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Bienvenue en Macronie
#25

Macron, le candidat su système UE

R.E.M, comme République Emmanuel Macron ou République En Marche, à moins qu’il ne s’agisse de Rothschild-Emmanuel Macron ? L’avenir nous le dira.

Nous voilà donc avec Flan-bis président ! Les avez vous vu, les deux, à l’Arc de Triomphe ? « Hollande multiplie les gestes d’affection » remarque Pujadas qui a la dent rancunière : pourquoi l’Elysée ne l’a-t-il pas choisi pour arbitrer le duel Emmanuel-Marine, il aurait encore mieux que la très socialiste Nathalie Saint Cricq, épouse du très socialiste Patrick Duhamel (le frère d’Olivier), su fréquemment couper la parole à Marine pour la déstabiliser. « Affection » un mot qui reviendra souvent dans les commentaires suivants sur la 2 pendant toute la cérémonie. Flamby tient son petit Emmanuel par la main, le coude, la nuque, toujours « avec affection« . Fiston en semble un peu gêné. Quand Flamby le lache, il traine  aussitôt derrière à bavarder avec les anciens combattants ou les militaires ? Papa s’arrête et l’attend avec un bon sourire indulgent. Une jeune journaliste croit trouver la faille et rappelle à l’Entullé que Flan-bis l’a trahi en démissionnant du gouvernement et en critiquant sa politique ? Il proteste, l’autre, presque véhément, « Nooooon ! Pas du tout ! Il était à mes côtés et je serai toujours à ses côtés« . Même au très politiquement correct C dans l’Air animé quotidiennement, ou presque, par Christophe Barbier, l’employé de Patrick Drahi, soutien financier de Macron, la gentille blondinette animatrice, Caroline, demande « Vous ne trouvez pas qu’il en a un peu trop fait, Hollande ? » « Oui, un peu trop » conviennent les autres à l’unanimité.

Et après tout, pourquoi ne serait-elle pas contente, la tique de l’Élysée ? Comme l’a dit Bernard Cazeneuve, les Français ont voté Macron « pour que l’œuvre du président Hollande soit poursuivie« . Pas son œuvre, son chef d’œuvre, la plus belle arnaque de sa vie politique.

Ensuite il y eut l’arrivée grandguignolesque de Macrounet au Louvre, un spectacle à la Mitterrand. Seul, et comme l’espace est grand, il en paraît d’autant plus petit qu’il l’est déjà, plus petit même que son ombre ciselée les projecteurs.

Macron l'imposteur Elysée

Il sort de la cour du Palais Royal, un triple symbole : il marche lentement aux sons de l’Ode à la joie, l’hymne de l’Europe dans laquelle il veut noyer la France, il veut montrer sa filiation avec mille ans de royauté française et sa rupture avec la république robespierroche à la Mélenchon, il fait un clin d’œil à sa nouvelle alliée Royal qui a fait secrètement alliance avec lui, avec l’espoir d’un beau maroquin en récompense.
Il a toujours aimé les vieilles femmes, fiston, du moment qu’elles sont bien ravalées.

capt

La suite au pied de la pyramide du chinois Pei est un festival, concentré en un minimum de temps, de postures, de gestes et de mots significatifs : dans la cour de l’empereur Napoléon du Louvre des Rois de France, la pyramide de verre, symbole de modernité d’un monument millénariste, cette secte religieuse qui soutient l’idée d’un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l’Antéchrist.
Mais aussi la main sur le cœur comme Obama son mentor et soutien américain. Car c’est ainsi qu’il se voit notre petit Macron aimé de 25 % des Français et de 40 % d’autres naïfs qui ne l’ont soutenu que pour qu’il batte Marine : roi de France, puis empereur d’Europe et d’un Monde pour lequel il se voit en Messie sauveur, porteur du projet socialo-islamo-mondialiste sous la tutelle américaine.
Mais, prudent, et connaissant l’aversion d’une majorité de Français pour la destruction de la famille et l’image donnée actuellement par l’Europe, il a fait supprimer les drapeaux LGBT et européens mêlés aux drapeaux français initialement prévus par l’état-major d’En Marche ! pour sa manifestation du Louvre : ses employés n’ont distribué à l’entrée que les drapeaux français.

Maintenant, qui va-t-il prendre comme exécuteur de ses basse œuvres, c’est-à-dire comme Premier ministre ? RTL affirme que ce sera Edouard Philippe, le maire LR juppéiste du Havre. Une façon comme une autre de draguer les socialo-LR, comme Mitterrand le fit avec le radical socialiste UMP Chirac.
Cependant la droite ferait bien de se méfier de ce président dont le premier souci n’est pas du tout de « rendre le pouvoir au peuple », mais de l’exercer dans la plénitude des moyens que lui donne la Cinquième République, répondant ainsi à une forte demande populaire d’autorité au sommet du pouvoir.
« Vous cherchez un maître ? Eh bien vous l’aurez ! » avait dit Jacques Lacan en mai 68. Les journalistes qui ont approché Macron de près suffisamment longtemps, comme Mickël Darmon, chroniqueur politique de LCI, le disent : Macron n’est pas le gentil que pourrait faire croire son sourire permanent, c’est un méchant qui ne tolère aucune indiscipline au sein de son entourage.
« En observant le blitzkrieg d’Emmanuel Macron pour la conquête de l’Elysée, il fallait être aveugle pour ne pas voir que cette incarnation autoritaire du pouvoir était à l’œuvre dans le mouvement rassemblé autour de lui. Composé de bric et de broc avec des socialistes orphelins de DSK, des centristes en déshérence de leader charismatique, des marginaux et des néophytes de la vie politique, économique et culturelle, « En Marche ! » a fait montre d’une discipline quasi bolchévique dans son expression publique. » (un chroniqueur de Boulevard Voltaire).
Interdiction formelle de dévier d’un millimètre des « éléments de langage » élaborés par le chef et ses communicants, interdiction formelle de toute action non décidée au sommet du mouvement. La gauche molle a toujours aimé l’autorité, raison pour laquelle elle nomma un Maréchal pour gérer sa collaboration de quatre ans avec les nazis, et elle l’aime encore.
Quant à la droite juppéiste, nkmiste et lemairienne, elle y est sensible aussi, comme en témoigne l’obligation dans laquelle le pauvre Baroin, chargé de recoller les morceaux des républicains avant les législatives, s’est trouvé de menacer d’exclusion ses ouailles lorgnant vers Macron.

Il est officiellement le chef, avec tous les considérables moyens d’action que lui donne la Cinquième République, il en profite déjà. Plus question du printemps européen annoncé en campagne, il a compris qu’il risque d’être moins radieux qu’annoncé. Son amie Angela entre en campagne électorale, et Macron doit s’attendre à ce qu’elle fasse la sourde oreille à ses idées de gouvernement de la zone euro (où l’Allemagne risque d’être mise en minorité) qui fait horreur à l’électorat conservateur d’outre-Rhin.
Plus question de laxisme avec l’islam terroriste, il a eu, dimanche soir des accents de chef de guerre sur cette question.
L’ordre intérieur est menacé par une minorité violente de black-blocks, de zadistes radicaux qui ont encore, dimanche soir, cherché la bagarre avec les forces de l’ordre ? Plus d’indulence, l’Etat va sévir.

« Je vais vous servir avec amour » a déclaré aux Français le Macron des villes déjà en campagne électorale pour les législatives. Méfions-nous de cet amour là, c’est celui du godelureau de quinze ans qui drague la minette de quatorze avec le seul espoir de la sauter vite fait, pour ensuite se poser en mec qui en a et peut donc faire ce qu’il veut, y compris la larguer dès le lendemain.

L’Imprécateur


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 11/05/2017 09:06
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Avec l’élection d’Emmanuel Macron, les déconstructeurs prennent la tête de l’Etat
#26

Avec l’élection d’Emmanuel Macron, les déconstructeurs prennent la tête de l’Etat

Plus que jamais, l’Institut ILIADE défendra la culture française et européenne !

Ce 7 mai représente une étape décisive dans le processus de déconstruction de la civilisation française et européenne avec l’élection comme Président de la République d’un homme qui considère que la culture française n’existe pas.

Emmanuel Macron, c’est le règne de l’avoir, l’accélération de l’invasion migratoire, la rupture de la transmission, la repentance permanente, la honte de notre passé enseignée à nos enfants…

Face à la menace du grand effacement de notre culture et de notre mémoire, préalable au grand remplacement des peuples européens, l’heure est à l’offensive pour défendre ce que nous sommes et retrouver notre souveraineté !

Occupant le créneau culturel et métapolitique, l’institut ILIADE continuera à déconstruire les déconstructeurs à travers ses actions de formation, de réflexion, d’information et de communication, afin de faire partager au plus grand nombre l’histoire et la mémoire de la civilisation européenne et ce par tous les moyens disponibles (communication virale, livres, presse, formation, organisation de manifestations et d’activités culturelles, constitution et animation de réseaux…).

Pour cela nous avons besoin de votre soutien :

Celui-ci nous permettra de parrainer de jeunes auditeurs de nos formations, produire des vidéos, éditer de nouveaux livres, développer une présence offensive sur les réseaux sociaux et renforcer notre réseau européen.

Cette lutte sera longue mais elle est désormais urgente : n’oublions pas que les victoires culturelles précèdent toujours les victoires politiques !

D’avance, je vous en remercie.

Philippe Conrad
Président de l’Institut ILIADE

Publié le: 11/05/2017 09:16
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Macron et la sécurité : chronique d’un échec annoncé
#27

Macron et la sécurité  chronique d’un échec annoncé

Les premières victimes seront encore et toujours nos concitoyens
les plus fragiles et les plus exposés…

Le programme d’Emmanuel Macron en matière de sécurité publique consiste à ressusciter la police de proximité sous l’appellation de « police de sécurité quotidienne », une doctrine déjà mise en place sous le gouvernement Jospin et qui a largement fait la preuve de son inefficacité totale.

Consistant à lutter d’abord contre le sentiment d’insécurité, la police de proximité s’est traduite par une présence accrue de policiers à l’heure où ils étaient les plus visibles, au détriment de l’heure à laquelle ils étaient le plus nécessaires.

Cette expérience ratée a le mérite d’avoir démontré, par son coût exorbitant et l’explosion de la délinquance qui l’a accompagnée, la somme de ce qu’il ne faut surtout pas faire.

En effet, si l’on considère à juste titre que la priorité doit être de lutter contre le sentiment d’impunité d’une catégorie de la population dont le passage à l’acte est directement lié à la certitude qu’ils ne risquent rien ou pas grand-chose, la mise en œuvre de cette politique aura pour principal résultat un gaspillage supplémentaire d’argent public, tout en exposant davantage des policiers à qui les instructions données consisteront à verbaliser des auteurs pour des actes jusqu’ici passibles de peines d’emprisonnement. C’est ce qu’a promis Emmanuel Macron, et tout porte à croire que c’est ce qu’il fera.

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Vous l’aurez compris, les théoriciens de cette politique sécuritaire n’ont jamais pris place à bord d’un véhicule de police patrouillant dans l’une des nombreuses zones urbaines sensibles (appellation officielle et non exhaustive des zones de non-droit) et n’ont aucune idée de la violence à laquelle s’exposent les forces de l’ordre, mais aussi les pompiers ou tous ceux qui, de près ou de loin, représentent l’État.

Une politique sécuritaire efficace repose d’abord et avant tout sur la réponse judiciaire qui est donnée aux auteurs d’infractions, ce qui reste le principal problème de la France, seul pays au monde où l’on peut être interpellé des dizaines de fois pour des délits punis d’une peine d’emprisonnement sans jamais aller en prison.

La certitude et la rapidité de la sanction sont pourtant les meilleures réponses à apporter au phénomène criminel, comme l’a fort bien expliqué le jeune Cesare Beccaria dans son célèbre traité Des délits et des peines, publié en… 1764 ! Ce n’est manifestement pas le livre de chevet d’Emmanuel Macron et de ses amis socialistes, dont la seule politique aura consisté, ces dernières décennies, à acheter la paix sociale, obtenant l’exact contraire.

Espérons que cette politique délétère ne s’accompagnera pas, une fois de plus, de drames comme celui qui s’est déroulé à Viry-Châtillon, et que les policiers français auront un jour à leur tête des responsables qui leur donneront les seules instructions susceptibles de rétablir l’ordre dans notre pays, avec une Justice digne de ce nom, capable de poursuivre et de condamner efficacement les individus qui, aujourd’hui, n’ont aucune crainte à avoir de la politique d’Emmanuel Macron.

D’ici là, hélas, les premières victimes seront encore et toujours nos concitoyens les plus fragiles et les plus exposés, qui auront pour seule consolation de pouvoir s’épancher au grand jour auprès de policiers dont la fonction première sera d’enregistrer leur plainte.


Publié le: 12/05/2017 07:01
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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