Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Re : Belkacem impose decodex du Monde à l’Education nationale ! [Actualité en France]




« 1 ... 58 59 60 (61) 62 63 64 ... 67 »

Re : Belkacem impose decodex du Monde à l’Education nationale !

decodex

Decodex ? Tout le monde connaît, pour s’en gausser.

http://resistancerepublicaine.eu/2017 ... edailles-et-bonnets-dane/

http://resistancerepublicaine.eu/2017 ... sur-des-sites-mensongers/

Mais Belkacem ne se gausse pas, elle applaudit et elle impose l’usage du Decodex aux professeurs serviles qui l’imposent eux-mêmes aux lycéens…

Système orwellien par essence.

A lire aussi :

Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire (26 articles)
Macron : en marche pour le pognon !  (121 articles)
Nouveaux programmes scolaires: islam obligatoire, christianisme et Lumières facultatifs (180 articles)
Hollande: lâche, traitre, menteur, incapable. Il bousille la France et son peuple. Jusqu'à quand ? (151 articles)

L’Éducation nationale officialise Décodex . Big Brother à la manœuvre

Ils n’ont pas tout à fait osé mais tout de même, ils l’ont fait. La formation  du pseudo-outil scientifique, Décodex, se fera en interne par les inspecteurs et les formations ciblant les déradicalisations.

Dans le bulletin officiel de l’Education nationale, BO du 2 mars 2017, un décret apporte des modifications à la mise en œuvre pédagogique des travaux personnels encadrés, en classe de première des séries générales Or ces modifications sont loin d’être anodines car si les TPE sont souvent critiqués, ils demeurent le seul moment pédagogique vraiment critique autorisé par le système éducatif qui permet à l’élève de surfer librement. Mais voilà en lisant leurs productions, on a flairé le « politiquement incorrect ». Il importait donc de légiférer en insistant pour que la production de l’élève atteste d’un usage pertinent des nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui nécessite de la part des élèves un travail d’analyse des sources auxquelles elles donnent accès.

Les professeurs resteront peut-être dans le vague à la lecture de cette modification officielle mais n’ayez crainte, on leur expliquera sur le terrain : « Témoin de la démarche adoptée, il permet aux professeurs encadrant les TPE de dialoguer avec les élèves en portant la trace des conseils et des précisions apportés, notamment en ce qui concerne le respect des consignes méthodologiques relatives à la citation des sources. » On semble être dans l’urgence : le BO précise que « ces dispositions entrent en vigueur à compter des épreuves anticipées organisées en 2017, comptant pour la session 2018 de l’examen du baccalauréat » Mais pourquoi donc tant d’empressement ? C’est que le Ministère a trouvé son joujou orwellien, c’est Décodex, l’instrument de censure concurrentiel du Mondel’organe officiel de la post-vérité . Outil qui  en ce qui nous concerne nous convient parfaitement en tant qu’enseignant : il suffit de dire aux élèves que ce qu’il faut lire et retenir, ce sont les sites des codes orange et rouge !

Mais revenons sur la genèse de l’instrument même et la pertinence de l’outil de ce journal qui s’appelle Le Monde. Décodex n’a pas été inventé par Le Monde  mais lui a été vendu. L’outil aurait été vivement discuté en salles de rédaction et l’on apprend que ce qui a déterminé l’adoption de l’algorithme américain, c’est l’assurance que, programmant la distribution des contenus aux utilisateurs, il « pourra » réduire à terme la circulation du « fake », selon les termes du communiqué de l’entreprise américaine producteur de l’outil. « C’est cet élément qui nous a décidés», a expliqué Jérôme Fenoglio, directeur du Monde. «Pour la première fois, il serait possible d’agir sur un algorithme quand un contenu pose un problème éditorial. »

Si la chasse aux sorcières et l’esprit inquisitorial l’a emporté chez les journalistes du Monde, n’est-ce pas pour s’autoriser un plan de reconversion  puisque c’est  par les usages pédagogiques que l’on peut tirer de Décodex que l’outil a finalement été adopté. En effet, si l’on n’a plus besoin d’envoyer les journalistes en reportage pour vérifier les faits autant les envoyer dans les classes faire de la propagande . L’Éducation nationale a d’ailleurs immédiatement répondu présent avec ses professeurs les plus serviles. Le Ministère de l’Education nationale a donc décidé la semaine dernière, mais sans nommer l’outil, de rendre possible son application systématique dans les classes.

Avec le lancement de Décodex et les modifications de consignes de l’Éducation nationale, on comprend mieux le véritable objectif du journal. Avec Décodex, le Monde veut nous imposer la pensée unique.  Décodex est destiné en réalité à formater les élèves. L’Éducation nationale a très bien compris la finalité véritable de l’outil mais elle oublie que  la police de la pensée ne peut empêcher le plaisir de la transgression : lire ce qui est interdit.

