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Sami Aldeeb : 17 fois par jour, les musulmans prient contre les chrétiens et les juifs
#1

Coran - Appels au meurtre des chrétiens, juifs, apostats, homos

Série d’interviews du professeur Sami ALDEEB regroupées dans

https://www.youtube.com/playlist?list= ... wSBwaFSJ45mkWZy_JYuWZaLGZ

Dans la vidéo 10, le professeur Sami ALDEEB présente son livre « La Fatiha et la culture de la haine ». Il y démontre sans mal que cette introduction obligatoire à toute prière musulmane est une incitation répétitive à la haine des chrétiens et des juifs…validée par le coran, Mahomet et les exégètes musulmans de toutes les époques jusqu’à nos jours.

LE CORAN COMMENCE MAL :

Le premier chapitre : la Fatiha (L’inaugurale)

Le croyant musulman adhère à l’idée que le coran est réellement la parole d’un dieu qui se serait exprimé en arabe, au 7ème siècle, par l’intermédiaire d’un ange messager, Gabriel (Djibril) et de Mahomet, le seul humain à l’écoute.

Ce livre, sans le moindre doute écrit par des hommes ( preuves dans une prochaine vidéo) est tenu pour être parfait, « scientifique », sans erreur, intouchable, incritiquable, non questionnable, sous peine de mort (fatwa encore en exercice depuis Averroès).


https://www.youtube.com/watch?v=FVhhz-tX33g

Dans le même temps, le texte est si confus, il manque tant de mots, il comporte tant de rajouts et d’incohérences, qu’il devient nécessaire de l’interpréter, mais de façon si multiple et si contradictoire parfois, que le « sens » supposé ne reflète en fait que celui des commentateurs.

(Sauf pour les versets prescrivant le meurtre des « infidèles », la discrimination des femmes et des non musulmans, bien explicites et sans interprétation ambiguë possible)

En réalité, le coran est très mal écrit, (par un grand nombre d’auteurs différents), de styles différents, volontiers ampoulés, lourds et profondément ennuyeux. Il est porteur de valeurs propres à son siècle, imprégné d’appels à la haine, à la discrimination et au meurtre de ceux qui résisteraient à l’universalisme de ses ambitions fanatiques.

Le premier chapitre du coran inaugure toutes les prières quotidiennes obligatoires : il psalmodie au moins 17 fois par jour un rappel à la haine amalgamée des chrétiens et des juifs.

Les 6 et 7ème versets de la Fatiha invoquent le dieu islamique en ces termes :

«Dirige-nous vers le chemin droit. Le chemin de ceux que tu as gratifiés (les musulmans), contre lesquels (tu n’es) pas en colère (les juifs) et qui ne sont pas égarés (les chrétiens). »

Relevons au passage cette bizarrerie : ce ne peut être le dieu qui parle, puisque ces versets lui sont destinés et sollicitent son aide. Mais ce n’est pas la seule incohérence du texte, loin s’en faut.

Lorsque l’on souligne la gravité de cet appel répété à la haine de l’autre, il arrive que certains imams tentent une interprétation générale de ces termes : le chapitre concernerait les personnes peu fidèles, les pécheurs et non précisément les juifs et les chrétiens. Mais seuls, la secte pacifique des soufis, hérétiques aux yeux des musulmans, en propose cette interprétation douce.

Le professeur Sami ALDEEB a collecté dans son ouvrage « La Fatiha et la culture de la haine », les affirmations de 88 exégètes, « docteurs » et ‘savants » musulmans éminents, de l’an 767 à nos jours : tous répètent qu’il s’agit bien des juifs et des chrétiens. Aucun ne le conteste.

Cet homme, d’une érudition peu commune, de langue arabe, a travaillé des années durant sur la forme et le contenu du livre supposé sacré.

Il relève que les passages du coran et les dits rapportés de Mahomet, confirment bien l’anathème lancé contre les collectivités des 2 autres monothéismes.

Comment croire que pareille discrimination, pareil enseignement répétitif de la haine et du rejet d’autrui (via le dieu en personne) soit sans conséquences sur les mentalités, l’éducation des enfants et parfois les actes de groupes  musulmans?

Comment ne pas penser que la réinjection des fondamentaux, des racines de l’islam depuis 3 ou 4 décades, soit étrangère aux extrêmes violences actuelles contre tout ce qui est hors de ce « chemin droit » d’un dieu sans amour et d’un prophète déifié.

Comment croire aux dénégations lamentables de ceux qui veulent faire croire que cela ne fait pas partie intégrante de l’islam ?

L’Etat Islamique est la traduction la plus fidèle de l’islam, celle qui se présente, à juste titre, comme la plus « pure », celle qui suit à la lettre les prescriptions écrites les plus insoutenables de leurs référents idolâtrés : le coran et Mahomet.

Et a-t-on assisté un jour à de grandes manifestations indignées contre les horreurs commises au nom de ce dieu et de son supposé prophète, dans le monde musulman et, bien plus grave, en Europe ?

Guy SAUVAGE
par Guy Sauvage

Les mosquées sont nos CASERNES,
Les minarets nos BAÏONNETTES,
Les dômes nos CASQUES
Et les croyants nos SOLDATS.

****

Nous vous CONQUERRONS par vos valeurs démocratiques,
Nous vous dominerons par nos valeurs musulmanes.

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Publié le: 27/04/2015 21:54
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Re : Racisme anti-Chrétien et antisémitisme dans la prière musulmane
#2

islam-prière-de-rue

17 fois par jour le musulman répète cette prière « Dirige-nous vers le chemin droit, le chemin de ceux que tu as gratifiés, non pas le chemin de ceux encourant la colère les chrétiens). Comment peut-il vivre en paix après cela ?« … Si Juifs et Chrétiens louent le Seigneur dans leur prière, les musulmans répètent inlassablement des prières racistes et antisémites.

Au cours d’une réunion avec un prélat chrétien français, on lui pose la question suivante : Quels sont vos rapports avec la communauté musulmane de votre diocèse ?
Il répond immédiatement :
Oh ! J’ai de bonnes relations avec ses imams et ses notables que je rencontre souvent. Ils m’invitent parfois à partager leur repas. J’apprécie beaucoup leur piété. Ils prient toujours avant de commencer le repas. C’est un bon signe de respect et de convivialité !

On lui demande alors :
Monseigneur ! Prient-ils en français ?
– Non, en arabe, c’est leur langue liturgique.
– Avez-vous compris le contenu de leur prière?
– Non, mais je suppose qu’elle est, comme toute prière, un louange au Seigneur, notre Dieu commun.
– Ayez le courage, la prochaine fois, de leur demander la traduction de cette prière ! Lui a-t-on recommandé.

Les non-musulmans, et tous ceux qui ne comprennent pas l’arabe, doivent s’interroger sur le contenu des prières que les musulmans récitent en cette langue, afin de savoir s’il s’agit en réalité de prières purement religieuses ou d’imprécations à connotation antisémite, antichrétienne et haineuse.

Il est temps que le contenu de cette prière que tout musulman récite dix-sept fois au moins par jour en arabe, soit dévoilé. Il s’agit d’« al-fatiha » ou l’ouverture, première sourate du Coran.

Dans cette pseudo-prière, le musulman supplie son dieu Allah, qualifié de clément, de miséricordieux : « Guide-nous dans la voie droite, celle de ceux que tu as comblés de bienfaits, non celle de ceux qui ont encouru ta colère ni celle de ceux qui se sont égarés. »

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La périphrase, « ceux qui ont encouru ta colère », est tirée de la sourate 2, verset 61, qui dit :
« Ils (les Juifs) furent frappés d’humiliation et d’indigence. Ils ont encouru la colère d’Allah pour n’avoir pas voulu croire à ses signes et pour avoir tué injustement ses prophètes. Telles furent les suites de leur transgression et de leur désobéissance. »

Et la deuxième périphrase, « Ceux qui se sont égarés », est tirée de la sourate 4, verset 44, qui dit :
« Ne vois-tu pas comment ceux (les chrétiens) qui ont reçu une partie des Écritures, se sont égarés et souhaitent que vous vous égariez à votre tour de la bonne voie. »

C’est l’unique supplication que les musulmans demandent à Allah dans leur prière. Ils lui demandent donc de les garder loin du chemin des Juifs et de celui des Chrétiens.

Toute prière devait, en effet, être une pétition respectueuse adressée à Dieu sous forme de louange, de remerciement ou de supplication. Rien ne réchauffe le cœur que lorsque quelqu’un vous dit : « Nous prions pour vous. » Les prières judéo-chrétiennes ne sont que des expressions spontanées qui émanent du cœur de celui qui les prononce.

En revanche, les prières musulmanes suivent dix-sept rites bien élaborés. Le cycle complet d’une prière s’appelle « raq’a » (génuflexion) et comprend une inclination, une mise à genoux et une récitation de certaines phrases et déclarations dans une séquence spécifiée. Ces prières sont répétées cinq fois par jour et chaque prière comprend de multiples génuflexions. Dans la prière de l’aube on trouve une place pour une supplication spontanée, alors que dans les autres prières on doit se tenir à des formules strictes.

Les guides de prière pour les musulmans, publiés dans différentes langues, sont très nombreux. Si un musulman doit se conformer à toutes les prescriptions et procéder aux ablutions nécessaires, il devra y consacrer au moins deux heures et demie par jour. Le Coran exhorte les musulmans à « maintenir la prière » quarante-quatre fois (conformément aux sourates 2,43, 6,72, 11,14 et 31,17) avec la répétition régulière d’al Fatiha.

Quant à la prière de Vendredi à la mosquée, elle est encore plus offensive et plus choquante à l’encontre des Juifs et des Chrétiens, car elle exige non seulement deux récitations de la sourate d’Al-Fatiha, mais aussi de la sourate 62, « Le Vendredi » et de la sourate 63, « Les Hypocrites ».

La sourate 62 condamne spécifiquement, d’une part, les païens vivant « en erreur grossière », et d’autre part, les Juifs assimilés à « des ânes pliant sous le poids de livres et qui traitent de mensonges les versets d’Allah » (62,5). Quant à la sourate 63, elle condamne « les hypocrites », c’est-à-dire ceux qui ont renoncé à leur foi musulmane. « Ce sont ceux-là les pires ennemis. Méfie-toi d’eux ! Qu’Allah anéantisse ces hypocrites… » (63,4)

La prière du Vendredi est toujours accompagnée d’un prêche quasi classique dans toutes les mosquées. Les prédicateurs y crachent leur colère contre les juifs et les non-musulmans et sollicitent l’aide de leur dieu Allah.

Les prédicateurs concluent son prêche par la litanie suivante et la masse des fidèles répond après chaque supplication par un « Amen » :

« O Allah ! Accorde-nous la victoire sur les juifs, qui sont tes ennemis mais aussi les ennemis de notre religion ! (Amen)
O Allah ! Fais périr les mécréants, les polythéistes et les ennemis de l’islam ! (Amen)
O Allah ! Eparpille leur nation ! (Amen)
O Allah ! Disperse leurs troupes ! (Amen)
O Allah ! Détruis leurs édifices ! (Amen)
O Allah ! Fais périr leur récolte ! (Amen)
O Allah ! Rend orphelins leurs enfants ! (Amen)
O Allah ! Rend veuves leurs épouses ! (Amen)
O Allah ! Fais tomber leurs biens et leurs fortunes comme butin entre les mains des musulmans ! (Amen) ! »


Est-ce que les musulmans courageux, honnêtes, se demandent parfois si leurs prières constituent effectivement une communication avec le Créateur ou représentent tout simplement un exercice rituel routinier destiné à leur faire avaler sans cesse la pilule empoisonnée d’une haine antijuive et antichrétienne.

Comment un musulman qui affiche ouvertement, dans sa prière, la haine et l’intolérance religieuse à l’égard des Juifs et des Chrétiens, ose-t-il prétendre et clamer haut et fort, sans honte ni pudeur, que son islam est une religion de paix, d’amour et de tolérance !

Cette haine antijuive et antichrétienne n’est pas seulement manifeste dans les prières, mais elle est également bien articulée dans les hadiths de Mahomet qui aurait clamé ou ordonné :

La malédiction d’Allah sur les juifs et les chrétiens.
Les juifs sont condamnés et les chrétiens égarés.
La raison des juifs et des chrétiens vaut la moitié de celle des musulmans.
N’adressez jamais le salut en premiers aux juifs ni aux chrétiens.
Opposez-vous aux juifs et aux chrétiens
Ne saluez jamais à la manière des juifs et des chrétiens.
Je jure au nom d’Allah que j’expulserai les juifs et les chrétiens de la Péninsule arabique.
Le jour de la résurrection, Allah pardonnera aux musulmans leurs péchés et les imputera aux juifs et aux chrétiens.
Dès qu’un musulman décède, Allah fait entrer à sa place en enfer un juif ou un chrétien.

Voilà comment les musulmans crachent leur haine contre les Gens du Livre dans leur prière, et comment leur prétendu prophète les considère. En dépit de ces prières et de ces enseignements authentiques, les musulmans continuent à clamer que leur prophète était généreux et tolérant à l’encontre des juifs et des chrétiens, qu’il était le plus sincère et le plus fidèle et qu’il est venu parfaire les bonnes mœurs sur terre. Chiche !

Ces tergiversations et ces manipulations hystériques et diaboliques trouvent leur source fondamentale dans le mensonge recommandé et légalisé (hallalisé) en islam. Il se concrétise en permanence par le recours à l’hypocrisie comme à la dissimulation, une application pure et simple de la taqiya. Il est temps que les masques tombent et que la vérité éclate.

Malek Sibali

Lire le livre de Sami Aldeeb, La Fatiha et la culture de haine.


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Publié le: 25/03 17:08
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Le secret de Polichinelle de la prière musulmane: les musulmans nous maudissent au moins 17 fois par
#3

Les muslmans prient la haine des chrétiens 17x jour

Pour une grande partie des gens, sans doute, la prière désigne surtout un moment d’intimité avec Dieu, un effort personnel de rapprochement du sacré, que chacun est libre de concevoir selon ses convictions et l’inspiration de l’instant. Certes les Églises dictent certains comportements et éditent des missels avec des textes de prières à réciter, mais leur usage n’est prescrit que dans le cadre liturgique. Il en va tout autrement dans l’islam, où chaque musulman est tenu de réciter certaines invocations et certains textes bien définis, selon un rite précis, avec des gestes imposés, de nombreuses fois par jour. L’islam semble tenter de faire de la vie entière une seule longue liturgie.

Fatiha cover

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La Fatiha, la première sourate du Coran dans l’ordre canonique, est de très loin le plus important de ces textes. Ses sept courts versets (l’ensemble est de longueur à peu près équivalente à celle du Notre Père) rappelant les éléments fondamentaux de la foi musulmane servent de validation de l’acte de la prière – aucune prière n’est valable sans leur récitation.


L’islam impose cinq prières quotidiennes, au cours desquelles le fidèle doit exécuter un nombre minimal variable (de deux à quatre) d’unités de prière (rakat), chacune de ces unités devant être validée par la récitation de la Fatiha. Ainsi, le nombre minimal de récitations de cette sourate est de 17 par jour. Et la Fatiha est également incluse dans de nombreux autres rites. Dans la vie d’un croyant musulman, elle constitue donc une sorte de musique de fond, omniprésente – plus présente en tout cas que n’importe quel autre message structuré.

Lors de chaque unité de prière, le fidèle doit aussi réciter une autre sourate du Coran, mais celle-ci n’est pas prescrite et peut être fort courte (de nombreuses sourates comptent moins de dix versets).

Le message contenu dans la Fatiha revêt donc une importance cruciale pour la compréhension intuitive que le musulman a de sa religion. Et ce qu’on répète plus de 6000 fois par an tend à devenir «la» vérité, une vérité en outre très difficile à contester publiquement dans un milieu où tout le monde récite cette prière.

Or l’une des «vérités» de la Fatiha est très problématique, également en regard des lois modernes dites antiracistes. Il s’agit du message contenu dans ses deux derniers versets, où le fidèle prie Dieu de le guider «dans le chemin droit, le chemin de ceux que Tu as gratifiés, non pas [le chemin] de ceux encourant la colère, ni [le chemin] des égarés». Le Coran indique dans plusieurs versets (par ex. 5.60 et 5.77) qui sont ceux qui encourent la colère (de Dieu) et les égarés. Et plusieurs hadiths remontant à Mahomet le précisent même en toutes lettres: ceux qui encourent la colère de Dieu sont les juifs et les égarés sont les chrétiens.

Ce secret de Polichinelle peut aussi être confirmé, comme dans le livre en question ici, par l’examen de toutes les exégèses coraniques, de toutes les écoles de jurisprudence, du VIIIe siècle à nos jours. Seules de très rares exégèses (aucune entre le XIIIe et le XXe siècle) omettent de préciser cette équivalence. On constate un flottement à cet égard au début du XXe siècle, avec la chute du califat ottoman, mais les exégèses plus récentes, notamment celles des dix auteurs encore vivants, y reviennent avec un bel ensemble (voir un tableau chronologique sur precaution.ch/fatiha).

On peut donc admettre que les musulmans (pratiquants) actuels maudissent (disent la cible de la colère de Dieu et égarés) les juifs et les chrétiens au moins 17 fois par jour. Outre que ce comportement exclut toute chance de réussite du «vivre-ensemble», il place les musulmans sous le coup des lois antiracistes qui interdisent notamment les incitations à la haine ou à la discrimination envers des groupes de personnes en raison de leur appartenance religieuse.

Ce dernier point inspire à l’auteur la réflexion suivante, je cite:

Certes, des actions en justice fondées sur l’affrontement entre les résultats de la présente étude et les lois en vigueur, par exemple en Suisse, présenteraient un caractère provocateur peu compatible avec l’idéal premier d’information et de médiation qui doit présider à la résolution des problèmes posés par des incitations malsaines telles que celles révélées ici. Cependant, force est de constater que deux visions très antagonistes s’affrontent bel et bien, dans la réalité quotidienne des pays occidentaux, qui connaissent une immigration musulmane croissante, entre la pratique rituelle de l’islam classique et les lois anti-discrimination modernes. Il peut donc s’avérer raisonnable de faire usage de la présente étude, dans un cadre juridique limité, pour sinon interdire la prière musulmane, du moins faire connaître, ou rappeler, le problème que pose, très concrètement, la pratique normalisée de la religion musulmane, dont le respect conduit le croyant à répéter au moins 17 fois par jour ce qui constitue sans doute aucun des incitations à la discrimination et à la haine en raison d’une appartenance religieuse. Pour résoudre un problème, il faut commencer par prendre conscience de sa présence.
Fin de citation.

Sur cette base, une série de dénonciations auprès des procureurs généraux puis des députés cantonaux été lancée en Suisse. On peut suivre cet effort sur precaution.ch/action.

Il est certain que les questions posées par l’islam en Occident vont occuper les législateurs, notamment européens, ces prochaines années et décennies. Il faut espérer que ces derniers prendront la peine de s’informer convenablement avant de prendre leur décision. Ou que des citoyens préoccupés veilleront à les rendre attentifs aux aspects problématiques les plus fondamentaux de cette religion. À défaut, il faut craindre que le débat public ne s’y enlise toujours davantage, à l’image de ce qu’on observe depuis des décennies dans les pays à majorité musulmane.

Je recommande donc très vivement de lire cet ouvrage attentivement, également la plus grande partie consacrée aux exégèses, afin de bien comprendre le défi posé à nos sociétés par la pratique la plus basique et normalisée du culte musulman. Seule une information fondée et à grande échelle pourra permettre de trouver les moyens de le maîtriser, et cela est l’affaire de toutes et tous.

Source

Alain Jean-Mairet


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Publié le: 04/05 01:42
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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