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Le parcours de Karim Cheurfi, ou la déchéance de la justice française
#16

Le parcours de Karim Cheurfi, ou la déchéance de la justice française

Attentat musulman sur les champs-Elysées - Les petits protégés de l'UMPS - LRPS tuent notre peuple

Le début des faits remontent à 2001 : Karim Cheurfi (24 ans), au volant d’une voiture volée, prend la fuite après avoir percuté un autre véhicule. Armé d’un revolver, il blesse grièvement les deux frères qui tentaient de le rattraper, un élève gardien de la paix et le frère de celui-ci. Deux jours plus tard, durant sa garde à vue, réclamant ses médicaments, il tente de tuer un autre policier qu’il blesse après s’être emparé de son arme.

Condamné d’abord à 20 ans en 2003 pour tentative d’assassinat sur 3 policiers, il fait appel, sa peine est ramenée à 15 ans en 2005 !

En mars 2008, il écope (que) de 3 mois de détention supplémentaires pour des faits de violence sur un agent pénitentiaire commis en mai 2007.

Novembre 2009 : 18 mois de prison pour des violences aggravées sur un co-détenu en août 2008.

En juillet 2012, Karmi Cheurfi placé en semi-liberté, bénéficie d’une libération conditionnelle le 7 septembre 2013. 1 mois plus tard, il est arrêté pour un vol avec effraction, avec refus d’obtempérer, recel de vol et usurpation plaques, le tout en récidive. Pour ces faits il est condamné en juillet 2014, à quatre ans de prison, dont deux avec sursis et mise à l’épreuve. Tu parles d’une mise à l’épreuve, c’est fou ce que la justice est naïve avec les grands délinquants !

Sorti de prison le 14 octobre 2015, il est suivi par un juge de l’application des peines (JAP) dans le cadre d’un sursis avec mise à l’épreuve. Régime accompagné de mesures de contrôle, dont l’obligation d’avertir « préalablement » le JAP pour aller à l’étranger.

23 février 2017 : interpellé pour avoir manifesté sa volonté de « tuer des policiers », ce qui n’est pas nouveau ! « Karim Cheurfi cherchait à se procurer des armes et aurait tenu des propos laissant entendre qu’il voulait tuer des policiers » … Faute de preuves (!), sa garde à vue se conclut le lendemain par sa remise en liberté. Son lourd parcours judiciaire « justifiait la poursuite des investigations par la section antiterroriste de mon parquet (..) du chef d’entreprise individuelle terroriste », cadre d’une enquête ouverte (que) le 9 mars. Lors de cette garde à vue, la justice découvre un voyage de Karim Cheurfi en Algérie du 15 janvier au 14 février, « pour s’y marier ». Le JAP le convoque le 7 avril pour qu’il s’en explique, sans « procéder à la révocation de son sursis de mise à l’épreuve ».
Entre guillemets les propos de François Molins le procureur chargé des affaires de « terrorisme ».

Autrement dit.

D’avril 2001 à octobre 2015, cela fait 14 ans 6 mois (voire 5 avec sa libération conditionnelle d’1 mois) de prison.
Le total de ses condamnations : 15 ans + 3 mois + 18 mois + 2 ans (+2 avec sursis!!!) = 19 ans (+2 avec sursis).
Donc, il a effectué les 3/4 de ses peines… « grâce » au laxisme judiciaire devant son comportement violent en prison et le non-respect de ses obligations !

Aujourd’hui, le solde est de 1 policier mort et de 5 blessés (voire 6 avec l’agent pénitentiaire agressé), une passante et un co-détenu en plus…

Pas de doute, dormez-braves gens, la JUSTICE VOUS PROTÈGE !

Enfin, c’est ce que nos politiques et la « justice » veulent nous faire croire !

A quand de vraies sanctions pour les juges ?

Jean-Paul Saint-Marc


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 23/04/2017 08:45
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Karim Cheurfi : fiché S ou pas, telle n’est pas la question
#17

Karim Cheurfi - Assassin musulman des attentats des Champs-Elyzées

Il est impératif que le prochain président de la République tranche
sur le sort de ces individus radicalisés de fait, ou reconnus comme tels

Radicalisé ou pas radicalisé, fiché S ou pas fiché S ? La polémique sur le statut de Karim Cheurfi, l’assassin du policier Xavier Jugelé, abattu sur les Champs-Élysées, n’en finit pas d’enfler, en particulier sur les réseaux sociaux. De fait, les déclarations contradictoires des autorités à ce sujet, notamment celles du procureur Molins, ont de quoi semer le doute.

A lire aussi : Attentat musulman sur les champs-Elysées - Les petits protégés de l'UMPS - LRPS tuent notre peuple (17 articles)

Il est vrai que cette dramatique affaire, survenue à quelques heures seulement d’une élection déjà compliquée, a de quoi embarrasser le pouvoir socialiste en place. Comment expliquer et, a fortiori, justifier qu’un individu, suivi par les services de renseignement après avoir été interpellé et placé en garde à vue quelques semaines seulement avant les faits survenus jeudi soir, et qui avait, à plusieurs reprises, attenté à la vie de policiers, ait pu se trouver en liberté, qui plus est en possession d’un arsenal digne d’une armurerie ? Par ailleurs, ce gouvernement, qui aura passé cinq ans à mentir aux Français sur à peu près tous les sujets, n’avait-il pas, en ces circonstances particulières, tout intérêt à cacher des informations pour le moins gênantes ? Le doute, comme dans de nombreuses autres affaires du même type – Nice par exemple -, est ainsi installé, habilement dissimulé derrière des discours mille fois entendus et des cérémonies officielles absolutoires.

Il n’en demeure pas moins que les faits parlent d’eux-mêmes. Et que, si l’on est bien conscient que le risque zéro n’existe pas, et que l’on ne peut pas mettre, en l’état actuel des choses, des milliers de fichés S sous surveillance 24 heures sur 24, 7 jour sur 7, le seul passé judiciaire du meurtrier du policier aurait suffi à justifier l’existence d’une peine de réclusion à perpétuité réelle et incompressible. Mais voilà, au nom des droits de l’homme – à l’exclusion de ceux des victimes -, cette sanction n’existe pas dans notre arsenal pénal. Le droit de vie et de mort étant laissé à la seule appréciation des criminels et des terroristes.

Mais, en définitive, peu importe que le fichage S et la radicalisation de Cheurfi en prison, d’où il sortait, aient été reconnus ou pas par le pouvoir.

Car s’ils ne l’étaient pas, c’est indéniablement une faute lourde de jugement et un grave manquement en matière de sécurité intérieure. Et s’ils l’étaient, indépendamment du mensonge d’État qui déshonore gravement ceux qui en sont coupables et qui prétendent aujourd’hui le contraire, il s’agit d’une injure à la mémoire de celui qui est tombé pour notre sécurité et qu’aucun hommage ne pourra réparer.

Malheureusement, il y a fort à parier que de tels événements se reproduiront. Et nos services de renseignement et de police, pour aussi efficaces et déterminés qu’ils soient, ne pourront pas empêcher des passages à l’acte aussi soudain qu’imprévisibles. C’est la raison pour laquelle il est impératif que le prochain président de la République tranche sur le sort de ces individus radicalisés de fait, ou reconnus comme tels, actuellement présents sur notre territoire, et qui constituent autant de bombes à retardement. Ainsi, les étrangers concernés doivent-ils être expulsés sans délai et définitivement interdits de séjour en France. Quant aux détenteurs de la nationalité française, ils doivent pouvoir faire l’objet, selon leur niveau de dangerosité, de mesures de surveillance adaptées à leur situation (détention, rétention, assignation à résidence, bracelet électronique). À phénomènes exceptionnels, mesures exceptionnelles. C’est aussi ça, assumer le pouvoir.


Olivier Damien
Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 23/04/2017 09:09
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« Pas fiché S », « radicalisé express » : les étranges excuses que se donne le système
#18

Karim Cheurfi - Radicalisé express - Pas fiché S

Karim Cheurfi était un gros, gros poisson…
Qu’ils n’auraient jamais dû laisser dans la nature

Inutile de rappeler le CV de Karim Cheurfi. Il est dans tous vos journaux. Et il est clair : cet individu n’aurait jamais dû se retrouver dans la nature. Et, en tout cas, le « sursis avec mise à l’épreuve » auquel il était soumis (et qu’il ne respectait pas !) était, dans son cas, une vaste plaisanterie. Qui a, une fois encore, causé la mort d’un innocent.

Et donc, depuis les précisions factuelles apportées par le procureur Molins, une bonne partie de la presse, essayant de défendre l’indéfendable, s’appuie sur deux jalons de son parcours judiciaire et carcéral pour tenter d’exonérer la justice et nos gouvernants de leurs responsabilités et de relancer la chanson fataliste : « On ne pouvait pas savoir. On ne pouvait pas prévoir. » Primo, il n’était pas fiché S.

La belle affaire ! Il était bien au-delà de la fiche S, le bougre ! Un ultra-violent multirécidiviste, condamné à vingt ans pour tentative de meurtre sur des policiers et qui ne s’était absolument pas « rangé » ces dernières années ! Deuxio, on n’avait pas repéré de signe de radicalisation durant son séjour en prison ! Feint-on de croire et de nous faire croire que la radicalisation islamiste est un long processus observable, que nos tueurs radicalisés vont tous faire leur coming out en prison, avec un pot de départ ? On a parfois l’impression que ceux qui entonnent ce discours prennent les Français pour des idiots …

Tout cela nous donne des titres abracadabrantesques dans nos journaux. Le Point : « Un récidiviste anti-flics » ; Sud-Ouest : « Attentat des Champs-Élysées : la radicalisation express d’un multirécidiviste » ; La Dépêche titre « Karim Cheurfi : agent de Daech ou tueur fou ? » et enfonce le clou : « Le tueur des Champs-Élysées était-il un islamiste radical, comme le laisserait penser une revendication (curieuse…) de Daech ? Ou s’agit-il d’un fou, tueur de policiers ? » Mais notre scrupuleux confrère est bien obligé de mentionner dans la suite de l’article qu’on a bien retrouvé un Coran dans sa voiture et des « éléments de radicalisation » à son domicile…

En fait, cette presse, cette justice et ces politiques se payent de mots pour noyer l’énorme poisson. Celui de l’ampleur de la mouvance islamo-racaille, de ses mille nuances, des variantes infinies de la radicalisation. Est-ce trop demander à cette presse, à ces juges et au pouvoir que d’avoir, face à ce phénomène massif, une pensée complexe, loin du simplisme que manifestent ces titres confondants de mauvaise foi ? Et, enfin, le courage de dire les choses et la volonté d’agir avec ampleur contre ce phénomène ? Et, d’abord, de cesser les complaisances pour l’islamisation de la France ?

Car Karim Cheurfi était un gros, gros poisson… Qu’ils n’auraient jamais dû laisser dans la nature. Un état d’urgence qui n’est pas capable de mettre hors d’état de nuire de tels individus n’est, là encore, qu’un mot creux. Si l’état d’urgence doit être pérennisé, il faut que ce soit sur d’autres bases. Pour que les mots retrouvent un sens, la politique son honneur et les Français confiance. Et, d’abord, pour sauver des vies innocentes.


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Publié le: 23/04/2017 09:16
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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