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Re : Pour que vive le journalisme, abolissons la carte de presse !
#22

Pour que vive le journalisme, abolissons la carte de presse !

Il est temps d’en finir avec ce privilège dont bénéficient
les journalistes d’une presse subventionnée,
financée par les grands groupes économiques

Avez-vous vu ce journaliste de Taranis News inquiété par la police parce qu’il portait un masque à gaz afin de pouvoir filmer une manifestation à Paris ? Son tort ? Ne pas avoir de carte de presse, comme 50 % des journalistes aujourd’hui. Et faire partie d’un média considéré comme militant par les autorités. N’est-ce pas, pourtant, le propre d’un média, d’un journaliste que de ne pas aller dans le sens du système, à main nue, sans arme et sans violence, avec la plume ou la caméra pour seul moyen d’expression ?

Moi, je l’ai vu. Et bien que je ne partage pas forcément la ligne éditoriale de ce média, je me sens solidaire de ce journaliste.

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire  (22 articles)

Parce que j’ai pu voir, moi aussi, sur le terrain, le comportement de policiers ou de gendarmes méconnaissant la loi ou, pire encore, d’officiers zélés de la gendarmerie ou de la police, une fois que la phrase « Je n’ai pas de carte de presse » fut un jour prononcée.

Parce que j’ai pu voir ces hommes ou ces femmes se sentir, d’un coup, libérés de tout esprit critique, de toute logique, vouloir nous arrêter, nous mettre à l’écart, nous saisir notre matériel.

Il est temps d’en finir avec cela.

Il est temps d’en finir avec ce privilège dont bénéficient les journalistes d’une presse subventionnée, financée par les grands groupes économiques.

La carte de presse, aujourd’hui, c’est le droit pour ceux qui la possèdent de bénéficier d’avantageuses largesses fiscales.

D’entrer gratuitement dans les musées, dans les cinémas, de ne jamais faire la queue comme le citoyen lambda. La carte de presse, c’est l’accès dans des endroits où tout un chacun ne pourrait jamais mettre les pieds.

Pourtant, la carte de presse ne signifie pas forcément être un journaliste de terrain, au cœur des manifestations ou en pleine guerre à l’étranger.

Au nom de quel privilège le chroniqueur de salon, directeur de la rédaction d’un hebdomadaire ou rédacteur de brèves dans son bureau parisien, pourrait-il être traité par les autorités avec de meilleurs égards que le jeune journaliste indépendant, payant son essence pour se rendre aux quatre coins de la France afin de couvrir, en première ligne, à ses risques et périls, une manifestation, un conflit, une réunion ?

Au nom de privilèges acquis, un peu à la manière des « syndicats représentatifs », dans un siècle qui n’est plus le nôtre et qui n’est plus celui de la génération de journalistes – pour beaucoup indépendants – qui montent au front aujourd’hui.

Être journaliste, c’est se mettre à la fois dans et en recul d’un événement. C’est prendre des images, des notes, faire des interviews, filmer, recouper, confronter. Être journaliste, c’est gagner, par son talent de photographe, de cinéaste ou par sa plume, son revenu (salarié ou pas), quoi qu’en dise une convention collective aujourd’hui dépassée.

Pour que la police, la gendarmerie, les autorités cessent de harceler les journalistes indépendants, qui fournissent pourtant aujourd’hui le gros des images dans des manifestations où, bien souvent, la presse subventionnée ne veut plus se rendre, il faut abolir la carte de presse, il faut abolir les règles qui encadrent cette profession.

Le journaliste alternatif, dissident, indépendant, du XXIe siècle prouve sa qualité par son travail, par son action, par son indépendance. Pas par cette sacro-sainte carte de presse qu’on voit brandir trop souvent par certains privilégiés avec une arrogance mal calculée et un mépris qui fait honte à la profession.

Pour que vive le journalisme, abolissons la carte de presse et libérons l’information !

Journaliste

Publié le: 01/03/2017 16:18
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Faisons mentir les sondages bidons, haro sur les médias !
#23

Sondage

La vraie crainte n’est pas que Madame Le Pen ne soit pas compétente dans sa conquête du pouvoir, la crainte et que le quatrième pouvoir soit plus fort qu’elle.

Vous êtes quelques-uns sur l’Internet à prendre le parti de Madame Le Pen et vous avez raison. Elle est sans aucun doute le meilleur candidat pour cette élection présidentielle. Cependant, le grand public ne lit pas les Riposte Laïque, Boulevard Voltaire et autres sites de ré-information nécessaire. Le grand public, celui qui votera en plus de nous écoute encore France-Inter et les autres radios, TF1 et les autres chaînes télés et lira des journaux comme Le Monde, le Figaro et autres journaux de désinformation. Ces thuriféraires de la pensée unique, du fascisme de gauche, de l’Europe des marchands font feu de tout bois pour que Macron soit élu.

Que faut-il faire pour être entendu ? Pour être compris, puisque nous entendons encore trop souvent que le Front National, c’est l’"extrême droite", le parti raciste, l’avènement du nazisme en France. Que faut-il faire pour que le bon peuple de France, phagocyté par les menteurs de tous bords, entende le cri de, non pas la vérité, mais celui de l’intelligence patriotique, le cri de la Nation ?

Perdre du temps à expliquer pourquoi il y a instrumentalisation, faire preuve de pédagogie, dire que le juge n’est pas aux ordres, mais le parquet oui, le dire et l’expliquer. Prendre le temps de faire des vidéos les diffuser sur le net, prendre le temps de faire des feuillets et les distribuer dans les boîtes aux lettres.

Dire comment et pourquoi Monsieur Macron est le candidat du système soutenu par le système, ne pas mentir et dire les accointances qui le lient à certains de ses soutiens, le journal Le Monde, les chaînes de télé, notamment, BFMtv.

Quand, un journaliste « bien intentionné » demande à un membre du Front si les affaires ne sont pas gênantes pour Marine Le Pen, la réponse doit être « n’est-il pas gênant comme journaliste d’avoir des patrons qui prennent fait et cause pour un candidat et ne pas l’annoncer avant son interview pour bien donner aux Français les tenants et les aboutissants du jeu des questions/réponses ? »

Marine Le Pen ne doit pas être dans la surenchère, ne doit pas insulter, ou même puisse être accusée d’insulter une corporation.

Marine doit avant son meeting diffuser ses propos et les déformations, journalistiques, politiques qui en sont faites. Ainsi, quand Monsieur Hollande dit, je ne laisserai pas insulter les fonctionnaires, il aura bien du mal à réfuter sa mauvaise foi et devra avouer qu’il n’est pas le président de tous les Français, mais seulement président de son intérêt particulier.

D’après tous les sondages qui donnent Marine au second tour, nous ne gagnerons pas les élections. Sachons faire mentir les sondages et les sondeurs trafiqueurs de questions et surtout manipulateurs de réponses.

Haro sur les médias, sus aux traîtres à la Nation.

Henri Lautréamont

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 02/03/2017 08:13
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Saisine du CSA après les appels au meurtre de Trump sur France 2 : le texte de la saisine
#24

CSA

Nos lecteurs ont suivi les démêlés de Trump contre la pieuvre Soros et les médias inspirés ou manœuvrés par ce dernier. Ils savent que les médias américains et français (AFP et Le Monde en tête) n’hésitent pas à mentir en inventant une déclaration que Trump n’a jamais faite. Ils ont également suivi les appels au meurtre récurrents de Trump classés « humoristiques » sur divers médias.

Le Collectif des usagers du service public vient de saisir le CSA par son avocat conseil Maître Gilles William Goldnadel, en voici la substance.

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06032017-saisine-du-csa-aprs-les-appels-au-meurtre-de-trump-sur-france-2-1-638

06/03/2017 – Saisine du CSA après les appels au meurtre de Trump sur France 2

OJIM


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 07/03/2017 09:33
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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