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Stupide Xavier Bertrand, NDA ressemble davantage à La Rocque qu’à Laval

Stupide Xavier Bertrand, NDA ressemble davantage à La Rocque qu’à Laval

« Quand on voulait se proclamer comme le général de Gaulle et qu’on finit comme Pierre Laval… c’est ça le destin de monsieur Dupont-Aignan ? », a insidieusement demandé Xavier Bertrand sur BFMTV.
Ah, cher Xavier Bertrand, toujours une longueur d’avance quand il s’agit de dire des conneries !

Remarquez, lorsqu’on a été ministre de Nicolas Sarkozy et qu’on roule désormais pour Emmanuel Macron, on peut comprendre que l’histoire de France ne soit pas votre violon d’Ingres !
Mais laissez-moi tout de même vous rappeler quelques détails sur ledit Pierre Laval…

Né en 1883 à Châteldon dans le Puy-de-Dôme, Pierre Laval débute sa carrière politique comme député de la SFIO (Section française de l’internationale ouvrière), de 1914 à 1918. Il sera par ailleurs maire d’Aubervilliers (jusqu’à la Libération), sénateur, ministre (dix fois) et président du Conseil (quatre fois). Le magazine américain Times le sacrera même, en 1931, « Homme de l’année ». Notons que, tout en étant socialiste, il est résolument anticommuniste.

Après la défaite, en juin 1940, il se démène pour que Philippe Pétain obtienne les pleins pouvoirs des parlementaires, ce qui sera chose faite le 10 juillet de la même année, notamment grâce aux socialistes. Il devient alors vice-président du Conseil. Mais Pétain et lui ne s’entendent pas. Il est évincé en décembre 1940 et arrêté. Otto Abetz, ambassadeur allemand à Paris, le fait libérer, et les occupants forcent Pétain à le rappeler, en avril 1942.

Convaincu de la victoire des Allemands, en qui il voit un « rempart contre le bolchévisme », Laval s’engage dans une collaboration très active avec eux. Désormais, on peut dire que c’est lui l’homme de la Collaboration, cela dit sans atténuer la traîtrise de Pétain !
C’est lui qui fait entrer dans le gouvernement Joseph Darnand.

Darnand est un héros de la Première Guerre mondiale qui, en dérobant opportunément les plans d’attaque de l’ennemi en 1918 avec son commando, a sans doute épargné des dizaines de milliers de vie en accélérant ainsi la victoire sur l’Allemagne. Mais ce sera aussi le chef de la tristement célèbre Milice pro nazie. En décembre 1943, Darnand remplace René Bousquet – grand et durable ami de Mitterrand ! – au poste de Secrétaire général au Maintien de l’ordre. Lire, à ce propos, Un monstre à la française, d’Eric Brunet. Laval nommera aussi Marcel Déat, ancien socialiste, ministre du Travail et de la Solidarité nationale.

Avec l’avancée des Alliés, Laval est envoyé par les Allemands à Sigmaringen, dont les lecteurs de Céline connaissent bien l’existence. L’auteur, dans son roman D’un château l’autre, y dresse en effet un portrait féroce du gouvernement de Vichy en exil.

Laval parvient ensuite à se réfugier en Espagne, mais Franco se débarrasse de cet exilé encombrant et le remet aux nouvelles autorités françaises. A la suite d’un procès bâclé, et malgré des demandes de grâce adressées à de Gaulle, il est fusillé le 15 octobre 1945, devant la prison de Fresnes.

Ainsi donc, Nicolas Dupont-Aignan serait identique à Laval ?! Moi, je crois plutôt que NDA, inconsciemment peut-être, ressemble plus au colonel François de La Rocque, lequel fut un grand patriote, malgré l’opprobre tenace dont il est encore aujourd’hui victime. Effectivement, cet ancien combattant de la Grande Guerre, chef des Croix de Feu – injustement dissoutes par le Front populaire en juin 1936, tandis que de La Rocque, un légaliste, avait refusé de mener le coup de force qui aurait fait tomber l’Assemblé nationale, le fameux 6 février 1934 –, aimait la France comme NDA l’aime et vient de le prouver en ralliant Marine Le Pen. Ajoutons que de La Rocque n’était pas un antisémite viscéral et qu’il avait infiniment de respect pour les juifs assimilés, dont ceux qui avaient servi leur pays en 1914-1918. De La Rocque, après avoir constaté ce qu’était la Collaboration, entra en résistance et fut déporté. Il fut reconnu comme tel par de Gaulle.

Mais pour savoir cela, il faut étudier l’histoire de France avec humilité, ce qui manque cruellement à des Xavier Bertrand , lesquels ne sont préoccupés que de leurs places, assénant des leçons de morale, alors qu’ils participent depuis des années au torpillage du navire France.

Enfin, songez bien que vote bulletin, dimanche 7 mai 2017, déterminera l’avenir ou la fin de la France. C’est un choix trop grave pour le confier à des menteurs de tout poil !

Charles Demassieux

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Publié le: 02/05/2017 18:50
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Appel au rassemblement contre le coup d'Etat institutionnel - Général Antoine Martinez

général Antoine Martinez

On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France  (319 articles)
Macron : en marche pour le pognon ! (356 articles)

Après un quinquennat qui a plongé la France dans la désespérance et conduit le président sortant à ne pas pouvoir être à nouveau candidat, et alors que l’alternance à droite était promise et attendue par tous, c’est un véritable hold-up démocratique qui a été organisé et réalisé par des officines clandestines liées au pouvoir en place avec la complicité active de certains médias et l’accompagnement affiché de certains journalistes. Et ce hold-up réussi et confirmé par le résultat du premier tour de l’élection présidentielle – le représentant de la droite et du centre ayant été éliminé – se traduit, en fait, par un coup d’État institutionnel qui vise à occulter la réalité de la situation catastrophique de la France et à maintenir ces élites mondialistes au pouvoir. Il faut, en effet, imposer aux Français la prolongation de ce quinquennat finissant caractérisé par le discours d’une caste financière et d’une oligarchie au service d’ambitions personnelles qui ne résoudront d’ailleurs pas les difficultés économiques que connaît le pays, mais dont le but est la dissolution de la nation contraire à leur idéologie mondialiste perverse. Ces privilégiés ne considèrent plus la démocratie comme indispensable puisque, de plus en plus, elle conduit à la remise en cause des pouvoirs en place. Ils ont donc décidé de ne surtout pas évoquer le problème vital qui se pose pour l’avenir de la nation, à savoir son identité malmenée face à une islamisation criminelle conduite à marche forcée en favorisant une immigration de peuplement injustifiée qui, si elle n’est pas stoppée, mènera à la guerre civile. Car, après les drames qui ont touché la France au cours de ces dernières années, le débat de la campagne de l’élection présidentielle qui aurait dû aborder des sujets fondamentaux comme les volets identitaire, souverainiste et civilisationnel a été confisqué.

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Alors, à la veille du second tour, chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître, pour des raisons différentes, que l’heure est grave. Mais dans de pareilles circonstances, il faut faire un choix qui doit être guidé par une vision à long terme et une analyse froide des vraies menaces et non pas par des considérations de court terme, et il faut donc établir des priorités. Et la menace à long terme c’est la mise en danger de la nation et de ses citoyens, c’est la fracture de la nation française sous l’action d’un islam conquérant de plus en plus violent, c’est la perspective d’une confrontation entre deux cultures antagonistes sur notre sol et donc la guerre civile. L’urgence absolue aujourd’hui c’est l’immigration, cette invasion migratoire qui menace non seulement l’identité du peuple français mais qui, par sa radicalité et son hostilité à nos valeurs, met en grand danger la vie même des citoyens. Et le terrorisme qui nous frappe et continuera à nous frapper, si on ne veut pas inverser le cours des choses, trouve sa racine dans l’islam qui reste, n’en déplaise à certains, incompatible avec la démocratie et donc avec nos sociétés européennes. Je rejoins donc le président de la République, d’autant plus qu’il a reconnu récemment le risque de partition du territoire national, avouant ainsi son impuissance et son incapacité à agir, alors qu’il est, selon l’article 5 de la Constitution, le garant de son intégrité. En effet, « Face à un tel risque, il n’est pas possible de se taire ou de se réfugier dans l’indifférence. La mobilisation s’impose ». Mais pour ma part, contrairement à lui, après avoir voté François Fillon au premier tour, il m’est impossible de donner ma voix à Emmanuel Macron, son héritier. Je ne m’abstiendrai pas non plus et voterai, même si on peut avoir une approche différente sur certains points, voire des désaccords sur d’autres, pour Marine Le Pen. Il s’agit, sinon de réussir à empêcher ce coup d’État institutionnel facilité par l’oligarchie (quoique rien n’est encore joué à ce stade après une première digue qui vient de sauter avec la décision courageuse de Nicolas Dupont-Aignan), du moins d’accorder à ceux qui y sont opposés un poids suffisant pour peser ensuite. Il s’agit d’un vote de révolte et il est à présent temps de crever l’abcès dans l’intérêt de la nation française et pour inciter les peuples européens à se réveiller pour défendre leur identité et envisager une refondation indispensable de cette Union Européenne à la dérive incapable de protéger ses citoyens et de satisfaire leurs aspirations.

Je voterai donc sans hésiter contre Emmanuel Macron, car il incarne tout ce qui est insupportable pour tout citoyen soucieux du bien commun et des intérêts de l’État et de la nation, attaché viscéralement à son héritage historique, spirituel et culturel, et amoureux de cette France charnelle qui lui a tout donné. Poussé par une ambition personnelle dévorante et prêt à tout pour arriver à ses fins – n’ayant pas hésité à trahir et à poignarder dans le dos celui à qui il doit tout pour prendre sa place – il reste, en réalité l’héritier du président sortant. Sur le plan économique, il est l’un des inspirateurs et des responsables du bilan désastreux avec notamment une augmentation importante du chômage, de la pauvreté, des impôts, de l’« uberisation » de la société, d’une aggravation de la dette, guidé par une vision mondialiste, européiste, immigrationniste déniant au peuple son identité qu’il faut remplacer par la diversité. Par ailleurs, non seulement il prétend qu’il n’y a pas de culture française, qu’il n’a jamais rencontré l’art français, mais il a osé, en déplacement à l’étranger, cracher sur la France en l’accusant de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation. Ce seul comportement ignoble et impardonnable le rend inapte et indigne pour gouverner la France. En outre, non seulement la Grande Mosquée de Paris mais également l’UOIF – organisation islamiste proche des Frères Musulmans qui devrait être dissoute – appellent à voter massivement pour lui, révélant ainsi les risques de pressions futures qui pourraient être appliquées sur l’exercice de la politique française qu’elle soit intérieure, sociétale ou internationale. Il faut bien le reconnaître, il est le candidat du parti de l’étranger. Et sauf à accepter et à vouloir aggraver la situation, il faut donc, impérativement, faire barrage à cette politique funeste.

Quant au parti Les Républicains et à ses responsables, en appelant très rapidement à voter pour Emmanuel Macron, ils ont non seulement déçu certains des électeurs qui ont voté François Fillon, mais également choqué, voire trahi d’autres. Ils ont ainsi probablement signé leur suicide.

En effet, l’accord passé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan constitue une véritable révolution et un moment historique qui marquera la vie politique française et qui conduira probablement à une recomposition de l’ensemble des droites. Et s’il existe une dynamique après une victoire, il en est de même après une défaite et Les Républicains pourraient l’apprendre à leurs dépens car, si au niveau des appareils des partis politiques aucune alliance n’a été jusqu’à présent possible entre ces deux droites en raison notamment de la pression d’une gauche moralisatrice et culpabilisatrice, il n’en est probablement pas de même au niveau des électeurs. Il est d’ailleurs curieux que lorsque la gauche s’allie avec l’extrême-gauche et avec les communistes aucune réprobation ou condamnation ne soit formulée. Comment les responsables politiques de la droite et du centre ont-ils pu oublier le complot monté contre leur vainqueur de la primaire à qui était promise une victoire imperdable à l’élection présidentielle ? Comment peuvent-ils appeler à voter pour ceux qui ont organisé ce complot et qui leur ont volé la victoire ? Pendant la campagne électorale du premier tour, Emmanuel Macron était qualifié de clone du président sortant. Il fallait donc battre à tout prix l’héritier du président sortant. Et aujourd’hui il faudrait le porter au pouvoir ? Par ailleurs, ont-ils oublié que François Bayrou avait contribué à faire élire le président socialiste en 2012 ? Et aujourd’hui ils seraient prêts à le suivre dans le soutien à Emmanuel Macron, alors qu’ils les avaient trahis ? Quelle soumission ! Quelle lâcheté !

Alors, face à ce coup d’État institutionnel engagé par l’oligarchie contre le peuple, face à cette caste financière et mondialiste, face à l’insulte faite à la France, face à cette immigration de peuplement modelée par l’islam qui met en danger l’avenir de la nation, l’heure du rassemblement a sonné pour faire barrage au candidat du parti de l’étranger et pour choisir la candidate nationale. Le moment est, en effet, venu pour le peuple de reprendre en main son destin.

Général (2s) Antoine Martinez

Coprésident des Volontaires Pour la France

***

Général Martinez - Quand le grande muette prendra la parole

Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
MLS

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 02/05/2017 20:12
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Communiqué du général Didier Tauzin

Communiqué du général Didier Tauzin

Madame, Monsieur,

Depuis l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, les « consignes de vote » et autres appels à « faire barrage » se succèdent. Ces pratiques relèvent d’une conception politicienne de la démocratie. Elles témoignent du mépris et du paternalisme des prétendues « élites » des partis politiques envers « leurs » électeurs.

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Chaque citoyen dispose librement de sa conscience en laquelle réside une part de la souveraineté nationale, il n’a donc pas à recevoir de consigne de vote. C’est la raison pour laquelle je n’en formulerai pas.

J’assure cependant, qu’à titre personnel je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. À mon sens, ce candidat est totalement illégitime pour exercer la fonction à laquelle il prétend.

Son accusation de « crime contre l’humanité » portée contre la France, ainsi que sa négation de la culture française, héritage de notre longue histoire, creuset de notre cohésion nationale et fierté de notre peuple, le rendent illégitime. Illégitime, Emmanuel Macron l’est aussi par sa trop évidente soumission aux puissances financières, bancaires et médiatiques, dont les intérêts divergent radicalement du bien commun national.

Ce dimanche 7 mai 2017, nous, citoyens, seuls détenteurs de la souveraineté nationale, avons un choix fondamental à faire. Oubliant les intérêts catégoriels et les stratégies de partis, sachons être guidés par le seul intérêt supérieur de la France.

Ceci étant dit, nous devons regarder au delà de cette échéance. La preuve en est maintenant faite : la dictature des partis détruit notre pays, nous devons donc nous préparer à le Rebâtir.

Ensemble rebâtissons la France !

Général Didier Tauzin


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Publié le: 02/05/2017 20:20
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