L’hebdomadaire suisse  Antipresse  est remonté à la source technologique de Décodex, en réalité fournie parGoogle. Comme très souvent ,la source est  militaire et associe à la fois le Pentagone et l’OTAN. Décodex nous explique Antipresse «est le petit bébé de la doctrine otanienne connue sous le nom de « Comprehensive Approach », une tentative militaire pour cerner ce qu’on appelle dans le jargon les « menaces hybrides », celle en particulier de la désinformation et de la guerre psychologique». Avec Décodex, nous sommes dans ce que l’on appelle la Perception Management.

Slobodan Despot précise à juste titre que « Decodex et bien d’autres « outils » et cercles d’influence, travaillent, en fait ,dans un cadre otanien très précis, non seulement idéologique, mais également organique et fonctionnel ». En fait, nos enseignants sont transformés  en petits soldats de l’Otan autorisés dans leurs relais privés et gouvernementaux, à «user de méthodes de communication et autres moyens, en direction d’audiences agréées, en vue d’en influencer les perceptions, les attitudes et les comportements, dès lors qu’ils affectent l’accomplissement des objectifs militaires et politiques de l’OTAN». Décodex est un outil informatique conçu dans ce cadre.

hhttp://metamag.fr/2017/03/07/leducati ... g-brother-a-la-manoeuvre/

Marcher sur des oeufs


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 07/03/2017 20:32
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re : Guerilla au lycée de Saint-Denis : Belkacem fustige… Fillon et Marine

Belkacem haineuse

Mardi, le lycée Suger et le centre ville de Saint-Denis ont été le théâtre d’une véritable guérilla urbaine. Une centaine de jeunes  ont pénétré dans les locaux du lycée avec des fumigènes, allumé des incendies et jeté des pierres.

Raison officielle ou plutôt prétexte : vengeance pour Théo. Pas de réaction de notre Premier ministre, pas davantage du ministre de l’Intérieur. Seule la ministre de l’Education Nationale s’exprime: une digue vient de sauter dit elle, la violence n’est plus seulement sur le parvis des établissements mais à l’intérieur.

Madame Belkacem, vous découvrez l’eau tiède. Il y a longtemps que la violence n’hésite pas à se manifester à l’intérieur même des établissements scolaires. Violence interne d’abord, du fait de la présence d’élèves indisciplinés, perturbateurs, violents, parfois connus des services de police, ou anciens  exclus  que l’Education Nationale doit absolument réinscrire dans un établissement équivalent.

On se souvient peut-être avec émotion de cet élève de 13 ans mort  dans les locaux même de son établissement scolaire de Rennes, étranglé par un jeune de 16 ans rebaptisé « Vladimir » par un journaliste, de cet autre poignardé dans le couloir d’un lycée parisien sous les yeux de la surveillante, impuissante, parce qu’il aurait regardé d’un peu trop près la sœur de son meurtrier, de ce jeune élève de 6°, mort lui aussi  dans son collège de Meaux, sous les coups d’autres élèves et dont on expliquera le décès par le fait qu’il avait le cœur fragile.

Violence venue de l’extérieur ensuite. Comment s’en étonner quand on sait que de nombreux établissements scolaires pratiquent la politique de la porte ouverte. L’école ne saurait être un sanctuaire, l’école doit être ouverte sur la vie... sont  les mantras que l’Education Nationale se plaît à  répéter. C’est ainsi que dans une école maternelle d’Albi, une mère d’élève  poignarde une institutrice  sous les yeux de sa propre fille et des bambins de la classe. Un quotidien du Languedoc rapporte le fait divers suivant. Un instituteur est tabassé par une poignée d’individus qui ont pénétré à l’intérieur de l’établissement. Commentaire de la victime : il n’est pas question de fermer les portes de l’école,  celle-ci doit rester ouverte sur la vie. Sans parler de cas peut-être moins dramatiques mais pourtant significatifs : l’intrusion de grands frères ou de parents dans une classe, sur appel du portable d’un élève pour venir demander des comptes à un professeur voire lui casser la figure.

Ce sont des faits qui se voient régulièrement dans tous les établissements scolaires et contre lesquels  aucune mesure n’a été prise  par l’Education Nationale pour laquelle les seuls mots de « sanction » ou même de « prévention, » sans parler de « sécurité », font le même effet que des termes obscènes auprès d’une enfant de Marie.

Non, une digue ne vient pas de sauter, Madame la ministre, c’est plutôt le bateau qui prend l’eau de toute part, et il est maintenant impossible de le camoufler ou de le nier. Certes, nous n’avons pas d’intrus qui pénètre  dans un établissement scolaire avec une arme à feu pour tirer dans le tas, comme l’a finement fait observer notre président à son homologue américain,  mais les écoles connaissent leur lot quotidien de provocations, de grèves indues, de cours perturbés, de violences meurtrières enfin, depuis des décennies, ce que les principaux concernés n’ont jamais voulu admettre se réfugiant dans le déni ou  la minimisation.

Combien de fois n’avons-nous pas entendu un Proviseur déclarer aux micros de la presse que son établissement était généralement calme et que l’on ne comprenait pas ce qui avait pu se passer.  Ne voyons-nous pas aujourd’hui des parents protester contre la garde à vue de leurs enfants !

Cet état de violence insupportable qui fait qu’élèves et professeurs vont au lycée la boule au ventre, personne des principaux acteurs concernés n’a voulu l’admettre.  Ni l’institution elle-même, ni certaines fédérations de parents d’élèves, ni les syndicats préoccupés uniquement par l’obtention de moyens supplémentaires dont on n’a jamais vu qu’ils aient apporté la moindre amélioration.

Madame Belkacem condamne fermement. C’est bien le moins. Nul doute que les émeutiers ne tremblent.

Mais ce qui se passe est le résultat de décennies d’impunité, de culture de l’excuse, de pédagogisme délirant. On a voulu l’élève au centre de l’établissement. Vous l’avez, Madame.  Avec des pierres, des fumigènes et pour l’un d’entre eux, des cocktails Molotov.

Il n’est pas l’heure de faire des déclarations, Madame la Ministre. Dans des cas comme celui-ci, on fait son examen de conscience, on admet que l’on s’est trompée, qu’il est temps de changer de paradigme sous peine de voir encore plus d’élèves se diriger vers l’enseignement privé, sous ou hors contrat, ne vous en déplaise.

Au lieu de cela, que fait la locataire pour encore deux mois de la rue de Grenelle ?  Elle détourne l’attention sur  François Fillon et Marine Le Pen, les seuls, c’est bien là le plus étonnant,  à s’être élevés contre des faits d’une telle gravité, les seuls à faire un état des lieux sans concession de ce qui reste de notre école, les seuls à pointer les responsabilités. Il est plus facile de s’en prendre à celui  qui donne l’alerte que d’éteindre l’incendie.

Je n’admets pas que l’on souffle sur les braises, dites-vous. Las, Madame, il n’en est pas besoin. Un brasier s’allume après l’autre. Je crains que votre manœuvre de diversion ne leurre grand monde, pas même les enseignants de plus en plus critiques et nombreux à se détourner de la gauche.

Madame la Ministre, Chers Parents, Mesdames et Messieurs les pédagogistes, méditez ces paroles venues d’un autre âge qui nous montrent que la faiblesse engendre toujours les mêmes effets:

               Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants

               Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles

               Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter

               Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.

                                                                                           Platon

Florence Labbé

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 09/03/2017 23:41
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Re : Guerilla au lycée de Saint-Denis : Belkacem fustige… Fillon et Marine

Belkacem haineuse

Mardi, le lycée Suger et le centre ville de Saint-Denis ont été le théâtre d’une véritable guérilla urbaine. Une centaine de jeunes  ont pénétré dans les locaux du lycée avec des fumigènes, allumé des incendies et jeté des pierres.

Raison officielle ou plutôt prétexte : vengeance pour Théo. Pas de réaction de notre Premier ministre, pas davantage du ministre de l’Intérieur. Seule la ministre de l’Education Nationale s’exprime: une digue vient de sauter dit elle, la violence n’est plus seulement sur le parvis des établissements mais à l’intérieur.

Madame Belkacem, vous découvrez l’eau tiède. Il y a longtemps que la violence n’hésite pas à se manifester à l’intérieur même des établissements scolaires. Violence interne d’abord, du fait de la présence d’élèves indisciplinés, perturbateurs, violents, parfois connus des services de police, ou anciens  exclus  que l’Education Nationale doit absolument réinscrire dans un établissement équivalent.

On se souvient peut-être avec émotion de cet élève de 13 ans mort  dans les locaux même de son établissement scolaire de Rennes, étranglé par un jeune de 16 ans rebaptisé « Vladimir » par un journaliste, de cet autre poignardé dans le couloir d’un lycée parisien sous les yeux de la surveillante, impuissante, parce qu’il aurait regardé d’un peu trop près la sœur de son meurtrier, de ce jeune élève de 6°, mort lui aussi  dans son collège de Meaux, sous les coups d’autres élèves et dont on expliquera le décès par le fait qu’il avait le cœur fragile.

Violence venue de l’extérieur ensuite. Comment s’en étonner quand on sait que de nombreux établissements scolaires pratiquent la politique de la porte ouverte. L’école ne saurait être un sanctuaire, l’école doit être ouverte sur la vie... sont  les mantras que l’Education Nationale se plaît à  répéter. C’est ainsi que dans une école maternelle d’Albi, une mère d’élève  poignarde une institutrice  sous les yeux de sa propre fille et des bambins de la classe. Un quotidien du Languedoc rapporte le fait divers suivant. Un instituteur est tabassé par une poignée d’individus qui ont pénétré à l’intérieur de l’établissement. Commentaire de la victime : il n’est pas question de fermer les portes de l’école,  celle-ci doit rester ouverte sur la vie. Sans parler de cas peut-être moins dramatiques mais pourtant significatifs : l’intrusion de grands frères ou de parents dans une classe, sur appel du portable d’un élève pour venir demander des comptes à un professeur voire lui casser la figure.

Ce sont des faits qui se voient régulièrement dans tous les établissements scolaires et contre lesquels  aucune mesure n’a été prise  par l’Education Nationale pour laquelle les seuls mots de « sanction » ou même de « prévention, » sans parler de « sécurité », font le même effet que des termes obscènes auprès d’une enfant de Marie.

Non, une digue ne vient pas de sauter, Madame la ministre, c’est plutôt le bateau qui prend l’eau de toute part, et il est maintenant impossible de le camoufler ou de le nier. Certes, nous n’avons pas d’intrus qui pénètre  dans un établissement scolaire avec une arme à feu pour tirer dans le tas, comme l’a finement fait observer notre président à son homologue américain,  mais les écoles connaissent leur lot quotidien de provocations, de grèves indues, de cours perturbés, de violences meurtrières enfin, depuis des décennies, ce que les principaux concernés n’ont jamais voulu admettre se réfugiant dans le déni ou  la minimisation.

Combien de fois n’avons-nous pas entendu un Proviseur déclarer aux micros de la presse que son établissement était généralement calme et que l’on ne comprenait pas ce qui avait pu se passer.  Ne voyons-nous pas aujourd’hui des parents protester contre la garde à vue de leurs enfants !

Cet état de violence insupportable qui fait qu’élèves et professeurs vont au lycée la boule au ventre, personne des principaux acteurs concernés n’a voulu l’admettre.  Ni l’institution elle-même, ni certaines fédérations de parents d’élèves, ni les syndicats préoccupés uniquement par l’obtention de moyens supplémentaires dont on n’a jamais vu qu’ils aient apporté la moindre amélioration.

Madame Belkacem condamne fermement. C’est bien le moins. Nul doute que les émeutiers ne tremblent.

Mais ce qui se passe est le résultat de décennies d’impunité, de culture de l’excuse, de pédagogisme délirant. On a voulu l’élève au centre de l’établissement. Vous l’avez, Madame.  Avec des pierres, des fumigènes et pour l’un d’entre eux, des cocktails Molotov.

Il n’est pas l’heure de faire des déclarations, Madame la Ministre. Dans des cas comme celui-ci, on fait son examen de conscience, on admet que l’on s’est trompée, qu’il est temps de changer de paradigme sous peine de voir encore plus d’élèves se diriger vers l’enseignement privé, sous ou hors contrat, ne vous en déplaise.

Au lieu de cela, que fait la locataire pour encore deux mois de la rue de Grenelle ?  Elle détourne l’attention sur  François Fillon et Marine Le Pen, les seuls, c’est bien là le plus étonnant,  à s’être élevés contre des faits d’une telle gravité, les seuls à faire un état des lieux sans concession de ce qui reste de notre école, les seuls à pointer les responsabilités. Il est plus facile de s’en prendre à celui  qui donne l’alerte que d’éteindre l’incendie.

Je n’admets pas que l’on souffle sur les braises, dites-vous. Las, Madame, il n’en est pas besoin. Un brasier s’allume après l’autre. Je crains que votre manœuvre de diversion ne leurre grand monde, pas même les enseignants de plus en plus critiques et nombreux à se détourner de la gauche.

Madame la Ministre, Chers Parents, Mesdames et Messieurs les pédagogistes, méditez ces paroles venues d’un autre âge qui nous montrent que la faiblesse engendre toujours les mêmes effets:

               Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants

               Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles

               Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter

               Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.

                                                                                           Platon

Florence Labbé

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 09/03/2017 23:41
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut




« 1 ... 58 59 60 (61) 62 63 64 ... 67 »



RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !