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Robert Ménard - J’ai du mal à imaginer que je serai condamné
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Robert Ménard  - J’ai du mal à imaginer que je serai condamné

Robert Ménard dénonce les accusations ignominieuses qui ont été portées contre lui par les six associations qui lui reprochaient ses propos sur le nombre d’enfants issus de l’immigration dans certaines écoles de Béziers. Il n’a fait que décrire une réalité qu’en tant que maire il essaie sans relâche d’améliorer. Il rappelle que sa vie a été consacrée à secourir des journalistes injustement emprisonnés. Après ce nouveau procès éreintant, il « espère que la présidente va faire preuve de bon sens »

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Publié le: 09/03/2017 06:21
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : J’ai assisté au procès de Robert Ménard : une dérive inquisitoriale surréaliste !
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J’ai assisté au procès de Robert Ménard : une dérive inquisitoriale surréaliste !

A la barre de la XVIIe chambre comparaissait le 8 mars 2017 Robert Ménard, maire de Béziers, poursuivi par le Ministère public, pour « incitation à la haine raciale », suite à deux signalements « courageusement » faits l’un par la LICRA et l’autre par le MRAP. Rappelons que cette technique bien rôdée qui fait appel à la délation, évite aux plaignants d’avancer les frais de justice. Il leur suffit ensuite d’attendre les faveurs d’un procureur complaisant et de se constituer partie civile pour récupérer sans aucun risque de substantiels dommages et intérêts…

Etait-ce l’influence de la « journée de la femme » ? Madame Siderey-Garnier, présidente de la XVIIe chambre, était au mieux de sa forme pour tenter de casser définitivement Robert Ménard. Le poisson est de taille ! Robert Ménard est une forte personnalité, connue des médias pour ne pas mâcher ses mots. Et c’est précisément ce qu’on va lui reprocher.

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Après un rappel des faits reprochés, l’audience commence par un curieux interrogatoire : en mai 2015, M. Ménard avait fait état d’un pourcentage élevé d’élèves musulmans dans les écoles publiques de Béziers. Chiffre qui a déclenché une polémique suivie d’une enquête de police avec perquisitions musclées mais concluant à l’absence de fichiers. Bien que cette affaire ait été classée sans suite, le tribunal parisien ré-ouvre en quelque sorte l’enquête et demande avec insistance à Robert Ménard d’où il tenait ce chiffre. Contestant cet interrogatoire hors sujet, M. Ménard s’entend répondre que, selon le code de procédure pénal, c’est au juge que revient le choix des questions posées… Libre à lui de répondre ou non… Humiliation qui fait vite comprendre au public venu nombreux que tout est bon pour déstabiliser Ménard et qu’il est bien l’homme à abattre.

Pour autant le maire de Béziers, fondateur de Reporters Sans Frontières ayant consacré une grande partie de sa vie à lutter contre le racisme et pour la liberté d’expression, n’est pas du genre à se laisser démonter. D’une voix grave, sans hésitations et regardant la juge droit dans les yeux, (n’en déplaise aux journaleux du Nouvel Observateur) il réexplique que cette estimation vient tout simplement de statistiques comptables relatives aux repas sans porc servis dans les cantines de ses écoles.

Après cette demi-heure passée sur une affaire déjà jugée, on lui demande ensuite de s’expliquer sur les propos suivants tenus sur LCI le 5/09/2016 : « Dans une classe du centre- ville de chez moi, 91 % des enfants musulmans. Evidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance. »

Arrive enfin le plat de résistance : un commentaire encore plus « abominable » sur twitter le 1er septembre 2016 : « la preuve la plus éclatante du grand remplacement en cours : il suffit de regarder d’anciennes photos de classe … ». Les attaques se déchaînent : avoir utilisé l’expression du philosophe Renaud Camus (ancien journaliste de Gai Pied Hebdo mais désormais catalogué d’extrême droite pour avoir introduit l’expression « grand remplacement » qui devait tant prospérer dans les médias) c’est bien un signe, une preuve que Robert Ménard a des sympathies pour le camp du mal, le camp qui ose critiquer le « no borders » et l’immigration massive imposée par Bruxelles !

