Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Cazeneuve : l’assassin était en liberté à cause de SON gouvernement [Actualité en France]




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Attentat des Champs-Élysées : pour Christophe Girard, c’est la faute à Poutine !
#7

Christophe-Girard-stop-homophobie

Comment en est-on arrivé là, à ce degré de bêtise aveugle ?

Un nouvel attentat, donc, contre les forces de police. Un assaut à la kalachnikov par un dénommé Karim Cheurfi, un beau prototype de récidiviste qui « ne se rendait plus aux rendez-vous de la justice dans le cadre de son contrôle judiciaire », comme l’écrit Le Parisien ce vendredi matin. Un gars pourtant bien repéré, bien ciblé, qui plus est un véritable accro à la tentative de meurtre sur les forces de l’ordre.

Perpétré alors que les onze candidats à la présidentielle s’exprimaient sur France 2, avec chacun « quinze minutes pour convaincre », cela après que qu’une tentative d’attentat eut été déjouée l’avant-veille à Marseille, cet acte de terrorisme évident a pourtant fait l’objet d’un déni immédiat de certains, la palme d’or de la bêtise revenant au maire du IVe arrondissement de Paris : Christophe Girard.

Ancien adjoint au maire chargé de la Culture auprès de Bertrand Delanoë, ce Vert devenu rose est un homme de « coups ».

Pas vraiment porté sur la discrétion, grand militant de la cause homosexuelle, il a été l’un des premiers à épouser en fanfare son compagnon. Mariage célébré en juin 2013 par Anne Hidalgo, témoins Bertrand Delanoë et Mazarine Pingeot.

Qu’on se comprenne bien : je n’ai que faire de la vie amoureuse ou intime de M. Girard ; si je l’évoque, c’est simplement pour situer le personnage, habité par un militantisme gauche caviar comme on n’en fait plus. Du moins pas ouvertement.

Alors, jeudi soir, bien au-delà des dépêches d’agence (Reuters et AFP) reprises par la presse qui dénoncent derrière cet attentat – « un vol de sac à main qui aurait mal tourné » (sic) -, Christophe Girard se fend de ce tweet proprement ahurissant :

Christophe Gérard

Comment en est-on arrivé là, à ce degré de bêtise aveugle ?

Car entendre un Philippe Poutou déplorer, de son débit de mitraillette, qu’on ait plus de compassion pour les policiers assassinés que pour les « travailleurs » qui se suicident est un chose qu’on oserait presque qualifier de normale, sachant d’où parle cet individu, comme disent les psys. Mais lire de telles inepties sous les doigts d’un élu de la République, nourri au sein de Pierre Bergé et d’Yves Saint Laurent avant de grimper d’un pied les échelons de la maison Vuitton et, de l’autre, celles de la mairie de Paris, un conseiller d’Île-de-France et maire d’arrondissement, comment est-ce possible ?

Cette gauche du fric et du Marais, qui fait la pluie et le beau temps dans le monde de la culture et méprise tout ce qui n’est pas son bord, est-elle donc devenue à ce point stupide ?

Alors oui, c’est Karim Cheurfi qui tenait la kalachnikov meurtrière, mais c’est bien toute cette coterie de parvenus qui en est responsable.

Ecrivain, musicienne, plasticienne

Publié le: 22/04/2017 01:41
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Cazeneuve : l’assassin était en liberté à cause de SON gouvernement
#8

Cazeneuve - Attentat musulman aux Champs-Elizées

C’est à cause de l’incompétence du gouvernement contre le terrorisme islamiste
que cet homme était en liberté sur les Champs, une arme dans les mains !

Bernard Cazeneuve, Premier ministre, n’a pas fait preuve d’intelligence vendredi, dernier jour de campagne électorale, en s’en prenant aux candidats de droite François Fillon et Marine Le Pen. En les attaquant, il leur a « apporté » de nombreuses voix d’indécis. Surtout en leur reprochant ce que la gauche appelle une « récupération » du dramatique attentat sur les Champs-Élysées… Car seuls les candidats de droite, bien sûr, « récupèrent » les infos qui peuvent leur faire gagner des voix, jamais les candidats de gauche.

Sauf que M. Cazeneuve — que pourtant j’appréciais lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, pour ses compétences — se garde bien de rappeler que l’assassin du policier avait déjà été condamné à 15 ans de réclusion criminelle en 2005 (donc, sans remise de peine, il n’aurait dû sortir qu’en… 2020 !) et qu’en février dernier, il avait été interpellé, de nouveau, pour menaces contre des policiers mais aussitôt remis en liberté par la justice si « indépendante ».

C’est à cause de l’incompétence du gouvernement Cazeneuve en matière de lutte contre le terrorisme islamiste que cet homme était, jeudi soir, en liberté sur les Champs, une arme dans les mains ! La gauche privilégie la défense (avec forces de l’ordre en protection de la population) au détriment de l’offensive, comprenant, entre autres, les contrôles aléatoires par l’armée ou par la police. Des contrôles permettant de relever les identités et de fouiller les véhicules, comme du temps du terrorisme FLN ou contre… l’OAS ! Dispositif qui aurait — peut-être — dissuadé ou permis d’arrêter cet assassin avant qu’il ne passe à l’acte. Tout comme les tireurs du Bataclan circulant en voiture avec un arsenal impressionnant en toute impunité.

Et notre sacro-sainte liberté, rétorqueront les bien-pensants ? Comme l’a expliqué un commentateur, au lendemain de l’assassinat du policier : « Le risque de mourir lors d’un attentat est faible, plus faible que lors d’un accident de voiture… » Donc, pourquoi vouloir lutter contre le terrorisme, surtout islamiste ? Pour certains — à gauche —, la mort d’un policier est statistiquement négligeable…

Si la droite (que ce soit avec François Fillon ou avec Marine Le Pen) avait été au pouvoir, il est à peu près certain que cet assassin (pardon « présumé » assassin, puisqu’il n’a pas eu « la chance » d’être jugé) aurait été toujours sous les verrous en ce tragique soir du 20 avril 2017 ! Et ce policier aurait retrouvé sa famille sain et sauf… La droite n’aurait alors rien eu à « récupérer »… Et cela aurait été « tant mieux », et bienheureux pour ce policier.

En outre, et accessoirement, cela aurait évité à M. Hollande de terminer son quinquennat si « hautement sécuritaire » par des funérailles nationales.

Jacques Martinez
Journaliste

Ancien chef d’édition à RTL (1967-2001)


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 22/04/2017 02:30
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Il est temps de mener la guerre qui nous a été déclarée
#9

Attentat musulman aux Champs Elyzées

Les islamistes doivent être combattus avec la plus grande fermeté et la plus grande détermination

L’attentat islamo-terroriste perpétré jeudi soir sur les Champs-Élysées par le nommé Karim Cheurfi, déjà condamné en 2001 à vingt ans de réclusion criminelle pour avoir fait feu sur trois policiers – peine ramenée à cinq ans par la cour d’assises du Val-de-Marne en 2007 -, intervient comme une violente piqûre de rappel à destination de ceux qui prétendent diriger la France.

Au-delà de la douleur et de la colère légitimes suscitées par ce drame, au cours duquel un policier a perdu la vie et deux autres ont été grièvement blessés, se pose en effet une fois de plus le problème de la réalité et de l’importance de la menace terroriste et des réponses qui lui sont apportées.

Sujet tabou chez certains candidats tout au long de la campagne, nul ne peut ignorer désormais qu’une guerre nous a bel et bien été déclarée, qu’elle est menée par un ennemi que l’on n’ose nommer, et que si l’un de ses soldats a été abattu jeudi après avoir fait (hélas) de nouvelles victimes, son armée est bien présente, prête à nous frapper, encore et encore.

Karim Cheurfi n’est, en effet, pas un cas isolé. Comme la plupart de ceux qui ont commis des attentats sur notre territoire, son passé judiciaire est symptomatique du profil de ceux qui ont décidé de nous livrer bataille, et ne saurait se justifier par aucune autre raison que le choix délibéré qu’il a fait de passer à l’acte.

Il a été interpellé en février 2017 et placé sous le régime de la garde à vue au motif qu’il préparait un attentat contre des policiers et tentait de se procurer des armes.

Libéré à l’issue, c’est donc le plus tranquillement du monde qu’il a pu mener à bien son projet morbide.

J’espère que ceux qui sont responsables de cette situation auront l’occasion d’expliquer aux familles des victimes que c’est au nom de l’État de droit, ou des « valeurs de la République », que des bombes à retardement dont la dangerosité est avérée circulent librement dans notre pays, prêtes à exploser à tout moment.

Je leur souhaite de trouver les mots, à défaut du courage et de la détermination qui eussent permis d’éviter le sort des victimes, car il était évitable.

Le laxisme, voire le clientélisme (ce qui est plus grave encore), a permis à une idéologie mortifère de prospérer dans notre pays au point même que nos services chargés de lutter contre le terrorisme n’ont plus les moyens d’y faire face efficacement.

L’ennemi est connu. Il est temps de le désigner clairement, de faire cesser cet avantage inacceptable qu’il a sur nous tous, les victimes potentielles, et de traiter le mal à la racine en poursuivant jusqu’à l’ensemble de ses ramifications.

Les islamistes doivent être combattus avec la plus grande fermeté et la plus grande détermination. Aucun d’entre eux ne doit plus se sentir en sécurité dans notre pays. Il est temps que la peur change de camp, que la sécurité des Français soit assurée par tous les moyens possibles, et que nous mettions à la tête de l’État la seule candidate ayant promis de mener cette guerre qui nous a été déclarée.

Ancien Policier, Président de l’Association Nationale
de Défense Egalitaire de la Liberté d’Expression (ANDELE), membre du SIEL


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 22/04/2017 02:56
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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