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Re : Allons-nous vers une Saint-Barthélemy des patriotes ?

Saint-Barthélemy des patriotes

La France est fracturée en deux camps.
Ce n’est ni une fracture ethnique, ni économique,
ni générationnelle, c’est une fracture idéologique

La référence aux années 30 pour alerter les Français sur les dangers du vote Front national est une manipulation grossière car, avec un minimum de culture et un brin de bonne foi, il est facile de démontrer l’inanité de cette analogie. Il est, en revanche, une autre période de l’Histoire de France qui n’est jamais évoquée dans le contexte actuel et qui, pourtant, offre à l’observateur perspicace et neutre des points de similitudes tout à fait frappants.

A lire aussi : On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (174 articles)

La France est fracturée en deux camps. Ce n’est ni une fracture ethnique, ni une fracture économique, ni encore moins une fracture générationnelle ; c’est une fracture idéologique, plus précisément un schisme autour d’une base idéologique commune. Cette base commune est un subtil mélange des valeurs individuelles tirées de l’Évangile et des valeurs collectives léguées par les philosophes du siècle des Lumières. Le schisme, c’est l’opposition entre les tenants de la doxa officielle qui, aujourd’hui, prônent un grand métissage culturel mondialisé et la destruction des États-nations, deux évolutions qui seraient le prolongement naturel et inévitable des droits de l’homme et leurs adversaires qui y voient leur dévoiement au profit d’une élite cosmopolite fondée sur l’argent.

Pour les schismatiques, l’antiracisme serait un prétexte au racisme anti-blanc, le métissage un prétexte pour diminuer les salaires et réduire l’homme à un consommateur de produits standardisés, la disparition des États-nations un prétexte pour remettre le pouvoir aux mains des multinationales, le féminisme un prétexte pour détruire la cellule familiale, etc.

Cette confrontation idéologique radicale oppose deux camps aux forces très inégales. Le pouvoir politique, la presse, le patronat, les syndicats, le monde associatif, les artistes sont dans le camp dit « progressiste ». Une poignée de tribuns, quelques élus politiques sont dans le camp dit « réactionnaire ». Néanmoins, ce sont ces derniers qui ont le vent en poupe dans l’opinion publique, non seulement en France mais dans toute l’Europe. Déjà, un tiers des Français, majoritairement parmi ceux qui estiment qu’ils n’ont plus rien à perdre, ont déjà franchi le Rubicon et un autre tiers voudrait bien en faire autant mais n’ose pas encore, terrifié par les conséquences d’une excommunication sociale. Car, effectivement, pour faire barrage au camp schismatique, les médias présentent systématiquement ses sympathisants comme des racistes et des ignares dans le but de susciter à leur encontre un dégoût synonyme de mort sociale. À quelques mois des élections, cet encouragement à la haine collective monte d’un cran et atteint un niveau que la France avait rarement connu dans son Histoire, à quatre reprises exactement : en 1944 à la Libération, en septembre 1792, à l’été de 1572 et au cours des années 1410-1430.

Puisque l’establishment ne fait pas secret qu’une défaite électorale serait une catastrophe, que pour l’éviter tous les moyens sont permis, y compris des moyens immoraux, et que le traité de Lisbonne est là pour nous rappeler sa détermination et son absence de scrupules ; puisque le jeune Macron sera vraisemblablement élu mais sans majorité et que le Front national a de fortes chances, par une présence massive, de faire de la future Assemblée une chambre ingouvernable, alors il ne manque plus qu’un volontaire pour jouer le rôle de l’amiral de Coligny, victime d’une (vraie ou fausse, peu importe) tentative d’assassinat, pour réunir l’été prochain toutes les conditions d’une Saint-Barthélemy des patriotes.

Gestionnaire de fonds d’investissement
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Publié le: 23/03/2017 00:39
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : « Le Pen alliée de la Pologne pour démonter l’UE » : le mensonge d’un journal polonais

« Le Pen alliée de la Pologne pour démonter l’UE » : le mensonge d’un journal polonais

Le « très sérieux » quotidien national polonais Rzeczpospolita n’a pas hésité à inventer un bobard pour discréditer le parti au pouvoir. Que fait le désintox du Monde ?

« C’est une offre que Jarosław Kaczyński n’aurait sans doute pas voulu entendre. Mais l’image d’une Pologne qui cherche à affaiblir l’Union européenne est aujourd’hui si répandue à l’Ouest que Marine Le Pen, candidate à la présidence de la République française, propose au leader du PiS une alliance pour démonter la Communauté européenne si elle gagne les élections en mai ».

Voici comment débutait en Une l’article « Le Pen alliée de la Pologne » publié le lundi 13 mars par le quotidien national polonais Rzeczpospolita. Dans la version en ligne du même texte, aujourd’hui modifiée, la proposition de Marine Le Pen de travailler avec le Polonais Jarosław Kaczyński au « démontage » de l’UE figurait sous forme de citation dans le chapeau de l’article : « ‘Si je gagne, j’entreprendrai une collaboration avec Kaczyński pour le démontage de l’Union européenne’, dit à Rzeczpospolita la leader du Front national ». Même chose pour le chapeau de l’article intégral figurant à la page 8 de la version papier du 13 mars, qu’il n’était évidemment pas possible de changer a posteriori.

Une « info » reprise par les médias

C’était après le sommet des 9 et 10 mars à Bruxelles, quand le premier ministre polonais Beata Szydło avait été mise en minorité à 27 contre 1 dans son opposition à la reconduction de Donald Tusk à la présidence du Conseil européen pour cause d’ingérences ès qualité répétées dans les affaires intérieures de son pays. Cette phrase imputée à Marine Le Pen par l’auteur de l’article Jędrzej Bielecki n’a en fait jamais été prononcée, pas plus que le mot « démontage » ou « démonter ».

Et pourtant, elle a été reprise en Pologne par tous les médias hostiles au parti conservateur Droit et Justice (PiS) et l’opération avait clairement pour but de montrer aux Polonais, très majoritairement favorables à l’appartenance de leur pays à l’UE, que le PiS allait faire sortir la Pologne de l’UE. Le journaliste de Rzeczpospolita se référait à une conférence de presse tenue par Marine Le Pen le 8 mars dernier à son siège de campagne en présence de journalistes européens. Malheureusement pour lui, la réponse de Mme Le Pen à sa question sur l’éventualité d’une alliance avec le Polonais Jarosław Kaczyński et le hongrois Viktor Orbán avait été enregistrée par une journaliste du site conservateur wPolityce.pl également présente et ce site a mis en ligne cet enregistrement dans l’après-midi du même jour.

De la pure propagande

Et voici donc ce qu’a dit Marine Le Pen : « Si demain je suis présidente de la République française, je pense que je pourrai avoir un débat avec M. Orbán sur ce qui nous apparaît inadmissible, insupportable dans la manière dont l’Union européenne agit aujourd’hui, et c’est pareil pour M. Kaczyński. On ne sera pas d’accord sur tout, très certainement, et c’est la liberté et la souveraineté de chaque pays que de défendre aussi ses propres intérêts. Ils peuvent être communs sur certains sujets et ils peuvent aussi être divergents. C’est la base de la politique internationale. »

Entre-temps, le leader du PiS Jarosław Kaczyński avait cru bon de préciser aux journalistes qui l’interrogeaient sur les propos faussement prêtés à Mme Le Pen qu’il avait autant en commun avec Marine Le Pen qu’avec Vladimir Poutine, et aussi de rappeler que toutes les suggestions de l’opposition selon lesquelles le PiS souhaiterait un Polexit ou un démantèlement de l’UE étaient pure propagande.

Pourquoi Rzeczpospolita qui a en Pologne et à l’étranger la réputation d’un journal sérieux se prête-t-il donc à une telle propagande anti-PiS en créant une fausse nouvelle de cette nature, un de ces fameux fake news dont les médias mainstream accusent régulièrement les médias alternatifs ? Pour comprendre ses motivations, il faut remonter à l’année 2011 quand Donald Tusk était premier ministre de la Pologne. Mécontent des critiques de ce prestigieux journal à l’encontre de l’action de son gouvernement, en particulier en ce qui concernait sa gestion de l’enquête sur la catastrophe de Smolensk où le président Lech Kaczyński avait perdu la vie en avril 2010, le gouvernement de Donald Tusk était parvenu à contraindre le propriétaire britannique du journal à lui vendre ses parts pour ensuite les céder à bon compte à un homme d’affaires ami (Voir l’article Quand Donald Tusk, « président de l’Europe », muselait la presse d’opposition pour les détails de cette opération). Même dans l’opposition, ce journal reste donc aujourd’hui ami des libéraux de la Plateforme civique (PO) dont est issu Donald Tusk et ennemi du PiS. Ceci n’empêche pas les libéraux et leurs soutiens à Bruxelles (dont Donald Tusk) d’accuser aujourd’hui le PiS de ne pas respecter la liberté des médias…

OJIM

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A VOIR AUSSI :

Marine Le Pen sur BFM TV et RMC


https://www.youtube.com/watch?v=zrbqEPoHMdc


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 23/03/2017 11:30
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Re : Médias étrangers : Marine Le Pen sous le feu des projecteurs !

Médias étrangers  Marine Le Pen sous le feu des projecteurs !

On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France  (176 articles)
Campagne Présidentielle 2017 de Marine Le Pen " Au nom du Peuple" - Front National patriote (100 articles)

Les Français sont connus pour ne s’intéresser que de loin à la politique étrangère. L’inverse est tout aussi vrai. Il n’empêche que chez nos voisins, des plus proches aux plus lointains, il est un nom que personne n’ignore désormais, celui de Marine Le Pen.

En Angleterre, pour commencer, là où la victoire inattendue du Brexit pousse les médias à plus de circonspection. Pour Ian Bond, chercheur au Centre pour la réforme européenne : « La question principale est : est-ce que Marine Le Pen va gagner ? », question reprise par la majeure partie des télévisions, radios et autres journaux locaux. Et le même Bond – Ian, pas James – de se demander : « Le populisme va-t-il encore progresser ou a-t-il atteint son sommet et des responsables plus raisonnables vont-ils reprendre le dessus en Europe ? »

Signe qui ne trompe pas, Nigel Farage, ancien chef de file du mouvement UKIP, principal acteur du Brexit, naguère réticent à s’allier avec le Front national au Parlement européen, « espère une victoire de madame Le Pen qui pourrait renverser le projet européen. »

En Allemagne, tandis que le ministre des Affaires étrangères Sigmar Gabriel, estime qu’une telle victoire aurait tout d’un « danger réaliste », Der Spiegel affirme : « La seule question qui compte, c’est de savoir qui peut battre Marine Le Pen »… En attendant de savoir s’il faudra un jour ou l’autre collaborer avec elle ?

Sur le site de i24, chaîne de télévision franco-israélienne appartenant à Patrick Drahi, magnat français des télécommunications et soutien de choc d’Emmanuel Macron, l’heure est logiquement à l’expectative, surtout depuis cet entretien, réalisé le 9 février dernier par Léa Salamé sur France 2 : « Alors que la journaliste Léa Salamé interrogeait la leader frontiste si, dans le cas où elle était élue, elle comptait « demander aux Juifs français de renoncer à leur double nationalité israélienne », Marine Le Pen a répondu : « Israël n’est pas un pays européen. Je crois que même Israël accepte de le dire et de le penser. Je suis contre la double nationalité extra-européenne ». »

Aux États-Unis, on est évidemment un peu moins énervé et surtout un peu plus pragmatique. Pour le journal Richmond Times-Dispatch, il convient de saluer la « constance et la cohérence de la présidente du Front national par rapport à Donald Trump ». Et Anderson Cooper, journaliste de CNN et de CBS, de conclure : « Marine Le Pen est une professionnelle de la politique. »

Inutile d’ajouter qu’en Russie ou en Iran, la campagne de Marine Le Pen est suivie de près avec une sympathie non dissimulée à Moscou et une bienveillante neutralité à Téhéran.

Emmanuel Macron et François Fillon ne peuvent malheureusement pas se targuer de tels tacites soutiens. Pour les journalistes russes, Emmanuel Macron ne serait qu’une « créature de Hollande », tandis que pour leurs homologues anglais, on se contentera de citer ces quelques lignes du Ian Bond évoqué plus avant, à propos des déboires judiciaires de François Fillon : « Ce serait inimaginable au Royaume-Uni. En pareil cas, les caciques de n’importe quel parti le laisseraient dans une pièce avec une bouteille de whisky et un revolver. Mais apparemment, il a bu le whisky et rendu le revolver. »

Ces Anglais ont décidément toujours eu mauvais esprit.


Publié le: 23/03/2017 13:04
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