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Re : Pourquoi il faut défendre François Fillon !
#94

Pourquoi il faut défendre François Fillon !

À ce stade, j’estime qu’il faut le soutenir dans le combat qu’il mène.

François Fillon doit être défendu de tout ce dont on l’accuse, au nom de la morale, de la parole donnée et de l’État de droit.

Je ne suis pas filloniste. Je doute de sa capacité, voire de sa réelle volonté à remettre en cause un système qu’il a incarné et défendu pendant très longtemps. Mais ce que ce système lui fait pourrait me faire changer d’avis… Et, à ce stade, j’estime qu’il faut le soutenir dans le combat qu’il mène.

Comme tous les justes et les innocents, il se défend mal ; c’est une vérité de l’histoire judiciaire. Avocats et juges le savent d’expérience. Aussi a-t-il accumulé les maladresses et même pris des engagements sur lesquels la vilenie des moyens utilisés contre lui l’autorise à revenir…

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Nous sommes manipulés. Les journalistes qui sont à l’origine de « l’affaire » votent encore à gauche à une écrasante majorité. Le Syndicat de la magistrature a bénéficié du soutien de notre garde des Sceaux, madame Taubira, durant toute la durée de sa présence place Vendôme.

La gauche encore au pouvoir et qui entend y rester, et la droite centriste à sa suite, sont à la manœuvre à l’encontre de celui qui n’avait été adoubé ni par ses pairs ni par le presse…

Plusieurs remarquent s’imposent :

François Fillon et sa femme n’ont rien caché ni de cet emploi ni de son caractère prétendument fictif ! C’était un secret de polichinelle pour qui s’intéressait à la vie de l’Assemblée nationale.

– Le parquet financier a été poussé par la presse, à la traîne de la presse, alors qu’il aurait pu se saisir de ces faits publics depuis bien longtemps…

– La qualification de détournement de fonds publics ne résiste pas une seconde à l’examen d’un juriste sérieux. Or, c’est elle qui a permis de justifier la saisine du parquet financier (le fameux PNF).

– C’est le parquet et lui seul, ou la police chargée par lui de l’enquête, tous deux aux ordres du pouvoir, qui ont organisé les fuites des contenus des PV… alors que le mis en cause n’avait pas accès au dossier ! Des fuites qui se poursuivent encore ce dimanche alors que l’instruction vient d’être ouverte, dans les colonnes d’une presse qui continue de se draper dans sa dignité moralisatrice alors qu’elle commet délit sur délit, foulant aux pieds l’État de droit dont elle demande le respect !

– Le parquet n’est pas « LA JUSTICE » ; il n’est pas indépendant comme le sont les juges d’instruction et du siège. La Cour européenne des droits de l’homme ne cesse de le répéter. Les poursuites ont été le fait du pouvoir.

Cette machination est scandaleuse. Il s’agit d’une manipulation digne des meilleurs romans de Volkoff.

Il est injuste de priver François Fillon de son droit à se soumettre au suffrage des Français.

Au nom de la morale, parce que le reproche qui lui est fait n’est pas justifié. Il n’a rien volé. Il n’a fait qu’utiliser sa dotation budgétaire, sous le contrôle de l’Assemblée nationale, sachant qu’il lui était matériellement impossible de se priver du travail d’un assistant parlementaire.

Au nom de la parole donnée, parce que sa future mise en examen est une cabale inadmissible à laquelle nos juges se sont livrés avec une bassesse comparable à celle du mur des cons.

Au nom de l’État de droit, enfin, parce que tous les principes – présomption d’innocence, séparation des pouvoirs, secret de l’enquête et maintenant de l’instruction, règles du droit pénal – sont piétinés.

Quant à ceux qui prétendent l’exclure du jeu politique, ils se livrent à une tartufferie dont Molière aurait fait une farce. À bon entendeur…

Son blog

***

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Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Ivan Rioufol : « Fillon fait l’erreur de s’allier avec des traîtres ! »
#95

Magouilles Fillon avec le centre UDI

Ivan Rioufol juge que François Fillon avait l’occasion, avec cette crise ouverte, de se libérer de l’UDI et d’une partie des juppéistes pour prendre son élan. Il ne la saisit pas, invitant l’UDI qui l’avait lâché à revenir.

Il a montré qu’il pouvait tenir tête à son parti, en prenant à témoin les Français qui l’avaient élu à la primaire. En choisissant la voie des compromissions, il tend à s’éloigner de ces Français-là.

De même, selon lui, François Fillon a fait une erreur, dimanche soir, en sacrifiant à la figure imposée du centrisme qu’est la diabolisation du FN et en accusant Marine Le Pen d’être son principal adversaire. Il a oublié qu’une partie de ses électeurs cousine avec une partie des électeurs du FN, en tout cas sur les grandes questions sociétales, l’islam radical, l’immigration de peuplement et tous ces thèmes que, précisément, les centristes ne veulent pas aborder. Cette génuflexion devant le politiquement correct est incohérente.

Ivan Rioufol
Journaliste, éditorialiste, essayiste


Publié le: 10/03/2017 08:32
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : L’affaire Fillon, prétexte d’une vaste recomposition
#96

Magouilles Fillon

Derrière l’affaire Fillon se cache la création d’un futur « parti progressiste » voulu par le président de la République et une partie des élites financières. Cette recomposition politique a besoin de l’implosion de l’UMP. Eclairage.

Comment expliquer l’acharnement judiciaire et médiatique sur un candidat à l’élection présidentielle qui, lors de son passage à Matignon, a montré une posture favorable à l’Union européenne, à l’immigration et aux créanciers de l’Etat français ? Un candidat qui, en cas de victoire, pourrait nommer comme premier ministre Henri de Castries, ancien patron du géant financier Axa et actuel président du comité de direction du lobby mondialiste Bilderberg ?

Les événements actuels semblent prendre racine dans la volonté déterminée de recomposer le paysage politique français. François Hollande en personne l’a affirmé : « Il faut un acte de liquidation. Il faut un hara-kiri. Il faut liquider le PS pour créer un Parti du Progrès » (Un Président ne devrait pas dire ça, propos tenus le 12 décembre 2015 et rapportés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme, éd. Stock, 2016).


« Liquider le PS pour créer un Parti du Progrès » (Hollande)

Constatant la fin de course du Parti socialiste après le dernier mensonge de son candidat en 2012 (« Mon ennemi : la finance »), les scissions internes et la chute de sa popularité, face à un Front national aux portes du pouvoir, l’exécutif et ses soutiens cherchent désormais à repeindre le paysage politique.

L’Elysée pilote la montée en puissance de son ancien homme de main, Emmanuel Macron. Le battu de la primaire du PS, Manuel Valls en personne, s’en est ému dans L’Obs du 19 janvier dernier : « J’en ai marre de voir que le secrétaire général de l’Elysée aide à lever des fonds pour celui qui veut tuer notre parti [le PS] ».

Le ralliement soudain de François Bayrou au mouvement d’Emmanuel Macron (il aurait négocié environ 90 circonscriptions pour les prochaines élections législatives) et le départ de certains cadres du PS (dont le financier Jean Pisani-Ferry, en charge du programme) sonnent le début d’une recomposition des partis.

L’implosion recherchée de l’UMP

A l’heure de la montée des « populismes », les enjeux sont importants. De puissants intérêts entrent dans le jeu.

Les propriétaires de presse Pierre Bergé (Le Monde, L’Obs, Télérama, Challenges, etc.) et Patrick Drahi (BFM, RMC, L’Express, Libération) affichent un soutien sans faille à Emmanuel Macron ; les médias publics semblent tenus à une relative bienveillance ; la banque d’affaires Rothschild, principal relais des créanciers de l’Etat français, active ses réseaux.

Mais le projet n’est pas complet : il manque le ralliement des principales composantes du parti LR (ex UMP). La charge violente et continue contre son candidat actuel pour des emplois familiaux présumés fictifs aurait pour but de renverser François Fillon en faveur d’Alain Juppé, lequel est plus favorable à la « réunion de tous les progressistes » (Emmanuel Macron). François Baroin est également cité.

Le FN, cible ultime

De fait, les affaires ont fini par scinder le parti dit de droite : l’UDI, son allié de toujours, vient d’annoncer qu’il s’en détachait. Il pourrait attendre les prochaines législatives afin d’annoncer son ralliement au futur « Parti progressiste ».

Si certains, à l’UMP, se sont félicités de leur départ (« Le QG de Fillon est nettoyé des éléments perturbateurs », affirmait Charles Beigbeder), la droite européiste perd ainsi des centaines de cadres, des financements précieux et un certain nombre de voix pour les prochaines élections.

Les futurs scrutins pourraient voir un jeu à trois voire à quatre partis. Avec le Front national devenu arbitre, mais toujours cible ultime…

Louis Anders
Source : « Politique magazine »

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Gilbert Collard sur LCI - Au Nom du Peuple

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Publié le: 10/03/2017 09:32
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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