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Re : La Comedia militante d’Arte
#28

La Comedia militante d’Arte

À bientôt 30 ans, Arte veut toujours être une chaîne de télévision culturelle libérale/libertaire et pro-européenne. N’est-elle pas le bébé de Fabius et de Bernard-Henry Lévy ? Depuis 2012, Élisabeth Quin, formée à SOS racisme, y tient le haut du pavé pour les questions politiques, économiques et sociales. Regarder le Journal et le magazine 28 minutes du 28 février 2017 indique une étrange manière de faire du journalisme : l’information/amalgame…

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Le budget alloué par l’État français à Arte était de 264 millions en 2016. Trois fois le budget de BFM. Arte, « l’une des plus couteuses du paysage audiovisuel français si on rapporte son budget à son audience », selon Challenges. La chaîne atteint 2 % d’audience près de 30 ans après sa création. Elle est connue pour son cinéma d’auteur, ses émissions franco-allemandes mais aussi pour ses séries, Cannabis ou Beau séjour. Sa tête de gondole demeure le documentaire : 40 % du temps d’antenne. L’audience aurait augmenté de 50 % en 5 ans. Arte ne dépasse pourtant pas ce plafond de verre des 2 %. Pourquoi ?

Arte, une chaîne qui vous veut du bien…

En 2016, le PDG du holding Arte GEIE, Peter Boudgoust, le disait : face au « repli sur soi », Arte veut « une Europe de l’intégration et du métissage ». Pour faire vivre « l’Europe de la culture ». La présence d’Elisabeth Quin est donc logique. Quin ? Journaliste de Ça bouge dans ma tête, radio de SOS Racisme, présidente du jury de la Queer Palm à Cannes en 2011, elle arrive sur Arte en 2012 pour animer 28 minutes, magazine qui suit le Journal. Quin, militante libérale-libertaire. Les dominantes de l’information d’Arte ne surprendront donc pas : les migrations, les réfugiés maltraités, le danger Front National, les menaces autoritaires (Poutine, Erdogan, Trump), le racisme, l’antisémitisme, le capitalisme prédateur. Dominantes parfois portées par des blogueurs à la mode, ainsi Mehdi Meklat et Baroudine Saïd Abdallah, les kids de Pascale Clark. Ces thèmes sont au rendez-vous de la soirée d’informations du 28 février 2017.

en luttant contre l’autoritarisme politique d’Erdogan…

Le Journal est présenté par la journaliste issue de la diversité Kady Adoum-Douass, auparavant sur Canal +. Il comporte une dizaine de sujets, un seul consacré à la France, et s’ouvre sur un incident diplomatique entre Berlin et Ankara. Le correspondant de Die Welt en Turquie, Deniz Yücel, placé en garde à vue le 14 février, est maintenu en détention. Soupçonné d’appartenir « à une organisation terroriste ». Le visage de Kady Adoum-Douass est incrédule. Le 21 février, Die Welt a titré « Wir sind Deniz ». Pour un syndicaliste turc, le but est d’intimider les journalistes européens : « Si vous rendez compte de ce qui se passe ici, il pourrait vous arriver la même chose ». Matin brun en Turquie. Ce reportage prélude à l’information principale : la Turquie devient autoritaire. Un procès « d’une ampleur inédite » s’ouvre. 2e reportage. « 330 accusés comparaissent pour leur implication présumée dans la tentative de coup d’État contre le président Erdogan en juillet dernier. Des militaires pour la plupart, qui encourent la prison à vie. Depuis le putsch, 43 000 personnes ont été arrêtées et 1200 sont accusées d’y avoir participé ». Depuis juillet 2016, Arte enquête peu sur le coup d’État. Beaucoup sur la répression.

… avant d’exposer la lutte contre le salafisme à Berlin…

Les méthodes d’Erdogan contrastent avec celles exposées par le reportage suivant : « En Allemagne, fermeture à Berlin de la mosquée salafiste présentée comme étant la mosquée de l’EI ». L’attentat de Berlin a « accéléré l’interdiction de l’association gérant cette mosquée, dans le collimateur des autorités depuis deux ans ». Kady Adoum-Douass ne relève pas que l’Allemagne enquête longuement avant de procéder à des arrestations. Cependant, « pour la ville de Berlin cette opération est une petite victoire car cela permettrait de connaître réellement ce réseau… ». Reste que « pour les autorités, le risque est que l’association salafiste poursuive ses activités sous un autre nom ».

