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La peur du chaos avec Marine Le Pen ? Mais le chaos est déjà là !

Le chaos de l'invasion migratoire

Le nombre colossal d’actes terroristes islamistes, en France
comme en Europe et de par le monde, c’est le chaos !

À ceux qui me parlent de chaos en perspective, je pose ces deux questions : le chaos redouté n’est-il pas déjà là ? Et qui l’a occasionné ? Autrement dit, ce que vous redoutez n’est plus à redouter… il est là, bien présent, vécu, subi, conséquence inévitable de ce qui n’a jamais été fait jusque-là, par manque de courage et irresponsabilité ! Il est dû aux démagogues voulant mettre le couvercle sur la Cocotte-Minute®, en tentant de reporter à plus tard ce qui aurait pu exploser depuis fort longtemps !

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On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (332)
Macron : en marche pour le pognon !   (379)

Car les trous de la Sécu, les scandales de l’AME, les profiteurs des innombrables avantages sociaux, c’est le chaos !

Les gabegies gigantesques dénoncées, en vain, par la Cour des comptes, et la dette qui se creuse de 3.000 euros par seconde, c’est le chaos !

Les zones de non-droit où le citoyen lambda, le médecin, le pompier, le policier ne peuvent plus aller, c’est le chaos !

Les nombreuses manifestations d’antifas et autres gauchistes, en période d’état d’urgence, cassant tout, brûlant tout, blessant grièvement pompiers, policiers, gendarmes ou CRS sans être inquiétés, c’est le chaos !

Les syndicalistes, professionnels de la grinchouille et de la magouille, ne représentant plus qu’eux-mêmes, publiant des affiches certifiant que c’est la police qui tue, c’est le chaos !

Les rappeurs insultant la France, crachant sur les Français, menaçant leurs femmes et filles, proférant des propos injurieux et menaçants antichrétiens et antijuifs, c’est le chaos !

L’absence de sentiment national, de morale, de sens civique, c’est le chaos !

Le délabrement de la Justice, de l’enseignement, des institutions, les compromissions, c’est le chaos !

Le Syndicat de la magistrature publiant un « mur des cons », autant odieux qu’indigne, en laissant entendre que la Justice ne sera pas la même pour tous, c’est le chaos !

Les multiples scandales de nos élus, de nos responsables politiques, de nos ministres et chefs d’État, les magouilles politiciennes, c’est le chaos !

Un référendum bafoué, des décisions anti-France prises à Bruxelles, c’est le chaos !

Les trafics d’armes, d’argent, de faux papiers, de drogues, d’êtres humains, c’est le chaos !

La libre circulation des fichés S, des condamnés à trois ans de prison et moins, des multirécidivistes, les prisons surpeuplées, c’est le chaos !

L’invasion migratoire non contrôlée, les frontières passoires laissant s’y mêler les étrangers en situation irrégulière et les djihadistes, c’est le chaos !

Les 150 mosquées salafistes, les imams prêcheurs de haine, les réseaux recruteurs de combattants islamistes, les centres de déradicalisation, c’est le chaos !

Les 29 % de musulmans faisant primer la charia sur les lois de la République, les 37 % qui se déclarent proches de l’islamologue Tariq Ramadan, les 32 % de jeunes musulmans qui ne condamnent pas les auteurs d’attentats, c’est le chaos !

Le nombre colossal d’actes terroristes islamistes, en France comme en Europe et de par le monde, c’est le chaos !

Et que ces « responsables mais non coupables » concèdent tous que « l’ennemi est à l’intérieur » et qu’on « est en guerre », n’est-ce pas reconnaître que le chaos est bel et bien là ?

Donc, votre peur de voter Marine Le Pen est paradoxale ! Vous déplorez tout ce qui vient d’être énoncé, causé par tous ces politiciens, et ce serait de mettre fin à tout cela grâce à l’élection d’une femme patriote qui vous effraie ? Soyez cohérents, ce qui devrait provoquer votre plus grande crainte, c’est de voir élu Président celui qui a participé à ces catastrophes et qui plongerait la France dans cette descente aux abîmes d’une façon vertigineuse et irrémédiable !

Loïc Mansard
Professeur


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 04/05/2017 11:56
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Avec Macron, l’extrême gauche deviendra maître des rues !

Avec Macron, l’extrême gauche deviendra maître des rues !

Il est désormais évident qu’une opposition puissante de gauche
au banquier Macron s’organise

Macron : en marche pour le pognon ! (380)
On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (335)

Alors que l’interdiction faite aux policiers d’utiliser certains matériels anti-émeutes se poursuit, les manifestants d’extrême gauche, encouragés par certains syndicats affiliés à la CGT, perpétuent leurs exactions en toute impunité.

À l’occasion de la manifestation du 1er mai, des violences graves ont ainsi été commises contre les forces de l’ordre, provoquant plusieurs blessés dans leurs rangs. Un CRS a été gravement brûlé au visage, sa vie étant même un temps en danger.

Cette violence inacceptable lorsqu’elle touche certaines catégories de nos concitoyens, en particulier des escrocs de nos banlieues, est apparemment en voie de banalisation lorsqu’elle vise nos policiers, nos gendarmes ou nos surveillants pénitentiaires. Bien plus : sous la pression des syndicats (la CGT en tête) et de nombreuses associations alliées ou proches du pouvoir socialiste, les CRS et les gendarmes mobiles se voient aujourd’hui interdire l’utilisation d’armes de défense qui, jusque-là, s’avéraient très efficaces pour assurer leur sécurité physique lors des affrontements, de plus en plus violents, avec l’ultra-gauche.

Le moins que l’on puisse dire est que cette surexposition des policiers aux brutalités inacceptables de la rue, devenues monnaie courante, n’a fait que peu réagir les syndicats de police. Plus prompts, pour certains, à déclarer leur flamme à un candidat à la présidence de la République, ils ont été extrêmement discrets lorsqu’il s’est agi de soutenir leurs collègues gravement blessés. Dès lors, comme s’étonner de ce que de nombreux policiers désertent les officines syndicales et se regroupent sous d’autres bannières. Quant à la droite dite républicaine, aujourd’hui en pleine cacophonie électorale, ses déclarations de soutien aux forces de l’ordre ont été assourdissantes par leur absence.

Cette indifférence au sort des fonctionnaires de police et des militaires de la gendarmerie chargés du maintien de l’ordre dans notre pays n’est donc pas que le propre de ceux qui nous gouvernent depuis cinq trop longues années. C’est toute la classe politique, qui va de la gauche à la droite, qui, en toute conscience, a abandonné l’institution policière aux coups de ceux qui veulent la perte de notre pays.

Et la plus grande lâcheté qui régnait déjà au sommet de l’État est en train de se répandre à toutes les strates d’une administration qui fuit totalement ses responsabilités.

Malheureusement, il y a fort à parier que les désordres, les violences et le chaos qui s’installent peu à peu en France ne disparaîtront pas avec l’élection du prochain Président. Il faut même s’attendre, si d’aventure les sondages avaient raison, à une aggravation de la situation dans les tout prochains mois. En effet, le peu d’empressement de certaines personnalités politiques, en particulier de gauche ou d’extrême gauche, et/ou de responsables syndicaux, à prendre une position claire et définitive quant à l’avenir de nos institutions, laisse présager de crises sociales majeures et de manifestations de grande envergure dans un très proche avenir.

Il est désormais évident qu’une opposition puissante de gauche au banquier Macron s’organise avant même que les consultations électorales en cours ne soient achevées. Dès lors, c’est bien le chaos selon Macron qui se dessine, incapable qu’il sera de gérer les grands événements sécuritaires qui se profilent. Mais quelle que soit la situation à venir, les forces de l’ordre sont déjà prévenues. Elles serviront de défouloir à un pouvoir qui n’aura jamais le courage d’affronter la réalité en face. À moins que dans un sursaut…

Olivier Damien
Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 04/05/2017 13:00
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Le vibrant réquisitoire de Régis Debray contre Emmanuel Macron

Le vibrant réquisitoire de Régis Debray contre Emmanuel Macron

Ses arguments assument une insoumission
résolue à l’ordre libéral-libertaire et post-national

Régis Debray s’avère un brillant pourfendeur du candidat d’En marche ! Emmanuel Macron. À l’occasion de la publication de son livre ce 4 mai, Civilisation – Comment nous sommes devenus américains (Gallimard), il commente l’actualité de l’élection présidentielle dans la presse.

D’abord, Régis Debray plante le décor dans Le Monde du jeudi 4 mai lorsqu’il rappelle les deux destinations qui ont le plus profité électoralement à Macron « le patriote » autoproclamé : « Mais où a-t-il obtenu son meilleur score, au premier tour, avec une majorité absolue ? Chez les Français de New York et de la City, patriotes un peu étranges, disons : évasifs. » Une ironie qui fait mouche !

De la City à la Rotonde, il n’y a qu’un pas que Régis Debray franchit sans hésiter en affirmant qu’il faut empêcher que le monde se défasse, « c’est-à-dire conserver autant que faire se peut l’imparfait du subjonctif, la Sécurité sociale, les poulets de ferme, une vieille méfiance envers les banques d’affaires, plus une tendance invétérée à préférer la souveraineté du peuple à celle du people, des copains du Fouquet’s ou de la Rotonde ». Et d’avouer sincèrement : « Certes, quand on est un bobo, et j’en suis un, on aime mieux le chic rive gauche que le fric rive droite, mais il y a tant de passerelles entre Neuilly et Montparnasse. » Et sur ce que symbolise la fête de la Rotonde : « Et cette fête impudique, sans attendre, avec les vedettes très in du Tout-Paris branché… Allez les ploucs, vous n’avez pas le choix, alignez-vous, et vite ! »

Mais revenons au résultat du premier tour… S’adressant cette fois-ci à Alain Finkielkraut dans L’Express, Régis Debray constate qu’un vote de classe a eu lieu et auquel correspond une attitude type de l’électorat : « […] Le clivage des classes aura rarement été aussi net. Le Pen : petites villes industrialisées et zones rurales, les paumés [NDLR : un dernier terme un peu condescendant]. Fillon, la bourgeoisie tradi, à Paris, le XVIe et le XVIIe, les satisfaits, vieux patrimoine. Mélenchon : 34 % en Seine-Saint-Denis et à Mantes-la-Jolie, les mécontents qui ont raison de l’être.

Macron : le haut de gamme aisé, diplômé et heureux » (« L’autre débat de l’entre-deux-tours », propos recueillis par Alexis Lacroix et Anne Rosencher, du 3 au 9 mai).

Debray fait appel alors à ses souvenirs : « Notre vaillant et futur président a, en effet, réussi une belle synthèse entre la tradition catholique sociale [NDLR : plutôt « démocrate-chrétienne »], Bayrou et Delors, et la ligne protestante, Rocard et Jospin. Cette martingale miraculeuse avait fait défaut à son lointain prédécesseur, Lecanuet, candidat à la présidentielle de 1965, démocrate-chrétien, agrégé de philo, jeune et photogénique, européen et atlantiste qui lui aussi voulait casser le système et remettre, textuellement, “la France en marche” » (Le Monde).

Il reste à Régis Debray de décrire Macron comme un archétype hypermoderne, une tête de pont du néolibéralisme mutant : « Le néo-protestantisme sécularisé, c’est le substitut culturel du self-made-man […] Le post-moderne estime pouvoir tout choisir de son existence, y compris lui-même, sans fil à la patte. Pas de destin, pas d’appartenance à subir et le moins de passé possible. On préfère le conceptuel au charnel. D’où l’attrait pour une Europe hors-sol, la cité conceptuelle par excellence » (L’Express).

À l’instar du candidat Mélenchon, pour lequel il a voté au premier tour – même s’il ne partage pas toutes ses vues -, Régis Debray ne tient pas à dire pour qui il votera au deuxième tour. En tout cas, il va lui être difficile de glisser un bulletin Macron dans l’urne. Ses arguments assument une insoumission résolue à l’ordre libéral-libertaire et post-national.

 Arnaud Guyot-Jeannin
Journaliste et essayiste


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 04/05/2017 13:11
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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