Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Les prophètes, les prêtres et les rois [Actualité en France]




« 1 ... 88 89 90 (91) 92 93 94 ... 135 »

Michel Geoffroy : « Les médias ont rendu Emmanuel Macron omniprésent et incontournable ! »

Manipulations politico-médiatiques

Manipulation et corruption médiatique au système multiculturaliste

L’élection présidentielle française de 2017 se caractérise par la mise en œuvre de deux stratégies parallèles mais qui tendent au même but : la stratégie de l’attention et la stratégie de la tension. Qui n’ont qu’une seule finalité : la victoire d’Emmanuel Macron. Explications.


Publié le: 19/04/2017 19:04
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Les prophètes, les prêtres et les rois

11 candidats présidentielle 2017

Le Monde a publié un sondage du CEVIFOP (Sciences Po), portant sur les électeurs potentiels oubliés des sondages, les abstentionnistes et les indécis. Ces deux groupes représenteraient plus de la moitié de l’électorat ! 28 % d’abstentionnistes et 28 % d’indécis.

Le plus intéressant est peut-être qu’à la question « tiendrez-vous compte des sondages pour aller voter ?« , 67 % de l’ensemble des électeurs répondent que « non ».

La marge d’incertitude est donc énorme et aucun pronostic n’est possible à partir des sondages actuels

De toute façon, on les sait truqués en faveur de celui qui les commande puisque les sondeurs sont des entreprises dont les propriétaires sont les mêmes que ceux qui détiennent 90 % de la presse française. Comme toute entreprise, leur intérêt est de satisfaire le client, en l’occurrence leur propriétaire.

De plus, les sondeurs français travaillant selon les méthodes traditionnelles (panels de 1000 sondés environ) font dans ces derniers jours précédant le premier tour comme ils le font d’habitude : ils accroissent la marge d’incertitude en rapprochant les scores des candidats, ce qui leur permettra de claironner après le résultat – quand ils auront en mains les premières estimations des scores – qu’ils avaient donné le bon résultat à une marge près très faible. Aujourd’hui, les quatre favoris seraient, d’après eux, dans un mouchoir de poche à moins de 2,5 % d’écart entre le meilleur, Marine Le Pen et le moins bon, Mélenchon, avec entre les deux Fillon et Macron.

L’histoire dira si les « sondeurs » qui travaillent à partir des flux d’avis donnés par les internautes (souvent plus de 100 000) et qui se sont très peu trompés jusqu’ici (que ce soit sur Trump, le Brexit ou les résultats des deux primaires PS et LR), auront été une fois encore meilleurs. Le canadien Filteris et le français Gov donnent tous les deux Le Pen et Fillon gagnant nettement au premier tour et Filteris donne Fillon gagnant au second tour. L’incertitude est sans doute moins grande qu’avec les sondages IFOP et autres, mais elle demeure.

Puisque les deux tiers des Français ont semble-t-il du mal à choisir leur futur président, un Saint-cyrien, François Bert, a utilisé une méthode originale pour les aider dans leur choix par l’analyse du profil des candidats.
Il les classe dans trois catégories : les Prophètes (ou idéalistes), les Prêtres (ou vendeurs) et les Rois (ou chefs).

Le candidat a des idées qu’il présente aux électeurs. Un fois élu, il doit les mettre en action. Or il est difficile de savoir à l’avance s’il saura le faire. Un cas typique : François Hollande enflammant la foule du Bourget, fracturant ensuite notre société, cassant son économie et détruisant son influence internationale par son incapacité à décider et à faire les justes choix face à la réalité fluctuante de la société française et du monde.

Le rapport à l’action des Prophètes, des Prêtres et des Rois est différent et par conséquent leur légitimité à être de bons présidents
.

LE PROPHETE

Le « Prophète » est un cérébral, il a l’intelligence et la vision de l’évolution des choses.
Il la traduit en écrits ou discours dans lesquels il se fait reconnaître comme celui qui a raison. La difficulté commence quand il s’agit de les confronter à la réalité évolutive et bousculée du terrain car, comme on dit dans l’Armée, « le premier mort de la guerre c’est le plan ». De Gaulle en est un bon exemple : il n’a réussi à s’imposer aux Français qu’en deux circonstances où sa vision de la France a coïncidé avec la réalité de la situation politique : en 1944-45 et 1958.

LE PRETRE

Le « Prêtre » est un relationnel. Il a l’intelligence de l’interaction. Il se nourrit de la quantité des échanges qu’il a avec les personnes car c’est un producteur de lien. C’est un bon candidat, pas un chef. Dès qu’il est élu, son métier change : il ne s’agit plus d’interagir mais d’agir, il ne s’agit plus d’avoir sans cesse autour de soi des gens à convaincre ou à séduire mais une solitude à habiter dans le silence pour savoir décider. C’est là qu’il échoue : Chirac, Sarkozy, Hollande.

LE ROI

Le « Roi » est un chef naturel, il a l’intelligence du contexte. Il subordonne sa connaissance et sa vision à la mission qui lui a été donnée par un supérieur, ou, s’il est devenu le supérieur par l’élection, les Français. « Tout excès de contenu et toute logique affective sont sans cesse ramenés à ce en quoi ils s’inscrivent dans le contexte et la poursuite de la mission« , dit François Bert.
C’est un introverti, dont l’activité principale est le discernement. Il trouve sa force au contact des événements et se montre vite enclin à laisser de côté toute idéologie pour se mettre à l’écoute de ce que le réel lui impose.
Il y a eu deux « Rois » dans le passé récent : Pompidou et Mitterrand, notamment le Mitterrand virant dès juin 1982 du socialisme au libéralisme et à l’économie de marché. Plus loin dans le temps, les rois qui ont marqué l’histoire de la France sont peu nombreux : Clovis, Charlemagne, Saint-Louis, Charles V, Louis XI, Henri IV, Louis XIV, Napoléon, Clémenceau.

Le traitre Roi Hollande

Hollande, est un Louis XVI, l’un se laisse mener à l’échafaud, l’autre à l’abattoir politique parce que les deux n’aiment pas se battre, seulement être le roi en son palais.

Qu’en est-il des candidats de 2017 ?

François Bert voit trois « Prophètes », un « Prêtre » et un « Roi ».

Mélenchon, Hamon et Macron sont les 3 « Prophètes »…
Mélenchonest un admirateur de deux idéologues qui on mal fini, Robespierre et Chavez, ce qui augure mal de sa présidence s’il était élu.
Hamon est un pseudo intellectuel falot qui raterait sa présidence comme il a raté son ministère.
Macron, dont les postures télévangélistes sont explicites, est la caricature du « Prophète ».

Convaincante et séduisante, Marine Le Pen est un « Prêtre », qui peine à constituer son équipe comme à garder le cap de son projet, qu’elle infléchit au gré du climat qui règne dans son entourage proche et dans ses rencontres avec les Français.

Avec toutefois un bémol, François Fillon serait le « Roi ».
Le roi se positionne dans l’action, soit en impulsion, soit en réaction.
En impulsion, il génère sa vision et l’impose « c’est Napoléon » ; en réaction il adapte sa vision en fonction du groupe qui l’a élu (en l’occurrence les Français, s’il est élu) et de son équipe proche.

 Fillon a montré dans le passé qu’il est plus en réaction qu’en impulsion, assumant la totalité de l’action que lui imposait Sarkozy alors qu’il la voyait dériver. A-t-il appris de son expérience ? Il semble que oui car il montre maintenant une dureté qu’il n’avait pas avant. Il y a toujours le gant de velours, mais la main qui l’habite serait devenue une main de fer durcie par les épreuves qu’il vient de traverser et a su surmonter. Fillon sera le chef dont la France a besoin s’il montre qu’il va tirer sa légitimité de l’action et non pas du discours.

Les autres ne sont pas des chefs « car le transfert qui s’est fait depuis la Révolution sur le débat d’idées puis la logique émotionnelle des médias a propulsé sur le devant de la scène ceux qui en sont les meilleurs professionnels : les idéologues et les vendeurs » (François Bert), autrement dit les prophètes et les prêtres.

Pour mémoire, puisque leurs chances d’être élus sont infinitésimales, regardons les « petits » candidats…

Les « Prophètes » : Arthaud, Asselineau et Cheminade.
Idéologiquement « verrouillés », ils ont besoin de nous donner la preuve de leur savoir et cherchent à attirer notre attention sur leurs connaissances ou leurs idées.

Les « Prêtres » : Dupont-Aignan, Lassalle et Poutou.
Par l’outrance, le caractère décalé ou la volonté de prouvé de manière appuyée preuve leur bonne foi, ils cherchent à susciter l’adhésion par l’affection.

Macron aurait pu réussir s’il avait été authentique. Son problème est qu’il pue le candidat téléguidé et manipulé par le Système. Il en est à lire les discours qu’on lui a transmis sans les comprendre ! Il a généré une énième manœuvre électorale dilatoire, consistant à aller piocher dans divers viviers de voix sur la base d’un gloubi-boulga de convictions. Il a au final rassemblé autour de lui tous les vieux dinosaures des partis existants, d’Alain Madelin de la droite libérale à Robert Hue du PC en passant par Bayrou, Aubry et Valls.

Emmanuel Macron est ce qu’on appelle en musique un « arrangeur », ce professionnel de la réverbération qui plait tant aux médias : ni compositeur d’une vision nouvelle, ni chef d’orchestre capable de piloter avec autorité l’action collective actuelle et à venir.

L’Imprécateur

***

A VOIR AUSSI :

Marine Le Pen sur RFI

Marine Le Pen sur France 2


https://www.youtube.com/watch?v=vDXCATj74F4

2017, en toute simplicité #18 : « Macron avance masqué ! »


https://www.youtube.com/watch?v=Wxy9Y9juyUU



http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 21/04/2017 12:24
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Nouvelle trahison de Macron : il est pour le voile dans l’entreprise !

Macron et le voile en entreprise

Pour qui les mosquées appelleront-elles à voter, cette année ? Moi, j’ai ma petite idée…

Emmanuel Macron n’en finit pas de renier la France. Après avoir osé « le crime contre l’humanité », puis nié l’existence d’une culture française, il s’attaque à présent à un nouveau pilier de notre pays : son modèle laïque.

Dans un meeting, à Lyon, il a raconté l’histoire de la malheureuse musulmane privée de travail parce qu’on ne lui autorise pas le voile dans l’entreprise. Et, avec ce ton de premier de la classe qui le caractérise, il a ajouté : « Ce ne sont pas les règles de la République, et accepter qu’elle perde de cette liberté, c’est accepter que nous perdions de la nôtre. »

A lire aussi : Attentat musulman sur les champs-Elysées - Les petits protégés de l'UMPS - LRPS tuent notre peuple

Nous devons donc comprendre que pour le candidat d’En Marche !, la laïcité serait la liberté d’afficher son appartenance religieuse (surtout musulmane) partout, au détriment de la neutralité.

Mais qui peut croire, si cette digue du voile dans l’entreprise lâchait, que cela s’arrêterait là ? Qui peut penser que les femmes nées musulmanes, mais souhaitant vivre à l’européenne, ne subiraient pas, comme cela se passe dans certains territoires perdus de la République, une très forte pression de leurs coreligionnaires, hommes ou femmes, les sommant de porter des tenues « décentes » sur leur lieu de travail ? Et comment ne pas imaginer, comme cela se passe dans de nombreux quartiers islamisés, que les femmes françaises habillées en robe ou en jupe ne connaîtraient pas rapidement les mêmes remontrances, avec les injures sexistes qui accompagnent généralement ces « remarques ».

Qui peut songer, une fois le voile autorisé dans l’entreprise, que d’autres requêtes ne suivraient pas ? Bien évidemment, plus question d’imposer du porc aux salariés, ni de la viande impure. Les chefs d’entreprise seraient donc sommés de préparer deux types de repas à leur personnel, avant de finir par le halal pour tous.

Et fort logiquement, tout recul devant le communautarisme musulman entraînant de nouvelles revendications religieuses, les requêtes de salles de prière et d’aménagement d’horaires lors du ramadan suivraient. Sans parler de la mixité dans l’entreprise.

Si on écoute la logique de Macron, ce sont des pans entiers de notre société qui seraient touchés. Pourquoi priver les écolières du public du droit de porter le voile, alors que cette tenue est autorisée dans nombre d’écoles privées sous contrat et à l’université ? Il faudrait donc abroger la loi du 15 mars 2004, interdisant les signes religieux à l’école, que Jacques Chirac avait fait voter. Cela tombe bien : le CCIF et les Indigènes de la République réclament, eux aussi, l’abrogation de cette loi, jugée raciste, et Poutou leur a promis que s’il était élu, il la supprimerait…

Pourquoi, comme dans nombre de pays anglo-saxons, priver des policières ou des enseignantes, ou tous les fonctionnaires, du droit de porter le voile ? Pourquoi ne pas instituer des tribunaux islamiques ?

Notre modèle laïque, cible de tous les islamistes et de leurs complices depuis 30 ans, serait renié.

Dans notre pays où, selon une enquête de l’Institut Montaigne, 50 % des musulmans préfèrent les lois de la charia à celles de la République, comment ne pas ressentir la proposition de Macron comme un nouveau coup de poignard à la France, et sa volonté d’acheter par tous les moyens le vote musulman ?

On se souvient qu’en 2012, selon un sondage d’OpinionWay, 93 % des musulmans avaient voté pour Hollande. Ce week-end, Amar Lasfar, président de l’UOIF (devenu « Les Musulmans de France »), a appelé ses coreligionnaires à voter contre le Front national. Mais quelques jours auparavant, les dirigeants du CFCM, qui avaient reçu François Fillon, avaient tancé le candidat de LR, sans doute pas suffisamment soumis à leurs yeux.

Pour qui les mosquées appelleront-elles à voter, cette année ? Moi, j’ai ma petite idée…

Pierre Cassen
Militant associatif et auteur
Fondateur de Riposte Laïque


Publié le: 21/04/2017 15:42
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut




« 1 ... 88 89 90 (91) 92 93 94 ... 135 »



RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !