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Re : Récit d’une matinée ordinaire sur France-Info, la radio des collabos
#40

France-Info en grève

Mensonges et conditionnement à tous les étages sur France-Infos.

Jeudi 20 mars 2017 mon « transistor » n’est pas resté longtemps allumé, juste un peu en 6 courts laps sur France-Infos, la radio des collabos du grand dispositif d’enfumage des Français destiné à parfaire le système mis en place sous le nom d’Europe pour anéantir les Etats à majorité encore blanche et leurs frontières, notamment par le grand remplacement de leurs populations, l’évasion fiscale ainsi que par tous moyens de coercition mentale.
Les invités sur cette radio sont donc toujours triés sur le volet pour nous enfoncer dans la tête que la fin de notre civilisation Gréco-Romaine, Judéo-Chrétienne et laïque au profit du multiculturalisme globalisé (et finalement du grand califat) ne peut-être que pour notre bien.

9h30 vient un sujet dans lequel il est affirmé que le seul racisme qui subsisterait en France serait celui envers les Roms. Ici, en particulier, ceux de Marseille que l’on stigmatiserait d’une manière ou d’une autre, en particulier à l’école, parce que, et ils le disent eux-mêmes dans ce reportage, ils ont sales même s’il n’est pas dit qui sont les stigmatisants. Sans-doute craint-on de stigmatiser les stigmatisants. Suivez mon regard. Je vous passe les détails mais l’on peut s’interroger sur le niveau de scélératesse de ce média passant totalement sous silence le racisme anti-blanc quasi institutionnalisé et rampant qui se généralise un peu partout dans l’hexagone hormis quelques sous-préfectures encore préservées.   J’éteins le poste…
9h55 Je le rallume. C’est maintenant le peintre sculpteur romancier Richard Texier pour son intervention « Moi Président », chronique quotidienne où l’invité nous explique ce qu’il ferait s’il était à la tête du pays. Richard Texier prône un monde sans frontières où chacun est libre de se déplacer à loisir. Pas étonnant me dis-je car c’est un très ambitieux capitaliste. 09h57 Je re-éteins le poste..
10h50 Je rallume le poste au moment même où un intervenant évoquerait le dernier roman de Michael Connely (orthographe à vérifier) dans lequel Donald Trump est présenté comme un personnage inculte. Cet intervenant n’a été invité qu’à cette seule fin ! 10h51 je re-éteins le poste..
11h10 Je rallume cette p…. de radio et voici une annonce façon pub : une exposition France-Infos pour comprendre les mécanismes qui mènent au racisme. C’est une exposition France Infos nommée : « Nous et les autres. Des préjugés au racisme ». 11h11 je re-éteins le poste.
11h20 Je la rallume à nouveau. Une journaliste et une chroniqueuse sont en conversation sur un ton détaché (celui que rien n’a d’importance). Sujet : les débats en direct inquiètent les médias. Ils songent même à les produire en différé pour dissuader tout candidat de proférer des révélations. L’expression de la démocratie. Sans-doute. 11h21:  je re-éteins le poste.
11h32  Je rallume encore. Philippe Wandel reçoit son invité pour sa chronique « Tout et son contraire » . Il nous assène que le candidat cumulant le plus de chances d’être élu à l’indice d’impact émotionnel, tout comme le fut Donald Trump, est Mélenchon ! 11H33 je re-éteins le poste.
C’est chaque jour et tout le temps.
C’était mon premier article pour la chronique « désinformation » dite « Anti-France-Infos »

Publié le: 31/03/2017 18:39
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Google : Big Brother vous censure
#41

Google : Big Brother vous censure

Que Google soit tentaculaire chacun le sait et les lecteurs de l’Ojim mieux que les autres. Le moteur de recherches s’est diversifié dans la santé, l’automobile autonome, l’intelligence artificielle, la robotique et bien d’autres domaines. Pour se refaire une image auprès des médias et des pouvoirs publics, Google investit en France d’une manière opaque à travers le Fonds pour l’Innovation Numérique de la presse… dont profitent entre autres dans d’obscures conditions Les Echos (Bernard Arnault), Le Figaro (Serge Dassault) Le Monde (le trio BNP Bergé/Niel/Pigasse), que des pauvres…

Google soutient la presse comme la corde soutient le pendu

C’est Google qui a financé le malheureux Decodex du Monde. Dans des conditions non déterminées : sous quel accord ? Avec quelles contreparties ? Et pour une somme toujours indéterminée, le chiffre très approximatif de 50 000 ou 60 000 Euros étant très insuffisant pour développer un algorithme capable d’analyser plusieurs centaines voire plusieurs milliers de médias.

A lire aussi : Google, Facebook et l’Ojim s’allient pour créer le Recodex

Tous ces mouvements ne visent qu’à une chose : devenir indispensable dans le monde de l’information et récolter la plus grande partie de la valeur ajoutée… aux dépens des médias impuissants ou consentants voire complices.

Vers le contrôle de la toile

Mais Google, et il semble que ce soit une première, vient de déférencer un site en France pour des raisons purement politiques. Jusqu’ici l’interdiction de sites – et le déférencement équivaut bel et bien à une interdiction – était réservée aux domaines touchant à la pédophilie ou au terrorisme, notamment islamiste. Ce n’est pas le cas ici puis que le site Breizatao animé depuis l’étranger par un français résident au Japon est un site politique. C’est un apparatchik socialiste Gilles Clavreul, obscur délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, spécialisé LGBT qui a obtenu cette interdiction fin mars 2017.

Chacun peut apprécier, être indifférent, ou détester Breizatao (dont l’animateur a été condamné à de la prison ferme pour avoir écrit « qu’il n’y avait pas de Celtes noirs ») mais que l’interdiction, au lieu de toucher les seuls articles incriminés, touche le site dans son ensemble est une claire atteinte à la liberté d’expression et le résultat d’une action concertée d’un gouvernement et du moteur de recherches.

Bien-pensance et profits

Google est aussi partie prenante dans Cross Check. Selon le Google News Lab « CrossCheck réunit les compétences des secteurs des médias et des technologies pour s’assurer que les rumeurs et fausses déclarations soient rapidement détectées et que les nouvelles trompeuses ou fallacieuses soient corrigées. Avec l’élection présidentielle en ligne de mire, les journalistes de rédactions françaises et étrangères vont collaborer pour identifier et vérifier les contenus qui circulent en ligne, qu’il s’agisse de photos, de vidéos, de « memes », de commentaires ou de sites d’actualités. » Qui finance ? Google. Qui va soutenir ? Facebook. On voit bien que l’étau de la bien pensance (et des profits qui vont avec) californienne (l’effet feel good) se resserre sur les médias en particulier européens.

Un autre exemple ? Une conférence internationale sur le journalisme va se tenir à Pérouse (Perugia, Italie) du 5 au 9 avril 2017. Plus de 250 journalistes du monde entier sont invités tout frais payés. Devinez qui organise et qui finance ? Facebook, Amazon et Google. On vit une époque formidable. L’Ojim sera présent et vous en reparlera…


OJIM


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 03/04/2017 16:34
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Par crainte du «nationalisme», le CSA ne veut plus de drapeaux tricolores dans les clips de campagne
#42

les traitres et corrompus du CSA, veulent cacher le drapeau français

La campagne officielle, qui débute le 10 avril, c'est aussi le retour des traditionnels clips de campagne à la télévision. Et pour le millésime présidentiel, le CSA ne veut pas du drapeau national, pourtant symbole de la France.

Comme au début de chaque campagne présidentielle, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a fourni aux 11 candidats les règles très strictes encadrant la réalisation des spots télé, que France Télévisions a pour obligation de diffuser sur ses antennes. Ces règles interdisent désormais «de faire apparaître tout emblème national ou européen» et d'utiliser La Marseillaise en illustration sonore, selon L'Opinion, afin qu'aucun candidat ne mise «sur un nationalisme délirant», selon une source citée par le quotidien.

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire  (41 articles)

Cette interdiction de diffuser l'hymne national ou des drapeaux dans les clips de campagne n'est pourtant pas nouvelle, mais était jusqu'alors tolérée par le CSA. Cette année, l'organisme a décider d'appliquer les textes à la lettre.

Le CSA veut ainsi éviter que certains symboles soient «maltraités ou utilisés de manière négative»

La question #européenne électrise un #débat présidentiel dominé par les eurosceptiques

Les clips de campagnes, bien que déjà jugés ringards en 2012, entre autres par le défunt France Soir, font partie du folklore.

Bien que cette tradition ait perdu de son importance avec l'essor de la communication politique sur les réseaux sociaux, les candidats ne sauraient se priver d'un dispositif qui touchait encore près de la moitié de la population à travers la télévision.

Aussi, malgré la montée en puissance des réseaux sociaux dans la communication politique, les candidats ne sauraient se priver de ce dispositif, financé pour moitié par la télévision d'Etat, laquelle fournit moyens et équipes de tournage

Marine, c'est la nation, c'est la France, ... c'est son peuple, et l'UE-UMPS tremble devant lui !

Marine Le Pen offre la liberté aux français avec les référendums populaires



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 05/04/2017 20:38
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