fait-il alors, quand on y pense, que dans notre jurisprudence islamique, que vous nous enseignez, que tous les imams conviennent que les « ouvertures islamiques » (autrement dit les « conquêtes ») soient la manière de diffuser l’islam ? Ce mot « ouvertures » [futuhat], nous devons y être sensibles ! Les ouvertures islamiques signifient des épées et des tueries. Les ouvertures islamiques, par lesquelles des maisons, châteaux et territoires ont été dévastés, font partie d’un islam que vous essayez de nous faire suivre.

Alors, je me demande O cheikh, O chef de ce centre-ci ou de ce centre-là islamique de New York, aimeriez-vous voir cela arriver à votre femme et à votre fille ? Souhaitez-vous, tel ou tel cheikh, accepter que cela soit fait à vos enfants ? Que votre fille rejoigne ce combattant (comme esclave), que votre fils rejoigne ce combattant, qu’un cinquième du  butin aille au calife et ainsi de suite ? Je veux dire, n’est-ce pas ce que vous appelez la charia d’Allah ? Alors, faisons l’effort de réfléchir pour discerner ce qui est juste et ce qui ne va pas ».

Pour ceux peu familiers avec le sujet, le Dr.Maher se réfère aux conquêtes islamiques de l’histoire, qui, dans la tradition musulmane, sont désignées en termes glorieux comme des « ouvertures » altruistes (futuhat) qui ont permis à la lumière de l’islam d’éclairer l’humanité. Pendant des siècles, les armées musulmanes ont envahi des territoires non musulmans, donnant aux habitants trois options : se convertir à l’Islam, payer la jizya (argent d’hommage) et accepter le statut de troisième classe comme dhimmi « humilié » (voir le Coran, sourate 9:29), ou faire face à l’épée, la mort et l’esclavage. La plupart ont « vu la lumière » et « le monde musulman » est né.
Non seulement est-ce ainsi que les musulmans se sont comportés vis-à-vis des non-musulmans pendant près de 1400 ans, mais la loi islamique, fondée sur la volonté transcendante et immuable d’Allah, prescrit encore cette approche aux non-musulmans.

Dans ce contexte, de quoi se plaignent les musulmans, demande le Dr. Maher. Tout ce que Trump a voulu faire était d’interdire l’immigration de pays musulmans étroitement liés au terrorisme. Qu’en serait-il s’il avait réellement traité les musulmans d’Amérique de la façon dont les musulmans ont toujours traité les non-musulmans sous leur autorité, de la façon dont la loi islamique, la charia, l’exige, qui est bien pire que simplement interdire l’immigration des pays terroristes dans l’intérêt de se préserver ?

Pour conclure, notez que si le Dr. Maher fait partie de la minorité de musulmans qui déplore ouvertement l’hypocrisie et la double moralité de ses coreligionnaires, la plupart des musulmans du monde, notamment, sinon surtout ceux d’Amérique qui feignent actuellement un traumatisme dans les propos « blessants » et « préjudiciables » de Trump, savent pertinemment de quoi il parle.

Jack

NDLR

Notre titre n’est pas, bien entendu, à prendre au sens propre, il s’agit d’une hypothèse, d’une fiction… nécessaire pour faire comprendre aux musulmans à quel point les demandes de Donald Trump sont insignifiantes par rapport à celles des musulmans qui s’installent en pays conquis.


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Publié le: 25/02/2017 04:51
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Re : Trump au Congrès : il a touché les tripes, les cœurs et les esprits !
#63

Trump au Congrès : il a touché les tripes, les cœurs et les esprits !

Alors, Pelosi, McCain et Graham… il vient ou pas, ce coup d’État ?

Il y a ceux qui se rendent au chevet de jeunes innocents martyrisés par l’implacable police. Il y a ceux qui prospèrent dans le clientélisme ethno-catégoriel. Il y a ceux qui rééduquent la jeunesse, le peuple, la nation, le monde. Bref, ceux qui adorent les idoles. Et puis il y ceux qui choisissent de vivre, renversent les idoles, rassemblent, montrent le chemin, donnent un sens à la politique. Les révolutionnaires…

Le discours de Donald Trump du 28 février 2017 restera dans les annales de la politique américaine. Certes, un discours est seulement un discours, fait de quelques mots juxtaposés par des rédacteurs professionnels, et récités avec plus ou moins de talent. Mais les Américains ont eu droit à plus que ça : une cérémonie, celle de la fusion des institutions avec un homme, une fois de plus sous-estimé par ses adversaires. Une dernière chance pour ces institutions de fusionner avec le peuple…

A lire aussi : Donald Trump élu Président des Etats-Unis : Le peuple américain a ridiculisé la caste ! (62 articles)

Trump, diabolique, leur a donné cette chance. Et les idoles vacillent. Une majorité des élus républicains est tombée sous le charme.

Une minorité des élus démocrates également. Ces derniers ont donc un choix : ou bien répondre aux appels à l’unité pour réparer le pays et lui rendre la prospérité, ou bien continuer de respecter les mots d’ordre de grève donnés par Soros, Pelosi et les donateurs dans les salons de l’hôtel Mandarin de Washington, le 13 novembre dernier. Ordre renouvelé le 21 janvier à Miami par le clintonien David Brock, fort de sa récente cagnotte : American Bridge.

Le matin même, Pelosi claironnait qu’un effort méthodique visant l’impeachment de Trump était en route. Il suffisait de voir son visage le soir, au Capitole, tout comme celui d’Elizabeth Warren, ou ceux de ses vieillissantes collègues déguisées en « vestales » au blanc virginal, celui du droit des femmes, pour comprendre qu’il se passait quelque chose d’imprévu.

Certes, Pelosi avait invité ses contingents d‘immigrant illégaux, les « dreamers », croyant faire mouche. Mais la culpabilisation changea de bord. Champion de la contre-attaque, Trump avait invité les familles de citoyens dont les proches avait été tués par des repris de justice, immigrants illégaux. Il mit les victimes à l’honneur, devant environ 50 millions de téléspectateurs et internautes, ovation après ovation. Mais, surtout, maître de l’esquive, il sut concentrer les cœurs sur l’essentiel : le patriotisme, incarné par Carryn Owens, la jeune veuve du commando de marine Ryan Owens, tout récemment mort au Yémen… au cours d’une mission qualifiée d’incompétente par le pontifiant et cacochyme sénateur républicain McCain. Pas de chance ! Les parlementaires accordèrent plus de deux minutes d’applaudissements à la veuve, les yeux au ciel, évoquant les mânes de son époux. McCain rongeait le tapis…

Moment fusionnel… Van Jones, le chroniqueur de CNN habituellement si hostile à Trump, concluait : « C’est à ce moment précis [que Trump] est devenu président, point final ! »

Ayant touché les tripes et le cœur, restait au président la tâche de convaincre les esprits en traçant un plan d’action simple et clair, et surtout le plus bipartisan possible : en insérant des coins entre les establishments des deux partis et leurs « travailliste patriotiques », il a tenté de les rallier à des politiques communes (fiscalité, santé, infrastructure, immigration). Le 1er mars, la Bourse exulte. La Russie un peu moins…

Alors, Pelosi, McCain et Graham… il vient ou pas, ce coup d’État ?

André Archimbaud
Consultant stratégique

Publié le: 02/03/2017 08:20
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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