Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Re : La diversité en Europe : une semaine de terreur Samedi, mercredi, jeudi… [Actualité en France]




« 1 (2)

Re : La diversité en Europe : une semaine de terreur Samedi, mercredi, jeudi…
#4

 ... Combien d’autres jours comme ceux-là faudra-t-il ?

attentat islamiste aéroport Orly

Samedi dernier, Ziyed Ben Belgacem rend une petite visite à l’aéroport d’Orly à Paris. Il agrippe une femme soldat par derrière et tente de lui arracher son fusil, ordonnant aux autres militaires de déposer leurs armes et de mettre les mains en l’air, tout en criant : « Je suis ici pour mourir au nom d’Allah … Il y aura des morts ». Il n’a pas tort, mais il s’est trompé en employant le pluriel. La femme soldat parvient à se dégager un peu, laissant une ligne de tir ouverte à ses camarades qui descendent le soldat d’Allah. En réalité, il n’avait pas tout à fait tort d’employer le pluriel car il va y avoir des morts, mais ce ne sera pas à Orly.

La police française poursuit son enquête sur le motif de ce musulman tunisien. Son père insiste  sur le fait que ce n’était pas un terroriste. Les médias blâment la drogue pour son attaque. En fait, les journalistes se concentrent davantage sur les drogues dans son système que sur le Coran trouvé sur lui. Personne ne cherche à savoir s’il était sous l’influence de la drogue ou sous celle du djihad. Ziyed Ben Belgacem avait fait de la prison. Il était connu des autorités comme un possible djihadiste et avait fait l’objet d’une enquête pour « radicalisation » en 2015. Il avait été soupçonné de cambriolages l’année dernière et avait été libéré à l’automne. Le système a totalement échoué, une fois de plus.

Le Prince William et Kate s’étaient rendus à Paris pour rencontrer des familles des victimes du Bataclan. De retour au Royaume-Uni, ils ont déclaré aux médias que cette nouvelle attaque à Londres ne changerait rien à leurs plans. Mais voilà, le Royaume-Uni n’est pas davantage un refuge contre la terreur islamique, pas même les abords du palais de Westminster. Ce mercredi, Khalid Masood, musulman pakistanais, a loué une voiture dans une ville près de Birmingham, ville qui compte entre 20 et 25 % de musulmans. Une fois l’effusion de sang terminée sur le pont de Westminster et le corps de l’assassin évacué, la police a perquisitionné un appartement au-dessus d’un restaurant faisant cette publicité : « Un goût de la Perse ».

Parce que la diversité est notre force…

Les victimes de Khalid Masood étaient venaient certainement de la diversité. Les hommes et les femmes qu’il a écrasés ou catapultés sur le pont de Westminster étaient des Britanniques, des Américains, des Roumains, des Grecs, des Chinois, des Sud-Coréens, des Italiens, des Irlandais, des Portugais, des Polonais et des Français. C’est la nouvelle forme que prend la diversité dans les villes plus multiculturelles.

Les victimes sont diverses. Les tueurs sont musulmans.

Le Premier ministre britannique Theresa May a parlé d’un lieu où « des gens de toutes nationalités et cultures se réunissent pour célébrer ce que cela signifie d’être libres ». Mais pas toutes les nationalités ni toutes les cultures. Certains viennent y célébrer ce que cela veut dire de tuer des infidèles pour la plus grande gloire d’Allah. Tout comme certains prient pour Londres et d’autres prient pour que le drapeau de l’islam flotte sur le palais de Westminster. Khalid Masood, comme Ziyed Ben Belgacem, avait fait des séjours en prison. À l’instar du « colonisateur » de la France, le musulman tunisien, le « colonisateur » musulman pakistanais du Royaume-Uni avait fait l’objet d’une enquête pour « extrémisme violent ».

Rien de nouveau sous le soleil !

Depuis une trentaine d’années, Khalid Masood entre et sort de prison. Et un beau jour il loue une voiture et s’en sert pour tuer. Il était sur le radar, mais rien n’a été fait. Et maintenant, certains sont morts et d’autres sont blessés. Et les politiciens qui auraient pu l’en empêcher font des discours et célèbrent la diversité magnifique qui a rempli les hôpitaux avec les citoyens d’une douzaine de nations.

« Et alors que je vous parle, des millions de personnes prennent le train ou l’avion pour se rendre à Londres et visiter l’une des plus importantes villes de la Terre », a déclaré Theresa May, lançant un appel aux touristes. « C’est dans ces actions, des millions d’actes de normalité, que nous trouvons la meilleure réponse au terrorisme ».

Venez à Londres. Promenez-vous et visitez les sites touristiques. Vous ne serez sans doute pas « Allahuakbarés » à mort. Et si cela vous arrive, la meilleure réponse sera un million d’actes de normalité, d’apathie et de déni. Le maire Sadiq Khan a promis qu’après une brève veillée, ce serait « la vie qui continue ».

Il avait raison.

Jeudi, Mohammed, un musulman tunisien tente de faire de sa voiture un bélier dans un centre commercial piétonnier situé dans une grande rue commerçante d’Anvers. C’est la célébration des attentats de Bruxelles, au cours desquels des migrants marocains avaient tué 32 personnes et en avaient blessé 300.

Et un an plus tard, c’était la vie qui continuait.

 Mercredi dernier, le roi Philippe de Belgique avait dédié à Bruxelles un monument portant cette inscription : « Blessés mais toujours debout face à l’inconcevable ». « Deux plaques qui se font face… marquant d’un geste fort le refus de la violence et laissant au travers de l’espace qui les sépare, la place au dialogue et à l’espoir », a insisté son sculpteur Jean-Henri Compère. Puis le septième roi des Belges a exprimé sa conviction quant à la responsabilité pour tout un chacun d’agir afin de rendre la « société plus humaine et plus juste». « Osons la tendresse en cette journée de recueillement et de souvenir », a exhorté le souverain.

Le musulman tunisien, quant à lui, voulait entrer avec sa voiture dans ce centre commercial piétonnier sans se soucier d’être « tendre ». Peu lui importaient les faiblesses d’une société qui l’ont toléré. Les soldats belges déployés pour l’anniversaire l’ont repéré. La police a donné la chasse. Les piétons ont pris la fuite. Le musulman a été placé en détention pour avoir mis le public en danger. Espérons que son arrestation a été faite avec la « tendresse » souhaitée par le roi. Dans la voiture de l’agresseur, la police a trouvé un fusil anti-émeute, des couteaux et des faux passeports.

Le patron de la police d’Anvers a déclaré que Mohammed était connu de la police et avait été impliqué dans la possession illégale d’armes en France. Mais les rapports officiels ont accusé les drogues et l’alcool dans son système. Comme son homologue tunisien Ziyed Ben Belgacem, ce n’était pas un terroriste, simplement un ivrogne et un drogué. La police a exhorté tout le monde à rester calme et à revenir à la normale. Tout était fait pour assurer la sécurité des habitants d’Anvers et des touristes.

Et la vie continue comme d’habitude.

Et maintenant, les couleurs britanniques flottent sur l’Hôtel de ville d’Anvers en solidarité envers les victimes de l’attaque de Londres avec, en toile de fond, l’inquiétude d’une autre attaque à domicile. Tout comme William et Kate étaient venus commémorer la terreur en France pour retrouver la terreur à domicile.

Les autorités britanniques ont affirmé avoir déjoué une douzaine d’attaques terroristes l’an dernier. Des arrestations pour des complots terroristes se font en France et en Allemagne. Chaque semaine, il y a soit un complot terroriste ou une commémoration pour la dernière attaque terroriste avant qu’on nous dise de continuer comme si de rien n’était.

Certains jours, les terroristes manquent leur coup. Ils choisissent ce qu’ils pensent être une cible facile comme la femme soldat d’Orly, mais elle refuse de lâcher son fusil. Ou ils surestiment la quantité d’alcool et de cocaïne dont ils ont besoin pour avoir le nerf de tuer et de mourir. D’autres fois, ils réussissent, et la nouvelle se répand partout dans le monde.

Ici et là, ce n’est pas la vie qui est devenue normale, mais la terreur. Et l’insistance sur la normalité normalise juste la terreur. Une semaine avec trois attaques terroristes en Europe n’a plus rien d’extraordinaire. Nous nous attendons à ce que des hommes nous assaillent de Paris à Anvers en passant par Londres. Et de l’autre côté de l’Atlantique on s’attend à un autre complot terroriste islamique ciblant Kansas City, Miami, New York, San Bernardino, Boston, Tampa, Dallas, Rochester, Springfield ou n’importe quelle autre ville.

Nous ne savons ni quand ni où se fera la prochaine attaque. Mais nous savons qui en sera responsable. La question est de savoir ce que nous allons faire à ce sujet ? Nous pouvons faire semblant d’être perplexes lors de la prochaine série de meurtres d’un djihadiste, ou hocher de la tête alors que des politiciens organiseront une veille à la bougie et encourageront un million d’actes d’apathie.

Ou nous pourrions mettre fin au flot de futurs terroristes et expulser ceux qui existent.

Parce qu’ils ne pourront plus nous écraser sous des voitures si nous ne les laissons pas entrer. Ils ne pourront plus poser de bombes si nous ne les laissons pas rester.

Ou alors nous pouvons écouter le roi Philippe et « oser la tendresse ». Ce que nous vivons est le résultat de décennies d’une telle tendresse. Ou finalement, nous pouvons oser faire les choix difficiles qui nous permettrons à nous et à nos enfants de vivre en sécurité pendant des générations.

Samedi, mercredi, jeudi… Combien de tels jours faudra-t-il encore ?

Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/fpm/26620 ... -europe-daniel-greenfield

Jack

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 27/03/2017 19:21
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut







RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !