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Re : Cabinet noir sous Mitterrand : quand Hollande s’appelait Caton

Francois Hollande - Pour vaincre la gauche il faudra se débarasser de la droite

Les socialauds jouent les vierges effarouchées et affirment les yeux dans les yeux, à la Cahuzac, que Hollande est incapable de manipulation, qu’il est transparent, qu’il ne sait pas mentir (ils nous font la preuve par Un Président ne devrait pas dire ça…).

Alors, rafraichissons-leur un peu la mémoire.

Nous sommes en 1983, il y a deux ans que Mitterrand (l’homme du faux attentat de l’Observatoire) est au pouvoir, Mauroy est Premier ministre et un jeune énarque est directeur de cabinet de Max Gallo, le porte-parole du gouvernement. Ce “dircab” s’appelle François Hollande.

Hollande - Dircab

Jacques Attali avec le soutien de Mitterrand demande à André Bercoff (alors étiqueté à gauche) d’écrire un bouquin où un homme de droite fait le bilan de la gauche au pouvoir et flingue Chirac et Giscard dont la connerie a permis que cela se fasse. Bercoff choisit le pseudonyme de Caton et le titre (De la Reconquête) et le slogan: «Pour vaincre la gauche, il faudra se débarrasser de la droite».

Caton

Les notes préparatoires sont l’œuvre de Hollande.

Le livre est publié aux éditions Fayard. L’inconnu qui se cache sous le pseudo de Caton est présenté en quatrième de couverture comme un « grand dirigeant de la droite ». L’éditeur de Soljenitsyne participe donc à la manipulation.

«Ce que disait Caton le censeur et le cynique, entre autres, a expliqué Bercoff bien des années après, c’est qu’il fallait se débarrasser de ces leaders de droite incapables et que la gauche allait admirablement gérer l’économie de marché. Le livre devint un best-seller et pendant un an, tout le monde se demandait qui était Caton, devenu l’auberge espagnole des fantasmes politiques de l’époque

Toutes les radios demandent des interviews. Mais Bercoff dont la voix est connue de ses confrères refuse de faire la promotion. C’est Hollande qui s’y colle.

http://www.ina.fr/audio/PHD98004773

Hollande dupe les auditeurs avec aplomb.

«Ceux qui pensent que, nous la droite, pouvons revenir au pouvoir se trompent», dit-il en se délectant.

Cette manipulation est-elle la première du compagnon, à l’époque, fort peu connu de Ségolène Royal? Peut-être. Mais en cette fin de quinquennat, on découvre que ce n’était pas la dernière de la part d’un homme qui se vanta que “lui, Président… » la France serait gouvernée d’une manière hautement morale.

Jacques Attali, conseiller de François Mitterrand, reconnaîtra plus tard qu’il s’agissait d’une manœuvre politique orchestrée par sa cellule à l’Elysée.

Il n’a pas dit “cabinet noir”. Mais l’idée y est.

A parcourir Bienvenue Place BeauvauHollande semble avoir eu des prédispositions pour continuer cette “œuvre au noir”. On y lit tous les crocs-en-jambe des  Cazeneuve, Sapin, Dray pour casser les pattes de l’opposition mais aussi celles de Valls et pour mettre sur orbite, le poulain de Troie Macron. Sauf que le poulain est vite devenu cheval (en attendant d’être canasson?).

Tous les socialauds qui redoutent les intrusions hollandaises (Hamon et Montebourg en premier) communiquent par Telegram, la messagerie cryptée censée échapper aux grandes oreilles élyséennes. Et Alain Bauer, le Raspoutine franc-mac proche de Valls, le criminologue que la modestie n’étouffe jamais, dit qu’il lance «Bonjour Patrick» quand il décroche son téléphone. «Je ne sais pas si Patrick Calvar (le directeur général de la sécurité intérieure) m’écoute, mais si c’est le cas, cela doit le troubler», ajoute-t-il.

