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Révélations sur la nébuleuse de Soros : Il finance au moins 14 ONG anti-israéliennes ...
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... il est « l’artisan de toutes les révolutions des 25 dernières années »

George Soros

Les 25000 emails piratés révèlent que Soros
« est l’artisan de toutes les révolutions des 25 dernières années« .

Le milliardaire gauchiste Georges Soros manipule l’opinion publique mondiale, agit pour imposer les migrants un peu partout.

L’une des obsessions de Soros est sa détestation d’Israël. Pour combattre l’Etat Hébreu et participer ainsi à sa destruction il finance pas moins de 14 ONG anti-israélienne :

Soros veut imposer partout SA vision du monde et telle une araignée il a tissé une toile d’organisations et d’ONG à son service…

La pieuvre Soros : Au moins 226 députés européens et deux anciens présidents du Parlement sont les marionettes du milliardaire gauchiste Soros

Chaque fois que l’on parle de George Soros, on est quasiment sûr d’être traité de « complotiste paranoïaque » ; c’est le meilleur moyen qu’ont trouvé les belles âmes de la conscience démocratique pour discréditer quiconque essaie d’expliquer le rôle des élites technocratiques dans la création et la manipulation des crises internationales qui bouleversent le monde.

De tous les Maîtres du Nouvel Ordre Mondial qui, du Moyen Orient à l’Europe, et même en Asie, s’amusent à déclencher des révolutions, des guerres, des crises économiques et à générer le chaos nécessaire à leurs projets de domination, George Soros est le plus connu, car, à la différence des autres, il cultive son rôle de manière arrogante et vaniteuse.

Financier d’origine hongroise, Soros est un spéculateur qui s’est enrichi en mettant à genou les économies du tiers monde ; et nous, Italiens, en savons quelque chose puisque en 1992 nous avons vu fondre nos réserves monétaires grâce à une attaque spéculative sur la Lire et sur la Livre Sterling, attaque qu’il avait orchestrée, et qui nous a sorti, avec la Grande Bretagne, du Système Monétaire Européen.

Soros est le théoricien d’une société globale où nous devrons tous être égaux, à l’exception de quelques personnes comme lui, plus égales que les autres et qui ont donc le droit d’imposer leurs règles (et l’égalité) à tous les autres.

Comme tout multimilliardaire qui se respecte, lui aussi a son petit vice : il ne collectionne pas de Ferraris, de châteaux en Europe, de trophées de golf ou des actrice d’Hollywood (peut-être que oui, mais ça, nous ne le savons pas…). Ce qui est certain, c’est qu’il collectionne des Fondations, des Thinks tanks, des ONG par le biais desquelles il déstabilise les gouvernements, manipule les médias et viole la souveraineté des États.

Pour accomplir tout cela, il se sert évidemment de son argent et de la Open Society Foundation, grâce à laquelle il distribue des milliards de dollars pour financer des partis d’opposition et des mouvements « démocratiques » dans le monde entier ou pour « embaucher » des militants des droits de l’homme, des intellectuels, des journalistes, des technocrates et pour financer des leaders politiques biens contents de satisfaire les plans de l’ami oligarque (Hillary Clinton en sait quelque chose, elle, dont Soros est un des principaux bailleur de fonds : 8 millions, pour 2015 seulement).

En somme, le plan de Soros ressemble à une véritable toile d’araignée tendue à travers le monde, qui, année après année, a engendré les révolutions de couleurs qui ont déstabilisé l’Europe post-soviétique (Serbie, Georgie, Ukraine et Kirghizistan), le Printemps arabe avec en prime les guerres en Libye et en Syrie, qui ont engendré l’Isis et la crise des migrants (voulue et favorisée par le même Soros).

Pour rendre ce travail le plus professionnel possible, Soros a également facilité la naissance d’une véritable multinationale pour « des révolutions à domicile » (évidemment non-violente); elle s’appelle CANVAS (Centre for Applied Non-Violent Action and Strategies). C’est une structure d’où des experts en révolutions sont envoyés dans les pays soutenus par des gouvernements peu appréciés des USA, donc par Soros (ou mieux, pas appréciés par Soros donc pas non plus par les USA); ces experts sont envoyés dans ces pays pour allumer la mèche de manifestations « démocratiques » qui se transforment presque toujours en bains de sang et en guerres civiles. C’est une organisation farcie de dollars provenant du gouvernement américain et de diverses fondations parmi lesquelles, évidemment, celle de Soros est en bonne place, comme l’a révélé Wikileaks.

Cela a été révélé avec la publication des 25 000 documents secrets de l’Open Society grâce au site DCLeaks qui fait la lumière sur la façon dont opère la structure tentaculaire de Soros, comment il manipule, comment il interagit à l’intérieur des crises internationales, comment il conditionne les choix des gouvernements et des médias.

Il ressort de l’analyse des documents publiés, la façon dont Soros cherche à influencer les politiques d’immigration à l’échelle mondiale, en manipulant l’opinion publique et en faisant pression sur les gouvernements occidentaux pour qu’ils considèrent que la « crise des réfugiés en Europe est devenue une nouvelle normalité » porteuse de « nouvelles opportunités ». Nous avons démontré plus d’une fois que cet exode de migrants (fruit des guerre et du chaos générés par l’Occident) est en train de démanteler le système social et l’identité de l’Europe ; ce n’est pas un accident de l’histoire, mais un plan précis des élites mondialistes pour construire un nouveau modèle de société en vue d’une domination économique et financière. Maintenant nous en avons des preuves supplémentaires.

Giampaolo Rossi

Voici, selon le minutieux travail d’enquête de discoverthenetworks.org,
les organisations de la constellation malfaisante de George Soros

Vous devez conserver soigneusement cette liste, car la spécialité de Soros consiste à organiser des émeutes, des soulèvements ou des manifestations de protestations « spontanées » en confiant à plusieurs de ses ONG le soin de faire croire qu’elles n’ont aucun lien, et qu’elles se sont donc « spontanément mobilisées » dans un élan civique.

Le tableau est divisé en deux groupes

Le premier concerne les ONG et associations directement financées par Soros et sa fondation, Open Society Foundation (OSF). Le second groupe liste les ONG et associations qui reçoivent leur financement indirectement, c’est à dire par un ou plusieurs groupes eux-mêmes financés par OSF.

  • Advancement Project organise la « communauté de couleur » pour diffuser des idées de gauche.
  • Air America Radio une radio qui se déclare d’extrême gauche.
  • Al-Haq produit des rapports, des livres, des articles et des analyses légales concernant les « violations des droits de l’homme en Israël » commis contre les Palestiniens.
  • All of Us or None ONG destinée à changer les lois électorales.
  • Alliance for Justice se concentre sur le lobbying pour influencer la nomination de juges fédéraux.
  • America Coming Together destinée à coordonner et organiser la mobilisation des électeurs démocrates.
  • America Votes destinée à motiver les électeurs démocrates.
  • America’s Voice Association pour la destruction des frontières, qui œuvre pour réformer les lois d’immigration et amnistier les illégaux.
  • American Bar Association Commission on Immigration Policy ONG qui « s’oppose aux lois qui exigent d’un employeur qu’il vérifie si un candidat est légalement dans le pays. »
  • American Bridge 21st Century Un Super PAC destiné à faire des recherches d’antécédents pour aider les démocrates à vaincre leurs candidats républicains.
  • American Civil Liberties Union une ONG opposée à toutes les réglementations sécuritaires prises après 9/11. Elle est open borders (destruction des frontières), défend les personnes mises en accusation pour terrorisme, et a nommé l’ex membre de la « nouvelle gauche terroriste » (New Left terrorist) Bernardine Dohrn à son conseil d’administration.
  • American Constitution Society for Law and Policy Ce think tank de Washington travaille pour faire pencher la jurisprudence à gauche en recrutant, endoctrinant et mobilisant des étudiants en droit, et en les aidant à accéder à des postes de pouvoir. Il offre également au démocrates les plus à gauche des éléments pour harceler leurs adversaires politiques.
  • American Family Voices Ce groupe crée et coordonne des campagnes publicitaires destinées à accuser les républicains de malversations.
  • American Federation of Teachers Sous la présidence de Sandra Feldman, ce syndicat est devenu le plus puissant syndicat de gauche du Nouveau mouvement du travail (New Labor Movement).
  • American Friends Service Committee Cette ONG décrit l’Amérique comme la cause principale de toutes les souffrances du monde. Pour cela, elles milite pour le désarmement unilatéral des Etats-Unis, la destruction des frontières, l’amnistie pour les étrangers illégaux, l’abolition de la peine de mort, et l’annulation du Patriot Act (loi sécuritaire mise en place après 9/11). Obama, qui est aligné avec ces idées, les a mises en pratique durant sa présidence.
  • American Immigration Council ONG proéminente du lobby pour un monde sans frontière. Elle milite pour les droits et l’amnistie des étrangers illégaux.
  • American Immigration Law Foundation Ce groupe soutient l’amnistie des étrangers illégaux, et fait des procès contre le gouvernement américain.
  • American Independent News Network cette organisation encourage le « journalisme d’impact » qui soutient les thèses progressistes.
  • American Institute for Social Justice son objectif est de former des « organisateurs de communautés » (c’était la profession d’Obama), c’est à dire des activistes, qui peuvent “transformer les communautés pauvres” par l’agitation afin d’obtenir plus de dépense du gouvernement à leur bénéfice.
  • American Library Association Un groupe qui fut très vocal dans sa critique de Bush et de la guerre contre la terreur de son administration.
  • The American Prospect, Inc. Cette société privée entraîne et guide de jeunes journalistes de gauche, et organise des réunions stratégiques pour les dirigeants de gauche.
  • Amnesty International cette célèbre ONG cible de façon disproportionnée Israël et les Etats-Unis dans sa dénonciation de leurs « violations » des droits de l’homme.
  • Applied Research Center considère que les Etats-Unis sont une nation au “racisme structurel” profondément “inscrit dans le tissu de la société.” ARC cherche à « construire une société équitable » en demandant “des changements concrets de la part des institutions. »
  • Arab American Institute Une fondation qui dénonce les violations intentionnelles des droits de l’homme contre les arabes Américains depuis 9/11, et décrit Israël comme un « brutal oppresseur du peuple palestinien ».
  • Aspen Institute cette association promeut la dictature de l’écologie et considère que l’Amérique est une nation gangrenée par un « racisme structurel profondément enraciné.”
  • Association of Community Organizations for Reform Now Ce groupe s’occupe de mobiliser les électeurs démocrates. Ses initiatives ont été notoirement entachées de fraude et de corruption.
  • Ballot Initiative Strategy Center cette ONG recherche à faire avancer “une stratégie progressiste de gauche” au niveau des Etats et de faire voter des pétitions pour avancer les idées de gauche et les faire voter à l’échelon régional.
  • Bend The Arc A Jewish Partnership for Justice cette association condamne les lois qui demandent aux électeurs de présenter une pièce d’identité pour éviter la fraude électorale au prétexte “qu’elles rendent difficile aux communautés de couleurs, aux femmes, et aux nouveaux électeurs, aux retraités et aux pauvres la possibilité de voter.”
  • Bill of Rights Defense Committee Ce groupe offre des conseils de marche à suivre aux activistes qui veulent que leurs villes et leurs universités déclarent publiquement leur opposition au Patriot Act (anti-terroriste), et s’auto-proclamment « zone protégée pour les libertés civiques. » Le groupe a pris la défense de l’avocat Lynne Stewart, qui se déclare avocate radicale, et qui a été condamnée en 2005 pour avoir apporter un soutien au terrorisme.
  • Black Alliance for Just Immigration cette ONG cherche à créer un mouvement unifié pour la “justice sociale et économique” centrée sur l’identité noire.
  • Blueprint North Carolina ce groupe cherche à “influencer la politique de l’Etat de Caroline du nord pour que les résidents de l’Etat bénéficient de lois plus gauchistes comme un meilleur accès aux soins, de plus hauts salaires obligatoires, le blocage des loyers, un environnement plus sûr et plus propre, et l’accès gratuit à l’avortement.”
  • Brennan Center for Justice ce think tank composé d’activistes juridiques publie des études légales, montent des campagnes médias, défend gratuitement les activistes, et fait des procès pour obtenir un changement radical de la société.
  • Brookings Institution cette organisation est impliquée dans de nombreux programmes internationaux et sponsorisés par les Etats, dont l’un deux consiste à l’établissement d’un gouvernement mondial dominé par l’ONU. 9 de ses économistes avaient signé une pétition opposée aux réductions de taxe du Président Bush’s en 2003.
  • Campaign for America’s Future ce groupe est l’avocat de hausses d’impôts, de la médecine socialisée, et une extension extrême des programmes d’aide sociale.
  • Campaign for Better Health Care ce groupe fait campagne pour la création d’une assurance santé unique appartenant à l’Etat, comme en France.
  • Campaign for Youth Justice cette ONG s’oppose au « transfert des criminels mineurs vers le système criminel adulte.”
  • Campus Progress un projet financé par l’ONG de Soros Center for American Progress, qui cherche à « renforcer les voix progressistes dans les universités, à contrer l’influence des groupes de droite, et donner le pouvoir à une nouvelle génération de dirigeants de gauche. »
  • Casa de Maryland Cette ONG poursuit agressivement le législateur pour qu’il vote en faveur de lois qui augmentent les droits, y compris l’amnistie, des étrangers illégaux qui résident aux Etats-Unis.

Jean-Patrick Grumberg s’est arrêté de traduire : il y en a 7 pages comme ça, et les premières pages donnent je crois assez bien le ton des objectifs très à gauche de Soros : démultiplier les organisations dans l’espoir que dans le nombre, certaines réussiront à imposer ses idées radicales, destructrices et anarchistes.

Suite de cette très longue liste ici

Source

Traduction partielle Dreuz


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 14/03 16:26
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : Les médias mainstream effrayés par la perspective d’un front anti-Soros ?
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Les médias mainstream effrayés par la perspective d’un front anti-Soros ?

L’Ojim a consacré de nombreux articles à l’influence de Soros, que ce soit aux États-Unis comme en Europe de l’est. La contre-attaque médiatique et politique semble s’organiser contre ses réseaux d’influence. Le milliardaire et son Open Society Foundations sont aujourd’hui attaqués sur plusieurs flancs après des années de totale impunité. Une perspective qui commence à inquiéter les médias mainstream en France et à l’étranger.

Ces mêmes médias qu’un autre milliardaire influent, David Rockefeller (récemment décédé), avait remerciés en juin 1991 devant la commission Trilatérale pour leur travail de dissimulation durant les dernières quarante années en ces termes : « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, à Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » (cité par l’écrivain et chercheur Pierre de Villemarest dans Faits et chroniques interdits du publics).

Reuters sonne l’alarme

C’est Reuters qui a donné l’alerte la première. L’agence de presse (qui compte parmi ses administrateurs « Roberto Mendoza, ancien vice-président de JP Morgan Chase & Co, ancien directeur de la banque d’affaires Goldman Sachs ; Ed Kozel, administrateur de Cisco Systems ; Richard Olver, directeur de la compagnie pétrolière BP Amoco ; John Craven, administrateur-délégué de la compagnie financière Merrill Lynch International, ancien directeur de la Deutsche Bank et vice-président de SG Warburg ; ou encore Ian Strachan, ancien directeur d’Exxon Mobil et président d’Esso Hong-Kong et Chine. ») publiait récemment un article dans lequel son auteur s’alarmait de l’émergence d’un front anti-Soros en Europe de l’Est sous l’inspiration de la Russie (voir : bloomberg.com et breitbart.com).

« La campagne contre Soros dans des pays autrefois dominés par Moscou semble suivre un modèle établi par le président russe Vladimir Poutine, dont la répression contre les organismes de bienfaisance financés à l’étranger a chassé la fondation de Soros de Russie il y a deux ans. »

L’article évoque ensuite une possible coopération entre Russes et une partie des conservateurs américains aujourd’hui au pouvoir, ce qui ne laisserait plus beaucoup de champ de manœuvre au milliardaire américano-hongrois, à part en Europe de l’ouest. La présence de l’ancien patron de Breitbart News, Stephen Bannon, dans l’administration présidentielle américaine semble particulièrement inquiéter Reuters :

« Et maintenant, avec le président Donald Trump à la Maison Blanche, les militants anti-Soros en Europe de l’Est disent qu’ils s’inspirent également des États-Unis, en particulier des médias américains de droite comme le site Breitbart. L’ancien président de Breitbart, Steve Bannon, est maintenant conseiller principal de la Maison Blanche auprès de Trump. »

Soros en Macédoine

Cette coopération internationale anti-Soros semble devenir une réalité, notamment au niveau médiatique. En Macédoine par exemple, le journaliste Cvetlin Cilimanov a fondé en janvier dernier un groupe baptisé Operation Stop Soros. Celui-ci déclarait alors : « Notre inspiration vient des États-Unis, des organisations conservatrices américaines, des médias et des membres du Congrès avec les mêmes vues, en particulier la nouvelle administration du président Trump.» Cvetlin Cilimanov n’est pas le premier venu, il est le rédacteur en chef de la principale agence de presse macédonienne.

La Macédoine traverse une crise politique dont le point d’orgue fut de grandes manifestations de rue qui poussèrent le premier ministre Nikola Gruevski à la démission. Nikola Gruevski, qui contrôle toujours la plus grande partie du parlement, dénonce aujourd’hui les ingérences de Soros :

« Soros transforme les ONG macédoniennes en une armée moderne (…) Ils vous écrasent, ils font de vous un criminel, un voleur, un traître, un imbécile, un monstre, ce qu’ils veulent (…)  Il ne fait pas seulement cela en Macédoine mais dans un grand nombre de pays. »

Bojan Maricik, leader macédonien du Centre for European Strategies – Eurothink, un think-tank qui perçoit des subsides des réseaux Soros, commente ainsi la situation : « une campagne de purge et de « dé-sorotisation » est en cours en Macédoine. Les inspecteurs des finances, la police et les magistrats ont lancé des enquêtes sur les financements des ONG depuis le discours de Nikola Gruevski.»

La Roumanie et la Pologne aussi

En Roumanie c’est Liviu Dragnea, le leader du parti social-démocrate au pouvoir, qui a déclaré à la télévision en janvier dernier : « Soros, ainsi que les fondations et les structures qu’il a financées depuis 1990, ont financé le mal en Roumanie. » En Pologne ce sont des membres du parti polonais de Droit et Justice (PiS) qui dénoncent les actions de Soros. Partout en Europe de l’Est, première cible des menées de Soros depuis les années 1980, se fait jour la volonté de s’émanciper de ses réseaux.

La Hongrie en pointe

Mais de tous les pays d’Europe de l’Est, c’est en Hongrie que l’orientation anti-Soros du gouvernement s’affirme le plus clairement. Depuis quelques jours les médias francophones s’inquiètent des mesures prises par le gouvernement de Viktor Orban. Ainsi Le Monde du jeudi 30 mars qui écrit : « Le gouvernement hongrois, dirigé par l’ultraconservateur Viktor Orban, a présenté, mardi 28  mars, un projet de loi qui pourrait entraîner la fermeture de l’une des institutions universitaires les plus emblématiques du pays, l’Université d’Europe centrale (CEU en anglais). »

Rappelons ici que l’université d’Europe centrale constitue l’un des principaux organes d’influence de George Soros en Europe orientale comme le rapporte aussi Le Monde :

« L’université, située au cœur de Budapest, a accueilli, depuis 1991, 14 000 étudiants du monde entier, triés sur le volet, pour étudier – en anglais – dans des conditions exceptionnelles, souvent jalousées par la communauté universitaire locale. De statut privé, elle fonctionne grâce à une dotation d’une valeur de 550 millions d’euros du financier américain, qui permet notamment d’attribuer des bourses à une grande majorité d’étudiants. En vingt-cinq ans, la CEU a formé une génération d’élites, actuellement au pouvoir un peu partout en Europe centrale, y compris au sein du gouvernement de M. Orban. »

Depuis la fin du système soviétique, la CEU constitue ainsi une véritable pouponnière d’élites libérales liées à Soros en Europe centrale. Un outil d’ingérence que le gouvernement Orban souhaite pouvoir maitriser.

D’après Laszlo Palkovics, le ministre hongrois de l’Éducation nationale, le projet de loi du gouvernement Orban vise à « clarifier le cadre juridique des institutions internationales présentes en Hongrie ». Le projet de loi prévoit qu’aucune université extérieure à l’Europe ne puisse accorder de diplômes hongrois sans passer par un accord avec le gouvernement. Les établissements étrangers devront aussi prouver qu’ils ont une activité sur leur territoire d’origine. Si elle est approuvée par le Parlement, l’Université ne pourra donc continuer à travailler que si un accord intergouvernemental entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre hongrois Viktor Orban est signé et uniquement si l’université établit un campus aux États-Unis d’ici l’année prochaine.

L’article du Monde se poursuit ainsi : « La CEU estime que le texte, s’il était adopté,  » rendrait impossible  » une continuation de ses activités dans le pays, parce qu’il annulerait notamment l’accord entre l’Etat de New York et la Hongrie, qui lui permet de délivrer des diplômes reconnus par les deux systèmes. (…) Des proches du promoteur de la démocratie non libérale avaient aussi critiqué le rôle de la CEU dans le pays, accusée d’être  » le bras armé de Soros en Europe » pour promouvoir un agenda  » libéral  » et de s’accaparer les fonds européens au détriment des universités locales. »

Depuis plusieurs années, Viktor Orban dénonce publiquement l’action de George Soros, comme lors d’un discours en janvier 2017 :

« Les organisations qui dépendent de George Soros travaillent infatigablement à transporter les migrants en Europe par centaines de milliers. » Ou plus récemment face à la Cour européenne des Droits de l’Homme : « C’est une collusion de trafiquants d’êtres humains, de bureaucrates bruxellois et d’organisations qui travaillent en Hongrie financées par des fonds étrangers. Appelons un chat un chat : c’est George Soros qui les finance. »

Avec ce projet de loi sur le financement des universités, Orban intensifie encore son offensive contre George Soros, qu’il accuse de financer l’opposition. Se préparant ainsi à de possibles mouvements de contestation alimentés depuis l’extérieur comme récemment en Roumanie ou en Biélorussie. Méthode dont les réseaux Soros sont habitués comme en Ukraine et avant cela en Serbie avec le mouvement Otpor (« Résistance »).

Un autre projet est d’ailleurs en préparation. Viktor Orban souhaite légiférer pour forcer les ONG implantées en Hongrie à déclarer le montant de leur financement provenant de l’étranger, sous peine de ne plus être autorisées à y mener leurs activités. Le gouvernement vient d’ailleurs de lancer une consultation nationale auprès de la population hongroise dont le slogan sans équivoque est « Arrêtons Bruxelles ». Viktor Orban avait aussi récemment accusé les ONG proches de Soros d’être : « des activistes payés par des organisations internationales » pour « faire venir des centaines de milliers de migrants en Europe. »

Début 2017, c’était Szilard Nemeth, le vice-président du Fidesz (le parti au pouvoir) qui déclarait : « La Hongrie utilisera tous les outils à sa disposition pour mettre dehors les ONG financées par George Soros » accusant les organisations de Soros de « servir le capitalisme mondial et de soutenir le politiquement correct contre les gouvernements nationaux » et estimant que l’investiture de Donald Trump offrait une opportunité historique de se débarrasser d’ONG faussement humanitaires.

Un front international anti-Soros semble en train de s’organiser. Un front qui est autant médiatique que politique. Depuis des années ce sont les médias indépendants américains qui ont dénoncé sans relâche l’action de George Soros et des réseaux globalistes. En Europe de l’Est l’opération « Stop Soros » lancée par un journaliste macédonien paraît appelée à faire des émules. En France la web télévision TV-Libertés a déjà publié plusieurs reportages sur les réseaux Soros.

OJIM

Le réseau Soros se dévoile


https://www.youtube.com/watch?v=Fglt-CIfQPw



https://www.youtube.com/watch?v=fmwxXx-5M2s



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 07/04 01:04
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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