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Grands Juifs contre petits Juifs : le cas Attali, pygmalion de Macron ...

...qui nie l’antisémitisme musulman

Macron Attali en Arabie Saoudite

Ce post fait écho au post précédent, sur l’émission hallucinante et révoltante de Radio Judaïques FM, dans laquelle un « grand Juif », Jean-François Guthmann décide que ses frères juifs sont des poulets qu’il convient d’hypnotiser.

Dans la série, les « grands Juifs » contre leurs frères les petits Juifs. Il ne faut surtout pas oublier le « papa » de Macron. En effet, si le bébé Macron a eu sa « maman » en la personne de Brigitte, il a beaucoup eu aussi son « papa Jacquot » – Jacques Attali – qui le lança dans la profession.

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Jacques Attali est un grand Juif, qui considère lui aussi que ses frères juifs ne comptent que s’ils peuvent servir sa cause personnelle, autrement, qu’ils aillent se faire voir !
C’est ainsi qu’en 2009, Jacques Attali qui considère que le « vivrensemble » est le gros truc, va monter au créneau pour censurer la réalité d’un antisémitisme galopant en France, du fait des Musulmans. Voir l'Observatoire de la Christianophobie
On constatera aussi qu’Attali est suffisamment intelligent et compétent pour proposer sa propre version de la religion juive qui est selon lui obsolète : il propose des réformes au pied-levé, sans tenir compte du fait que le judaïsme est un système cohérent duquel on ne peut ni ajouter, ni retirer sans remettre en cause la cohérence de l’ensemble. Vous l’avez compris, l’humilité n’est pas une valeur qu’il cultive.

Article original (en hébreu) : http://www.haaretz.co.il/misc/1.1285541

traduction française (que je copie-colle ci-dessous) : http://www.courrierinternational.com/ ... la-propagande-israelienne


France. Jacques Attali, l’antisémitisme et la propagande israélienne

Les Israéliens se font une idée fausse de la situation des Juifs en France, affirme l’économiste et écrivain Jacques Attali dans une interview au quotidien Ha’Aretz. Extraits.

Ha’Aretz : N’y a-t-il pas un problème antisémite en France ?
Jacques Attali : Non, il n’y a aucun problème. Affirmer le contraire est un mensonge, un pur mensonge. Il y a évidemment des antisémites, dont certains sont très connus, mais ce n’est pas un problème d’ampleur nationale.

Ha’Aretz : Beaucoup de Juifs français n’ont-ils pas tendance à émigrer en Israël ? Et nombre d’entre eux n’expliquent-ils pas leur choix par le climat antisémite qui existe en France ?
Jacques Attali : Je crois que ce n’est tout simplement pas vrai. C’est de la propagande, de la propagande israélienne. Certains Juifs français viennent passer deux semaines de vacances à Tel-Aviv, pour ensuite retourner à Paris ou ailleurs. D’autres Juifs français achètent un appartement en Israël, tout comme certains Britanniques achètent des maisons dans le sud de la France, et ce pour la même raison : y passer leurs vacances. Depuis dix ans, les Israéliens prennent leurs désirs pour des réalités. Ils pensent que la situation en France est un tel désastre que les Juifs préfèrent venir s’installer en Israël. C’est une propagande dangereuse que de faire croire aux gens que la situation en France est si catastrophique. Il est absolument vital que Juifs et Arabes aient des rapports normaux en France. C’est vital pour ce pays, mais aussi pour Israël et pour le reste du monde. Les relations judéo-arabes en France sont d’une importance stratégique : si juifs et musulmans ne peuvent vivre en paix dans ce pays, ils ne vivront en paix nulle part.

Ha’Aretz : Donc, pour vous, il n’existe pas d’antisémitisme dans la communauté musulmane de France ?
Jacques Attali : Absolument pas. Les musulmans de France essaient à tout prix d’éviter ce piège. Bien entendu, ils sont opposés à la politique israélienne dans les Territoires palestiniens. Je ne dis pas qu’il n’y a aucun incident. Il y a des fous dans toutes les catégories sociales. Mais le problème n’est pas politique, et les incidents qui surviennent sont de nature marginale.

Ha’Aretz : Pendant l’opération “Plomb durci” à Gaza, durant l’hiver 2008-2009, des cocktails Molotov ont été jetés sur des synagogues et des institutions juives de France, leurs murs ont été recouverts de graffitis antisémites. Selon les chiffres du Congrès juif européen, le nombre d’incidents antisémites a été multiplié par trois.
Jacques Attali : Ecoutez, je ne suis pas ici pour défendre la France, mais pour vous livrer mon opinion : tout ceci n’est que du vent. A ma grande déception, vous, en tant que journaliste israélien, ne m’interrogez pas sur les enjeux internationaux qui vous concernent, mais sur l’image caricaturale que vous vous faites de la France.

Ha’Aretz : Pensez-vous que le conflit israélo-palestinien va finir par rompre les liens entre la diaspora juive et les Israéliens ?

Jacques Attali : Le vrai risque, c’est de voir s’éteindre les communautés juives de par le monde, pas de voir disparaître Israël. Il est une évidence stratégique que personne n’aime aborder ouvertement : s’il veut survivre, Israël a besoin d’une communauté juive nombreuse et enracinée dans le monde entier. Or Israël a une vision stratégique très pauvre de la judéité. Cette problématique n’est pas seulement israélienne, mais propre à notre monde globalisé. La France peut s’appuyer sur ses 3 millions de Français qui vivent à l’étranger, la Chine peut compter sur ses 100 millions de nationaux expatriés. Tant que, pour vous, on ne pourra être juif que selon la Halakha [la loi judaïque], la tendance dominante au mariage mixte et au melting-pot finira par détruire le peuple juif. Israël et le judaïsme traditionnel vont devoir se poser la question de la conversion. Il va falloir adopter une conception active de la conversion. Quiconque a un parent juif, a été élevé dans une famille juive ou veut vivre en tant que juif doit pouvoir être accepté et reconnu comme juif, sinon la communauté juive disparaîtra.

Assaf Uni

pikachu

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 02/05/2017 11:33
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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En Marche! collusion entre Capital et Gauche-caviar

En Marche! collusion entre Capital et Gauche-caviar

Le premier cercle d’Emmanuel Macron (En Marche !), candidat à la présidentielle française, compte du très beau linge, entre grand Capital et Socialisme :

4 banquiers-assureurs  (Ex BNP, AXA, groupe SOS, ex-Morgan Stanley)

6 élus socialistes (dont Gérard Collomb est un des barons du PS)

5 militants PS (dont la plume de Mitterrand)

1 ex-syndicaliste étudiant proche du PS (Unef-ID)

3 communicateurs de gauche (qui ont participé à la campagne d’Obama et à celle de Hollande aux présidentielles de 2012)

1 PDG PS de groupe Immobilier (Unibail-Rodamco)

1 centriste (Bayrou, président du MODEM)

sans oublier Maman Brigitte, la cougar et son réseau, dans la gauche-caviar

Comme on le voit, le centrisme de Macron n’est que de façade avec Bayrou (MODEM) pour jouer les idiots utiles. Minimum 11 socialistes (députés, sénateurs, cabinettards, militants) font partie du premier cercle et 4 financiers (dont un ex PDG de BNP et le fondateur d’AXA) soutiennent Macron. L’alliance de la finance et du socialisme ou du feu et du pétrole en quelque sorte.

Macron - Claude Bebear

Claude Bébéar, ancien patron d’AXA, fondateur de l’Institut Montaigne: le banquier qui a créé la marionnette Macron

Objectivement, En Marche est une dissidence (voulue ?) du PS français tétanisé par le quinquennat de François Hollande. En Marche a été lancé le 6 avril 2016. En un an, Macron a réussi à mettre sur pied son « mouvement » en partant de zéro.

Difficile de croire qu’il l’a fait « tout seul », sans appui « logistique » du PS ou à tout le moins d’une partie des réseaux du PS, ainsi que du monde de la Finance. La création d’En Marche! a été saluée à sa création par différentes personnalités politiques, comme Najat Vallaud-BelkacemFrançois Hollande ou encore Jean-Pierre Raffarin, qui a jugé que le mouvement « apporte du sang neuf ».

Macron Erik Orsenna

L’écrivain Erik Orsenna, la plume de Mitterand… au service de Macron. Il a de bons cornacs, le gamin! Est-ce lui qui a écrit pour Macron « il n’y a pas de culture française »?

Pierre Gattaz, président du MEDEF (patrons français), a jugé l’initiative « rafraîchissante », estimant qu’elle « permet de sortir de la politique politicienne ».

Le PS saluant l’arrivée d’un parti concurrent à moins d’un an des présidentielles ? On se moque de qui?

Le lancement du mouvement a été appuyé par le cabinet de conseil Liegey-Muller-Pons, spécialisé dans les campagnes électorales et membre de l’équipe de François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012. Coïncidence ?

Macron Laurent bigorgne, institut Montaigne, pro-mondialisme

Laurent Bigorgne: c’est à son domicile privé qu’En Marche! a été logé au départ: le premier cercle; un obligé du banquier Bébéar. Directeur de l’Institut Montaigne, champion du mondialisme

On notera aussi qu’après la mise en ligne du site internet du mouvement, Mediapart a révélé que sa directrice de publication est Véronique Bolhuis, compagne du directeur de l’Institut Montaigne Laurent Bigorgne, et que l’association « En marche ! » a eu pour domiciliation initiale l’adresse du domicile privé de Véronique Bolhuis et Laurent Bigorgne.

Macron Richard Ferrand

Le député PS Richard Ferrand, grande gueule, proche de Martine Aubry, avant de rejoindre Macron: le porteur de flingue chargé d’attaquer à gauche comme à droite, et de protéger le gamin

Après la publication de l’article, le site retire l’adresse exacte de la domiciliation et indique que le directeur de publication est l’association « En marche ! ». Véronique Bolhuis est également la présidente de l’association depuis le dépôt des premiers statuts en février 2016 jusqu’à l’été 2016, et n’occupe plus de fonction officielle dans l’organigramme du mouvement depuis.

Macron Baiza Khiari

Bariza Khiari, sénatrice PS, franco-algérienne (double nationalité), a soufflé à Macron ce qu’il a dit à Alger: « la colonisation est un crime contre l’humanité ». Elle a suggéré au gamin son « partenariat d’exception avec l’Algérie »: les portes de l’immigration vont s’ouvrir en grand

L’Institut Montaigne, qualifié de think-tank libéral  est en ligne avec le MEDEF et son directeur, Laurent Bigorgne, était invité en 2015 à une réunion dans le Tyrol autrichien du groupe Bilderberg, forum qui passe pour être une version « top secrète » de Davos. Encore un lien avec la Finance internationale.

Gerard Collomb et Emmanuel Macron

Gérard Collomb, maire PS de Lyon avec le gamin. C’est lui qui aurait persuadé François Hollande de se désister pour laisser Macron recomposer la gauche

Participaient à ce forum d’initiés réunissant 140 participants, les Français  Laurence Boone (conseillère de François Hollande), Alain Juppé (LR), Benoit Coeuré (Directoire de la Banque centrale européenne), Hugues de Castries (PDG d’AXA), Jean-Dominique Senart (PDG de Michelin). En Marche ! est directement lié à la version « undercover » de Davos via Laurent Bigorgne et Madame qui ont « prêté » leur adresse privée pour accueillir le siège social du mouvement de Macron. Coïncidence ?

En politique, tout se paie. Macron, s’il passe la rampe des présidentielles, devra renvoyer l’ascenseur aux socialistes, à la haute finance et aux multinationales qui ont appuyé la naissance et la croissance d’En Marche ! Il ne restera qu’une option pour le peuple français: ce sera, comme l’a dit Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai à Villepinte :  « Marche ou crève ! »

Jean Jaurès vient de mourir une deuxième fois …

Addendum: Qui est qui dans la bande à Macron?

Julie de La Sablière – Présidente Little Wing – Statut : Communication

Cette quarantenaire a créé l’agence de conseil en communication Little Wing, spécialiste de «l’écosystème digital». Elle rallie l’équipe Macron et et c’est elle qui a envoyé les messages pour que les adhérents d’En Marche contribuent financièrement à la démarche du candidat.

Christian Dargnat – Ex DG de la BNPStatut : pdt de l’Association de financement d’En Marche

Il a exercé pendant plus de 20 ans des fonctions de dirigeants dans l’industrie financière de la gestion d’actifs. Il a rencontré Emmanuel Macron un peu avant 2012, par l’intermédiaire d’Erik Orsenna, un ami commun. Ancien de BNP Paribas Asset Management, il se consacre à la levée de fonds pour sa campagne.

Arthur Muller – Fondateur de LMP

Ancien de l’école Normale supérieure et de Harvard, il a participé comme volontaire en 2008 à la première campagne de Barack Obama, avec Guillaume Liégey et Vincent Pons. Ils ont alors compris l’importance de mêler la vieille recette du porte-à-porte aux nouveaux outils numériques. Depuis ils ont monté une agence de stratégie électorale à leur nom (LMP comme Liégey-Muller-Pons) qui propose un logiciel d’analyse de données sociodémographiques. Macron s’est appuyé sur eux pour oganiser sa «grande marche». En 2012, ils ont participé à la campagne de Hollande.

Claude Bébéar – Fondateur d’Axa

En 1985 cet ancien de Polytechnique a créé Axa, devenu le premier groupe français d’assurance. Il a également fondé l’Institut Montaigne, un cercle libéral. Proche d’Emmanuel Macron, il est, selon certaines sources l’un de ceux qui l’ont poussé à lancer son mouvement.

Ismaël Emelien – Statut : Communication

En 2005, il a à peine 20 ans, lorsqu’il quitte ses études à Sciences-Po pour participer à la campagne à la primaire socialiste d’un de ses professeurs, Dominique Strauss-Kahn. Il intègre ensuite l’agence de communication Euro-RSCG de Stéphane Fouks. Aujourd’hui il travaille dans l’agence Little Wing de Julie de La Sablière. Ismael Emelien était dans le cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Economie. Il l’a quitté dès avril 2016 pour rejoindre En Marche.

Arnaud Leroy – Député des Français de l’étranger

Ce Lillois fait ses premiers pas en politique chez les Verts. En désaccord avec les écologistes sur le traité constitutionnel européen pour lequel il vote oui, il rejoint le PS en 2005. Elu en 2012 député des Français de l’étranger de la cinquième circonscription (Espagne, Portugal, Monaco, Andorre), il devient un des fidèles d’Arnaud Montebourg et organise ses soutiens à l’Assemblée. En 2015, «déçu» par l’ancien ministre, il choisit de se tourner vers Emmanuel Macron dont il partage «le diagnostic sur le pays et l’Europe, et nombre de solutions».

Saïd Hammouche – Fondateur de Mozaïc RH

Il fonde un cabinet de recrutement spécialisé dans la valorisation de la diversité en 2007. Ce chasseur de têtes et son équipe vont chercher les jeunes diplômés dans les quartiers popullaires. Emmanuel Macron s’est beaucoup intéressé à sa démarche lorsqu’il était à Bercy. Depuis, Saïd Hammouche assure qu’il «respecte» beaucoup ce que fait Macron qui a «très bien compris les enjeux de la diversité».

Patrick Toulmet – Président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Seine-Saint-Denis

Cet ancien conseiller régional centriste d’Ile-de-France, qui a rencontré Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, lors d’une remise de prix de CAP, est un spécialiste des questions d’apprentissage. Il conseille le candidat sur ces questions.

François Bayrou – Maire de Pau

Maire de Pau, président du MODEM et ancien ministre de l’éducation nationale.

Jean-Marc Borello – Directeur du groupe SOSStatut : délégué national

Il est le créateur et directeur du groupe SOS, entreprise spécialisée dans l’économie sociale et solidaire reprenant des associations en difficulté. Elle emploie près de 15 000 personnes. L’entrepreneur n’a jamais été encarté mais se dit «résolument de gauche». Il a connu Emmanuel Macron lorsque celui-ci était son élève à Sciences-Po.

Gérard Collomb – Sénateur PS – maire de Lyon

Depuis 15 ans à la tête de la troisième ville de France, Gérard Collomb est un des barons du PS. En 2006, il soutient Ségolène Royal pour la présidentielle. 5 ans plus tard, le sénateur appuie la candidature de Dominique Strauss-Kahn avant de devoir se replier sur François Hollande. Il fait partie des fondateurs du pôle des réformateurs, représentant l’aile droite du PS qui soutient Manuel Valls face aux frondeurs. Gérard Collomb est l’un des premiers à dire tout haut que François Hollande ne pourra se représenter et à pousser à une candidature d’Emmanuel Macron.

François Patriat – Sénateur PS de Côte d’Or

Il commence la politique tout en exerçant comme vétérinaire, sa formation d’origine. Militant au PSU, il le quitte en même temps que Michel Rocard pour rejoindre le PS en 1974. Strauss-kahnien convaincu, il parle d’abord de «coup monté» quand survient l’épisode du Sofitel puis évoque une «période de deuil». Il rejoint ensuite François Hollande. L’ancien président de la région Bourgogne a très vite soutenu la démarche d’Emmanuel Macron dont il se fait le relais dans les médias.

Erik Orsenna – Ecrivain

Il a été la plume de François Mitterrand et son conseiller culturel en 1983-1984. L’écrivain, entré à L’Académie française en 1998, a rencontré Emmanuel Macron lors de leur participation commune à la Commission Attali en 2007. Depuis, ils sont devenus amis et l’écrivain était notamment présent lors son premier meeting parisien, en juillet 2016.

Francoise Holder – Co-fondatrice des boulangeries Paul -Statut : Déléguée nationale d’EM

Elle a fondé avec son mari le groupe Holder, comprenant notamment les marques de boulangeries Paul et la maison Ladurée. En 2005, elle a également fondé Force Femmes pour redonner une chance professionnelle à celles qui ont passé 45 ans.

Bernard Mourad – Banquier

Ce diplômé d’HEC a d’abord été banquier d’affaires chez Morgan Stanley, avant de rejoindre la présidence d’un groupe de médias, Altice Media Group, aux côtés de l’homme d’affaires Patrick Drahi. Cela fait 15 ans qu’il connaît le leader d’En Marche à qui il compte notamment faire profiter de son réseau.

Bariza Khiari – Sénatrice de Paris – Statut : Déléguée nationale d’En Marche

Cette proche de Laurent Fabius a été élue au Sénat en 2004. Cofondatrice du Club XXIe siècle qui défend l’égalité des chances, l’élue franco-algérienne a choisi de rejoindre Emmanuel Macron en octobre 2016, déçue notamment par la tentative du gouvernement d’élargir la déchéance de nationalité. Elle estime que Macron «est le candidat qui comprend ce qui se passe dans le monde».

Guillaume Liégey – Fondateur de LMP

En 2008, ce diplômé de HEC et de Harvard participe, avec Arthur Muller et Vincent Pons, comme volontaire à la première campagne de Barack Obama. Ils ont alors compris l’importance de mêler la vieille recette du porte-à-porte aux nouveaux outils numériques. Depuis ils ont monté une agence de stratégie électorale à leur nom (LMP comme Liégey-Muller-Pons) qui propose un logiciel d’analyse de données sociodémographiques. Macron s’est appuyé sur eux pour oganiser sa «grande marche». En 2012, ils ont participé à la campagne de Hollande.

Arthur Muller – Fondateur de LMP

Ancien de l’école Normale supérieure et de Harvard, il a participé comme volontaire en 2008 à la première campagne de Barack Obama, avec Guillaume Liégey et Vincent Pons. Ils ont alors compris l’importance de mêler la vieille recette du porte-à-porte aux nouveaux outils numériques. Depuis ils ont monté une agence de stratégie électorale à leur nom (LMP comme Liégey-Muller-Pons) qui propose un logiciel d’analyse de données socio-démographiques. Macron s’est appuyé sur eux pour organiser sa «grande marche». En 2012, ils ont participé à la campagne de Hollande.

Axelle Tessandier – Fondatrice d’AXL Agency – Statut : Déléguée d’En Marche

Cette jeune «start-upeuse» est une figure de la «French Tech». Elle a fondé Axlagency, une agence de communication digitale créée dans la Silicon Valley. Elle est rentrée en France après six ans passés à San Francisco et a décidé de s’engager pour Emmanuel Macron. Elle veut notamment inciter les femmes à rejoindre le mouvement du candidat.

Benjamin Griveaux Statut : Porte-parole d’En Marche

Il a fait Sciences-Po et HEC, avant de collaborer avec Dominique Strauss-Kahn. Ancien vice-président du conseil général de Saône-et-Loire, il a été conseiller de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales (PS). Depuis 2014, il est directeur de la communication et des relations institutionnelles du groupe d’immobilier commercial Unibail-Rodamco. Il est porte-parole d’En Marche.

Vincent Pons – Fondateur de LMP

Ancien étudiant au MIT et professeur à Harvard, il a participé comme volontaire en 2008 à la première campagne de Barack Obama, avec Guillaume Liégey et Arthur Muller. Ils ont alors compris l’importance de mêler la vieille recette du porte-à-porte aux nouveaux outils numériques. Depuis ils ont monté une agence de stratégie électorale, LMP (comme Liégey-Muller-Pons), qui propose un logiciel d’analyse de données sociodémographiques. Macron s’est appuyé sur eux pour organiser sa «grande marche». En 2012, ils ont participé à la campagne de Hollande.

Laurent Bigorgne – Directeur de l’Institut Montaigne

Il a milité à l’Unef-ID, syndicat étudiant. Agrégé d’histoire, il a été le second de Richard Descoings lorsque celui-ci dirigeait Sciences-Po. Laurent Bigorgne entre ensuite à l’Institut Montaigne, think-tank d’inspiration libérale, en 2009. Il en prend la tête en novembre 2010. Le mouvement En Marche est au départ domicilé chez cet ami d’Emmanuel Macron. «A titre privé», a tenu à souligner alors Laurent Bigorgne.

Richard Ferrand – Député PS du Finistère

Entré au PS en 1980, il se revendique comme «mitterrandiste». Lors du congrès de Reims de 2008, il est un soutien de Martine Aubry comme lors de la primaire de 2011. Il a fait la connaisance d’Emmanuel Macron peu après l’arrivée de ce dernier à Bercy et est le rapporteur général de la loi Macron à l’Assemblée. Ancien journaliste, Richard Ferrand est un adepte des formules chocs et joue notamment le rôle de porte-flingue en se chargeant de répondre aux attaques des adversaires, c’est ainsi lui qui avait traité Benoît Hamon d’ «apparatchik».

P.H.
Le Peuple
Quotidien belge de combat pour nos valeurs


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 02/05/2017 13:54
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Macron ou l’ultime mascarade

Macron ou l’ultime mascarade

Le candidat fabriqué par les médias et la finance semble en passe d’accéder à la présidence de la République française, révélant, au moment où le pouvoir médiatique apparaît plus délégitimé que jamais, son coup de force suprême qui, à défaut d’une quelconque alternance, est au contraire en train de faire entrer la France dans une ère post-démocratique.

Galvanisation des masses, propagande, hystérie, manipulation, fuite en avant… Derrière le micro un pantin gesticule, il profite de la crise et de la crainte qu’inspire à la bourgeoisie le parti des ouvriers… Tout cela ne nous rappelle-t-il pas des heures où il était impossible de se déplacer sans une lampe de poche ? Ne voit-on pas les mêmes gigantesques mises en scène, à l’aube d’une élection capitale, au service d’un candidat offrant à chacun son couplet sans la moindre cohérence, celle-ci éludée au profit d’une pure exaltation de l’énergie, comme on le voit faire Hitler dans Le Triomphe de la Volonté de Leni Riefenstahl, lors de la campagne de 1933 ? Puisque les jours qui nous attendent mettront à la pensée politique le joug du Point Godwin, allons-y, prenons honnêtement ce chemin par pur exercice intellectuel et voyons… Le fascisme n’a jamais été une anti-démocratie où on couperait le micro, il est une perversion démocratique par saturation univoque du micro. Qui a tous les médias avec lui ? Le Pen, ou Macron ? En ce sens, évidemment que s’il est une campagne électorale que l’on pourrait rapprocher aujourd’hui de celle d’Hitler et ses sbires, c’est bien celle de Macron et des siens – Jacques Attali, Pierre Bergé, Thierry Pech (le fondateur de « Terra Nova »), Xavier Niel, Alain Minc, qui portent tous, d’ailleurs, à défaut d’un « programme », du moins un projet utopiste, lequel, s’il ne cherche pas à réaliser le « surhumain », vise néanmoins le « transhumain ».

On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (316 articles)
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Apogée du zombie

Si durant toute la campagne le candidat du vide – ni droite ni gauche, ou de gauche comme de droite, mais aussi d’en-haut et d’en bas, ou tout au contraire – a bénéficié non du fond, mais de la forme en trompe-l’œil qui fait passer pour neuf un membre du gouvernement sortant le plus détesté de la Ve République, cet avatar-caméléon-du-même qui carbure au pouvoir financier et est exalté par une coalition médiatique inédite, s’est vu couronné par les journalistes dès sa sélection au second tour, dimanche 23 avril dernier, avec une jubilation consanguine étonnante. On se réjouissait en famille au moment de hisser, de manière un peu précipitée, au-dessus de la garde-robe politique française, le porte-manteau du programme d’Attali. L’analyste des médias Daniel Schneidermann l’énoncerait clairement : « S’il reste quelques citoyens qui n’ont pas compris comment les médias ont imposé Macron comme une évidence, alors qu’ils se précipitent sur le replay de la soirée électorale de France 2. Toute la mécanique s’y dévoile. Évidemment, il y a la collection complète des couvertures de l’Obs, les éditos à répétition des snipers de Challenges, les opportunes pétitions d’économistes. Tout ceci constitue un bloc de propagande visible. Mais le plus efficace, sans doute fut-ce la propagande invisible. « On a l’impression de voir un président élu, et c’est assez impressionnant » , s’émerveilla le journaliste Jeff Wittenberg, sans réaliser que ces « images d’un président élu », il en était lui-même le fabricant, lui et sa chaîne, et tous les autres. Dans l’écriture télévisuelle française, ce type de course-poursuite motorisée est habituellement réservé à la berline du vainqueur du second tour. Si on pistait ainsi Macron, pourquoi ne pistait-on pas pareillement Marine Le Pen à Hénin-Beaumont ? »

Duce 2.0

Le joker du conglomérat médiatico-financier, c’est lui, et dans une ère post-démocratique, il a cet atout d’avoir compris les nouveaux rapports de forces et de jouer à fond la post-démocratie, la post-nation, le post-humain pour le plus grand bénéfice des tenants du libéralisme mondialisé. Passer de la finance aux médias et des médias à la finance, du pognon à la pub et de la pub au pognon, en ayant largué toute tradition, toute idéologie, tout concept et tout peuple historique, est un choix franc et dynamique. L’archétype du nouvel homme d’État n’a plus qu’à se confondre avec le yuppie sous coke hurlant des slogans vides devant des caméras multipliées. Duce 2.0. Même Aude Lancelin, journaliste périmée et trahie par sa caste, qui, après avoir joui toute sa carrière dans les jupes du pouvoir, s’invente rebelle une fois au chômage et se met à vouloir jouer à l’OJIM, même Aude Lancelin, donc, ne peut que compléter nos diagrammes en évoquant un « putsch du CAC 40 » : « Il y a des années que Macron plaçait ses pions auprès des géants des médias. Déjà lorsqu’il était banquier d’affaires chez Rothschild, le protégé d’Alain Minc avait conseillé le groupe Lagardère pour la vente de ses journaux à l’international. Excellentes aussi, les relations entretenues par Macron avec le sulfureux patron de Canal+, Vincent Bolloré (…). Très étroites également, celles qu’il a avec le fils de ce dernier, Yannick Bolloré, PDG d’Havas, géant de la communication mondiale. Avec le groupe de Patrick Drahi, c’est carrément la love story à ciel ouvert, même si en période électorale les pudeurs de carmélite s’imposent. Ainsi le Directeur général de BFM TV est-il régulièrement obligé de se défendre de faire une « Télé Macron », sans convaincre grand monde (…). Lorsque Martin Bouygues et Patrick Drahi s’affronteront pour le rachat du groupe SFR, c’est Macron lui-même, alors secrétaire général de l’Elysée, qui jouera un rôle décisif en faveur de ce dernier. » Quant aux relations de connivence entre Xavier Niel et Emmanuel Macron : « Difficile en effet d’admettre publiquement pour l’homme fort du groupe « Le Monde » son degré de proximité avec le candidat d’En Marche!, alors même que beaucoup accusent déjà le quotidien du soir d’être devenu le bulletin paroissial du macronisme. Lui aussi actionnaire du groupe « Le Monde », le milliardaire du luxe Pierre Bergé, n’aura pas réussi à s’abstenir de tweeter sa fougue macronienne pendant la campagne. »

Épiphanie du système

Nous y sommes. Le système, dont l’OJIM dénonce depuis des années l’œuvre de confiscation d’un véritable pouvoir médiatique indépendant, le système qui d’après ce même système n’existe pas, d’après qui le nommer de la sorte serait une extrapolation de complotiste, une outrance populiste, une simplification douteuse, ce système a enfin un visage clair, limpide, définitivement synthétique – indiscutable, et c’est celui d’un quadragénaire BCBG au sourire de télévangéliste : Emmanuel Macron. De François Ruffin, le réalisateur de « Merci Patron ! », inspirateur des bobos nuitdeboutistes de centre-ville gentrifés à Laurence Parisot, l’ancienne patronne du MEDEF s’imaginant déjà premier ministre, de José Bové à Nicolas Sarkozy, toute la cohérence libérale-libertaire se révèle d’un bout à l’autre du spectre, toutes les composantes les plus variées de l’oligarchie, toutes les articulations du pouvoir, des banques aux chaines de télévision, des grands patrons aux ligues morales, les voilà toutes réunies, révélées, amalgamées enfin derrière un seul homme. « Pas de doute donc, comme je l’ai un jour relevé, Emmanuel Macron est bel et bien le candidat de l’oligarchie. », assène Laurent Maudui, co-fondateur du site Médiapart. Et il ajoute : « Avec l’aide de mon confrère Adrien de Tricornot, j’ai par exemple apporté la preuve qu’Emmanuel Macron avait, en 2010, trahi la Société des rédacteurs du Monde, dont il était le banquier conseil, lors du rachat du journal par Niel, Pigasse et Bergé, en étant lors de cette opération financière l’agent double du camp adverse, et notamment de l’un de ses organisateurs, Alain Minc. (…) Oligarque jusqu’au bout des ongles, enfant adultérin et monstrueux de l’Inspection des finances et de l’agence Havas… » Voilà ce qu’affirme Maudui avant d’appeler à voter pour… Emmanuel Macron.

Triomphalisme

Si les médias font les élections, encenser le vainqueur revient à rendre hommage à leur propre pouvoir, et c’est sans doute de cette manière qu’il faut interpréter les invraisemblables couvertures de Paris Match, de L’Obs ou de L’Express au lendemain du premier tour. Mais également les éloges dithyrambiques du Point : « On aime le décrire comme un météore, un Rastignac des temps modernes, un jeune loup à la gueule d’ange, un Petit Prince de la politique… L’homme qui sera peut-être, à 39 ans, président de la République française, est un personnage hors norme. Il a connu une ascension éclair comme jamais l’histoire politique française n’en avait écrite, soulignait récemment une journaliste de la BBC. » Le candidat d’ « En Marche » se contredit en permanence, ne sait pas ce qu’il raconte, se ridiculise dès qu’il monte sur scène, il ne tient son succès que d’avoir été fabriqué, mais on nous le vend en Bonaparte de la démocratie spectaculaire… Alors qu’il n’est que le fils chéri de l’oligarchie, l’héritier de François Hollande, lequel est le plus mauvais président de la République que la France ait connu. « Ah oui, mais le règne du fils est formidable en soi ! », nous rétorque Sylvain Courage, dans L’Obs, se livrant à une acrobatie sophistique totalement invraisemblable pour honorer son maître : « Cette élection ouvre aussi une nouvelle ère car elle met peut-être définitivement fin à une règle immémoriale et implicite : le patriarcat. Dans l’incapacité de briguer un nouveau mandat, François Hollande, le président sortant le plus impopulaire de la Ve République, a ouvert un espace inédit à l’un de ses héritiers. Il ne l’a pas fait de bonne grâce, certes. Mais sa renonciation a permis l’émancipation de son plus proche disciple. La loi du père, castrateur du fils, ne s’est pas appliquée. Et c’est donc la loi du fils qui s’impose. A la perpétuation du pouvoir établi se substitue une nouvelle légitimité : le renouvellement naturel. Cette transmission libre qui s’apparente à une réincarnation… Plus démocratique que la loi du père, la loi du fils comporte un droit d’inventaire. Ce n’est plus le patriarche qui s’efforce de durer mais sa descendance qui dispose de son legs et agit pour son propre avenir. » On atteint là des sommets de n’importe quoi ! Tout héritier est un fils qui deviendra lui-même un père. Du point de vue de Louis XIII, le règne de Louis XIV était tout autant le règne du fils ! Qui profitait d’une « nouvelle légitimité », d’un « renouvellement naturel », certes, mais qui n’était pas spécialement plus « démocratique » ! Hériter revient à tuer le patriarcat, d’après Sylvain Courage… C’est merveilleux. Et prostituer sa fille revient sans doute à l’émanciper, si on regarde ça sous l’angle adéquat.

Manu le visionnaire, Macron le disruptif

Il n’est pas encore élu que Macron donne lieu à un concours d’éloge qui nous rappelle les heures les plus rouges du journalisme sous Staline. Au Point, on trouve cela : « Emmanuel Macron a eu trois intuitions qui ont créé les conditions d’un destin d’ores et déjà exceptionnel. Tout commence très tôt, le 27 août 2015, aux universités d’été du Pôle des réformateurs, à Pessac-Léognan. Le ministre de l’Économie est longuement ovationné. Ce jour-là, le sénateur François Patriat, qui fait partie de ses premiers soutiens, reçoit, en aparté, cette prémonition incroyable de Macron : « Il me dit : Je fais l’analyse que le chef de l’État ne sera pas en mesure de se représenter. Il faut qu’on prépare quelque chose. On doit se revoir pour préparer quelque chose ». » Le fait que Hollande ne pourrait pas se représenter et qu’il allait falloir trouver autre chose, tout le monde le savait, depuis au moins novembre 2014, date à laquelle Les Inrocks offraient à Juppé une invraisemblable couverture, trahissant par là leur conviction de l’impossibilité pour Hollande de rempiler. Mais quand c’est Macron qui formule dix mois plus tard cette évidence, cela devient une « prémonition incroyable ». Pour France Inter, Macron réalise « le hold-up du siècle », comme titré en référence à la phrase d’un élu socialiste recyclée sans recul. Dans Paris Match, le messie est décrit parée de toutes les qualités : « A la lumière des ralliements de droite comme de gauche, et des sondages qui le placent largement en tête au second tour, la dernière marche vers le perron de l’Elysée pourrait sembler la plus facile. Mais l’élève des jésuites, diplômé de philosophie, sait que l’orgueil est un péché et la présomption un écueil redoutable. » Pourtant, il a démontré précisément le contraire, et c’est d’ailleurs ce qui a été relevé en général, même parmi ses soutiens. Ce renversement du réel témoigne simplement du degré d’aveuglement idéologique que certains journalistes peuvent atteindre face à leur candidat officiel.

Médias en campagne

Après la séquence Whirlpool, BFM et France Inter ont même tenté de réécrire ce à quoi tout le monde avait pu assister, comme le montrait Eric Verhaeghe sur Contrepoints : « (…) de longues minutes de direct ont permis de montrer comment le candidat sorti premier au premier tour s’est retrouvé en difficulté dans un mouvement populaire qui bafouait son prestige. Immédiatement après ces images désastreuses, BFM a repris la situation en main en produisant des commentaires qui disaient exactement le contraire de la réalité qui venait de s’étaler aux yeux des Français. S’est alors construit un roman grotesque où Marine Le Pen serait venue 15 minutes sur place pour faire des selfies avec des militants du Front National, quand Emmanuel Macron aurait courageusement affronté la tempête et ramené le calme auprès d’ouvriers déboussolés par la mondialisation. Le plus ahurissant fut d’entendre ce matin les commentaires et chroniques sur France Inter (première matinale de France, rappelons-le) où une opération de propagande à la Potemkine fut clairement menée. Tout le monde connaît la proximité entre Emmanuel Macron et le directeur général de Radio France. Mais trop, c’est trop. » Jour après jour, on assiste à des pratiques de propagande que l’OJIM a déjà dénoncées à de très nombreuses reprises, mais qui, dans un tel contexte, deviennent outrageusement manifestes et carrément permanentes.

Mise en lumière

Pris de panique, le système médiatique tombe tous les masques, et c’est du moins l’avantage de ce second tour qu’une pareille mise en lumière. « Nan, pas fa ! Pas fa ! Pas fa ! » Qui exprime ainsi son dégoût pathétique ? Un enfant refusant de boire de l’huile de morue ? Non, d’après les médias, le futur chef de la République française faisant front au fascisme ressuscité. Que ces gens-là ont-ils donc dans le cerveau ? Quand on parie sur un tel cheval, abandonner toute distance critique pour mener à bien son œuvre de manipulation des masses exige une imperméabilité totale à la honte. Visiblement, cette imperméabilité existe. France Inter en arrive a censurer un humoriste, non parce qu’ils appelle à voter Marine Le Pen, mais parce qu’il ose seulement s’abstenir et ne pas voter Macron ! On censure, on érige des murs infranchissables, on aboie, même, pour lutter prétendument contre un fascisme hypothétique, essentiellement légendaire, contre la possibilité d’une dérive autoritaire d’une présidente potentielle pour l’heure dans une situation de seule contre tous, et on cimente, par là, un fascisme bien concret, bien omniprésent, bien palpable : celui de la Pensée unique acclamant par ses médias, aujourd’hui, le candidat unique d’un parti unique.

OJIM


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 02/05/2017 15:08
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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