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Marine doit gagner, ses adversaires ne mesurent pas la gravité de la situation où ils nous ont mis

Marine Le Pen la patriote contre les mondialistes UMPS

Je suis moins hésitant que par le passé , Marine Le Pen est seule en mesure de crever l’abcès.
Ce sera certainement très difficile et si elle l’emporte le système (Sauron derrière car la bataille est digne d’une saga de Tolkien, Sauron n’étant qu’un avatar de Soros et de ceux qui lui ressemblent ) s’arrangera pour provoquer un chaos , des manifestations pires que celles qui survinrent après l’élection de M.Donald Trump.

Il lui faudra donc beaucoup de réactivité pour bloquer les émeutes ethniques et gauchistes qui ne tarderont pas à être déclenchées (dans les banlieues pour les uns et les centre -villes pour les autres). (1)

Marine devra aussi prendre les meilleurs (excellent Jean Messiha polyglotte et brillant qui a su porter et crédibiliser le programme de Marine Le Pen jusque devant les puissants médias anglo-saxons comme Bloomberg et en arabe sur des chaînes arabes de forte diffusion), un Bernard Monot brillant économiste dont les articles sont difficiles à prendre en défaut, responsable du programme économique de la candidate dont la stature devient de plus en plus présidentielle.

Marine Le Pen largement en tête

Marine à d’ailleurs été remarquable mouchant le roquet Macron (qui a perdu son sang-froid et montré ses limites et son émotivité au seul terme de « banquier ») ne manquant d’aucune répartie face aux trois autres.

C’est le mois décisif des préparatifs, ce ne sera sûrement pas les Thermopyles, mais quelque chose de plutôt puissant qui se prépare, Marathon, Salamine, Platée? Ça viendra de toute façon car les adversaires n’ont guère mesuré la gravité de la situation dans laquelle ils ont mis leurs concitoyens.
Ce sera dur, mais ce combat de longue haleine ne sera pas fini, même en cas d’échec: il faudra conquérir des régions, des conseils généraux, des localités pour rendre leur pays à tous les Français et à ceux qui aiment la France.

Elle a été plutôt brillante, ne se laissant aller à aucun excès mais faisant mouche avec les faits et les chiffres qui marquent.

Note 1 de Christine Tasin

Ce sera pire si elle n’est pas élue, parce que, inévitablement, la situation dégénérera s’il n’y a pas un maître à bord décidé à protéger les Français, leur patrimoine, leur civilisation. Ces derniers exploseront et les émeutes et violences en face de déclencheront. IL faut être du côté du manche, avec une police et une armée aux ordres d’un patriote, si elles sont aux ordres d’un mondialiste, ce sera Tchernobyl en France.

Sarisse

A VOIR AUSSI :

Présidentielle: Revoir le Grand Débat (TF1) en intégralité


https://www.youtube.com/watch?v=VYXhy7Om0gs



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 21/03/2017 16:59
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Cap sur l’Elysée – Le grand débat, le “debrief” | Journal TV Libertés du mardi 21 mars 2017

Le grand débat, le “debrief”  Journal TV Libertés du mardi 21 mars 2017

Au sommaire de ce journal de TV Libertés : 1) Politique / Vous avez dit populisme ? 2) Economie / Pologne : la Chine de l’Europe ? 3) Société / Les ravages de l’uberisation du porno ; 4) International / Corée du Nord : le nouvel épouvantail ; 5) L’actualité en bref


https://www.youtube.com/watch?v=Xlm-M_RU2Bw

Promesse tenue pour les cinq principaux candidats à la présidentielle. Le débat était enlevé malgré les 3h30 d’affrontements verbaux. A l’issue, le véritable gagnant du programme est difficile à définir avec certitude… en revanche, le grand perdant est sans conteste Benoît Hamon. Avec une diction poussive, comme si Emmanuel Macron lui avait prêté son acolyte François Bayrou pour préparer le débat, le candidat du Parti Socialiste s’est montré très en retrait. Le visage fermé, le breton de 49 ans était souvent soporifique, y compris lors de sa première prise de parole. L’absence de soutien dans les rangs socialistes était difficile à camoufler … on devinait péniblement derrière le candidat élu à la Belle Alliance Populaire un ancien ministre, dont le nom – Dominique Bertinotti – résistait à la mémoire du plus grand nombre… Anne Hidalgo était également dans le public mais à l’écart de l’image de Benoît Hamon… qui apparaissait donc esseulé. Comme lors de son meeting à Bercy, il s‘était toutefois adjoint la compagnie de Thomas Piketty – ancien soutien de Ségolène Royal – et Julia Cagé… deux économistes fort d’une particularité… ils parviennent à faire tenir le revenu universel dans un budget d’état. Benoît Hamon aura tenté une attaque envers Marine Le Pen sur l’insécurité… considérant la présidente du Front National “droguée” aux faits divers… Là encore, la mayonnaise n’a pas pris et Hamon a fait flop. Au fil d’un programme résolument à gauche, le candidat socialiste a également expliqué que l’immigration en France était stable depuis les années 30… Pour le plus grand bonheur des deux candidats de la droite, François Fillon et Marine Le Pen, qui n’ont pas hésité à esquisser un sourire narquois… Ajoutant qu’il fallait revoir la convention de Dublin pour accepter plus de réfugiés, Benoît Hamon apparaissait comme un Jeremy Corbin à la française, sans cheveux péroxydé… Ecologiste, immigrationniste et assistante sociale sans calculette. L’autre candidat d’extrême-gauche, Jean-Luc Mélenchon, – qui n’a visiblement qu’une veste pour la campagne présidentielle de 2017 -, a quant à lui eu quelques fulgurances, parfois humoristiques, parfois clairement incisives. Il est notamment le seul à avoir tenté de jeter l’opprobre sur Marine Le Pen et François Fillon en raison de leur mise en examen, mais l’attaque n’a pas été suivie. La verve du leader de la France Insoumise a anéanti à plusieurs reprises les tentatives de démonstrations du candidat Hamon, chassant sur les mêmes terres. Habile, Mélenchon a également fustigé les causes de l’immigration pour éviter d’évoquer les choses qui fâchent… De même, quand il s’agissait d’évoquer les dépenses publiques, Mélenchon a d’abord souhaité lutter contre l’évasion fiscale et la … corruption… Un nouveau clin d’oeil aux mis en examen. Mélenchon était également ravi de railler les candidats de gauche lorsque Macron et Hamon s’affrontaient… en se réjouissant de JE CITE “ qu’il y ait un débat au Parti Socialiste”… Le candidat de la France insoumise n’a pas non plus manqué de revenir sur ses obsessions … notamment l’inscription du droit à l’avortement et au suicide assisté dans la constitution…

Emmanuel Macron a quant à lui réussi la première partie du débat… malgré des gesticulations qu’il avait sans doute ardemment travaillé avec son équipe de communicants pour ressembler à Nicolas Sarkozy. L’ancien banquier Rothschild s’est montré détendu et a placé plusieurs mots d’humour et même un peu de dérision quand il faisait l’objet d’une attaque sous-entendue… Emmanuel Macron, le benjamin des candidats est toutefois apparu rapidement fatigué… Il a terminé par une conclusion digne du pipotron, enchaînant les lieux communs et les éléments de langage… le tout provoquant une impression de vacuité intersidérale… ce que Marine Le Pen n’a pas manqué de faire remarquer.

A l’inverse, François Fillon semblait en retrait lors de la première partie de l’émission… sans doute par crainte que l’on lui rappelle le Penelope Gate… qu’il a toutefois commenté en estimant qu’il avait eu droit à une “Justice TGV”… non sans ironie. Après avoir connu de nombreux tumultes dans la campagne, l’ancien locataire de Matignon sous Sarkozy est parvenu à montrer une image d’un candidat soutenu, accompagné dans le public par des personnalités diverses des Républicains, Malika Sorel, François Baroin, Bruno Retailleau et… Nathalie Kosciusko-Morizet, diplômée en contorsionnisme pour apparaître à l’image… La deuxième partie de soirée, faisant la part belle à l’économie, a permis au candidat des Républicains de se mettre en avant avec un discours clair et une stature de présidentiable… ce dont les candidats de gauche manquaient cruellement. François Fillon a également déroulé un discour clair sur la sécurité, estimant qu’il fallait redonner du pouvoir aux maires et rétablir les peines plancher, tout en construisant 16 000 places de prison supplémentaires. François Fillon a également parlé de quotas pour l’immigration, un sujet sur lequel s’est imposé sans mal et sans surprise Marine Le Pen. En effet, la candidate du Front National s’est montrée très claire dans ses propositions, notamment sur l’immigration et la sécurité. D’autre part, sa place avec les quatre autres candidats lui a légitimement permis d’être à part entière dans le jeu démocratique, sans que journaliste ou commentateur essaie de la diaboliser.

Ce premier débat entre les 5 candidats les mieux placés dans les sondages a donc donné lieu à des discussions sérieuses sans trop d’attaques sous la ceinture… Une configuration sereine qui aurait sans doute été bousculée par la présence des six autres candidats, qui ont d’abord à coeur de se faire connaître et doivent pour cela frapper fort. Leur absence était donc sans doute une aubaine pour les présents… même si certains l’ont déploré… Comme François Fillon qui a commencé sa prise de parole en estimant que tous les candidats avaient leur place dans ce premier débat… Une observation partagée par Marine Le Pen.

Et justement, c’était l’autre débat de la soirée que l’on attendait… Celui de la chaine web Explicit où devaient s’affronter les 6 candidats non retenus par TF1. Une initiative qui a tout simplement tourné au fiasco !  En effet, seuls 2 candidats ont répondu présent : Nathalie Arthaud et Jacques Cheminade. La candidate de Lutte Ouvrière et celui du parti Solidarité et Progrès ont exposé leurs propositions pendant près d’une heure, se trouvant souvent des points communs… comme si le rendez-vous n’était pas déjà assez assommant. Jacques Cheminade a parlé de son rêve :’un investissement de 100 milliards d’euros par an pour libérer l’emploi. Nathalie Arthaud a quant à elle revendiqué l’interdiction des suppressions d’emplois des entreprises qui font des bénéfices et surtout … l’expropriation de la grande bourgeoisie.

Les autres candidats avaient donc visiblement mieux à faire… Philippe Poutou a annulé sa participation au dernier moment… il était engagé auprès de son usine en grève à Blanquefort en Gironde. Jean Lassalle organisait une réunion dans le Béarn et François Asselineau, malgré son souhait d’avoir plus souvent la parole dans les media, a tout simplement refusé l’invitation. De son côté, Nicolas Dupont-Aignan qui avait mené une guerre contre le débat de TF1 devant le CSA et le conseil d’Etat a préféré accepter l’invitation de Cyril Hanouna sur le plateau de Touche pas à mon poste.

Et puis avant de se quitter… des nouvelles du gouvernement socialiste avec un ministre de l’intérieur en pleine polémique.

Eh oui, il n’y a pas qu’en Chine que l’on fait travailler les enfants… En France, à l’Assemblée Nationale aussi…

Bruno le Roux, l’actuel locataire de la Place Beauvau, a fait embaucher ses deux filles – dès 15 et 16 ans – comme assistantes parlementaires lorsqu’il était député de Seine Saint Denis. Une information révélée par l’émission Quotidien qui précise que les deux filles ont cumulé chacune 14 et 10 CDD entre 2009 et 2016. Qualifiés de boulots d’été par Bruno le Roux, l’ensemble des contrats cumulés correspondraient à une somme totale d’environ 55 000 euros. Jusque là, rien de bien grave, puisque le fait de faire travailler des proches n’est pas illégal… mais l’histoire se complique quand… sur certaines périodes des contrats, la fille aînée du ministre de l’intérieur étaient en stage à plein temps chez Yves Rocher … en Belgique et la benjamine en classe préparatoire à Paris. Du coup, chez les Le Roux… soit on a le don d’ubiquité de père en fille… soit on aime bien les emplois fictifs… Face au coup de tonnerre, le premier ministre, Bernard Cazeneuve, a reçu Bruno le Roux ce mardi… les rangs de la droite commençaient déjà à s’étonner que le Parquet National Financier ne se soit pas déjà sur le coup… le PNF a donc été forcé de se saisir de l’affaire… A qui le tour ?

1) Politique / Vous avez dit populisme ?

La défaite de Geert Wilders aux Pays-Bas a peut être marqué le pas des avancées des partis nationalistes, patriotes ou populistes en Europe. Le prochain teste se déroulera en France en avril prochain avec l’élection présidentielle. En attendant, nous vous proposons un tour d’horizon des difficultés que rencontrent ces partis pour accéder au pouvoir ! Olivier Frèrejacques

Ils dérangent, ils font peur aux puissants et à l’ordre établis… “Ils” ce sont les populistes !

Tantôt appelés patriotes, tantôt nationaliste quand ils ne sont pas tout simplement taxés “d’extrême droite”, ces partis ont le vent en poupe à la faveur des récentes crises migratoires, identitaires et économiques. Le terme générique pour les désigner, souvent pour les dénigrés, est “populiste”. Une notion bien souvent galvaudée de son sens originel. Le philosophe Chantal Delsol rapproche la notion de populisme de celle d’enracinement.

A la faveur de la menace islamiste qui plane sur l’Occident depuis 2001 et des graves crises économiques et identitaires du début de siècle, les populistes de droite se sont refait une santé !

Si certains pays échappent à ce phénomène comme au Portugal ou en Espagne, le reste de l’Europe Occidental a vu de nouvelles formations s’imposer dans le jeu électoral. Mais si ces partis ont tous des particularités, ils ont pour point commun… de ne jamais gouverner.

Trop juste électoralement pour atteindre les 50 % fatidiques pour diriger un pays et souvent considérés comme infréquentables par leurs potentiels alliés, les droites nationales peinent à l’emporter en Europe Occidentale. Et quand ces partis sont aux portes du pouvoir ils doivent faire face à un dilemme : tenter de former des alliances avec des partis qualifiés de “partis du système”, au risque de dénaturer le discours originel, comme ce fut le cas en Italie avec le Mouvement Social Italien, ou faire cavalier seul au risque de ne jamais prendre le pouvoir.

Le toilettage idéologique pourrait également être un préalable indispensable pour une éventuelle accession au pouvoir de ces partis dans les décennies à venir. Si les tentatives de dédiabolisation ont probablement été nécessaires dans un premier temps, poussée à leurs excès elles condamnent ces mouvement à une normalisation qui leur fait perdre de leur attrait électoral.

Autre écueil : l’opposition caricaturale à l’Europe et non à l’Union Européenne. Une position qui fragilise la crédibilité de ces formations comme se fut le cas aux Pays-Bas où Geert Wilders tient une position intransigeante sur la question.

En Autriche, seul pays où les nationalistes ont remportés à une élection nationale en Europe de l’Ouest, avant que celle-ci soit finalement annulée, le FPO, considéré comme National-Conservateur n’est pas pour la sortie de l’Union Européenne et est réputé pour son sérieux et son professionnalisme quand il aux manettes au niveau régional…

Reste après à savoir ce que veulent les populistes européens : accéder coûte que coûte au pouvoir au risque de dénaturer leurs discours ou peser en imposant leurs débats et leurs exigences comme ce fut le cas en Grande-Bretagne avec le Brexit largement sollicité par le Ukip de Nigel Farage.

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Publié le: 21/03/2017 18:56
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Re : Aucun candidat ne pourra occulter le problème de l’islam en France…

islamisme

Le débat convenu du lundi 20 mars n’a frémi qu’au moment où est venu de parler de « laïcité »… et donc, indirectement, des problèmes majeurs posés par l’islam dans notre pays… même si la suite des discours a estompé cet essentiel .

D’abord, une précision : il n’y a pas « d’islam de France », il y a 7 à 8 millions de musulmans en France, venus par flux migratoires intempestifs et successifs, et qui se sont établis dans notre pays par strates agglutinées.

L’islam n’a rien à voir avec notre histoire, notre identité, nos principes, nos valeurs : au contraire, il en a été toujours un ennemi combattu victorieusement par nos prédécesseurs à maintes reprises.

L’islam est un produit d’importation qu’on peut qualifier de « frelaté » en regard de ce que nous sommes, et qui veut se répandre par tous les moyens dans notre pays pour le soumettre à sa loi imbécile, rétrograde, aliénante, inhumaine, car liée à la parole immuable d’un incréé qu’il est interdit de commenter ni de remettre en cause.

Ce lundi, seule Marine Le Pen a posé le problème et apporté un axe de solutions qui pour être insuffisantes n’en sont pas moins bien au delà des contorsions et pudibonderies des autres candidats…

… quand ils n’en arrivent pas à exprimer leur volonté d’accommodements avec ce projet politico-religieux islamique ou leur soumission anticipée à son implantation…

ou même quand ils montrent leur déni de la réalité imposée dans de nombreux quartiers de nos villes par une présence musulmane majoritaire, conquérante, agressive, énonçant la « charia » comme mode de fonctionnement social et sociétal.

Mais il va falloir aller plus loin : l’un des enjeux majeurs de cette élection, c’est bien ce que sera la France de demain, dans tous les domaines, et donc dans celui de l’organisation et du mode de fonctionnement de notre espace public et social, qui est aujourd’hui celui de la laïcité portée par la loi de 1905 et imposée par notre Constitution, et qui peut être remis en cause si le candidat faible devant l’islam, ou ceux qui sont complices avec lui, arrivent au pouvoir…

Et on désigne par ces derniers et Macron, et Hamon, et Mélenchon (Asselineau, aussi, mais c’est un ectoplasme qui se prend pour quelqu’un…), et l’on vise par le premier, Fillon, islamophile en premier ministre de Sarkozy et se donnant une volonté d’encadrer l’islam s’il était élu aujourd’hui… Peut-on le croire ?

Oui, il va falloir aller plus loin, et bien affirmer que combattre l’expansion islamique, c’est, d’abord, l’arrêter à nos frontières en les restaurant, les contrôlant, en empêchant l’immigration illégale et en expulsant dans un premier temps les illégaux de notre sol…

Ceci est indispensable, à défaut d’être suffisant, et ne pas le faire c’est échouer et se coucher face à l’islam qui surfe sur ces flux migratoires que les candidats en « on » veulent tous amplifier, Macron le premier…

Et puis, il ne faut pas avoir peur de dire les choses : les Français craignent de voir leur environnement sociétal transformé par toutes les restrictions et toutes les règles du dogme musulman (voile, menus, discrimination envers les femmes, ramadan, revendications de prières…) et leur environnement urbain modifié par l’implantation de mosquées toujours plus nombreuses où soufflent largement la haine de ce que nous sommes et la revendication islamique salafiste et agressive.

D’ailleurs, de nombreuses enquêtes ont mis en lumière le fait qu’ une « foultitude » de jeunes musulmans utilisent leur religion pour revendiquer une identité en dehors des lois de la République. et que 30% des musulmans résidant en France placent la charia au dessus des lois laïques et démocratiques de notre République. (1)

Il faudra donc une application stricte et sans faiblesse de tout l’arsenal législatif pour sanctuariser notre laïcité dans notre espace public et obliger les Français de confession musulmane à s’y conformer… avant de mettre en place toutes les sanctions possibles en cas de refus, y compris l’expulsion pour les cas de double nationalité.

Bien entendu, la menace islamique terroriste étant prégnante, il s’agira de lutter sans faiblesse, et par tous les moyens, pour la maîtriser puis l’éradiquer. Et cela ira de la fermeture des mosquées « de haine » et l’expulsion des imams étrangers à l’emprisonnement massif si nécessaire et au renforcement des services de police et de gendarmerie, de renseignements aussi.

L’arsenal législatif, ce doit être aussi la fin du droit du sol, la suppression de la double nationalité, la restriction drastique du droit d’asile, le refus de toute aide susceptible d’aspirer toute forme d’immigration… l’obligation d’apprendre notre langue, de respecter nos principes, nos valeurs, notre mode de vie et d’organisation sociale et sociétale de la part de ceux qui, français, hélas, de papier voudraient rester dans notre pays…

Il faut être clair : en tant que projet politico-religieux totalisateur, sexiste, ségrégationniste, conquérant, l’islam est incompatible avec la France de l’Histoire et le socle laïque et démocratique de la République…

Compte tenu de la présence sur notre sol de millions de personnes, ayant acquis notre nationalité et se déclarant de culture ou de confession musulmanes, il faut définir le cadre, les règles, les comportements, les lois qu’elles devront impérativement observer…

Cela vient d’être fait ci dessus.

Aux candidats de déclarer comment ils se situent par rapport à ce problème majeur.

Aux citoyens de trancher car ce sera un essentiel de leur avenir à (très) court terme.

Robert Albarèdes

http://www.atlantico.fr/pepites/28-mu ... s-republique-2824254.html

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Publié le: 22/03/2017 08:45
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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