Accueil >> Stop islam, UE et traitres politiques >> Macron n’avait pas besoin de parti, il avait toute l’oligarchie derrière lui [Actualité en France]




« 1 ... 7 8 9 (10) 11 12 13 ... 33 »

Au Mans, des agriculteurs veulent se faire entendre d'Emmanuel Macron (IMAGES)
#28

Des agriculteurs brûlent des pneus devant la préfecture de la Sarthe au Mans le 11 mai 2017

Environ 250 agriculteurs, venus avec une cinquantaine de tracteurs, ont manifesté le 11 mai au soir à l'appel de la FDSEA au Mans pour faire entendre leurs attentes à Emmanuel Macron.

Au Mans, dans la Sarthe, les agriculteurs ont souhaité attirer l'attention du nouveau président Emmanuel Macron sur leur situation.

Le Mans- 200 agriculteurs manifestent entre les Jacobins et la préfecture

Une grande banderole avait été accrochée sur la grille de la préfecture, sur laquelle on pouvait lire: «Agriculture, Le Foll m'a tuée», en référence au ministre de l'agriculture du gouvernement sortant, Stéphane Le Foll, implanté de longue date dans la Sarthe.

Le Mans- Manifestation des agriculteurs

Sur une pancarte brandie par une femme, on pouvait lire: «Des millions pour vos campagnes, n'oubliez pas la nôtre» Une autre pancarte accrochée sur un tracteur mentionnait, en référence à Emmanuel Besnier, PDG du groupe laitier Lactalis : «Je travaille pour la 8ème fortune de France, cherchez l'erreur.»

Les agriculteurs ont ensuite mis le feu au contenu d'une partie des bennes qu'ils avaient déversées devant la préfecture. Les pompiers sont intervenus et les forces de l'ordre ont utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants.

Ces derniers ont alors quitté le centre du Mans pour prendre la direction de grandes surfaces de la périphérie où ils comptaient déverser le reste de leurs cargaisons.

Ce n'est pas la première fois qu'Emmanuel Macron est chahuté par les agriculteurs. Le 1er mars dernier, alors qu'il était en visite au salon de l’Agriculture, il avait été victime d'un jet d’œuf en plein visage. Le moment avait été filmé par de nombreux téléphones et caméras.

La composition du gouvernement d'Emmanuel Macron doit être connue au lendemain de son investiture, le 14 mai prochain.

Lire aussi : Emmanuel Macron reçoit un œuf en plein visage au salon de l'agriculture (VIDEO)


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 12/05/2017 08:51
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


L’électorat français vient d’élire le dernier président de la République
#29

L’électorat français vient d’élire le dernier président de la République

Le beau monde de la communication jubile en déclarant que l’investiture suprême d’un technocrate qui n’avait jamais sollicité de mandat élu de sa courte carrière est une victoire éclatante de la mercatique. On objectera que celle-ci s’attache plutôt à mettre sur le marché des produits existants qu’à construire des mythes à base de vent. A l’époque où les écoles de commerce françaises proposaient leurs premiers cours de marketing social et politique, le ponte de la publicité politique Séguéla prétendait faire croire à sa mère qu’il était pianiste dans un bordel. Le succès magistral qui le rendit aussi célèbre que son simple mais génial slogan de la « force tranquille » s’appuyait cependant sur la stature d’une personnalité vétérane de la politique française sous trois républiques, ancien ministre de premier rang sous la n° 4, l’homme qui avait mis en ballottage électoral l’ancien officier félon auteur de quatre coups d’État. Cette fois-ci il a fallu utiliser des procédés déloyaux et même illégaux jusqu’après l’entrée en vigueur du couvre-feu électoral, utiliser à outrance la propagande mensongère jouant sur la propension à l’amnésie des foules afin de faire passer un ancien ministre empartidé pour un puceau de la politique et forcer la réclame pour repeindre à la grosse louche un oligarque politico-financier membre de tous les directorats apatrides en électron libre antisystémique. Faute de produit on ne peut pas parler de publicité commerciale, et vu l’ampleur vraisemblable de la fraude en l’absence d’observateurs étrangers de la transparence du scrutin, il est abusif de parler de succès commercial d’un achat imposé sans alternative autorisée.

A lire aussi :

Invasion musulmane en cours: La stratégie islamiste et la Haute Trahison de l'UE, de vos élus... (883)
Les musulmans votent d’abord pour les islamo-collabos immigrationnistes
Le vote musulman rend impossible la victoire d’un candidat patriote : la preuve !
Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire (55)
Macron : en marche pour le pognon ! (400)
Macron et la mafia politico-médiatique du système UE ont pris le pouvoir : Nouveau voyage aux enfers  (29)

Le monde patriote, lui, jubile moins en se rappelant que l’ordre « en avant, marche ! » ne peut produire que le désordre s’il n’est pas précédé de l’ordre préparatoire « garde-à-vous !« . Celui-ci, même non incorporé au slogan, a été d’ailleurs largement dicté par tous les meneurs d’opinion et toutes les autorités intellectuelles et même politiques, en infraction à la neutralité supra-partisane théoriquement imposée à l’État et à ses serviteurs soldés sur les impôts des citoyens de toutes les orientations.

Le monde opaque de la finance, pour sa part, déjà choyé deux mandats plus tôt par le premier président de la République issu de l’immigration (et élu sous un faux nom) qui avait clamé haut et fort vouloir gouverner pour les agences de notation (du « risque pays » attaché à la dette souveraine), puis plus récemment par son continuateur en dérégulation, n’aurait pu rêver mieux qu’un poulain issu de son propre sérail (bancaire) aussi confirmé que pantouflé, et intronisé dauphin de l’exécuteur en fin de mandat de liquidation pourtant adoubé par un parti abusivement associé à un passé marxiste.

L’empire uniopéen, pour sa part, ne se gêne plus pour dicter, dans les prises de position officielles de ses plus hautes autorités, le bon choix auquel les électeurs doivent se conformer. Le multipartisme est encore toléré pour l’image démocratique dans le monde, mais rien ne garantit qu’il le restera. En Union soviétique un candidat unique par poste à pourvoir était sélectionné par le parti unique et présenté à l’approbation de l’électorat. Dans l’Église romaine, où autrefois votaient tous les évêques comme dans les autres patriarcats, les papes choisissent les évêques autorisés à voter (cardinaux) et parmi lesquels sera élu leur successeur. Dans l’Union européenne, la formalité finale se réduit à une alternative binaire entre le bon bulletin et le mauvais bulletin, et les peuples déjà uniopéisés depuis quelque temps savent que si, en dépit des sommations claires et unanimes, ils effectuent le mauvais choix ils seront de nouveau appelés aux urnes jusqu’à l’obtention du résultat qui convient aux pouvoirs qui organisent la consultation.

Finalement, plus rien ne leurre plus personne et on comprend que l’électorat se lasse de l’électoralisme démagogique, tandis que le peuple voit le qualificatif de « populiste » dévoyé en injure disqualifiante par une caste politique endogamique qui méprise de plus en plus ouvertement la population. Vu l’inutilité du processus les citoyens se détournent de plus en plus de l’élection, et les dirigeants, pour sauver les apparences du dogme démocratique, devront soit baisser ou abolir le quorum dans les pays où il existe afin qu’on puisse proclamer un vainqueur même en cas de 90% d’abstention, soit rendre le vote obligatoire comme c’est le cas dans certains pays et comme ça l’était même dans des pays à parti unique. Dans un cas comme dans l’autre, l’élection n’est plus qu’un alibi dispensable et dispendieux. La France a déjà connu cela, lorsque l’empire qu’elle avait fondé se mit progressivement à prendre note de l’élection du roi, puis la valider, puis finalement la dicter. Il fallut élire, il y a 1030 ans, un roi apparemment docile mais secrètement souverainiste pour rétablir la pleine liberté de la France et quitter l’empire occidental. Faute de renouveler l’opération, il ne faudra pas longtemps pour que l’intérimaire du palais de l’Élysée finisse par être désigné comme un vulgaire préfet, ou que la désignation déjà non élective du chef du gouvernement (Premier ministre) soit confiée au Conseil européen, par cooptation, ou à la Commission, par mandat. Après la suppression (par la Révolution) des parlements provinciaux, autrefois pouvoirs législatifs, puis la transformation (plus récente) du Parlement national en chambre de transcription locale des directives approuvées par le Parlement européen (qui n’a lui-même pas de pouvoir de proposition mais seulement d’acceptation), cette fonctionnarisation, à son tour, du pouvoir exécutif semblerait logique.

Les peuples de France ont bien compris que le régime n’est pas (ou plus) démocratique, et que leur sélection des parlementaires sur des programmes précis n’empêche pas ces représentants, une fois élus, de mépriser leur mandat et de faire le contraire. Pour mémoire, bien que le 29 mai 2005 les Français aient largement exprimé leur opposition au traité dissolvant la France dans l’Union européenne, un abandon majeur qui requérait leur approbation par référendum, leurs élus au Parlement ont accepté le 4 février 2008 de modifier la Constitution française pour retirer aux Français la prérogative de décider de leur avenir commun, puis ratifièrent quatre jours plus tard une nouvelle version de ce traité déjà rejeté qu’ils avaient pour mandat de refuser.

Lassé de la fausse démocratie, l’électorat français en a tiré les conséquences et se retire de la politique. En apparence il a plébiscité, sur ordre, le dauphin et continuateur d’un président auquel seulement 4% de cet électorat accorde une opinion favorable. Sur le fond il a écarté une candidate qui proposait un programme clair mais promettait surtout un référendum sur chaque question importante, et préféré un candidat au programme incertain qui annonçait vouloir gouverner par ordonnances, sans consultation même parlementaire, et transférer à l’Union européenne un nouveau pan de gouvernement (le ministère de l’Économie). En acceptant l’administration par décrets au lieu du gouvernement par référenda, le peuple souverain a signifié son abdication.

Ce président sera donc le dernier. Si la France existe encore dans cinq ans, et si elle a encore un organe de gestion national, il y aura bien sûr un fonctionnaire désigné pour siéger au premier rang, c’est-à-dire pour présider au sens étymologique du terme, voire pour inaugurer les chrysanthèmes sur fond d’hymne européen. Quant à la République n° 5, cette parenthèse de soixante ans d’apparente stabilité (et de tourbillon de modifications) dans la valse de la vingtaine de constitutions qui ont régi la France depuis l’abrogation des Lois fondamentales, il est vraisemblable qu’elle aura disparu, et même pas forcément dans un coup d’État comme celui dont elle est née.

On a certainement élu le dernier président de cette république.

Stratediplo
www.stratediplo.blogspot.com

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 12/05/2017 09:14
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut


Macron n’avait pas besoin de parti, il avait toute l’oligarchie derrière lui
#30

Macron Polony

Le résultat est là, accablant pour la France et connu depuis 72 heures.

Hollande est déjà sur la tangente et on sait déjà qu’il ne lui sera demandé aucun compte pour l’état déplorable dans lequel il laisse la France. Le voilà remplacé par un jeune homme, certes bien diplômé, mais dont la perspicacité ne nous est pas apparue, ni le sens de l’intérêt commun, ni même celui de l’intérêt supérieur de la Nation, au cours de la campagne.

Tout a changé mais rien n’a changé. Je crains que tout ne devienne, après les délices estivales des grandes migrations vacancières, pire encore, pour peu que les législatives débouchent sur la confusion d’une Chambre ingouvernable. Cela serait logique. Cela est de toute évidence probable.

Je suis perplexe, à la fois abasourdi par cette issue et pas étonné qu’elle ait pu se produire. Pourtant, il me faut une explication. Comment un personnage aussi falot, encore inconnu pour la plupart des gens, il y a peu, un personnage dont le discours fut, durant la campagne, si flou et mouvant, mais aussi chargé de tant d’invectives contre la France elle-même, comment ce type a-t-il pu recueillir plus de la moitié des suffrages exprimés du corps électoral de notre pays ?

Pour rappel, notons qu’il a accusé la France, ni plus ni moins que de « crime contre l’humanité »… Personne jusque-là, même les plus coriaces de nos adversaires, n’avait osé le faire. Rappelons-nous qu’il n’a pas fait cela depuis Paris, au moment de lancer sa campagne officielle, mais depuis Alger… J’y vois pour ma part comme l’image d’une forfaiture.

Autre évocation significative d’un esprit maléfique et pervers : « Il n’y a pas de culture française il y a des cultures en France », dit-il lors d’un meeting je ne sais plus où, passant, en quelques mots, par pertes et profits (ce qui pour un banquier peut paraître ordinaire mais ne l’est pas pour le commun) tout ce qui fait l’honneur et la force de notre civilisation, nos auteurs, nos peintres, musiciens, philosophes et j’en passe.

Nul ne peut avoir été épargné par les nombreuses images du mépris dont il a accablé des gens de conditions modestes mais néanmoins citoyens de notre pays qui avaient eu l’outrecuidance de interpeller à propos de leur situation délétère.

Je crois bien que pour tenter de comprendre cet imbroglio il ne faille remonter à 2012.

A cette époque, la vaste nébuleuse des agents du « système » qui enserrait le nouveau Président, comme elle avait obligé ses prédécesseurs, pressentait déjà la catastrophe qui se profilait contre ses visées funestes de domination reconduite à l’horizon du quinquennat.

Aussi un des plus emblématiques représentants de cette caste satanique, Jacques ATTALI, fut-il chargé de placer ses pions et pour commencer un tout jeune énarque, déjà bien enrichi et surtout bien formaté par son passage dans la banque Rothschild, en qualité de conseiller économique à l’Élysée.

Pour mémoire, la banque Rothschild est cette banque qui, après avoir fait tant de mal à notre pays  depuis son pied à terre Londonien à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe, s’est établie en 1817 à Paris, dès le début de la Seconde Restauration. Ce rappel n’est pas vain car il permet de remettre en perspective les forces qui depuis plus de deux cents ans ne favorisent jamais les visées du peuple mais seulement celles d’un tout petit nombre de nantis consanguins, avides et sans états d’âme.

En 2014, alors que tout commençait à sentir le roussi pour François Hollande, l’idée qu’il pourrait être empêché de se représenter germa et imposa une solution de rechange fiable.

Les foucades de Montebourg offrirent une occasion unique de placer le petit protégé, promis à un destin. Il prit la place du socialiste récalcitrant. Ce passage à la tête d’un ministère régalien fut aussi terne en termes d’efficacité économique que fort judicieux pour la manœuvre de promotion dont bénéficia le jeune arrogant (déjà).

Notamment, il construisit une citadelle médiatique sans précédent, distribuant avantages, honneurs et prébendes à tout l’aréopage des plumitifs politiques et autres chansonniers de l’information dans le « privé » comme dans le « public ». Cet appareil aura été d’une  efficience redoutable comme on peut le constater aujourd’hui. Monsieur DRAHI n’en revient pas lui-même de tant de générosité et il ne s’est pas montré ingrat envers celui qui fit sa fortune en si peu de temps.

A l’été 2016, le scénario devient palinodie. Le jeune ministre démissionne et manifeste une sorte de d’opposition au père, que celui-ci semble regarder d’un œil chagrin.

Il se déclare candidat. Il n’a pas de parti derrière lui. Il a mieux : il a l’oligarchie et donc il a  beaucoup d’argent qui lui sera royalement remis par le milliardaire spéculateur G. SOROS. Il recevra aussi de grosses sommes de la banque Rothschild. A l’inverse, Marine Le Pen se verra refuser le moindre centime de toutes les banques. C’est sans doute ce que ces gens-là appellent la démocratie.

En réalité, la scène de la démission, du départ, de la rupture ne fut qu’une pure comédie jouée pour tromper le peuple qui croira à une espèce de guerre dans laquelle le fautif serait le Prince du Palais élyséen, par ailleurs déjà condamné.

Dès lors, la partie est ouverte. Durant que le peuple continue à se débattre dans les difficultés d’une vie qui, chaque jour, devient de plus en plus difficile pour les plus modestes, mais aussi pour une large part de la classe moyenne ; durant que les partis traditionnels se lancent, chacun dans son propre camp, dans la lutte bouffonesque de sa primaire, qui a tout de la lutte primate ;  durant que Hollande continue ses pitreries qui ne font désormais plus rire que lui et alors que l’inversion de sa courbe du chômage continue avec arrogance de résister à ses annonces clownesques d’amélioration, le petit nouveau continue à avancer, à grandir ou du moins à afficher son image. Il occupe tout l’espace médiatique sans vergogne et même avec une belle ardeur. Un célèbre journaliste disait naguère : « Qu’on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L’essentiel, c’est qu’on parle de moi ! » Jamais cet adage n’a mieux été illustré qu’en cette occasion. Il n’est pas une semaine, sinon un jour, où Libération, l’Obs, voire Le Figaro, n’ait sa « une » sur Macron… Mais aussi les télés privées, mais néanmoins cornaquées, et TF1 et France 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8…. Mais aussi, « cerise sur le gâteau », Voici, Gala et autre Paris Match, qui firent du glamour sur cette bonne Brigitte et son petit ami, leur donnant ainsi une espèce d’humanité, de consistance propice à l’expression sensible des âmes compatissantes. Beaucoup ont pensé à ce vieux film des années 70 qui fit tant pleurer dans les chaumières et grincer dans les familles des quartiers chics.

