Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Re : Macron sauce béarnaise [Actualité en France]




« 1 ... 33 34 35 (36) 37 38 39 ... 135 »

Re : Macron sauce béarnaise

Macron Bayrou

Enfin s’achève l’insoutenable suspense qui a pu duper les maigres électeurs du Modem et autres amateurs de mises en scène frelatées : François Bayrou, lors d’une conférence de presse suivie par de nombreux journalistes, les mêmes qui ont toujours joué les caisses de résonnance pour ce politicien opportuniste et pontifiant, vient d’annoncer qu’il ne serait pas candidat à la présidence de la République, mais se ralliait à Macron. La belle histoire vraiment. Plutôt un non-événement monté en épingle, un tour de passe-passe du vieux briscard aux allures de père noble, entré en politique en 1979, après avoir enseigné quelques années, et qui, ayant pris conscience de ses faiblesses, tant en électorat qu’en signatures, tant en ressources financières qu’en troupes sur lesquelles s’appuyer, a fait de nécessité vertu. Celui qui, deux fois de suite, s’est fait rétamer aux présidentielles et ne représente qu’un pseudo-parti squelettique, a proposé à Macron la « Belle Alliance », soi-disant pour sauver la France en péril et s’opposer au FN, épouvantail que, depuis vingt ans, la classe politico-médiatique agite à chaque élection, sans vouloir s’interroger sur les causes de son ascension.

A lire aussi :

On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (117 articles)
Campagne Présidentielle 2017 de Marine Le Pen " Au nom du Peuple" - Front National patriote (67 articles)
Bernard Monot présente le Bulletin économique du Front National - La véritable information ! (40 articles)

Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire (23 articles)
Clash sur BFMTV : Florian Philippot dénonce la «petite crapulerie de l'AFP»

Événement significatif, les marchés financiers ont remonté, preuve que le Béarnais apporte à Macron une aura centriste rassurante propre à faire oublier que, derrière Macron, s’agitent les représentants de la grande finance : Bergé, Niel, Drahi, Bolloré, entre autres… et les « conseillers » opportunistes comme Minc, Attali, Kouchner, Ségala ou encore Cohn-Bendit…

Ainsi Bayrou a joué les utilités en réorientant le mouvement « En Marche » qui, avec l’arrivée de nombreuses recrues socialistes (abandonnant Hamon pourtant candidat officiel du PS) qui constituent de facto un shadow cabinet, apparaissait trop ouvertement comme la continuation du hollandisme dont Macron fut d’ailleurs un des acteurs majeurs. Dès lors, l’image du candidat libre et rassembleur, au-dessus des partis, « ni droite ni gauche », redevient crédible et peut à nouveau capter des électeurs déboussolés et manipulés.

Gageons aussi qu’avec ce ralliement opportuniste présenté comme une décision mûrement réfléchie, François Bayrou peut espérer un maroquin si le marionnettiste Macron était élu. Les adhésions utiles sont parfois payés de retour, encore que, dans le passé, le Béarnais n’a rien obtenu de Hollande pour qui il avait appelé à voter en 2012 ; d’où aussi le soutien apporté à Juppé l’eau tiède, qu’il croyait voir sortir vainqueur des primaires de droite et qui aurait été un candidat acceptable pour la gauche et le centre. À défaut de Juppé, Hollande a inventé Macron et l’a propulsé sur le devant de la scène en feignant d’être trahi. Pour François Bayrou, il était donc urgent de se repositionner.

En rejoignant Macron et en accablant Fillon, le vieux politicard, qui fut, sous Balladur, puis sous Juppé, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche – sans laisser d’ailleurs d’inoubliables souvenirs –, a boosté la campagne, bien qu’en termes de renouveau politique, on repassera. Mais en usant de formules sentencieuses et en jouant de son allure de paysan madré, le Béarnais passe pour incarner la voix de la raison.

Merveilleux tandem que ces deux illusionnistes, ces deux outres vides : d’un côté le candidat jeune, dynamique, survolté, ne lésinant pas sur les promesses, de l’autre, le notable expérimenté, mesuré, racorni même, qui, depuis près de quarante ans, débite les mêmes platitudes. Image caricaturale de la France profonde, cette France que, précisément, les financiers, alliés et soutiens de Macron, représentants de la finance internationale toujours en quête de rentabilité accrue, achèvent de liquider, tant dans son tissu social, industriel et agricole, que dans sa culture, son histoire et sa langue. Avec, comme but, le formatage du peuple pour en faire une masse de consommateurs passifs, d’assistés et d’accros aux jeux vidéo et à la téléréalité. Plus que jamais « Panem et circenses » est à l’ordre du jour.

Voilà à quel jeu s’est prêté Bayrou, traître d’opérette venu cautionner Macron, démagogue new-look, en lui donnant une respectabilité politique et en corrigeant, de ses traits burinés par les ans et les épreuves, le côté superficiel de l’enjôleur public. La rouerie politicienne se conjugue ici à l’enthousiasme trompeur pour que, surtout, rien ne change, alors que, sous nos yeux, tout se dégrade. Leurs paroles creuses et leurs palinodies tentent de masquer la faillite programmée du navire France et les risques d’affrontements. Mais cet écran de fumée ne saurait empêcher la tragédie qui vient.

Max Chaleil

A VOIR AUSSI :

Marine Le Pen sur LCP et France Bleu

Marine Le Pen sur LCP et France Bleu - Au Nom du Peuple

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 02/03/2017 21:38
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re : Macron : « nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration »

Macron et l'immigration, l'invasion migratoire

Emmanuel Macron a répondu à Geneviève Jacques, présidente de la Cimade, sur les questions de politique migratoire, dans Réforme, l’hebdomadaire protestant d’actualité.

GJ:Quel message entendez-vous porter sur les questions de politique migratoire ? Quelle politique entendez-vous impulser pour sécuriser les droits des personnes étrangères qui vivent en France et favoriser leur contribution à la vie de notre société plurielle ?

EM: Il faut regarder les faits. Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. Un peu plus de 200 000 titres de séjour ont été octroyés l’année dernière, ce n’est pas un tsunami que nous ne saurions freiner.

A lire aussi :

Macron : en marche pour le pognon ! (106 articles)
Invasion musulmane en cours: La stratégie islamiste et la Haute Trahison de l'UE, de vos élus... (810 articles)
[UE] Haute trahison politique de plus: La Turquie en Europe, c’est fait dans 2 ans ! Allah Akbar ? (110 articles)
Complices de l’islamisme: il faudra rendre des comptes un jour… (23 articles)

Les composantes de ce mouvement migratoire sont multiples. Elles sont, en premier lieu, le résultat du regroupement familial. Cette pratique demeure marginale et doit être préservée, contrairement, une fois encore, à ce que préconisent nombre de dirigeants politiques (pas seulement ceux d’extrême droite), qui voudraient que nous manquions à la fois à nos valeurs et à nos engagements européens, notamment à la Convention européenne des droits de l’homme.

Ces mouvements migratoires comptent aussi des étudiants, des demandeurs d’asile, dont le nombre a certes un peu augmenté mais dans des proportions qui n’ont rien de comparable à ce que l’on constate chez nos voisins. Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. Pourtant…

Pourquoi fait-il débat ? Parce qu’il est source à la fois de confusions, de malentendus, d’une forme d’inquiétude ou, comme le diraient certains auteurs, d’insécurité culturelle. Mais les racines d’un tel sentiment résident dans la question de l’intégration, pas dans le fait migratoire. Pour éclairer ce point, nous devons rappeler que l’immigration fait partie du monde dans lequel nous vivons. Toutes les démocraties connaissent aujourd’hui cette réalité.

