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Dominique Jamet : traitre un jour, traitre toujours…

Dominique Jamet Nicolas Dupont Aignan

La trahison n’échappe décidément pas au déclin et à la médiocrité qui touchent tous les domaines d’activité. L’heure n’est plus aux Talleyrand et autres Kim Philby qui, si fourbes eussent-ils été, avaient ce panache donnant un air d’héroïsme à leur trahison. Non, ce temps est bien fini : place aux petits traîtres sans éclat et sans envergure, n’ayant ni le charisme d’un Alcibiade, ni le côté dramatique d’un Judas Iscariote.

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Dominique Jamet, désormais ancien vice-président de Debout La France, en a donné un exemple probant. La semaine précédant les élections, il exhortait encore les Français à un « effort collectif » contre une classe politique « banqueroutière et ruineuse ». Un discours qu’il a réitéré dans un courrier aux militants DLF le 25 avril, deux jours après le premier tour : il y énonçait la nécessité de faire barrage au programme de Macron et appelait une « union de tous les patriotes pour le seul programme qui est commun : la France« . Une exhortation à peine voilée à voter pour Marine Le Pen. Une position d’autant plus logique que ce journaliste a pendant longtemps côtoyé le Front National dont son frère était vice-président.

Trois jours plus tard, le 28 avril, ce même Jamet apparaissait sur BFM TV pour se répandre en accusations et en éructations contre Nicolas Dupont-Aignan. Le parti avait entre-temps voté (avec une majorité de deux tiers) un ralliement à Marine Le Pen. Une décision prise suite à une double consultation du Conseil National et des 19.000 militants de DLF. A l’issue d’une dernière séance du Bureau Politique où fut lue la proclamation des résultats, Nicolas Dupont-Aignan se rendait au journal télévisé de France 2 pour y officialiser sa décision de former un front patriotique commun en vu du second tour.

Sur la base de témoignages provenant de membres du Bureau Politique, nous pouvons affirmer que la séance s’est déroulée dans le calme. Sur trois vice-présidents, deux (dont M. Jamet) avaient annoncé leur souhait de ne plus poursuivre leur engagement au sein de DLF. D’autres cadres dirigeants ont pris la même décision : l’historien Éric Anceau et le médecin François Morvan. Il fut convenu que les démissionnaires attendraient au moins 48 heures avant de clamer urbi et orbi leur départ. En outre, tous promirent de ne pas attaquer le parti et de se séparer à l’amiable. Décision acceptée par tous les démissionnaires, dont M. Jamet qui jurait ses grands dieux de ne point ouvrir la bouche avant le 1er mai.

Sitôt annoncé le ralliement de Dupont-Aignan à Marine, un homme âgé pénétrait dans les locaux de BFM TV pour y solliciter une interview. Intrigués, les journalistes lui tendirent le microphone. C’était Dominique Jamet : dans une brève déclaration, il lapidait littéralement son ancien parti et ses compagnons de route. « DLF a perdu sa virginité politique » ânonnait-il. Vociférant contre Nicolas Dupont-Aignan, il l’accusait d’avoir « sali définitivement son image » et d’avoir commis « une faute morale ».

Décevante, cette trahison éhontée ne surprendra pas ceux qui connaissent son auteur. Dominique Jamet. Ce n’est pas la première fois que l’octogénaire change soudainement d’étiquette. Secrétaire du ministre gaulliste André Fanton entre 1969 et 1972, il devenait « solidariste » après son départ et s’engageait dans le GAJ de Jean-Pierre Stirbois qu’il abandonne vite pour rejoindre les CAR de Bruno Mégret, avant de rallier finalement le Front National où son frère Alain Jamet exerçait d’importantes responsabilités.

Puis, reprenant ses activités de journaliste, il écrit une tribune très médiatisée en 1987, dans laquelle il invite le président Mitterrand à se représenter. Un choix payant : Mitterrand est réélu et donne à M. Jamet la présidence de la Bibliothèque de France entre 1989 et 1994. Période durant laquelle ce dernier agence totalement son discours : favorable au droit de vote des étrangers, il soutient également le traité de Maastricht et intègre le comité de soutien de Laurent Fabius, alors candidat aux élections européennes. Puis, après avoir côtoyé la Nouvelle Droite, il milite en 2002 pour la candidature de Jean-Pierre Chevènement. Il se rapproche ensuite des « dissidents » dont Paul-Éric Blanrue avec lequel il cosigne une pétition pour l’abrogation de la loi Gayssot. C’est alors qu’il écrit La France tranquille de Mitterrand où il dresse un bilan calamiteux des deux septennats précédents, une façon de prendre ses distances avec son passé gauchiste et de se redroitiser.

C’est finalement en 2012 qu’il rejoint Debout La République et fonde avec Robert Ménard le journal Boulevard Voltaire. Dans ses articles caustiques (on ne peut lui dénier la qualité de sa plume) il étrille gauche et droite, appelant à une union des patriotes. Un discours qu’il réitère dans les réunions du parti. Il serait, dit-on, à l’origine du changement de nom intervenu en 2014 lorsque Debout La République devint Debout La France. Ce qui a été interprété par certains comme un premier virage nationaliste.

Que nenni. En mars 2016, Dominique Jamet annonçait son départ de Boulevard Voltaire suite à « des désaccords » sur la ligne éditoriale (il trouvait en fait que le journal allait « trop loin »). Un an plus tard, il devait trahir Debout La France, dont il était président depuis deux ans. Non content d’en partir, il a jugé bon de déverser un fiel abject sur ses anciens compagnons de route.

Changer de camp tout au long de sa vie, voilà donc ce qu’aura fait M. Jamet qui, malgré son indéniable talent littéraire, rejoint les oubliettes de l’Histoire. Son roman Un Traître serait-il une autobiographie fantasmée ?

Nicolas Kirkitadze


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Publié le: 03/05/2017 23:49
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Mille artistes se mobilisent contre le FN : Ouf, la culture est sauvée !

Mille artistes se mobilisent contre le FN : Ouf, la culture est sauvée !

Mardi 2 mai, s’est tenue à la Cité de la Musique, sous la houlette de la ministre de la Culture Audrey Azoulay,  la rituelle grand messe à laquelle tout artiste se doit de participer afin que nul n’ignore qu’il appartient bien au sérail.

Il est bon d’être vu au concert des  Restos du Cœur ou sur le divan de Drucker où Marine ne sera jamais invité. Mais plus encore, tel le petit marquis frétillant pour assister au petit coucher du roi Soleil, l’artiste a le devoir médiatique sinon moral, de prendre position à chaque présidentielle. A gauche bien sûr. Et, le cas tristement échéant comme  aujourd’hui, d’affirmer sa farouche détermination à faire barrage au FN.

Macron : en marche pour le pognon ! (369)
On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France   (329)

On fait d’une preuve de conformisme et de soumission à la doxa,  un acte de bravoure quasi militaire. Les artistes contre le FN titraient à peu près en ces termes unanimement les journaux. Mobilisation, sous-titrait Libération, comme s’il s’agissait de la Grande guerre.

L’appel n’aura pas été vain. Ils étaient nombreux, mille, pas un de moins,  à répondre présents. Il faut bien cela pour arrêter la Bête immonde. On ne peut qu’être impressionnés par une tel courage. On peut cependant être surpris qu’une ministre assiste  officiellement à une soirée contre un parti légitime.

Si l’on veut jouer les rabat-joie, on pourrait faire remarquer que les grosses pointures ne se sont pas déplacées.  Tels les généraux assistant à la bataille du haut des collines environnantes,  les artistes bankables encourageaient les troupes de loin par twitt interposé.

C’est ainsi que Dany Boon a délivré son message  depuis les Etats Unis où il réside dans lequel il rappelle l’origine kabyle de son  père et les valeurs d’ouverture et de tolérance dans lesquelles son éducation l’a baignées. Fort bien.

D’autres, moins civils, tels Benjamin Biolay, Mathieu Kassovitz, ou Gilles Lellouche, avaient choisi ces jours derniers un registre différent pour insulter Nicolas Dupont-Aignan. A distance, ça ne mange pas de pain.

Mais enfin, étaient présents les petites mains, les seconds couteaux, les seconds rôles, voire les figurants,  les artistes en mal de reconnaissance, ceux qui briguent le haut de l’affiche sans y être tout à fait. Ainsi, parmi les représentants autoproclamés du monde la culture, on notait la présence de Christophe Alévêque qui croit toujours indispensables ses analyses sur les grands problèmes qui nous accablent, ou encore l’humoriste belge qui sévit sur France Inter Alex Vizorek, pour n’en citer que quelques uns.

Imaginons la destruction de sens qui  découlerait, a déclaré Laurent Bayle, directeur général de la Cité de la Musique,  avec la mise au pas du service public et de l’audiovisuel. Faut-il comprendre la fin des subventions, la pluralité d’opinions, l’objectivité des journalistes ? On en frémit. Que ferions-nous sans les productions annuelles de téléfilms propagandistes tels Plus Belle la Vie, de films audacieux qui stigmatisent le Français rance et haineux, n’est-ce pas Dupont-Lajoie.

Mais le public peut être être rassuré. Ces courageux artistes sont là pour faire barrage de leur corps à l’ennemi. Grâce à ces valeureux combattants, la culture survivra. Ou devrait-on dire, les cultures  puisque d’après le candidat que ces artistes soutiennent, la culture française n’existe pas.

Florence Labbé


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Publié le: 04/05/2017 00:37
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Débat : Marine très offensive, Macron plus inquiétant que jamais

Débat Marine Macron

Regards bleus de glace. Jamais un sourire. Jamais un rire. Une rigidité de robot. Une rigidité de fossoyeur.

Naturellement il n’a pas voulu abandonner à Marine le bleu national, il s’est donc vêtu pour la circonstance en bleu marine, costume et cravate, sachant qu’elle se vêt depuis le début de sa couleur fétiche, de sa couleur éponyme.

Mais il ne voulait rien lui laisser. Même pas le choix de la couleur de ses vêtements. Comme il ne veut rien laisser à la France et aux Français, aucun choix. Mossieur Macron est tellement sûr de détenir la vérité… Ce n’est pas lui qui proposerait des referendum… Laisser les petites gens décider, vous n’y pensez pas.

Naturellement il a menti, beaucoup et souvent, niant les phrases qu’il a prononcées et qui ont été relayées, videos à l’appui sur les sites de la patriosphème mais aussi sur les medias de propagande.

Naturellement, il a changé pas mal de choses du programme écrit sur son site et des annonces qu’il avait faites jusqu’à présent, ajoutant des éléments empruntés… au programme de Marine , affirmant même qu’il est d’accord avec elle sur un certain nombre de choses alors qu’on sait à quel point il est à des années lumière du programme de la candidate patriote, notamment sur le terrorisme. Le soir de la mort du policier tué, il avait, en direct, dit que l’on ne pouvait rien faire, que les Français devaient s’habituer et ce soir il fait de la lutte contre le terrorisme la priorité de son quinquennat…

Il parle naturellement de « déséquilibrés » et du travail « préventif pour que chacun trouve une place ». Une façon de dire que NOUS créerions des djihadistes parce que nous ne leur aurions pas fait de place… Il défend l’islam indirectement en reprochant à Marine « d’insulter les Français à cause de la religion ». Et oui, pour Macron, il n’y a en France que des Français et notamment des Français musulmans… Lamentable de duplicité. Lamentable machine aux ordres du système.

Pas rassurant. Cet homme-là ment comme un arracheur de dents, il nie tout en bloc, et notamment le droit qu’ont désormais les banques de prendre tout ce qui est au-dessus de 100000 euros sur les comptes de leurs clients et les assurances vie, il promet et oublie, il dit une chose et puis son contraire, comme Rama Yade en avait fait la démonstration il y a peu.

Les yeux bleus de Macron sont peu à peu devenus… marron. Un effet sans doute de la colère, de l’énervement et de la haine de s’entendre dire ses quatre vérités par la candidate patriote.

En face, une Marine vivante, souriant, riant même de l’invraisemblable culot du sieur Macron, refusant de se laisser embarquer sur le terrain des attaques contre son père ou son parti, sursautant tout de même quand l’imbécile l’insulte avec des sous-entendus abominables sur les homos et les juifs, répondant mot pour mot, argument pour argument… Ce fut un bras de fer perpétuel.

Naturellement elle l’a attaqué, elle a dit et redit qu’il était l’homme de Hollande, que le bilan de Hollande était le sien, malgré l’aplomb de son adversaire osant affirmer qu’il n’était pour rien dans la catastrophe Hollande, les yeux grand ouverts, l’air franc, tout en essayant de faire peur aux spectateurs… Quelle duplicité il y a dans cet homme…

Ce fut, il faut bien le dire, un peu aux dépens de la présentation de son programme. Pas gênant pour ceux qui le connaissent bien, mais pour les spectateurs indécis, ils sont sans doute restés sur leur faim, c’est dommage.

Le bilan ? Le sentiment d’une haine irrépressible entre les deux candidats. D’une haine irrépressible entre deux France. Pas rassurant si Macron l’emporte. Nous savons que Marine se veut la Présidente de tous les Français, elle qui a démissionné du FN pour rassembler sans esprit partisan, qu’elle ne chassera du territoire national que les délinquants, que les criminels, mais Macron… Macron…

Macron et sa haine des patriotes…

Macron et ses amis étrangers qu’il prétend oublier et auxquels il veut donner une place de choix… Pas rassurant du tout quand on sait les kalashs et la capacité de guerre tapie en banlieue…

Pour le reste, un débat plutôt confus, bien peu d’électeurs indécis auront eu du mal à comprendre les détails et finasseries des deux programmes économiques, à part le fait que nous avons deux visions irréconciliables de la France et du monde, deux visions irréconciliables de l’Union Européenne. Et que le mauvais choix de dimanche prochain aura des conséquences terribles pour notre niveau de nie, pour nos salariés, nos chômeurs, nos enfants… notre pays que les amis de Macron risquent de mettre à feu et à sang.

Il nous reste 3 jours pour continuer à travailler, à essayer de convaincre pour éviter le cataclysme Macron. En effet le débat de ce soir ne nous a pas rassurés….


Riposte Laïque

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Publié le: 04/05/2017 00:45
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