Ce qui est certain – et contrairement à ce que prétendent les auteurs de Bienvenue Place Beauvau -, leur livre montre que, par-delà les années, Hollande est demeuré Caton le cynique. Si l’Ancien a lancé «Carthago Delenda est» (Carthage doit être détruite), Hollande par ses chemins obscurs que seule éclaire son absence de scrupules a décidé que l’opposition proche ou lointaine et par-delà, la France en tant que nation, doivent disparaître. Il s’y emploie chaque jour, chaque heure.

Marcus Graven

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 29/03/2017 05:11
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Moi, président de la République, je fais mon bilan…

Moi, président de la République, je fais mon bilan

Il n’est toujours pas sorti de son monde fantasmé depuis 2012

La figure de style nommée anaphore est devenue célèbre il y a cinq ans grâce à François Hollande. Il est temps d’en dresser un petit bilan aussi synthétique que possible.

Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l’Élysée.
Il aura tenu moins d’un an avant la première rencontre.

Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon Premier ministre de collaborateur.
Admettons qu’il ne l’ait pas fait.

Moi, président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fonds pour mon propre parti dans un hôtel parisien.
Ne pas se représenter libère de ces contingences.

Moi, président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante. […]
Nicolas Sarkozy, Nicolas Bernard-Buss et François Fillon – pour ne citer qu’eux – peuvent soupçonner une justice qui ne serait ni indépendante ni impartiale.

Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les directeurs de chaînes de télévision publiques. Je laisserai ça à des instances indépendantes.
L’opacité de la nomination de Delphine Ernotte par le CSA a fait l’objet de moultes dénonciations publiques : la forme a été respectée, sans doute est-ce moins vrai pour le fond.

Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire.
Des galipettes rue du Cirque, la répudiation d’une concubine par communiqué de presse et, maintenant, des soupçons de cabinet noir à l’Élysée…

Moi, président de la République, j’aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du chef de l’État. […]
Le bureau de l’Assemblée a bloqué sa procédure de destitution dans l’affaire du secret-défense révélé, mais cela n’a rien à voir avec son statut pénal.

Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d’hommes.
Stricte parité sauf pour les gouvernements Ayrault II (-1) et Cazeneuve (-2) : c’est un échec, mais de peu.

Pas de chance, la discrimination positive est aussi inutile qu’inepte.

Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d’intérêts.
De Jérôme Cahuzac à Bruno Le Roux, cinq ministres évacués pour des manquements éthiques : ça fait désordre.

Moi, président de la République, les ministres ne pourront pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local parce que je considère qu’ils devraient se consacrer pleinement à leur tâche.
Ce n’est pas comme si Jean-Yves Le Drian était un ministre régalien dans un monde instable tant ici qu’à l’étranger.

Moi, président de la République, je ferai un acte de décentralisation parce que je pense que les collectivités locales ont besoin d’un nouveau souffle, de nouvelles compétences, de nouvelles libertés.
Si cet acte de « décentralisation » se résume à la fusion des régions au gré des humeurs des féodaux amis, il aurait sans doute mieux valu s’en abstenir.

Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats. […]
Syndicats et organisations professionnelles sont sensibles à la considération matérialisée par l’utilisation du joker 49.3 lors de la loi Travail.

Moi, président de la République, j’engagerai de grands débats. On a évoqué celui de l’énergie et il est légitime qu’il puisse y avoir, sur ces questions-là, de grands débats citoyens.
Les « débats » autour de la loi Taubira ont vu le rejet de la pétition CESE, l’exclusion et la censure d’intervenants en commission, une dernière lecture au chronomètre. C’est plus simple de passer en force.

Hollande, en votant pour mon amis Macron vous votez pour moi

Moi, président de la République, j’introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives, pour les élections non pas celles de 2012 mais celles de 2017. […]
Encore raté.

Moi, président de la République, j’essaierai d’avoir de la hauteur de vue pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions. Mais en même temps, je ne m’occuperai pas de tout et j’aurai toujours le souci de la proximité avec les Français.
Le « Salomon de Prisunic » qui a statué sur le retour de Leonarda sans ses parents, était-ce de la hauteur de vue ou de la proximité ?

Une anaphore à mettre en perspective avec sa récente déclaration de Crolles, où était autocélébrée sa « fierté de rendre à son successeur un pays plus fort, plus soudé, plus digne et plus cohérent ». Il n’est toujours pas sorti de son monde fantasmé depuis 2012.

A VOIR AUSSI :

Le bilan catastrophique de François Hollande (2012-2016)


https://www.youtube.com/watch?v=Cs_fYbf3KVg

Les moments cultes de François Hollande (chutes, ridicule, blagues etc..)


https://www.youtube.com/watch?v=8kaURaq-4ns


TOUTES LES VIDEOS SUR LE BILAN DE HOLLANDE

Il a travaillé 9 ans avec Manuel Valls, et balance tout !

(Valls qui vient de rejoindre Macron)


https://www.youtube.com/watch?v=r88vEa1hHhQ


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Publié le: 29/03/2017 15:12
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Re : Justice : un président ne devrait pas faire ça

Le traitre François Hollande

L'ouvrage Bienvenue place Beauvau paru le 23 mars contient des accusations très graves dirigées contre l’institution judiciaire, mais il ne faut pas se faire d'illusions, parce que cela ne changera rien, selon l'avocat Régis de Castelnau.

Genèse d’une bombe à fragmentation involontaire

Les journalistes d’investigation se considèrent comme une sorte d’aristocratie de la profession. Ils ont tendance à toiser leurs confrères rubricards, comme les conducteurs de l’Eurostar le font avec leurs collègues du TGV Sud-Est. Ce n’est pourtant pas un métier bien compliqué, il suffit d’avoir le numéro de portable de quelques policiers, voire d’obtenir celui d’un magistrat pour devenir «enquêteur» comme Le Monde qualifie ses prestigieux Plic & Ploc. Le fait d’écrire avec ses pieds et l’analphabétisme juridique ne sont pas des handicaps, au contraire. Tous ces gens publient force livres, vite faits, vite lus, vite oubliés qui témoignent de la culture qui leur est commune : une fascination pour les képis. Bienvenue place Beauvau sous-titré Police :les secrets inavouables d’un quinquennat n’échappe pas à la règle avec la description minutieuse des agissements de l’Etat profond dans ses pratiques barbouzardes accompagnés d’un name-dropping considérable. Tout ceci n’aurait rien eu de spécialement original si ce n’est l’existence de trois facteurs qui font de cette publication, une bombe à fragmentation. Tout d’abord si ce que l’on nous raconte est vrai, François Hollande qui nous avait bassinés avec sa normalité, apparaît comme un manipulateur sans morale, sans scrupule et sans aucun principe. Ensuite, les auteurs, probablement involontairement, nous font la démonstration de l’instrumentalisation de la justice à des fins bassement politiciennes. Enfin, la publication survient en pleine campagne présidentielle au moment du déferlement politico-médiatico-judiciaire contre François Fillon, donnant complètement corps à l’accusation d’une opération téléguidée visant à favoriser l’accès de Macron héritier de François Hollande, à la Présidence de la République. A la lumière de ces trois éléments, la lecture en devient saisissante.

Dès la préface les auteurs démarrent fort et nous préviennent : «Comme leurs prédécesseurs, mais avec moins de talent et de rouerie, Hollande, Valls, Cazeneuve et les autres ont joué avec l’appareil judiciaire à des fins souvent électorales.» Il faut quand même se foutre du monde pour prétendre que cette attitude aurait été absente dans la conduite politique et judiciaire de l’affaire Fillon. Tout d’un coup, les trois manipulateurs précités auraient été touchés par la grâce ? Et pourtant, mesurant tardivement l’impact politique meurtrier de tout ce qu’ils racontent les journalistes n’ont pas hésité à faire des rétro-pédalages pathétiques sur tous les plateaux. En fait, on peut penser qu’habitués aux manipulations policières du pouvoir d’Etat et dépourvus d’une véritable culture juridique et judiciaire, ils n’avaient pas mesuré le caractère dévastateur de ce qu’ils écrivaient.

Le premier chapitre décrit avec force détails comment Hollande a travaillé à récupérer la police considérée
comme toujours dans la main de Nicolas Sarkozy. Il nous apprend que l’existence d’un «cabinet noir» est probable

Cabinet noir or not ?

Et d’ailleurs après la préface ça continue. Le premier chapitre décrit avec force détails comment Hollande a travaillé à récupérer la police considérée comme toujours dans la main de Nicolas Sarkozy. Il nous apprend que l’existence d’un «cabinet noir» est probable : «Il n’est pas possible d’en apporter la preuve formelle. Comme il n’est pas possible de prouver le contraire ! Mais l’addition d’indices troublants, de témoignages étonnants interroge. Plusieurs observateurs bien placés dans l’appareil policier nous ont ainsi décrit par le menu l’existence d’une structure clandestine, aux ramifications complexes, et dont le rayon d’action ne serait pas cantonné aux seuls renseignements territoriaux.»

A lire aussi :

On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (187 articles)
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Marine Le Pen répond à vos questions...

On ne saurait être plus clair, surtout que la description continue avec l’endroit : «Pour orchestrer les affaires judiciaires il existe une mécanique complexe aussi efficace que redoutable. Hollande a su en tirer profit… la plupart des affaires judiciaires qui ont empoisonné Sarko et les siens ont trouvé leurs racines ici dans cet immeuble ultra sécurisé du neuvième arrondissement de Paris.» La recette maintenant, comment instrumentaliser la justice : «Afin d’allumer la mèche d’une affaire politique ou financière, il suffit que Tracfin pêche au bon endroit, remonte dans ses filets une infraction, et la transmette officiellement à la justice. Ou officieusement un service enquêteur qui se chargera de mener "une enquête d’initiatives" avant qu’un magistrat ne la reprenne à son compte.»

Donc, si l’on comprend bien les fonctionnaires d’Etat mâchent le boulot, et quand la soupe est prête on va donner le dossier au Parquet pour qu’il saisisse un juge d’instruction. Mais qui sont les magistrats saisis ? Il faut savoir que les juges d’instruction sont des juges du siège qui doivent instruire à charge et à décharge et donc leur impartialité doit être insoupçonnable. Et il existe un principe fondamental dans le fonctionnement de la justice, celui «qu’on ne choisit pas son juge». Mais avec Hollande et sa fine équipe, si si, nos enquêteurs nous disent qu’ils les choisissent :

La lecture du livre met également en lumière la pratique de la mansuétude ciblée,
qui consiste à épargner à certains des poursuites judiciaires, en pensant à l’avenir.

«Chaque fois, ce sont les mêmes juges d’instructions qui sont désignés pour les affaires qui intéressent le Château. Ils sont moins de cinq, dont on retrouve le nom dans tous les dossiers qui concernent Sarkozy… six magistrats qui additionnent les affaires sur le clan Sarkozy sont eux-mêmes alimentés et épaulés par une poignée d’officiers de police judiciaire.» Dont on comprend qu’ils sont toujours les mêmes aussi. Bigre, amis journalistes – enquêteurs, il est difficile d’être plus clair, mesurez-vous le caractère déshonorant pour le président normal que cette description ? Personnellement, j’éprouve une certaine satisfaction en me rappelant comment j’ai prêché dans le désert en relevant l’acharnement judiciaire manipulatoire contre Nicolas Sarkozy dans ces colonnes et, pourquoi le cacher, une certaine jubilation pour avoir décrit à l’avance ce qui allait arriver à François Fillon, ce qui m’a valu force qualifications de «complotiste», nouveau point Godwin du camp du bien.

Les amis qu’on ménage

La lecture du livre met également en lumière la pratique de la mansuétude ciblée, qui consiste à épargner à certains des poursuites judiciaires, en pensant à l’avenir. Certains ralliements à Emmanuel Macron sont de ce point de vue savoureux. «Le Château est passé maître dans l’art de pousser ou ralentir le feu sous les casseroles judiciaires. Pour enterrer sans classer, il suffit de donner consigne de continuer à creuser en préliminaire ad vitam æternam. Dans ce cas le dossier reste sous contrôle direct de la chancellerie». On cite Jean-Louis Borloo, ou Dominique de Villepin dont on annonce le ralliement imminent à Emmanuel Macron, qui aurait paraît-il bénéficié de certaines complaisances : «Les enquêteurs n’ont pas cru bon d’entendre ce bibliophile avisé qui, ces dernières années a empoché 5 millions d’euros pour la seule vente de ses livres. De même qu’aucune des procédures dans lesquelles Villepin apparaît à l’étranger ne semble susciter la curiosité des magistrats français.» Tout le livre n’est qu’un long florilège des outils et de l’exécution de ces basses œuvres. On en ressort édifié, sur l’imposture Hollandienne en matière de respect des principes et des libertés publiques.

Croyant lui trouver des excuses les auteurs enfoncent François Hollande un peu plus : «L’impréparation, la méconnaissance de l’appareil policier et judiciaire ainsi que les circonstances ont très vite amené François Hollande à renier ses principes et à adopter des méthodes qui n’ont rien à envier à celle de ses prédécesseurs.» La nullité, comme excuse des turpitudes, il fallait oser. Le problème, est que cette fois-ci, ces méthodes sont utilisées pour fausser sans vergogne l’élection principale de la Ve République. Privant désormais, son résultat de toute légitimité démocratique. Ceux qui ont pris cette responsabilité devront en répondre.

Il n’y a pas beaucoup d’illusions à se faire sur l’attitude des organisations syndicales
de magistrats dont on est à peu près sûr, qu’elles vont rester muettes

Il faudra répondre de tout cela

En répondre parce que nous prenons connaissance dans ce livre, non seulement d’affirmations mais d’accusations très graves dirigées contre l’institution judiciaire. Il n’y a pas beaucoup d’illusions à se faire sur l’attitude des organisations syndicales de magistrats dont on est à peu près sûr, qu’elles vont rester muettes.

Et parce que des élus LR auraient fait au PNF et au parquet de Paris, à propos du livre ce qu’on appelle un «signalement article 40» par référence à l’article du code de procédure pénale qui fait obligation aux agents publics de signaler au procureur tous faits dont ils ont eu connaissance et susceptibles de recevoir une qualification pénale. L’épisode va être intéressant, car si les auteurs ont dit vrai, c’est en nombre que se comptent les infractions pénales établies. La présentation dans un tableau des extraits du livre au regard des incriminations possibles donne la mesure de la gravité du scandale. Et on ne voit pas comment autre chose qu’une procédure judiciaire pourra séparer le vrai du faux et dégager une vérité opératoire.

Pour avoir lu l’ouvrage, je sais qu’il y a beaucoup d’autres infractions. Le PNF s’est saisi en une heure de l’affaire Fillon, sur la base d’un article du Canard enchaîné, pour lancer une enquête TGV multipliant les actes qui se sont bien sûrs immédiatement retrouvés dans la presse. Pour l’instant, huit jours après l’ouverture de l’enquête sur Bruno Le Roux, a priori il ne s’est strictement rien passé. Normal, Le Roux n’est candidat à rien. Le même PNF reste obstinément muet concernant Emmanuel Macron malgré une collection de faits éminemment suspects. Pas beaucoup d’illusions, il y a encore de la honte à boire.

Espérons simplement que le parquet de Paris sauvera l’honneur et fera son devoir.

Source : www.vududroit.com


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 31/03/2017 11:15
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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