Ces mouvements vont aller croissants parce que les incertitudes géopolitiques, les déstabilisations climatiques, vont continuer à toucher des régions qui sont très proches de la nôtre. Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l’immigration n’est pas quelque chose dont nous pourrions nous départir. De surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social. Dans toutes les théories de la croissance, elle fait partie des déterminants positifs. Mais à condition de savoir la prendre en charge. Quand on sait les intégrer, les former, les femmes et les hommes renouvellent notre société, lui donnent une impulsion nouvelle, des élans d’inventivité, d’innovation. […]

Réforme

http://www.fdesouche.com/828099-macro ... r-la-population-francaise

A VOIR AUSSI :

Conférence présidentielle : « Le rôle de l'Etat dans l'économie »

Conférence présidentielle - « Le rôle de l'Etat dans l'économie »  Marine 2017

http://www.l-union-fait-la-force.info


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 03/03/2017 20:15
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re : Macron « En Marche » vers le dumping social franco-français

Macron « En Marche » vers le dumping social franco-français

Emmanuel Macron veut créer un marché de l’emploi à deux vitesses

Au-delà de la mise en scène de haute volée qui sert le candidat Macron, son projet révèle une vision de la France aussi anachronique que farouchement antirépublicaine. Une mesure a particulièrement retenu mon attention. Emmanuel Macron veut créer un marché de l’emploi à deux vitesses, en assumant la mise en place du principe états-unien d’affirmative action ou, pour faire court, de la discrimination dite positive. La proposition d’Emmanuel Macron veut que toute entreprise embauchant en CDI « un habitant issu des quartiers définis comme prioritaires par le ministère de la Ville » bénéficiera d’une prime de 15.000 euros. La prime s’élèverait à 5.000 euros, dont le versement s’étalerait sur deux années, pour tout contrat en CDD donné aux habitants des quartiers décrits ci-avant.
 
Cette proposition me semble très dangereuse, en plus d’être probablement inconstitutionnelle. D’abord, il ne saurait être question de « discrimination positive », car toute discrimination s’opère au détriment de quelqu’un. Ce thème revient régulièrement dans les débats depuis le début des années 1990, moment où le ministre de la Défense d’alors, Jean-Pierre Chevènement, avait suscité un tollé en publiant une directive visant à favoriser l’accès des « jeunes Français d’origine maghrébine aux permis de conduire et aux grades supérieurs ». Nicolas Sarkozy s’y était aussi essayé. Cette proposition est éminemment représentative de la politique qu’entend mener Emmanuel Macron :
 
– L’égalitarisme est consubstantiellement inégalitaire.

Sous couvert de compenser des inégalités socio-économiques qui seraient, selon les promoteurs de la « discrimination positive », causées par des différences biologiques, culturelles, religieuses ou ethniques, le pouvoir exécutif en créera de nouvelles. Quid des plus pauvres qui ne vivraient pas dans les « quartiers prioritaires » arbitrairement désignés par le ministère de la Ville ? D’ailleurs, sur quels critères l’Etat accordera-t-il ces privilèges à des pans entiers du territoire national ? Faudra-t-il que ces quartiers soient des « zones de non-droit » en bonne et due forme ?
 
– Il serait irresponsable d’acheter la paix sociale en donnant des emplois comme une dame patronnesse donnait l’aumône à l’indigent quelques décennies en arrière. À l’image de la mise en avant injuste de petites célébrités météoriques, comme Mehdi Meklat, cette politique méprise cruellement les habitants des quartiers dits « populaires », assimilés à un lumpenprolétariat immigré incapable de réussir sans que les règles du jeu ne soient faussées.
 
– Les patrons seront tentés d’embaucher des personnes sans compétences réelles, simplement pour « toucher la prime » et bénéficier des avantages fiscaux qui devraient probablement aller avec. Emmanuel Macron mettrait donc en place un dumping social à l’intérieur de nos frontières. Le travail détaché « chances pour la France ». Absolument sidérant.

– La République est méritocratique et garantit l’égalité « en droit » des citoyens. Cette mesure contrevient à son essence même. L’article premier de notre Constitution dit bien que « la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. […] ». Car, n’en doutez pas, cette proposition s’adresse d’abord aux minorités visibles et vise à les favoriser au détriment des Français d’origine européenne.

SG du Collectif Culture, Libertés et Création du RBM


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 04/03/2017 15:41
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut




« 1 ... 33 34 35 (36) 37 38 39 ... 135 »



RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !