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Re : Le « Décodex » du Monde va abandonner le label vert
#31

Decodex alternatif

En lançant le « Décodex », un outil permettant de vérifier la « fiabilité » des sites d’information, Le Monde s’est érigé en juge (et partie…) du journalisme. Les critiques, nombreuses, n’ont pas manqué, et le quotidien du soir commence déjà à faire machine arrière.

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire (31 articles)

Dans une lettre adressée aux lecteurs, le directeur du Monde, Jérôme Fenoglio, a annoncé une « nouvelle version » du Décodex à venir. Pour ne pas se voiler la face, ce dernier nous explique que le Décodex a été un « grand succès », envié à l’international et ayant reçu un « excellent accueil de la part des enseignants et des parents »… Néanmoins, il note que Le Monde a « aussi entendu les remarques et les critiques autour de cette première version, qui était loin d’être parfaite. Des erreurs ont été commises dans l’analyse de certains sites. »

En particulier, le code couleur a été une erreur grossière. Ce dernier a en effet « pu laisser comprendre que nous avions l’intention de labelliser toutes les sources d’information existantes ». Ce qui fut le cas… Fenoglio poursuit en assurant que « l’intention du Monde n’est évidemment pas de s’improviser agence de notation des sites de toute provenance ».

Ainsi une deuxième version du Décodex va bientôt voir le jour, « avec un code couleur se concentrant sur les sites diffusant régulièrement de fausses informations ainsi que sur ceux pour lesquels il nous semble important d’avertir le lecteur sur un point en particulier », précise-t-il. Une manière donc de se passer du label vert, appliqué aux sites amis (mainstream), tout en conservant le même principe grotesque du label négatif pour les sites jugés peu fiables (en somme, les sites de réinformation). De plus, une « nouvelle fonctionnalité de l’extension, qui informera les lecteurs quand ils lisent un article diffusant une fausse information que nous avons repérée et traitée » va apparaître.

En abandonnant le label vert, on observe que Le Monde tente de faire taire les critiques émanant des autres sites d’information traditionnels. En revanche, la « réinfosphère » continuera à recevoir, de façon arbitraire et peu réfléchie, des labels en tout genre pour dissuader le lecteur lambda de s’y aventurer (quand bien même cela produit l’effet inverse…).

En attendant cette nouvelle version, qui sera à n’en pas douter aussi ridicule et malhonnête que la première, les « Décodeurs » poursuivent quant à eux leur « formidable » travail de vérification de l’information. Dernier exemple en date : un article, des coups de téléphone et un travail d’enquête pour démonter une rumeur accusant la marque William Saurin de financer l’islam avec un cassoulet 100 % volaille. Une information diffusée par une page Facebook comptant à peine plus de 1000 abonnés et « likée » 26 fois au moment de la rédaction de l’article. Un travail salutaire…

Voir notre dossier

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 16/03/2017 10:43
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : I-média #143 : Conditionnement anti FN dans les médias
#32

I-média  : Conditionnement anti FN dans les médias

I-Média est une émission présentée par Jean Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp. A la Une de ce 143e numéro : Conditionnement anti FN dans les médias.

Conditionnement anti FN dans les médias – Mensonge et diabolisation : le Front National fait les frais d’une campagne de dénigrement. En 2017, les médias s’appliquent à conditionner les électeurs, pour l’information objective on repassera !

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire (32 articles)


https://www.youtube.com/watch?v=8gUO500VZGQ&feature=youtu.be

Le Zapping d’I-Média

Le journaliste Franz-Olivier Giesbert qualifie le quotidien « Le Monde » de journal incompréhensible. Il est tiraillé entre la ligne Macron, définie par les propriétaires (Xavier Niel, Pierre Berger) et une rédaction qui roule pour Benoît Hamon.
France info s’essaie à l’information et diffuse une séquence d’astrologie sur le candidat des Républicains François Fillon.

Caricature de Macron, circulez y’a pas de banquier

Caricature de Macron en banquier ; la sanction médiatique est unanime. Le dessin est antisémite et fait référence aux « heures les plus sombres de notre histoire ». Mieux, dans le
Huffington Post, Fabrice d’Almedida ira jusqu’à affirmer que cette caricature vient sûrement des plus zélés du camp Fillon c’est-à-dire de la Manif Pour Tous. C’est le point Godwin de la semaine.

Les tweets de la semaine

Sondage sur le site du Figaro ; quand les internautes répondent « oui » à la question : Etes-vous favorable à la sortie de l’euro, le Figaro modifie sa question en « Craignez-vous les conséquences d’une sortie de l’euro », et tant pis pour ceux qui se sont exprimés.
Novlangue dans le Nouvel Obs à propos des soutiens sulfureux de François Fillon. Charlotte d’Ornellas propose une autre définition du mot « sulfureux » : « de droite, régulièrement en désaccord avec la rédaction du Nouvel Obs ».

Sevran : décryptage de la contre-enquête du Bondy Blog

Femmes interdites dans un bar PMU à Sevran, le Bondy Blog publie une contre-enquête. Pour le journal des banlieues, il n’y pas de ségrégation. En fait, la contre-enquête est biaisée et incomplète.


Les autres I-Média récents attenant à la période de la présidentielle 2017 :


I-Média 142 Trocadéro - Fillon : victoire par K-O

I-Média #141: Agressions des militants du FN à Nantes et mensonges médiatiques

I-Média : Docteur Meklat, Mister Deschamp, la chute d'une icône

I-Média #139 : Emeutes à Bobigny : Flics ou voyous ?

I-Média - Décodex du Monde : la mise à l’index / la Presse Baylet sans indépendance

I-Média 137 : élection présidentielle le bowling médiatique

I-Média S03E46 : Anis Amri portrait médiatique


TOUS LES I-MEDIA


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Publié le: 18/03/2017 02:25
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Re : [Opinion] La presse traditionnelle sur la pente finale
#33

médias menteur, enfumeurs - La presse traditionnelle sur la pente finale

Un lecteur (que je remercie) m’envoie le lien de cette petite vidéo en passant. Oui, je sais, c’est en anglais,
c’est presque 10 minutes de blabla, et ce n’est pas totalement palpitant…
mais cela mérite tout de même un petit résumé, parce qu’elle illustre une tendance de fond


https://www.youtube.com/watch?v=hmSSgtBe-CE

Dans cette vidéo, Lauren Southern explique qu’elle a été acceptée au sein des reporters et journalistes autorisés à participer aux séances de question réponse qui ont lieu régulièrement à la Maison Blanche. Ce privilège, rare pour une simple blogueuse, s’explique probablement par la disparition d’une partie des grands organes traditionnels de la salle de conférence en question ; pour rappel, le président Trump a en effet ostracisé une partie de ces médias récemment, jugeant ces derniers un peu trop hostiles à sa politique et, selon lui, n’ayant pas les capacités de relayer de façon pertinente les informations relatives à son mandat au reste du peuple américain.

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire (33 articles)

Cela donne donc l’occasion à Southern de détailler ce qu’elle a observé des médias qui ont actuellement accès à la Maison Blanche. Dans cette vidéo, elle y décrit le décalage assez consternant entre la réalité, les affaires courantes sur le plan intérieur, mondial ou géopolitique d’un côté et, de l’autre, les questions que les reporters, massivement anti-Trump ou tout simplement déconnectés des réalités de terrain, choisissent de poser dans ce cadre formel.

La blogueuse ne peut s’empêcher de noter (et je la rejoins puisqu’on constate exactement la même chose de ce côté-ci de l’Atlantique) que ces médias et ces reporters ont une capacité stupéfiante à choisir des sujets particulièrement mesquins, ridicules ou sans intérêt réel pour l’énorme masse des gens auxquels ils croient ensuite s’adresser ; pire, il est aussi fréquent que les questions posées, frisant le ridicule, amènent des réponses d’une banalité affligeante.

Ceci posé, si on passe sur le côté anecdotique de la vidéo en elle-même pour se concentrer sur le message de base, on doit observer que deux problèmes se chevauchent ici.

journalism and media reality

D’une part, on note que les médias continuent d’employer, probablement par habitude, des méthodes qui sont de moins en moins acceptées par le public en général, et qui entretiennent l’écart entre les journalistes (qui ont accès à l’information) et le reste du peuple (qui doit boire leurs paroles).

D’autre part, on note l’existence d’une frange de journalistes qui génère de façon maintenant systématique une forme idoine et encombrante de bruit blanc qui prend quasiment toute la bande passante informationnelle disponible. De façon intéressante, ces jacasseries ont naturellement évolué ces dernières années précisément pour occuper un maximum d’espace médiatique classique et ça fonctionne assez bien (la quantité d’articles sur les sujets périphériques à ce qui touche vraiment l’individu lambda devient même affolante, tant là-bas qu’ici – il suffit de regarder les gros titres d’une semaine banale pour s’en rendre compte). Pas de bol cependant : c’est exactement ce moment qu’ont choisit ces médias traditionnels pour perdre leur influence au profit de l’internet, des réseaux sociaux et des nouvelles sources d’information.

Ainsi, quel sont les marronniers et les sujets qui prennent le mieux la place de la vraie information, de ces sujets qu’on voudrait voir traités mais qu’on ne voit abordés qu’à l’occasion, entre deux niaiserie (chômage, dette des états, tensions géopolitiques, gestion monétaire, immigration, etc…) ?

En France, ce sont les petites phrases des politiciens, leurs petites affaires, le prix de leurs costumes ou de leur coupe de cheveux. Aux États-Unis, c’est la politique communautariste. Or, autant l’un que l’autre sont complètement dépassés par ce que propose internet qui permet de retrouver l’information pertinente sans en passer par les médias traditionnels, notamment aux générations les plus aguerries.

[ À ce propos, on ne peut s’empêcher de noter que les anciennes générations ont du mal à discerner les vraies informations des articles plus ou moins bidons (« clickbait » du style « Ces 14 stars qui ont perdu tout leur argent » ou « Ces 5 légumes magiques qui… », etc. ]

Dans ce contexte, Hillary Clinton a par exemple très bien manœuvré avec son concept de « fake news » pour libeller les informations qui échappent justement aux médias traditionnels. En France, c’est tout à fait comparable à la volonté affichée de faire de l’internaute blogueur un pseudo-journaliste fiché et fiscalement tenu par les burnes.

Et la politique communautariste (sur les Noirs, les gays, les transgenres, les handicapés, etc…), les micro-sujets ou les petites phrases et les analyses de zinc sont lourdement utilisées par ces journalistes des médias traditionnels pour occuper l’espace. En soi, cela représente même une branche professionnelle (des activistes aux journalistes) qui peut vivre entièrement de ce genre de bruit de fond, sans jamais ou presque aborder les questions que l’écrasante majorité des individus voudraient pourtant voir abordées et qui ne sont finalement analysées, détaillées, débattues avec plus ou moins de finesse que sur internet.

Les exemples abondent : ce n’est que grâce à internet et aux supports que les médias traditionnels qualifient faussement pudiquement « d’alternatifs » qu’un peu de mesure et de science ont été réintroduits dans l’hystérie collective qu’on englobe dans le concept de réchauf pardon changement climatique. On ne compte plus le nombre d’affaires qui ont fait surface grâce à internet et qui seraient restées consciencieusement oubliées sinon (Cologne, janvier 2016, anyone ?). Est-ce vraiment la peine de s’éterniser sur ces images diffusées par les médias traditionnels aux angles extrêmement flatteurs ? Ou encore, quand un premier ministre parle de « bousculade » pour de véritables émeutes au Trocadéro, n’est-il pas utile d’avoir internet pour mesurer exactement ce que bousculade veut dire ? Ici, je pourrais multiplier, mais je crois hardiment que vous comprenez l’idée 

Certes oui, Internet, par nature même, offre aussi son lot de nouvelles complètement bidons, de rumeurs idiotes colportées avec gourmandises par les uns et les autres : par nature, c’est un médium sans filtre.

Mais justement : c’est cette absence de filtre qui en fait toute la valeur. Au contraire des médias traditionnels qui ont maintenant prouvé, tous, leur biais persistant, leur filtre parfaitement grotesque et qu’ils refusent d’assumer ou même de combattre au prétexte qu’il n’existe pas (ou qu’il serait pire ailleurs), Internet distribue l’information, sans distinction, à ceux qui veulent l’obtenir. Paradoxalement, le danger ne réside plus dans l’absence d’information, mais bien dans l’absolue nécessité de se servir de sa tête pour faire ses choix et, autrement dit, s’éduquer, ne plus laisser cette tâche indispensable à des journalistes qui ont montré leur incompétence : plus on utilise internet, plus l’utilité même du journaliste devient sujette à débat (et je suis certain de déclencher des hoquets chez eux à la lecture de ceci).

journalismMieux encore : par construction, Internet représente la liberté d’informer/déformer sans limite, la mise en concurrence directe des sources, des qualités et des quantités d’informations, ainsi qu’une réactivité indispensable dans la diffusion de ces informations. Ces éléments sont des arguments impitoyables face aux médias traditionnels puisqu’ils imposent la loi du marché, en direct et sans subvention, là où les médias traditionnels, de par leur fonctionnement même et l’imbrication dont ils bénéficient dans la société et la politique, favorisent le pipeau, la connivence voire la conspiration (on pourrait parler de la fausse stupeur de nos médias français lorsqu’ils « découvrirent » les frasques sexuelles de DSK, ou la stupeur des médias américains lorsque Trump fut élu).

Devant ce constat et avec l’accroissement palpable du fossé entre les médias traditionnels et ceux auxquels ils croient s’adresser, nul doute que les mois qui arrivent vont représenter une évolution majeure dans laquelle les moins adaptés, les plus rigides, périront inéluctablement.

Dans ce nouveau contexte qu’aucune subvention ne pourra retarder, je ne donne vraiment pas cher des médias français.

Source


Publié le: 18/03/2017 03:22
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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