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7 mai 1945 – 7 mai 2017 : l’effondrement du système américain en Europe

7 mai 1945 – 7 mai 2017  l’effondrement du système américain en Europe

Avec la présence de Marine Le Pen au second tour des élections présidentielles, les Français se voient offrir une leçon de politique internationale de premier ordre. Les plus conscients n’apprendront rien, mais des millions d’entre eux goûtent déjà la potion préparée pour eux par la finance internationale new-yorkaise et londonienne.

Le “retour du fascisme”

Nombreux sont ceux qui, depuis des décennies, ont été nourris aux mythes pour enfants de la Seconde Guerre Mondiale, la fameuse “Croisade des démocraties” contre la bête fasciste. Une croisade qui, au passage, s’accommoda fort bien de la coopération du bolchevisme du haut de sa cohorte sanglante de dizaines de millions de morts ukrainiens, russes, polonais, etc.

Les Français n’ont jamais dévié, pour ainsi dire, de cette vision naïve de l’histoire et de la conclusion – temporaire – de 1945 qui n’est qu’un volet d’une guerre bien plus large : la guerre menée contre l’Europe continentale par la finance établie dans les îles anglo-américaines avec l’appui de la troisième république française.

C’est pourquoi, nombre d’entre eux découvrent, stupéfaits, que Marine Le Pen serait “fasciste”, “pétainiste” et “antisémite”, un “danger pour la démocratie”. Découverte que font également ceux qui, lassés par l’état de la situation, se rallient à la candidate du Front National.

L’inoffensif gaulliste Nicolas Dupont-Aignan fait lui aussi l’expérience de la diabolisation antifasciste. Peu importe ce qu’ils ont dit et fait, peu importe leur adhésion totale au gaullisme – lui-même antifasciste -, ils sont désormais irrémédiablement affiliés au fascisme.

Ils découvrent que les étiquettes revendiquées importent peu. Et ceci pour une bonne raison : seules les forces ayant triomphé entre 1914 et 1945 peuvent déterminer qui appartient, ou non, au camp de la “démocratie”. Au premier rang desquels se trouvent les USA et leurs maîtres. Quiconque cherche à s’émanciper de l’empire anglo-américain en Europe, quiconque entend émanciper le continent politiquement et financièrement, ou plus modestement son pays, perd les faveurs des “démocraties bienveillantes” coalisées.

Il n’y a pas de liberté ou d’indépendance dans ce fameux camp “démocratique” : uniquement le pillage le plus complet et la soumission la plus totale. Lorsqu’un chef de gouvernement tente, comme Viktor Orban, de contenir les menées des architectes de ce système, comme M. Soros, ils sont violemment pris à partie par les autres gouvernements qui s’organisent en cartel et menacent.

Peu importe que M. Orban soit démocratiquement élu ou non, sa résistance à la finance internationale et à ses projets n’est pas permise.

Les Français désirant rompre, même mollement, avec ce système sont donc placés dans le camp du fascisme, du “pétainisme” pour le cas français, quand bien sont-ils, pour l’essentiel, d’un légalisme républicain parfaitement banal.

Marine Le Pen et ses millions d’électeurs apprennent que leur appartenance au fascisme ne relève pas de leur choix mais des décisions prises à Washington et Londres, mais aussi à Bruxelles et à Paris. Ce sont ces forces internationales qui désignent leur ennemi et décident qui appartient, ou pas, au camp fasciste. C’est-à-dire, au camp ennemi d’une guerre qui continue.

C’est ce dont Marine Le Pen est en train de prendre la mesure, malgré sa volonté de normalisation. La ploutocratie internationale ne craint pas tant Marine Le Pen que son électorat, la sachant exposée à ses attentes, même minimales. Si Marine Le Pen décide de transiger, d’accommoder ses ennemis intérieurs et extérieurs, rien n’y fera : les forces qui animent son électorat la rendent définitivement suspecte.

72 ans après la fin de la Seconde Guerre Mondiale

Fait particulièrement frappant, le second tour des élections présidentielles françaises aura lieu 72 ans, jour pour jour, après la capitulation de l’Allemagne à Reims, le 7 mai 2017. C’est la durée du cycle du changement politique.

Il a fallu 72 ans pour que le communisme oriental s’effondre, entre la révolution russe (1917) et la chute du mur de Berlin (1989). C’est la même durée qui sépare la fondation de l’invasion de la Corée du Nord par l’URSS (août 1945) et la montée des tensions qui culminera cet été avec une possible chute de Kim Jong Un sur fond de course à l’armement nucléaire.

Le résultat des élections sera officiel le 8 mai. Il est probable que ce résultat soit de nature à remettre en cause la situation générale de l’Europe héritée de l’occupation alliée depuis 1945. Le début de l’effondrement du “Bloc de l’Ouest”, d’une certaine manière.

Ce changement implique au premier rang l’héritage de Bretton Woods et de l’établissement du dollar comme monnaie de réserve mondiale.

Après le 8 mai, il est en effet possible, sinon probable, que de sérieux coups seront donnés à l’Euro et aux dettes souveraines européennes, aboutissant à un flux de capitaux massifs vers les USA. Ce qui générerait l’envolée du dollar, contredisant ainsi les objectifs mercantilistes affichés de Donald Trump.

Devant choisir entre impératifs internationaux que dicte une monnaie établie comme monnaie de réserve mondiale et ses besoins domestiques, il est possible que la Federal Reserve décide d’augmenter ses taux d’intérêts. Avec comme effet le renchérissement massif des  l’explosion des dettes contractées par les économies périphériques de la planète. Le dollar ne pourra plus être conservé comme monnaie de réserve mondiale.

Pour l’Europe, le démantèlement de l’Union Européenne devient possible à partir de 2022, soit 72 ans après la proposition de la création de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier.

Boris Le Lay


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 01/05/2017 17:37
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Marine, c’est Marianne !

Marine, c’est Marianne !

Les résultats du premier tour ont montré la grande victoire du peuple, celle de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon contre celle du mondialisme oligarchique éminemment capitaliste de Macron.

Comment se pourrait-il que l’électorat filloniste, soit 19 % des votes exprimés, puisse voter Emmanuel Macron qui n’était rien il y a encore deux ans, et qui aujourd’hui, à 39 ans, se verrait devenir Président par un coup de baguette magique ? Macron est un leurre de l’oligarchie gouvernante.

Fillonistes, fuyez Macron ! Tout ceci n’est que liens d’intérêts entre voyous qui vous bernent jour après jour. Fillon et Macron sont le même « Front républicain » qui a explosé le 23 avril. Le Parti socialiste et Les Républicains sont un seul et même parti adepte du mondialisme et de la société ouverte faite de migrations, de malbouffe, de halal, de guerres civiles, d’intérêts personnels. Macron est l’un de leurs sbires.

La laïcité a laissé un tel vide que d’autres s’y engouffrent. Quel sort sera réservé aux enfants, aux femmes, aux animaux si nous acceptons la violence et l’abnégation de notre histoire française. Quelle planète allons-nous laisser à nos enfants ? Accepterons-nous encore et toujours d’abattre nos animaux halal et de manger halal en nous taisant. NON ce n’est plus possible.

Marine, c’est Marianne ; notre Marianne française qui lutte seule contre ces traîtres.

Regardons l’avenir et votons pour une vision du monde multipolaire où les peuples sont souverains. Opposons-nous à ce mondialisme dirigé par une poignée d’individus sans scrupule. Ne laissons pas le gouvernement mondial dominer nos vies. Il y a maintenant une autre voie.

Le premier tour a été la victoire du populisme. Faisons du second la victoire de Marianne !

Si les 19 % d’électeurs de Jean-Luc Mélenchon et de François Fillon renoncent à voter Marianne, alors ils seront coupables de la disparition de notre civilisation, des dégâts irréversibles faits à nos enfants, notre écologie, nos animaux. Avant le premier tour, le candidat Mélenchon clamait déjà son désarroi face à l’animal maltraité et en souffrance (1).

Marianne s’élevait contre l’expérimentation animale et l’abattage rituel (2).

Fillon et Macron n’avaient rien dit.

Les écologistes, les protecteurs des animaux peuvent compter sur Marianne, tout comme les amoureux de nos terroirs français.

Antimondialistes, votez Marianne !

Notes



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Publié le: 01/05/2017 17:48
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Le choc Le Pen/ Macron : rien ne sera jamais plus pareil

La patriote Marine Le Pen contre le Mondialiste Macron

Finalement, le Système a réussi son pari : recomposer au centre de la vie politique française sur la base d’un corpus idéologique libéral, mondialiste, européiste et atlantiste. Cette thèse que nous développons depuis des années, dans les colonnes de Polémia notamment, va trouver son aboutissement le dimanche 7 mai avec l’élection programmée d’Emmanuel Macron : le grand favori des sondages et des médias.


https://www.youtube.com/watch?v=jf9cLXOlj3U

L’affaire est-elle pliée pour autant ? Le rapport de forces au soir du deuxième tour, évalué autour des 62/38, était nettement à son avantage, mais la partie n’est pas encore jouée et la Boîte de Pandore de la recomposition une fois ouverte, il est bien difficile de savoir qui la contrôlera. Le Système, bien sûr, va déployer tous ses moyens et ses stratagèmes pour assurer une large victoire à son candidat, mais, de fait, il semblerait bien que quelque chose dans l’air du temps annonce que la bataille sera beaucoup plus rude que prévu.

Tout un chacun peut rencontrer autour de soi nombre d’électeurs de droite qui affirment qu’ils ne voteront jamais Macron ou qu’ils voteront Marine.

En quelques jours de campagne de deuxième tour menée tambour battant, la candidate FN a gagné 2 points à 40%. 10 points à prendre en une semaine apparaît objectivement comme un défi insurmontable, mais nous entrons dans une période où les cadres anciens s’effondrent et où, en conséquence, des masses d’électeurs se cherchent hors des repères traditionnels. Ces nouveaux espaces sont aujourd’hui difficiles à appréhender et laissent la porte ouverte à des scénarios surprises.

De fait, le ralliement à Marine Le Pen de Dupont-Aignan et le refus de Mélenchon de donner une consigne en faveur de Macron sont déjà des bouleversements qui tournent une page de l’histoire politique contemporaine : la première secousse d’un séisme à venir à plus ou moins court terme, alors que, n’en doutons pas, le débat des 2 candidats peut faire bouger les lignes. En attendant le jugement définitif des urnes au soir du 7 mai, plusieurs leçons peuvent être tirées des résultats du premier tour.

La question européenne

Quelle que soit sa légitimité politique, le sujet de l’euro et des institutions européennes n’est pas un sujet prioritaire pour les Français. Pire encore, il fait peur et provoque des réactions de rejet et de blocage. L’électorat français est un électorat globalement âgé et 90% des plus de 70 ans n’ont pas voté pour la candidate du Front National.

La sortie de l’euro et la retraite à 60 ans, sont les deux arguments systématiquement mis en avant par les électeurs de droite pour ne pas voter, ou encore hésiter à voter, pour Marine Le Pen ; suivis par le maintien des 35 heures et la crainte des conséquences de nouvelles barrières douanières pour notre économie. L’économie a ainsi joué un rôle de frein à la hausse auprès d’un public désormais sensible au discours sécuritaire et identitaire du FN.

On peut donc affirmer que l’économique reste le fondement de la légitimité d’une force politique pour accéder au pouvoir. Cette légitimité ne dépend pas que de la pertinence d’une doctrine et d’un programme, mais d’abord de ce que l’état d’esprit collectif peut admettre et comprendre. En clair, l’économique nécessite beaucoup de pragmatisme et de souplesse pour prendre le pouvoir et beaucoup de rigueur et d’opportunisme une fois au pouvoir.

On a pu voir d’ailleurs, en vue du premier tour de la campagne, combien, dès le lendemain de sa victoire aux primaires, François Fillon a rapidement décroché de plusieurs points dans les sondages sur les deux mesures jugées inacceptables de son programme par la conscience collective des Français : l’atteinte au principe sacré de la Sécurité sociale et l’effet « chiffon rouge » des 500.000 fonctionnaires en moins. Qu’il ait eu raison ou tort au strict plan économique n’était plus vraiment le sujet.

Le candidat de la droite a alors commis deux fautes majeures : il n’avait pas prévu l’effet choc de ces mesures sur l’opinion publique et l’exploitation que ses adversaires pouvaient en faire ; déstabilisé, il s’est entêté « droit dans ses bottes », tout en embrouillant son message pour sembler lâcher du lest. De l’art de paraître, à la fois, dur et faible, rigide et indécis.

De la même façon, la proposition fantaisiste de Benoît Hamon sur le revenu universel a globalement décrédibilisé le candidat officiel du PS et n’a convaincu, tant bien que mal, que le noyau dur d’un électorat socialiste déboussolé.

Il faut d’autant plus être souple et pragmatique sur l’économique que l’on est convaincu que l’essentiel du combat politique se joue ailleurs, c’est-à-dire sur le civilisationnel et les valeurs.

C’est dans ce champ politique que le Front National assoit sa plus forte légitimité. Sur les sujets de sécurité et d’immigration, les sondages montrent depuis des années que Marine Le Pen est considérée par les Français, au-delà de sa famille idéologique, comme la personnalité politique la plus crédible. Ce capital de confiance est un atout majeur sur lequel il faut miser sans retenue. Un nouveau sondage confirme que 80% des électeurs du FN votent d’abord en raison des questions liées à l’immigration.

Le discours « europhobe » ciblé par les ennemis de la candidate du Front National a, en quelque sorte, parasité la puissance de l’héritage du FN en termes d’identité et de sécurité. Il n’est pas absurde de penser qu’une campagne moins centrée sur l’euro, tout en dénonçant les tares de la machine bruxelloise, aurait permis à Marine Le Pen de virer en tête au premier tour, avec peut-être même une avance significative sur le candidat du Système.

L’enjeu économique

De la même manière, au plan strictement économique, celui qui concerne la croissance et l’emploi, deux mesures, comme la retraite à 60 ans et le maintien en l’état des 35 heures, ont brouillé, aux yeux de nombreux électeurs de droite et de l’ensemble du monde entrepreneurial, le message également pro-entrepreneuriat de la candidate du Front.

Ces mesures pourtant sont bel et bien présentes dans les 144 propositions : allégement de l’impôt sur les sociétés (IS) et des charges sociales des PME, allégement du seuil social de 50 salariés, mesures en faveur de la fiscalité du capital et de l’investissement, simplification administrative, plus large accès des PME et ETI françaises aux marchés publics.

Toutes ces dispositions forment un bloc cohérent qui n’a pas été bien perçu par le grand public et que, naturellement, les ennemis de la candidate et les médias dans leur ensemble n’ont rien fait pour mettre en avant. Il est nécessaire, pour convaincre un électorat de droite hésitant, de recentrer le discours de campagne sur cette approche économique pro-entreprise.

Les réserves sont à droite

Cette idée renvoie à l’enjeu central du deuxième tour qui pose la question fondamentale de la nature politique du Front National : ses réserves de voix sont-elles surtout à gauche ou à droite ?

Les chiffres à priori parlent d’eux-mêmes : les 25% de voix que représentent les électeurs de Fillon et Dupont-Aignan sont beaucoup plus enclins à voter Marine Le Pen (soit au minimum le 1/3 côté Fillon, selon les études pré-premier tour) que les 25% des électeurs de Mélenchon et Hamon (respectivement 10 et 5%).

Il est logique d’imaginer qu’un vigoureux discours sur les valeurs et l’identité puisse d’autant plus convaincre une large fraction nouvelle de l’électorat conservateur (notamment celui issu de la Manif pour tous qui a sauvé la candidature de Fillon dans l’entre-deux-tours) que ce discours civilisationnel s’appuie, par ailleurs, sur une approche économique entrepreneuriale et offensive.

L’électorat de gauche est beaucoup plus dur à conquérir. Pour une première raison simple et mécanique tout d’abord : plus il se réduit, plus il se concentre sur son noyau idéologique dur. Le discours identitaire du FN ne peut donc que marginalement le toucher dans la mesure où les électeurs traditionnels de la gauche, inquiets par l’immigration de masse et la montée de l’islam intégriste, ont déjà largement pris leur distance avec le PS. Quant aux électeurs « modérés » de la gauche, ceux tentés par le recentrage social libéral, ils ont irrévocablement choisi le camp Macron.

En revanche, l’électorat de Mélenchon est potentiellement sensible à la dimension sociale du programme du FN qui, par plus d’un point, recoupe celui du tribun de gauche. Comment alors séduire les Mélenchonistes, sans heurter la droite conservatrice et libérale, sensible au discours des valeurs ? La question n’est pas simple, mais, depuis toujours, elle est au cœur du jeu démocratique : comment réunir des forces contradictoires pour battre une force tierce ?

L’expérience montre qu’il faut d’abord attaquer les positions de l’adversaire pour souligner ses divergences irréductibles avec ceux que l’on veut convaincre. On ne séduit pas, on se rassemble contre. Pour tout un électorat de gauche, Macron est le représentant d’un capitalisme honni et le maître-d’œuvre de la loi dite El Khomri. Une part significative de cet électorat ne votera probablement pas Macron et certains électeurs voteront contre lui.

Cette perspective existe, mais elle ne peut être mise en équivalence avec le vertige du vote Le Pen qui travaille aujourd’hui l’électorat de droite. Ce phénomène, avec la disparition en cours du PS, marque bien la fin d’une époque.

Didier Beauregard
29/04/2017

Correspondance Polémia – 30/04/2017


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Publié le: 01/05/2017 18:21
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