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L'UE s'offre un musée sur l'«intégration européenne» pour 55 millions d'euros

L'UE s'offre un musée sur l'«intégration européenne» pour 55 millions d'euros

Je sais, il y a de quoi étouffer de rage à la lecture de ce nouvel article ! Des millions de personnes crèvent de faim par l'unique cause de cette saloperie d'Union Européenne et cette dernière s'offre "un musée sur l'intégration européenne" d'une valeur de 55 millions d'euros. Heu, c'est dans deux jours la présidentielle, n'oubliez pas de voter pour Marine ! C'est une question de vie ou de mort.

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***

Le président du Parlement européen l'assure, il ne s'agit en aucun cas d'un instrument de propagande : la «Maison de l'Histoire européenne», inaugurée le 4 mai par l'UE, entend célébrer les valeurs européennes.

A l'initiative du Parlement européen, l'Union européenne (UE) a inauguré le 4 mai à Bruxelles sa «Maison de l'Histoire européenne», un musée qui a coûté la bagatelle de 55 millions d'euros et dont l'objectif est d'offrir une vision chronologique et transnationale de «l'intégration européenne». Les expositions permanentes couvrent deux guerres mondiales, la Shoah, la guerre froide et, bien sûr, la construction de l'UE, de ses débuts à aujourd'hui.

Le musée n'est pas un instrument de propagande pour les 28 – bientôt 27 – Etats membres, a jugé bon de préciser lors de l'inauguration le président du Parlement européen, Antonio Tajani. «Ici, il n'y a pas de ligne à suivre. Il y a de nombreux messages différents, notre histoire et notre héritage sont là, nos problèmes et nos désastres aussi», a-t-il souligné lors d'une conférence de presse. «Mais en étudiant le passé, nous pouvons avoir un meilleur avenir», a-t-il fait valoir.

Lire aussi : Malgré l’arrogance et le chantage, la désintégration européenne est… en marche

Célébrer les «valeurs» européennes

Pour le président du conseil de direction du musée, Hans-Gert Pöttering, qui a précédemment tenu le perchoir du Parlement européen, l'exposition célèbre les valeurs européennes au moment même où le fonctionnement de l'UE est remis en question par de nombreuses forces politiques sur le continent.

«En politique et particulièrement dans l'UE, tout est en danger. Et si nous ne défendons par l'UE, son avenir pourrait s'avérer très difficile», a-t-il avancé.

Theresa_may accuse des responsables européens de tenter d'influencer les élections britanniques

En fin d'exposition, des badges des camps du «Leave» et du «Remain» de la campagne britannique concernant le référendum sur l'appartenance à l'UE sont affichés, encadrant un bulletin du vote du 23 juin 2016. C'est le personnel du musée, sans influence extérieure qui a pris la décision d'y inclure des éléments du vote britannique, a souligné Hans-Gert Pöttering. «Cela vous montre que l'équipe est totalement indépendante», a-t-il analysé.

Hans-Gert Pöttering en a tout de même profité pour qualifier l'ancien Premier ministre David Cameron, à l'initiative du référendum, d'«individu très tragique» pour ce qu'il a fait à l'Europe et en particulier à son propre pays.

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 04/05/2017 22:49
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Onde Migratoire #2 : Les ONG au secours des migrants ?

Onde Migratoire #2  Les ONG au secours des migrants

Selon la plupart des médias, les ONG secourant les migrants (clandestins)
traversant la Méditerranée sont de véritables anges gardiens.
Mais tout n’est pas aussi simple…

L’hommage aux ONG récupérant des migrants (clandestins) dans la Méditerranée est unanime. Avec leur immenses bateaux, ces ONG sont capables de récupérer plusieurs milliers de migrants par jour, en lien avec les navires militaires de l’opération Triton. Mais la présentation des médias est trompeuse. Le grand public a l’impression que ces sauvetages ont lieu en pleine mer.


https://www.youtube.com/watch?v=QD2KWMIbEpQ

En visionnant les différents reportages réalisés sur le sujet, le téléspectateur a logiquement à l’esprit que les bateaux des migrants sont sauvés en pleine mer, quelque part entre la Libye et l’Italie. La réalité est pourtant différente.
En fait, les ONG récupèrent les migrants à quelques kilomètres seulement des côtes libyennes.
Durant leurs opérations de sauvetage, les bateaux des ONG sont presque collés au rivage !

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Une proximité tellement étonnante que les autorités européennes ont récemment estimé qu’une collusion existait entre passeur et ONG. Puis, récemment, c’est un procureur italien qui a affirmé détenir des preuves de ces arrangements.

Arrangement mafieux ou non, cette récupération des migrants à quelques encablures du rivage africain a eu de graves conséquences.
Avec quelques kilomètres seulement à parcourir, les embarcations mises à disposition des migrants par les passeurs sont moins solides et plus surchargées qu’il y a quelques mois.
C’est même l’association Médecins sans frontières qui le reconnaît sur son site internet !
“Les imposants bateaux en bois de 2014 et de 2015 ont disparu et été remplacés par des canots pneumatiques peu coûteux et à usage unique, les passeurs présumant qu’ils seront inévitablement interceptés. L’état déplorable de ces bateaux a causé de nombreuses tragédies.”

Du coup, l’activité de passeur devient de plus en plus facile.
Cela tombe bien car le président du Parlement européen attend jusqu’à 30 millions d’Africains en Europe dans les années à venir.
Pour le moment, la route migratoire de Macron entre l’Afrique et l’Europe arrive en Libye et l’afflux est tel que l’esclavage est même rétabli dans ce havre de paix voulu par BHL !

Finalement, ces ONG sont peut-être parmi les créatrices de ce chaos migratoire qu’elle prétendent combattre… La bonté aveugle n’est pas toujours la meilleure des solutions pour résoudre un problème.

Onde Migratoire #1 - La folie des bobos


https://www.youtube.com/watch?v=rzloeFWbbB0

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Publié le: 07/05/2017 19:44
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Et la polygamie est en augmentation en France…

Polygamie

Il y a quelques années, en 2005, la revue Respublica, liée à l’« Union des Familles Laïques » (UFAL), dénonçait le versement du capital décès prévu par la Sécurité sociale, soit la somme de 3 404 euros depuis une réforme récente (avant, il s’agissait de trois mois de salaires plafonnés) à des épouses issues d’unions polygames.

La revue laïque de gauche s’appuyait sur un « guide » de la Sécurité sociale de Lyon-Villefranche-sur-Saône (69), dans lequel on relevait qu’en cas de décès d’un mari polygame, le capital prévu se partageait en autant de parts égales que de veuves.

Ainsi, pouvait-on résumer, la loi française interdit la polygamie, mais la Caisse d’assurance maladie confirmait cette réalité et, mieux, la prenait en considération pour le versement de prestations.

À l’époque, une avocate, engagée en faveur des étrangers, confirmait cette réalité, citant le cas d’une femme dont le mari était mort, mais qui avait épousé une seconde femme à l’étranger : « Le mariage de ma cliente est-il invalide ? Au nom de quoi faudrait-il privilégier l’une par rapport à l’autre ? »

Son combat était celui du partage des prestations, y compris pour la pension de réversion de la rente perçue lors de la retraite.

Ce type d’affaires est fréquent. L’un des mariages a lieu à l’étranger, dans un pays où la polygamie est autorisée (comme en Algérie, au Mali ou au Maroc, pour ne citer que les pays proches dont de nombreux ressortissants résident en France). Souvent, il y a une deuxième, puis une troisième épouse, qui arrivent en France dans la clandestinité.

La polygamie, autorisée – mais non obligatoire, rappelons-le – dans de nombreux pays musulmans, est en régression dans les zones urbaines africaines, mais en augmentation en France.

Le ministre malien chargé des nationaux de l’extérieur, l’indiquait : « Avec la crise économique dans mon pays, peu d’hommes peuvent entretenir plusieurs épouses. En France, c’est différent, tous les enfants sont une source de revenus. »

En 2007, l’excellente agence de presse internet Novopress avait repris cette information à partir d’une autre source : le très officiel portail de l’administration française service-public.fr.

Novopress l’indiquait fort justement : « L’opinion religieuse est devenue un critère de droit. »

Quelque temps après cette information, la page disparaissait subitement d’internet…

D’autres sites publics reprenaient cette information, notamment celui de la mairie de Perpignan, qui indiquait comme « bénéficiaires non prioritaires » (c’est-à-dire lorsqu’il n’y a pas eu de demande préalable de personnes à la charge effective et totale de l’assuré décédé au moment de sa disparition dans le mois qui suit celle-ci) : « En cas de concours entre bénéficiaires non prioritaires de l’assurance décès, celle-ci est attribuée selon les cas suivants : conjoint : si l’assuré est musulman, le capital décès peut être partagé entre ses veuves quel qu’en soit le nombre ».

C’est-à-dire que la religion de l’assuré social décédé doit être rapportée auprès des services de l’assurance maladie afin que ses ayants droit, ses épouses, perçoivent un capital versé par les pouvoirs publics !

A lire aussi :

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Ils vont pouvoir continuer à niquer la France… et c’est ta faute, imbécile !

Aujourd’hui, qu’en en-t-il ?

Au pire, le silence semble régner sur tout ce qui concerne l’« islamisation » de nos structures sociales.

Au mieux, les partisans de l’aveuglement feignent de confondre le capital décès versé par la Sécurité sociale et la pension de réversion de la pension de retraite.

Il est, en effet, fréquent que, sur ce débat précis, un interlocuteur de bonne foi (?) évoque la réglementation de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV), c’est-à-dire celle de la branche « vieillesse » de notre Sécurité sociale, en clair le service de notre régime obligatoire de prestations sociales chargé de verser les pensions de retraite, y compris en matière de réversion de la rente de l’assuré défunt.

Le traitement des prestations en matière de réversion de rente pour les assurés polygames dépend, effectivement, des conventions entre la France et les pays d’origine des assurés concernés. Ce traitement est réglementé par la circulaire CNAV (Caisse Nationale de l’Assurance Vieillesse) 2008/14 du 25 février 2008 et peut entraîner, effectivement mais pas systématiquement, la pension de réversion en parts égales entre les épouses.

Ce mélange des garanties permet de « dédramatiser » le versement de prestations aux épouses d’un assuré polygame en se fondant sur des règles de portée internationale et d’ordre conventionnel interétatiques. En substance et en résumé, pour qu’il y ait un partage effectif de la prestation versée par la CNAV à des épouses multiples, l’assuré polygame ne doit pas s’être remarié en France.

Or, en matière spécifique de versement du capital décès, cette prestation n’ayant rien à voir avec la pension de réversion, où en est la pratique française ?

Un document interne des Régions Centre et Limousin de l’Assurance Maladie mis à jour le 1er mars 2010 intitulé « Manuel Capital décès », et toujours en vigueur, est très clair : « sont bénéficiaires prioritaires d’un capital décès, les personnes répondant aux deux conditions suivantes : se trouver au jour du décès de l’assuré à sa charge effective, totale et permanente et avoir présenté la demande de capital décès dans le mois suivant le décès (à partir du jour du décès), faute de quoi la priorité ne peut s’appliquer ».

Cette priorité s’applique, nous écrit-on un peu plus loin, aux « assurés musulmans polygames », alors est-il précisé, « le capital décès peut être partagé entre ses veuves quel qu’en soit le nombre ».

L’Assurance maladie respecte, à la lettre, la Charia islamique puisqu’elle n’applique cette règle qu’en faveur des « veuves ». La polygamie est, effectivement, réservée aux musulmans de sexe masculin qui disposent du droit d’épouser jusqu’à quatre épouses en même temps.

La disposition relève de l’article L. 361-4 du Code de la Sécurité sociale concernant la définition du bénéficiaire prioritaire stricto sensu. Il n’est, bien entendu, pas question de polygamie dans cet article mais du fait d’être à la charge de l’assuré disparu.

L’acceptation de la prise en considération des assurés musulmans polygames se fonde, non sur un texte de loi, mais sur une lettre ministérielle datant du 20 décembre 1983.

Plus généralement, on observe, concernant cette prestation en cas de décès de l’assuré social un paradoxe :

  • D’abord, la disparition, peu à peu, du critère familial de son versement ; en effet, le Code de la Sécurité sociale, nous l’avons vu, met l’accent sur des critères dits « objectifs » liés au versement du capital (ou, en sus, d’une rente lorsqu’il y a décès lié à un évènement d’ordre professionnel, accident du travail ou maladie professionnelle reconnue par la Sécurité sociale), soit la charge effective, permanente et absolue de l’ayant droit vis-à-vis de l’assuré défunt.

L’ayant droit est l’expression consacrée, c’est-à-dire le bénéficiaire d’une somme exempte de tous droits de succession et de cotisations sociales (CSG, CRDS…)

  • Ensuite, et a contrario, pour les assurés sociaux musulmans, le strict respect de la loi Coranique, c’est-à-dire le versement à des épouses multiples considérées comme « bénéficiaires prioritaires », c’est-à-dire les personnes qui peuvent effectuer la demande auprès de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) dont dépendait le défunt sous un mois.

En quelque sorte, pour paradoxal que puisse apparaître cette disposition, dans notre pays occidental, la notion de famille s’efface face à la notion impersonnelle de l’ayant droit sauf dans la stricte application de la Charia.

Le droit successoral, issu du Code Napoléonien encore pour une bonne part, ne s’applique que subsidiairement pour les non-musulmans (lorsqu’il n’y a pas de bénéficiaires prioritaires, l’ordre lié à la dévolution successorale légale reprend ses droits) mais de manière stricte pour les musulmans, dont une kyrielle, certes limitée à quatre, d’épouses peut se désigner bénéficiaires prioritaires.

Ajoutons-y une question, en guise de provocation, qu’en serait-il si cinq (ou plus) épouses de l’assuré défunt réclament le versement du capital décès ? Le responsable du département prestations de la Sécurité sociale irait-il jusqu’à refuser le versement de la quote-part de la prestation au profit de la cinquième épouse, pour non-conformité à la Charia.

Plus que le montant lui-même de la prestation, voire de son utilité (le plus souvent, pour pallier les dépenses urgentes liées au décès), c’est notre système qui est mis en cause ici tant du pont de vue de la solidarité familiale que du point de vue de la laïcité.

La finalité de la prestation, espèce de secours d’urgence, en a totalement dénaturé la portée. Il est temps qu’un règlement approprié réforme le versement de cette prestation en cas de décès, relativement peu connue de nos concitoyens et qui, de ce fait, concourt à certaines dérives d’interprétation plus religieuse qu’objective.


Publié le: 09/05/2017 15:45
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