Dans la tempête ardente de la campagne, le commerce judiciaire ne fut pas interrompu. Fillon connut sa descente aux enfers et Marine Le Pen fut aussi attaquée. Le seul qui ne le fut pas c’est Macron bien sûr. Gueule d’ange et arrogance outrancière, il passa digne comme un prince des Asturies, s’autorisant même quelques leçons de morales à l’égard de ses adversaires. Pourtant, bien des questions le concernant demeurent sans réponse et on eût bien aimé que dame justice se mêlât un peu de son cas. Mais il n’en fut rien en définitive. On pardonne tant aux vainqueurs, si peu qu’ils vaillent.

Comme on peut le voir, le chemin fut paisible pour celui que l’oligarchie a choisi de longue date de cornaquer. Tant et si bien que sans réelle surprise il fut élu.

Mais au fait, qui sont les Français qui ont voté pour lui ?

Ils sont de toutes sortes et de toutes catégories mais leur motivation fut soit l’illusion, soit la peur.

Un certain nombre encore furent poussés par un étrange sentiment qui leur interdit de penser que la démarche patriote de Marine Le Pen fût acceptable. Peu, en réalité, sont ceux qui eurent une inclination pour lui, guidée par une réelle conviction.

Parmi les mystifiés, un certains nombre de jeunes croyant voire en lui un président à leur image qui, forcément, comblerait leurs attentes et les perspectives de réussite qui les transcendent. L’avenir leur prouvera qu’ils avaient tort sans doute.

Parmi les apeurés, de loin les plus nombreux, on trouve pêle-mêle les retraités inquiets pour leur maigre pécule et qui pourtant seront les premiers touchés par les mesures envisagées.

On trouve là aussi un nombre significatif de gens qui souvent n’ont pas de grandes notions économiques et qui ont gobé le discours alarmiste sur la sortie de l’Euro, laquelle serait pourtant la seule mesure capable de redorer le blason économique de la France. Beaucoup ont confondu sortie de l’Europe, ce qui est tout bonnement absurde, avec sortie de l’UE, ce qui est la seule solution de survie pour notre société assujettie.

Il y eut enfin certaines communautés, comme par exemple la communauté juive à laquelle on a fait croire que l’élection de Marine Le Pen signifierait pour eux le retour au ghetto ou quelque chose qui lui ressemblerait. Comment ces compatriotes n’ont-ils pas compris que l’antisémitisme aujourd’hui est l’apanage de l’extrême gauche et de l’islam radical (comme il est convenu de dire dans le langage de la pensée unique, qui n’est pas morte mes amis) ? Ils n’avaient cependant pas hésité, pour la plupart, en 1981 à voter pour François Mitterrand, pourtant si proche du régime de Vichy après la défaite de 1940 et qui demeura un ami indéfectible de Bousquet, cet éminent adepte de la collaboration active avec les nazis.

Allez comprendre !

Il convient naturellement d’ajouter à cet électorat ce conglomérat de votants, toute la communauté maghrébine et tous les Français de papier mais assurément pas de cœur, que le candidat avait tant flattés à Marseille notamment. On se souvient de sa fameuse envolée : «  Ici, je vois des Marocains, je vois des Afghans, je vois des Syriens, je vois des Algériens, mais je ne vois que des Marseillais, des Français… »

Que pourrait-il arriver aux Français désormais ? Certainement aucune priorité, plutôt même le contraire… En tous cas rien de bon !

Élu en mai, Macron va procéder à la mise en place de mesures par ordonnance, c’est-à-dire sans aucun contrôle, un peu comme le 49.3 mais de manière plus autoritaire et plus antidémocratique, en juillet.

Il se pourrait bien que septembre 2017 ressemble à septembre 1789.

Les conditions seraient réunies pour cela.

Espérons seulement que la suite ne ressemble pas à septembre 1793, attisé par l’exubérance intérieure et la menace extérieure de l’Europe à nouveau coalisée, sous l’égide de l’oligarchie toute-puissante et jusque-là immortelle.

Jean-Jacques FIFRE

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 12/05/2017 09:24
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Imprimer Twitter Facebook Google Plus Linkedin Del.icio.us Digg Reddit M. Wong Haut




« 1 ... 7 8 9 (10) 11 12 13 ... 33 »



RECHERCHE sur l'UFLF
Newsletter UFLF
Rejoignez-nous patriotes !