… pour enfin évoquer des dangers plus prégnants…

« La communauté juive de nouveau prise pour cible aux États-Unis. Des centaines de pierre tombales ont été profanées dans un cimetière juif de Philadelphie. Depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, les menaces et les attaques antisémites ont redoublé d’intensité, à tel point que la Ligue Anti diffamation a offert une récompense de 10 000 dollars pour toute information qui conduira à l’identification et à l’arrestation des auteurs ». Ensuite : « Plus de 500 sépultures juives profanées, les pierres tombales renversées, certaines brisées, des scènes inimaginables en Amérique, du moins dans l’Amérique d’avant Trump (c’est nous qui soulignons). Car depuis son investiture une vague d’actes antisémites ébranle la communauté juive américaine, la plus importante du monde après Israël ». Le porte-parole de la Maison Blanche a indiqué qu’aux Etats-Unis « personne ne devait avoir peur de pratiquer sa religion ». Pourtant, insiste-t-elle « cette peur existe bel et bien chez les Juifs mais aussi chez les musulmans, de loin la communauté la plus exposée. Selon le FBI, les crimes anti musulmans ont augmenté de 67 % depuis que Trump a lancé sa campagne. Les démons racistes sont sortis de leur bouteille. Alors, contre les discours de haine, cette initiative lancée par des musulmans justement : une collecte de plus de 130 000 dollars pour réparer les tombes juives profanées ». Suit un reportage sur « Les souffrances des chrétiens Coptes d’Égypte », obligés de fuir leurs villages sous la pression de djihadistes dont la religion n’est pas indiquée. La Russie de Poutine ensuite : « Au pays de Poutine, plus de 10 000 femmes meurent chaque année sous les coups de leurs conjoints. Un constat édifiant alors que le parlement russe vient de décriminaliser certaines formes de violence faites aux femmes ». Lesquelles ? Sont-elles aussi des délits en France ? Des crimes ? Pas de mise en perspective. Erdogan, Poutine, Trump, les salafistes, les djihadistes sont les dangers qui nous menacent d’égale manière tandis que François Hollande, sous la pluie, inaugure la LGV Tours-Bordeaux. Vient alors Élisabeth Quin.

… avant d’abattre ses cartes en 28 minutes

28 minutes accueille le philosophe Pascal Bruckner et l’historien Pascal Blanchard pour débattre : « L’islamophobie est-elle un vrai racisme ? ». On comprend mieux l’enchaînement des reportages du Journal. Critiquer l’Islam est-il raciste ? Pour Blanchard, oui : « Dans la théorie, critiquer une religion doit être libre. Sauf quand la religion commence à ressembler à un discours qui identifie une population spécifique et la constitue avec des stigmates, comme une race ». Mots clés : stigmate, identité, race. Critiquer la religion musulmane est une façon de « racialiser », « tu es musulman, tu es une identité, comme on pourrait dire les noirs, les juifs ». Élisabeth Quin, Thomas Legrand et Nadia Daam opinent. Bruckner : « Je pense que la transformation de l’Islam en race est le fait de mouvements intégristes qui ont voulu protéger cette confession de toute critique et l’ont racialisée ». Quin, Legrand et Daam ? Dubitatifs. Blanchard insiste sur sa qualité de chercheur. Le téléspectateur le voit plutôt militant politique. L’historien du CNRS, auteur d’un ouvrage co-signé par Claude Askolovitch et Renaud Dély surnommé « délit d’opinion » qui vient de rejoindre l’hebdomadaire Marianne (le hasard veut qu’ils soient les deux collaborateurs réguliers de 28 minutes), Les années 30 sont de retour, développe : « Le mot islamophobie correspond aujourd’hui à un transfert idéologique dépendant du discours du Front National. On est passé d’un discours interdit sur la haine de l’arabe (…) à celui sur le musulman (…) Il est évident que vous avez aujourd’hui des électeurs du FN qui qui détestent l’Islam et le musulman ». Mais la vraie question est posée par Quin : « La fracture coloniale a-t-elle été importée dans les banlieues ? ». Blanchard « démontre » alors que l’islamophobie est un racisme postcolonial. Les banlieusards issus de l’immigration sont dans la même situation que leurs ancêtres des colonies. La preuve : « On le sait, en France, vous êtes 6 fois plus arrêté par la police quand vous êtes noir ou arabe ». Thomas Legrand n’intervient pas. Légalité ou non des statistiques ethniques en France ? « Ce sont les mentalités qui doivent changer », à commencer par l’Éducation Nationale qui doit « enfin enseigner la colonisation ». « Et la décolonisation », essaie Bruckner. Le philosophe, seul face à ses interlocuteurs, parviendra à placer un ou deux arguments. Ainsi : « L’Islam a un retard à rattraper en raison de son incapacité à avoir un regard critique sur lui-même ». Le plan sur ses interlocuteurs ne laisse alors aucun doute sur la nature « islamophobe » d’une telle phrase. Finalement, il est peut-être préférable qu’Arte ne dépasse pas son plafond de verre, tant ses informations sont éloignées du pays dans lequel les téléspectateurs vivent. Information ou militantisme ? A vous de choisir.

OJIM


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 14/03/2017 16:47
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Quand Libé découvre horrifié le succès des medias alternatifs… contre-attaque à Tours !
#29

Contre le bourrage de crâne - Albert Londres

Tours : quand les journalistes inquisiteurs tiennent congrès
par Michel Lhomme, philosophe, politologue


Congrès de jounalistes à Tours pour organiser le bourrage de crâne pendant les 10 ans à venir

Des dirigeants de grands médias, dont Delphine Ernotte (France Télévisions), Laurent Guimier (France Info), Jérôme Fenoglio (Le Monde), Emmanuel Hoog (AFP), Johan Hufnagel (Libération) et Francis Morel (Les Echos/Le Parisien), vont tenter, à Tours, de dessiner les contours de l’information dans dix ans à l’occasion des 10ème Assises internationales du journalisme.

A partir de mercredi et pendant trois jours sur le thème « Informer, s’informer dans dix ans« , les Assises du journalisme vont proposer des ateliers, des débats et des soirées spéciales autour des grands thèmes de l’actualité nationale et internationale. L’actualité sera aussi au cœur d’un salon du livre du journalisme, tandis qu’un vote public sur internet départagera les cinq nominés pour un prix du journalisme, sélectionnés par un jury présidé par Anne-Claire Coudray (TF1).

En lice pour le prix, mais surtout ne riez pas, la rédaction de Nice-Matin pour sa couverture de l’attentat du 14 juillet ; Sammy Ketz et le bureau de l’AFP à Beyrouth, pour leur couverture de la guerre en Syrie en lien avec les reporters citoyens syriens c’est-à-dire un seul homme responsable de l’observatoire syrien des Droits de l’Homme, basé dans un duplex à Londres et payé par les services anglais; la rédaction d’iTELE pour sa quête d’indépendance (là, on est plié!); David Thomson (RFI) pour son travail sur le jihad et Édouard Perrin (« Premières Lignes« , « Cash Investigation« ) pour ses enquêtes sur l’évasion fiscale .

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La liste des 200 médias les plus subventionnés par l’État français (10 articles)

Les Assises ne parleront pas des vidéos de Pierre Le Corf sur le meilleur site de réinformation pourtant sur la Syrie. Les Assises présenteront aussi, comme chaque année, le baromètre social de la profession (il est au plus bas au temps des robots-rédacteurs), ainsi que le rapport annuel de l’Observatoire de la déontologie de l’information. On se félicitera de Décodex et on dira forcément que tous les journalistes à « l’esprit critique » sont des complotistes.

Parmi les tables rondes, la présentation d’une série de nouveaux médias, portant la parole du pouvoir et un état des lieux de la nouvelle loi Bloche sur les médias, qui impose notamment la mise en place de chartes déontologiques, manière de couper tout ce qui dépasse dans les rédactions.

Ce lundi c’est le quotidien Libération qui fait paraître une enquête pour tenter de comprendre pourquoi les médias de masse sont tous rejetés. L’explication est fort simple : l’internet libre avec tous les médias alternatifs. Ce ne sont pour Libération que des sites « complotistes ». Libération relève que l’audience des sites alternatifs est en hausse constante alors que la tendance est plutôt inverse pour les médias traditionnels. Libération a dit enquêter pendant plus de deux mois pour mesurer l’impact des principaux médias alternatifs sur la toile et son résultat est sans appel : les sites alternatifs font jeu égal avec les médias traditionnels en ce qui concerne le nombre de partage sur les réseaux sociaux.

Les médias traditionnels restent globalement plus visités, ce qui est logique compte tenu de leur statut historique, de leurs financements généreux par les derniers publics et le fait qu’ils disposent de moyens humains largement supérieurs et de tout le bourrage de crâne de l’Éducation nationale. Cependant, on constate que les réseaux sociaux permettent aux médias alternatifs de sortir du lot.

http://metamag.fr/2017/03/15/tours-qu ... siteurs-tiennent-congres/


Marcher sur des oeufs


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Publié le: 15/03/2017 18:34
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Re : [Dossier] La Meklat connection
#30

Mehdi Meklat

Le 24 février 2017, l’OJIM consacrait un dossier à ce qui est devenu « l’affaire Mehdi Meklat ». Avec son comparse Badroudine Saïd Abdallah, Meklat était le petit chéri des médias du Boboland, malgré des modes opératoires « journalistiques » douteux et déjà remarqués ici. Les tweets racistes, antisémites et homophobes de Meklat ont provoqué une poussée de fièvre vite retombée. Depuis sa fuite à l’étranger, silence radio sur les antennes. Quel arbre cache la forêt Meklat ? De quoi cette affaire est-elle le nom ? Loin de ne concerner que des tweets, « l’affaire Meklat » a des ramifications dans les milieux médiatiques (presse mainstream), culturels (cinéma et associations) mais aussi politiques (mairie de Paris et gouvernement socialistes).

Enquête sur la Meklat connection et ce qu’elle nous dit de la manière dont l’oligarchie médiatique, politique et culturelle s’attache au contrôle de nos consciences. Avec l’argent public.

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Clash sur BFMTV : Florian Philippot dénonce la «petite crapulerie de l'AFP»
Affaire Meklat : Pascale Clark de France Inter connaissait les tweets immondes de Meklat

Marcelin Deschamps, « double maléfique » et pseudonyme de Mehdi Meklat, c’est environ 50 000 tweets racistes, haineux, antisémites et homophobes publiés entre 2011 et 2015. Pas une parole en l’air ou une blague imbécile lâchée à la fin d’un repas arrosé. 50 000 incises de haine passibles de poursuites judiciaires. Un mitraillage nauséeux. Au su de toute la sphère médiatico-culturelle de gauche. Leur auteur n’est pas un membre parmi d’autres du Bondy Blog. Il en est l’icône largement diffusée dans les médias. Le symbole, comme Badrou ou le film Divines, d’une prétendue réussite de la politique de la diversité, politique financée par l’État et promue par la majorité des médias. Ce que Martine Gozlan appelle « la sphère médiatico-gauchiste » dans Marianne (10-16 mars 2017). « Mehdi Meklat, 24 ans, est un journaliste et écrivain en herbe issu des banlieues parisiennes, que les plus grands médias s’arrachent. En deux ou trois ans, il s’est vu introniser porte-parole de ces « jeunes » français des quartiers auquel le reste du pays ferme ses portes, et que son talent a réussi à ouvrir », selon Gauthier Ambrus (Le Temps, 10 mars 2017). Présent partout et encensé par France Inter, Les Inrockuptibles, Libération, Le Monde, L’Obs, Médiapart, Canal+, Arte, France 2… Encore défendu le 10 mars 2017 par la journaliste franco-algérienne du Point, d’Acrimed et de Médiapart, Hassina Méchaï : « Pourquoi les gens issus de l’immigration, la banlieue, devraient-ils se sentir concernés par les écrits de Mehdi Meklat ? En quoi les représente-t-il ? En quoi ont-ils indiqué qu’ils se reconnaissent dans ses écrits ? En quoi une unité de lieu de vie ou d’origine fait-elle une unité de pensée, d’un tas pluriel un tout organique, solidaire ? Est-on encore là devant l’injonction qui somme à dire « nous », celle qui collectivise les fautes des uns et mutualise les erreurs des autres ? Mais autonomise évidemment, en cas singulier, méritoire, presque miraculeux, les réussites de certains ? Et puis, pourquoi condamner à tout bout de champ le communautarisme supposé des banlieues et dans le même mouvement empêcher qu’une voix issue de ces banlieues puisse être autonome et unique ? Personnelle. Libre. Qui communautarise si ce n’est ce regard englobant que le journaliste du Monde et d’autres avant lui posent sur « les-gens-issus-de-l’immigration ». Et plus loin : « Faisons une hypothèse inverse : et si les tweets de Mehdi Meklat étaient non pas le résultat de ce supposé « atavisme » dont parle Georges Bensoussan, mais le résultat de la seule société française ? Après tout, Mehdi Meklat est né, grandi, éduqué en France. Pas en Musulmanie, pas en Arabistan, encore moins en Islamistan. Est-il le rejeton de la vieille souche française qui peine tellement à le reconnaître ? Verbatim à l’accusé : « C’était un travail littéraire, artistique, on peut parler de travail sur l’horreur en fait. Plus il allait loin, moins il voulait s’arrêter. Il m’a dépassé ». Mehdi Meklat se décrit là comme un écrivain, un être de mots, avec différents degrés de lecture. L’écrivain déchu invoque la licence littéraire, celle qui est censée tout permettre dans le vieux pays des Lettres qu’est la France. Tout permettre certes, mais pas à tout le monde ». (Médiapart, 10 mars 2017). Admirons la responsabilité sous-jacente du « Français de souche » dont la vieille idéologie aurait en quelque sorte contaminé le pur Meklat… Jusqu’à 2015, Hassina Méchaï écrivait sur Les Mots sont importants. Réclamer la mise à mort de juifs et de blancs, ces mots ne sont pas un point de détail en effet.

Mehdi Meklat ou la « culture » promue par certains médias

Mehdi Meklat, oriflamme de la religion multiculturelle. Pascale Clark, sa marraine dans les médias, a voulu l’excuser. Pour elle, Meklat ne « fut que poésie, intelligence et humanité » (tweet du 18 février 2017, propos répétés lors du journal de 13 h sur France Inter le 21 février 2017). Que cette jeunesse passe et tout ira bien. Badrou et Meklat sont les kids, auxquels Clark avait confié des chroniques dans ses émissions Comme on nous parle puis A’Live sur France Inter. « Comme on nous parle », en effet. Tweets mais aussi livres. Meklat a plusieurs doubles. Florilège du « poète » : « Faites entrer Hitler pour tuer les juifs », dans la salle de cérémonie des Césars (24 février 2010), « qu’ils crèvent » (18 novembre 2014), à propos des journalistes de Charlie Hebdo, « Regrette que ben Laden soit mort. Il aurait tout faire péter » (8 juillet 2011), tweet dont on imagine comment il peut être lu par les milliers de followers de banlieue, « Vive les PD et le sida avec Hollande » (3 décembre 2013), etc. Antisémitisme, racisme anti-blancs et homophobie ne forment ni exception ni « dérapage » dans les banlieues rappelle l’historien Guylain Chevrier sur Atlantico. « L’humanité » et la « poésie » de Mehdi Meklat sont évidentes dans ses romans : « Le succès nous avait volé, mes convictions et moi. L’argent avait trahi mon honneur et j’aimais en jouir : boire, baiser. J’aurais pu mettre ma mère sur un bûcher pour vendre plus de livres. J’aurais pu être sur le toit de ma maison d’édition et niquer mon attachée de presse à la vue de tous, sans aucun scrupule. J’étais le maître de la littérature. Les journalistes me léchaient les couilles en direct à la télévision et tous les Français avec » (Minute, p. 14- 15) ; « J’ai glissé ma main sous sa jupe. Salope. J’ai commencé à caresser sa chatte. J’ai glissé un doigt, puis deux. C’était mouillé. J’adorais cette chaleur humaine. J’avais jamais bandé aussi fort qu’à ce moment-là. Elle me caressait la queue à travers mon pantalon. Elle a posé sa bouche, elle s’est mise à lécher le long de ma braguette. Puis, elle l’a ouverte avec ses dents, en tirant dessus. Salope. Continue. Il avait suffi qu’elle mette sa bouche sur ma queue pour que j’éjacule » (Burn out, p. 113). Mehdi Meklat, un jeune Rimbaud de banlieue d’après France Inter, Les Inrockuptibles, Libération, Le Monde, L’Obs, Médiapart, Canal +, Arte, France 2… Son comparse et co-auteur des romans, Badrou, n’est pas en reste côté tweets : « Aïd Mabrouk à tous les moutons qui voteront Sarko l’année prochaine. Dommage, nous ne vous égorgeront pas ». Sous les applaudissements des médias de la gauchosphère pâmée devant « la diversité rayonnante » (Finkielkraut, Polonium, 1er mars 2017).

Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah aux 1000 Visages

Les deux kids ne viennent pas seulement du Bondy Blog. Ils sont président (Meklat) et vice-président (Badrou) de l’association 1000 Visages, créée par Houda Benyamina, dont le site est « en maintenance » depuis la révélation de l’existence des tweets. Nettoyage de printemps ? L’association se présente ainsi sur le site cinétalents : « proposer des formations à des jeunes issus de quartiers permet de révéler leur potentiel de créativité, de faire émerger des talents et de valoriser des cultures et des modes d’expression différents. C’est aussi défendre un cinéma porteur de valeurs citoyennes ». Le document évoque la « prévention de la délinquance » et « l’inter culturalité ». Objectifs à l’origine du film Divines, de Houda Benyamina. Divines promeut des cultures et des modes d’expression différents de…. De quoi, au fait ? De la France des « blancs » qui « doivent mourir asap » (as soon as possible – Aussi Tôt Que Possible), d’après un tweet du président de l’association Mehdi Meklat ? Ou son « Grand remplacement », réclamé en Une du premier numéro de la revue Téléramadan lancée par Meklat, Badrou et Mouloud Achour, Canal+ et patron de Clique.tv, avec le soutien, outre Télérama, de Oulaya Amamara, actrice de Divines et sacrée meilleure espoir féminin lors des Césars 2017 tandis que Déborah Lukumuena recevait le César du meilleur second rôle. Divines et sa réalisatrice Houda Benyamina recevant celui du meilleur premier film. Divines, déjà Caméra d’or à Cannes. « Le Grand remplacement » est le nom de la maison d’édition qui publie Téléramadan. Sans doute ce que l’association 1000 Visages créée par la réalisatrice de Divines appelle « porter » des « valeurs citoyennes ». Après les Césars, des tweets homophobes anti lesbiens d’Oulaya Amamara ont été retrouvés ainsi que sa propension à liker des photos de quenelles de Dieudonné sur Facebook. Ce qui a été récompensé par les Césars, ce ne sont ni le jeu des deux actrices, somme toute assez banal, ni le film en lui-même, il sera oublié dans quatre ou cinq ans. Ce sont les valeurs dites « citoyennes » qu’il porte, celles de l’idéologie multiculturaliste. Il n’est pas anodin de constater que Divines fait l’éloge des cultures communautaristes noires et musulmanes, que ses principaux personnages et héros positifs sont des délinquants violents, trafiquants de drogue prêts à tuer. Dans Divines, les femmes « ont du clito ». Le personnage joué par Oulaya Amamara quitte avec fracas le LP où elle prépare un diplôme d’hôtesse d’accueil, insultant son enseignante issue de l’immigration. Que lui reproche-t-elle ? De croire avoir « réussi » en étant intégrée par l’Éducation nationale dans la République française. Comme les médias ayant promus Meklat et Badrou, ceux qui ont encensé Divines ou la mission d’Houda Benyamina et de l’association 1000 Visages récompensent une haine de la France devenue banale. La « Meklat connection » médiatique n’a pas été surprise, elle a simplement été prise la main dans le sac.

Qui finance ?

Le film Divines réalisé par Houda Benyamina est une co-production entre le Qatar et la France. Son budget est de 2,5 millions d’€. Il a été subventionné par le Centre national du cinéma ainsi que par la Fondation Gan et aidé par la région Île-de-France. Ses droits de diffusion ont été achetés par Canal+.

Concernant le Bondy Blog, l’OJIM a montré que le média est financé/soutenu par les subventions et aides de l’État, de Yahoo, de plusieurs municipalités de gauche, de médias tels que Libération, ainsi que de Marc Ladreit de Lacharrière, président de FIMALAC, apparu sur le devant de l’actualité il y a peu en tant que propriétaire de la Revue des deux Mondes. FIMALAC est présente dans le monde du cinéma et son président affirme être « l’un des fondateurs de SOS Racisme ».

L’association 1000 Visages fait le ménage mais… cela n’a pas empêché l’OJIM de se procurer des documents de la Mairie de Paris montrant qu’elle subventionne la structure. En 2012, 1000 Visages perçoit ainsi 3000 € votés par le conseil municipal dans ce cadre : « mettre en lumière de jeunes talents issus de catégories sociales et culturelles différentes pour donner un reflet réaliste des mille Visages de la France d’aujourd’hui en démystifiant les clivages et stéréotypes culturels et ethniques » et l’objectif premier est « la lutte contre les discriminations ». Cet argent a été distribué à fins utiles, au regard du discours communautariste du film Divines et du parcours de Meklat et Badrou. Investissements publics hautement productifs prolongés d’année en année, bien que la créatrice de l’association, Houda Benyamina, se plaigne souvent d’être discriminée par les institutions et les médias. Ainsi, la Mission Intégration, Lutte contre les Discriminations et droits de l’Homme de la Mairie de Paris fait-elle voter l’attribution d’une nouvelle subvention à 1000 Visages en 2015, en même temps qu’à nombre d’associations, dont SOS Racisme, Le MRAP, MAG-Jeunes LGBT, SOS Homophobie et le Mouvement d’Affirmation des Jeunes Gais, Lesbiennes, Bi et Trans. Cela finance des projets qui « visent à sensibiliser les collégiens parisiens sur temps scolaire à deux principales thématiques : lutter contre l’homophobie et le sexisme/Lutter contre le racisme et l’antisémitisme : l’association 1000 Visages est ainsi financée pour un projet intitulé « Lutte contre les discriminations et le harcèlement – Opérations collégiens » ». Pas de doute qu’Houda Benyamina est tout indiquée pour ce faire, elle qui retweete des dessins à la gloire des djihadistes… deux jours après les attentats du 13 novembre 2015. Excuse de la jeunesse une fois de plus ? Benyamina a alors 35 ans. Son association s’est vue remettre le label La France s’engage, dispositif qui « récompense les projets les plus innovants au service de la société », directement initié par le président de la République François Hollande et piloté par le ministère de la Jeunesse et des sports. Hollande a remis personnellement le label La France s’engage aux projets choisis. Les projets portés par Meklat, Badrou, Benyamina ou Amamara paraissent pourtant peu « au service de la société », au vu de leurs prises de position et de l’idéologie que leurs actions défendent. La particularité de La France s’engage est que le président de la République est un acteur personnel direct du choix des projets retenus. On comprend que François Hollande annonce par ailleurs la « partition » à venir de la France.

Le travail de sape de la culture française, orchestré depuis les plus hautes sphères de l’oligarchie au pouvoir dans les médias, les ministères et les milieux culturels, avec l’aide des militants de la haine de la France, ne peut plus faire l’ombre d’un doute. C’est cela que révèlent « l’affaire Meklat » et les récompenses multiples données à Divines. Meklat, Badrou, Benyamina ou Amamara sont un des arbres qui masquent la forêt de la politique diversitaire, électoraliste et propagandiste des « élites » libérales libertaires au pouvoir dans les médias et les instances politiques. Pourquoi tant de battages autour de Divines ? Après tout, le président Hollande ne déclarait-il pas le 11 mars 2017 : « Paris est la banlieue de Saint Denis » ?


OJIM

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Publié le: 16/03/2017 10:36
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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