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Re : Mélenchon et Macron, purs produits du système médiatique

Mélenchon et Macron, purs produits du système médiatique

Devant les écrans, les Français oublient-ils qui sont ces deux personnages ?

Progressivement, la politique a basculé du côté du spectacle. […] Avec Hollande et ses confessions régulières à deux journalistes du Monde, le basculement devenait impressionnant et semble irréversible. Désormais, c’est le microcosme médiatique, ses préférences et ses orientations dominantes qui dessinent le paysage politique. Les journalistes sont évidemment moins légitimes que les élus, mais ils peuvent choisir les événements importants et le sens qu’il convient de leur donner. Ils peuvent, notamment, établir une relation fructueuse avec le « troisième pouvoir », l’autorité judiciaire, qui n’est pas élue non plus, pour peser sur le destin des hommes et des femmes politiques. Les sondages quotidiens sont utilisés comme des informations alors qu’ils sont l’écho de la rumeur médiatique. […]

L’élection présidentielle actuelle risque bien d’être la première à appartenir entièrement au domaine du spectacle. Échaudé par un certain nombre de résultats électoraux qui lui avaient déplu, le microcosme s’est mobilisé pour éviter que François Fillon ne transforme l’essai des primaires. Il était le seul à présenter un programme réaliste capable de redresser la France sur le plan économique et de lui redonner sa place en Europe et dans le monde. Les prétendues « affaires » qui n’en faisaient qu’une, et fabriquées pour la circonstance, ont réduit les chances du candidat gaulliste sans les anéantir. Ce montage a fait subir au favori du mois de décembre une séquence dramatique à laquelle il n’était nullement préparé puisque, précisément, il est l’un de ceux auxquels cette déchéance de la politique en spectacle répugne.

En revanche, deux prétendants ont trouvé leur rôle dans la programmation.

Leur point commun est de n’avoir pas été choisis par les électeurs d’un parti politique ou d’une primaire. On pourrait s’en féliciter en disant qu’ils échappent au système. Non, ils sont au contraire les purs produits du nouveau système bien moins démocratique que l’ancien, celui qui a donné le pouvoir aux communicants. L’envolée sondagière de Macron et la remontée héroïque de Mélenchon privilégient actuellement un duo d’affiche : un énarque devenu banquier et lié à un tout petit groupe qui, depuis longtemps, influence le sommet de l’État, la quintessence du système déguisée en télévangéliste inspiré d’un côté, et de l’autre, le tribun communiste au verbe fort, à la repartie cinglante, qui allie à la nostalgie des lendemains qui chantent la modernité des hologrammes. Le premier préfère la « vision » au programme. Ses tirades aussi creuses que bien senties rappellent qu’il a suivi des cours de théâtre. C’est avec une conviction parfaite qu’il dit tout et son contraire ou d’énormes bêtises. Faut-il s’appesantir sur le fait que les médias ne soulignent ni ses contradictions ni ses énormités ? Le clown blanc passe à travers les gouttes. L’Auguste amuse, lui, par ses outrances. Sa faconde libératrice fait des envieux.

Devant les écrans, les Français oublient-ils qui sont ces deux personnages ? Le premier personnifie tout ce dont ils ont raison de se plaindre : l’oligarchie qui les dirige si mal, mais vit dans un cocon de privilèges, la solidarité occulte des pouvoirs, l’indifférence profonde à la France qu’on n’hésite pas à salir à l’étranger, à soumettre à l’Europe, à vendre en pièces détachées à un capitalisme financier qui tue le capitalisme industriel et nos emplois. Le second est un contre-sens caricatural par rapport à ce que la situation de notre pays exige. La France souffre d’un excès d’Etat-providence devenu inefficace à force de dépenses improductives. La France est un pays bloqué par sa dette et ses déficits, incapable de résoudre des problèmes qui s’incrustent dans son actualité, de la Guyane à Grande-Synthe, des prisons au terrorisme islamiste, du commerce extérieur au chômage… et Mélenchon veut, sans pétrole, mener la politique suicidaire de Chávez et Maduro au Venezuela, en augmentant la dépense publique ! […] Comment les Français pourraient-ils, après cinq ans de gauche calamiteuse, être séduits par les deux gauches ainsi représentées, celle d’un Hollande enfin libéré du « peuple » de gauche à travers Macron et celle qui tourne plus résolument que jamais le dos au réel ?

Christian Vanneste
Homme politique

Publié le: 16/04/2017 17:46
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Stratégie de l’attention et stratégie de la tension : les médias, les juges et l’extrême gauche...

... à la manœuvre pour la présidentielle de 2017

Manipulations médias, Macron, gauche, juges - Présidentielle 2017

Pour l’élection présidentielle française de 2017 l’oligarchie
met en œuvre deux stratégies parallèles mais convergentes :
la stratégie de l’attention et la stratégie de la tension.
Au service d’une seule ambition : faire en sorte qu’au second tour,
Emmanuel Macron se retrouve face à Marine Le Pen.

A lire aussi : « Nous assistons aux derniers moments de la démocratie représentative »

Monopoliser l’attention pour promouvoir la marque Macron

La stratégie de l’attention vise à promouvoir la candidature d’Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle. Elle consiste à mettre en scène en permanence le candidat surgi de nulle part et son mouvement prétendu, En Marche !, par le truchement des médias et des instituts de sondage. La stratégie de l’attention a correspondu au matraquage publicitaire du produit Macron.

Les médias ont rendu Macron omniprésent pour diffuser dans l’opinion la conviction qu’il serait présent au second tour de l’élection présidentielle, ce qui ne va pourtant pas de soi.

Les médias ont scénarisé ses moindres faits et gestes comme ses meetings préfabriqués. Ainsi, par exemple en février, BFMTV a diffusé au total autant de minutes de meetings du fondateur d’En Marche… que de l’ensemble de ses quatre principaux concurrents réunis ! Comme d’habitude, d’ailleurs, puisque depuis sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle, tous les meetings d’Emmanuel Macron sont diffusés en intégralité sur la première chaîne d’information en continu. Ce qui est bien loin d’être le cas pour les autres candidats (1).

Tout comme ils ont scénarisé les ralliements successifs dont Emmanuel Macron bénéficiait, afin de suggérer l’idée d’une dynamique politique à son profit.

Les sondages ont fermé la boucle promotionnelle

Les instituts de sondages ont ensuite donné la réplique aux campagnes médiatiques en faisant apparaître les bons scores du candidat : les commanditaires étant les mêmes (2), la machine promotionnelle fonctionnait donc en boucle !

Elle a donc permis d’enfermer les électeurs dans une bulle médiatique, destinée à leur faire croire ce qu’on leur disait : les sondages paraissant confirmer les dires des journalistes et ces derniers commentant les résultats qui allaient dans le bon sens… CQFD.

Favoriser les outsiders, mais au profit de Macron

La stratégie de l’attention a aussi concerné, dans un second temps, les « petits » candidats.

Tant qu’il s’agissait de promouvoir le produit Macron on les a réduits au silence médiatique. Mais cela a changé à partir du débat télévisé à 11 du 4 avril 2017. En effet, pour exister, les petits candidats, en majorité plutôt à droite, ont tenu à marquer leurs différences critiques vis-à-vis de François Fillon et Marine Le Pen : ils sont donc susceptibles de leur ôter des voix au premier tour et c’est pourquoi on s’efforce aussi de les encourager.

La stratégie de l’attention assure maintenant la promotion de Jean-Luc Mélenchon. Il s’agit de faire croire que l’intéressé talonnerait dans les intentions de vote François Fillon, afin de suggérer l’absence de dynamique au profit du candidat de la droite et du centre. Ce qui serait pour le moins étrange compte tenu de l’état de l’opinion et de la réalité du terrain. Mais le produit Mélenchon a aussi pour fonction de marginaliser un peu plus le candidat du PS, Benoit Hamon, pour présenter le moment venu Emmanuel Macron comme l’ultime recours de la gauche face à la droite ou à « l’extrême droite ».

L’extrême gauche en renfort du Système

Si la stratégie de l’attention bénéficie avant tout à la gauche, la stratégie de la tension vise, elle, prioritairement François Fillon au premier tour. Elle visera, bien sûr, encore plus Marine Le Pen si celle-ci se qualifie au second tour. La tension incombe principalement au service action de l’oligarchie : l’extrême gauche.

L’extrême gauche concentre en effet ses attaques sur ces deux candidats, comme on l’a bien vu lors du débat télévisé du 4 avril 2017. Emmanuel Macron, pourtant le candidat de l’oligarchie financière, du libre-échangisme et du patronat, n’a quasiment pas été attaqué par Philippe Poutou et Nathalie Arthaud !

Comme à son habitude, l’extrême gauche démontre ainsi une nouvelle fois son rôle de brise-glace au service du néo-capitalisme libéral et libertaire, car elle ne combat concrètement en Europe que ceux qui s’opposent à l’avancée de celui-ci : les nationaux, les patriotes et les identitaires, bien sûr au nom de l’antifascisme !

Pousser la droite à la faute

Les médias mainstream se transforment également en procureurs dès qu’il s’agit d’interviewer François Fillon ou Marine Le Pen : car ces entretiens combatifs, autre composante de la stratégie de la tension, ont pour but de pousser ces candidats à la faute, alors que, bien sûr, on ne procède jamais ainsi avec Emmanuel Macron. Bien au contraire, on vole à son secours !

La classe médiatique cherche en réalité à renouveler, 30 ans après, l’affaire du « détail », qui fut instrumentée contre Jean-Marie Le Pen en 1987.

Mais la stratégie de la tension ne se limite pas à la propagande télévisée : elle se déroule aussi dans la rue, comme on l’a vu à Bordeaux ou à Nantes. Les groupes d’extrême gauche s’efforcent de perturber systématiquement les réunions des candidats : celles de François Fillon avec des casseroles et celles de Marine Le Pen avec des manifestations et des violences de la part des prétendus antifas.

Les antifas : un ballet bien rodé

Le scénario de ces opérations de guérilla politique et urbaine est désormais bien rodé :

Les violences cherchent d’abord à intimider les soutiens des candidats pour les dissuader de se rendre à leurs réunions. Elles peuvent servir ensuite de prétexte à une interdiction des réunions au motif de « troubles à l’ordre public », par les élus ou les préfets bien-pensants. Elles suggèrent surtout qu’une victoire des candidats de droite ouvrirait la voie à l’affrontement civil et social.

Les médias couvrent, en outre, systématiquement ces opérations d’obstruction, en particulier lorsque les perturbateurs sont expulsés, afin de suggérer que la violence se situe du côté des organisateurs de la réunion (3) et, donc, que les vrais extrémistes, ce sont eux. Le but inavoué et cynique de ces violences est aussi de fabriquer des martyrs antifas qui permettront d’enclencher de grandes manifestions émotionnelles « contre le racisme, la xénophobie et l’extrême droite » entre les deux tours pour remobiliser le peuple de gauche (4).

Dans la majorité des cas, enfin, et bien que nous soyons sous un régime d’état d’urgence, l’action des groupes d’extrême gauche bénéficie d’une abstention bienveillante des pouvoirs publics, qui ressemble beaucoup à une complicité.

Quoi de plus normal quand l’appareil d’Etat se mobilise en faveur du candidat officiel du Système : Emmanuel Macron !

Quoi de plus normal, puisque l’extrême gauche fait, toujours, le jeu du pouvoir et qu’elle se compose, pour l’essentiel, des rejetons de l’oligarchie !

Attention et tension marchent de concert

Attention et tension se complètent. Attention au profit de la gauche, tension contre la droite.

La stratégie de l’attention a, par exemple, permis de mettre le projecteur, dès le début de la campagne, sur les démêlés judiciaires prétendus du couple Fillon. L’attention a, en d’autres termes, été focalisée sur la tension créée par le pouvoir judiciaire contre le candidat de la droite et du centre, et a renforcé les effets de la manœuvre. Et l’attention focalisée sur ces affaires a permis de mettre sous tension la candidature de François Fillon, afin de suggérer qu’il n’était plus le bon candidat.

Comme la médiatisation systématique des menées de l’extrême gauche renforce ses effets en lui donnant une dimension nationale qu’elle n’a pas.

On fera évidemment de même contre Marine Le Pen, si nécessaire, le moment venu, et sans doute, en pire.

Reste à savoir si ces belles machinations, qui restent avant tout des créations médiatiques et donc des artifices, réussiront à modifier en profondeur l’électorat. Réponse les 23 avril et 7 mai prochains.

Michel Geoffroy
14/04/2017

Notes :

  1. Marianne du 21 février 2017.
  2. L’IFOP a même publié, le 6 avril dernier, un sondage en oubliant… d’ôter le logo En Marche ! qu’il portait.
  3. Comme on l’a vu, par exemple, lors de la réunion de Marine Le Pen à Ajaccio.
  4. Cette expression est un oxymore puisque la gauche a abandonné le peuple et que le peuple vote désormais principalement à droite !

Correspondance Pölémia – 15/04/2017

Image : Dans une tribune, 15 personnalités de la droite et du centre appellent à voter pour Emmanuel Macron. (Photo prise lors d’un meeting à Besançon, le 11 avril 2017)
afp.com/SEBASTIEN BOZON

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http://www.l-union-fait-la-force.info

 


Publié le: 17/04/2017 09:46
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Onze candidats à la présidentielle, et un seul européen…

Onze candidats à la présidentielle 2017, et un seul européen

Chez Robert Aldrich, il y avait Douze salopards. Dans la France de François Hollande, on ne trouve que onze candidats à la magistrature suprême. Qui se sont même réunis en un débat télévisé, il y a de cela un peu moins de deux semaines. L’affaire a fait couler pas mal d’encre, sans que cette question, tout hormis subsidiaire, n’ait été posée : combien de partisans de l’Europe, qu’elle soit européenne ou européiste dans l’assistance ?

Le compte est bon, vite fait et bien fait : un seul, Emmanuel Macron, puisque fils adultérin du Président sortant, lui-même enfant spirituel du Président jamais entré, Jacques Delors. Il paraît qu’autrefois, au siècle dernier, l’Europe faisait rêver, à droite comme à gauche et même parfois dans certains cercles de cette droite donnée pour être extrême. Là, pis qu’un poisson d’avril, le rêve européen aurait plutôt tendance à tourner au cauchemar.

La preuve en est que Les Échos, quotidien de référence en la matière, donne l’inquiétude rétrospective : « Rappelons-nous le si tristement célèbre discours de Cochin de Jacques Chirac en 1978 dans lequel le leader du RPR avait parlé du « parti de l’étranger » à propos de l’UDF, alors créée par Valéry Giscard d’Estaing. »

Il est vrai qu’à l’époque, Jacques Chirac était gaulliste, ce qui ne rajeunira personne. Et le même journal de pratiquer la méthode Coué en s’exclamant : « Aujourd’hui, il n’en est rien, heureusement ! »

À croire que personne n’a tout à fait regardé la même émission, le même débat, ou que la France d’en haut ne vive pas tout à fait dans la même France que celle d’en bas…

En effet, et inutile de tous les énumérer, sur onze candidats, dix sont pour le moins eurosceptiques, même François Fillon, homme de l’entre-deux, souverainiste quand ça l’arrange – il a voté « non » lors du référendum de Maastricht, en 1992 –, pour ensuite le regretter, puis, fédéraliste lorsque cela ne le dérange pas plus que ça. Et Les Échos de continuer de nous jouer la nuit de la grande trouille en ces termes : « Les deux, à l’opposé de l’échiquier politique [Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, on imagine, NDLR], parlent d’une renégociation des traités européens ou de « refondation de l’Europe », ce terme est en lui-même un mensonge. »

Ah bon ? Peut-on savoir exactement pourquoi, les traités ayant, par nature, vocation à être renégociés ; autrement, l’Europe vivrait toujours sur celui de Westphalie… Histoire de poursuivre dans le même registre du « Hou ! Hou ! Fais-moi peur », le même folliculaire persiste et signe : « Si les décisions annoncées étaient mises à exécution, la construction européenne s’arrêterait d’un seul coup, sans plan B pour prendre la suite. Les intérêts d’une génération de nos concitoyens seraient sacrifiés sur l’autel d’une idée a priori séduisante, mais trompeuse et dangereuse ». Tandis que le Soleil s’arrêterait de briller dans le ciel, et la Lune d’éclairer la nuit ?

On rappellera à ces adeptes du « repli frileux » qu’en son temps, lorsque le général De Gaulle, mécontent de la tournure que prenait la construction européenne, jugea opportun de pratiquer la politique dite de « la chaise vide » – ce qui lui évita au moins de se retrouver le cul entre… deux chaises –, l’Europe ne s’en arrêta pas pour autant, prenant tout simplement une autre voie plus conforme à la volonté des peuples européens.

Et dire que ce sont les mêmes qui stigmatisent une Marine Le Pen « jouant sur les peurs », alors qu’ils sont les premiers à se contorsionner en une peur panique de l’inconnu. Nonobstant, et ne leur déplaise, « leur » Europe est aujourd’hui loin de faire l’unanimité auprès du peuple de France et des autres peuples d’Europe. Le peuple… cette variable d’ajustement devenue si embarrassante que sans elle, la démocratie éclairée et la bonne gouvernance iraient de soi. Pas de chance, les gars. Les temps changent, tel que le chantait jadis un récent Prix Nobel, Bob Dylan, pour ne pas le nommer.


Publié le: 17/04/2017 10:32
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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