Mais pas question de tergiverser pour le Maire de Béziers qui persiste et signe ! Un chat est un chat. Oui le grand remplacement est une réalité factuelle, source de difficultés quotidiennes de toute nature pour sa municipalité. Il n’y voit aucune connotation idéologique et dit ne pas adhérer pour autant aux thèses complotistes avancées par certains. Bref on lui reproche d’avoir utilisé une expression trop « connotée ». « Et pourquoi ne pas avoir utilisé une autre expression ? » lui lance la juge, comme s’il fallait en tout lieu se conformer à la novlangue !

Pour Robert Ménard, né à Oran en 1953, qui a connu l’exode, la fin du vivre ensemble dans les grandes villes de l’Algérie coloniale, les cités de transit de Béziers où se côtoyaient sans problème dans les années 60 pieds-noirs, harkis et immigrés, pas question de parler par euphémismes !

L’interrogatoire se poursuit : on reproche au passage à M. Ménard d’avoir … « acheté » un livre de Renaud Camus ! Comme si le fait d’acheter un livre valait adhésion sans réserve aux idées de son auteur ! Et quand bien même ! Big brother is really watching you !

Vient ensuite la lecture d’une lettre d’une administrée de Béziers, d’origine maghrébine qui témoigne en faveur de son maire. Elle décrit une situation hélas bien connue dans d’autres territoires perdus de la République : l’ethnicisation de certaines écoles de la ville, le souhait de nombreuses familles issues de l’immigration de connaître une réelle mixité sociale, le refus de voir leurs enfants inscrits d’office dans des écoles ghettos où l’on n’apprend plus rien sinon la violence et la transgression.

Robert Ménard répond en expliquant les grands axes de sa politique en matière scolaire puis il évoque la question de la carte scolaire, et les nombreuses demandes de dérogation qu’elle suscite, émanant parfois d’élus, apôtres inconditionnels du « vivre ensemble »…

Sans perdre son sang-froid, Robert Ménard rappelle que l’expression « seuils de tolérance » avait été prononcée par François Mitterrand, ce qui à l’époque avait provoqué un tollé. Il s’étonne aussi que M. Manuel Valls n’ait jamais été poursuivi par les associations bien-pensantes lorsqu’il a dit qu’il n’y avait pas assez de « blancos » sur les marchés d’Ivry. ..
Quelle autre preuve faut-il du « deux poids, deux mesures » d’une justice particulièrement politisée ? L’opportunité des poursuites semble répondre avant tout à des préoccupations politiques dans le seul but de punir ceux qui ne pensent pas bien !

Arrive enfin le dessert : le débat sur « l’invasion migratoire ». Robert Ménard rappelle que sa ville compte deux centres d’accueil pour migrants pour 70 000 habitants et que les ressources de sa ville sont maigres (40% des habitants paient la taxe d’habitation). Dans l’un des centres, environ 85 % des demandes d’asile ont fait l’objet d’un refus de l’Etat. Il constate que, malgré cela, la Loi n’est pas appliquée puisqu’aucune reconduite à la frontière n’a eu lieu. C’est alors que la juge demande au Maire de Béziers « s’il allait faire comme Trump ? ». On croit rêver ! Qu’est-ce que le Président des Etats-Unis vient faire dans cette affaire ? On se le demande. Quel rapport avec la qualification de l’infraction ? Aucun !

http://www.bvoltaire.fr/robertmenard/ ... a-imaginer-serai-condamne,318225

La suite de l’audience confirme cette dérive. Le témoin de moralité, Xavier Lemoine vient à la barre. Il expose les difficultés qu’il a rencontrées dans la commune de Montfermeil dont il est maire depuis quinze ans. Une situation semblable à celle de Béziers à bien des égards. Mêmes symptômes, mêmes efforts, mêmes remèdes pour redresser la ville ! Mais très vite, Xavier Lemoine devient suspect et les conseils des parties civiles l’invectivent. On a tout à coup l’impression d’avoir un deuxième accusé à la barre ! « Et que pensez-vous de l’expression « Grand Remplacement ? » lui demande-t-on ? Réponse : «Euh … j’utilise l’expression Bascule démographique et culturelle ». Ouf ! Sa peau est sauvée ! Mais il s’en est fallu de peu !

Enfin malgré la pauvreté intellectuelle de l’argumentation des conseils des parties civiles, l’un parvient à faire dire à Robert Ménard que l’expression « Français de papiers » vient de… Marine Le Pen… ! La journaliste du Nouvel Obs jubile ! Et j’en passe et des meilleures : on a tenté de faire dire à M. Ménard que selon lui tous les « Français de papiers » étaient des terroristes… On lui demande aussi s’il se réfère aux « racines chrétiennes de la France ».

Ri7Jugement-Raptou

Pourtant, on apprend dans les cours de droit que pour qu’une infraction soit constituée, il faut un élément matériel, un élément légal et un élément moral. En l’occurrence, l’intention d’inciter à la haine raciale. Peu importe si les propos tenus ont ou non choqué des personnes. Là n’est pas le problème comme l’avait rappelé l’avocat de Christine Tasin dans une affaire récente. Il faut un élément moral pour constituer une infraction. Faute de quoi l’infraction n’est pas constituée. Et sans infraction, pas de sanction. Or rien dans les agissements de M. Ménard, ni à titre personnel, ni en qualité de Maire de Béziers ne laisse penser qu’il ait eu cette intention (qui au passage n’aurait jamais été dans l’intérêt d’un élu local) !

Malgré la dérive du procès au cours duquel on s’est permis de demander au prévenu de rendre des comptes sur la gestion de sa ville (et notamment sur la politique d’attribution des logements sociaux à Béziers), tout porte à croire au contraire que Robert Ménard, soucieux de sortir sa ville de l’impasse où il l’a trouvée, fasse son possible pour rétablir la mixité sociale et instaurer un dialogue entre les différentes communautés de sa ville, y compris dans leur dimension cultuelle. Qu’il ait des sympathies politiques personnelles dans tel ou tel camp politique ne devrait pas intéresser l’affaire.

Après les plaidoiries des parties civiles, le procureur ose demander soixante jours d’amende à 30 €. Soit 1.800 €. Quant aux parties civiles soi-disant victimes, l’une d’elle, n’hésite pas à réclamer 15.000 € de dommages et intérêts. Quant à l’obscure « Maison des Potes » qui a raccroché les wagons, elle demande l’inéligibilité pure et simple de Robert Ménard !

Trump, Marine le Pen, Renaud Camus, en passant par le site du Boulevard Voltaire auquel participe parfois l’accusé, tous les soupçons d’appartenance à la « fachosphère » (néologisme inventé par les tenants du politiquement correct) semblent réunis pour faire tomber la tête de Robert Ménard !

Mais le droit à un procès équitable existe, n’en déplaise aux plaignants. Et l’on peut penser que le fait d’avoir conduit les débats dans le seul but d’associer Robert Ménard à un courant politique dénigré par le système politico-médiatique, aux fins de discréditer sa personne et par voie de conséquence ses actes, a été de nature à l’empêcher d’exposer sa cause dans des conditions respectant le principe du respect de l’égalité des armes, principe maintes fois rappelé par la Cour européenne des Droits de l’Homme et largement commenté par l’arrêt Neumeister du 27 juin 1968.

Enfin rappelons l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble l’ordre public ». Mais où est le trouble à l’ordre public dans les propos de Robert Ménard ? On le cherche vainement à travers les propos qui ont été échangés à l’audience.
Verdict le 25 avril 2017.

Hector Poupon

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A VOIR AUSSI :

Discours de Robert Ménard à l’issue du colloque
"Désislamiser l’Europe" - 4 mars 2017

Allocution de Robert Ménard au symposium « Désislamiser l’Europe » en tant que défenseur de la liberté d’expression. Le maire de Béziers n’a assisté a aucune intervention de la journée (visionnables ici) et ses positions ne reflètent pas forcément celles des organisateurs. Notons que sa proposition des menus alternatifs pour les musulmans -transformant les cantines scolaires en cafétérias- représente un surcoût que nombre de maires ne veulent pas supporter.


https://www.youtube.com/watch?v=EsXKi_Xz5JM



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Publié le: 10/03/2017 09:08
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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