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Monsanto désavoué
#61

Monsanto - Marre de ces tueurs politisés

En octobre 2016 avait lieu à La Haye, aux Pays-Bas, un procès contre la firme américaine Monsanto qui comparaissait devant la Cour Pénale Internationale (CPI) pour crime contre l’humanité et de nombreux autres chefs d’inculpation (1).

Monsanto n’a pas souhaité être présent lors des auditions et n’a pas jugé bon d’envoyer un de ses représentants pour expliquer les positions de l’entreprise.

Ce 18 avril, le tribunal d’opinion a rendu son avis consultatif et a confirmé les effets négatifs des activités de Monsanto sur l’environnement. Ce sont plusieurs questions juridiques qui ont été approfondies notamment le lien entre les activités du Groupe et le droit à vivre dans un environnement sain. Étaient en cause le Round Up et certains organismes génétiquement modifiés (OGM) tolérants au glyphosate.

Monsanto n’aurait produit aucune étude d’impact sur les risques encourus lors de la production et la commercialisation de ces produits.

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Les conclusions de ce procès ont démontré que :

– le droit à la santé et à l’alimentation a été violé par le glyphosate car les produits ont eu un réel impact sur la santé mentale de nombreuses personnes dans le monde.

– la liberté de la recherche a été bafouée ; Monsanto ayant cherché à faire taire certains chercheurs pour mieux autoriser la commercialisation de ses produits.

– le lien entre le crime de guerre et le crime d’écocide est réel. Durant la guerre du Vietnam ce sont plus de dix millions d’hectares qui ont été pulvérisés avec un herbicide défoliant nommé agent orange occasionnant des cancers et des malformations plusieurs années après.

C’est lors de la conférence de presse que les magistrats ont appelé à faire évoluer la responsabilité pénale des entreprises en matière internationale pour éviter les brèches entre les intérêts des entreprises et les droits de l’homme et de l’environnement.


Publié le: 26/04 00:29
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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En 2016, les cultures OGM sont reparties à l’assaut de la planète
#62

En 2016, les cultures OGM sont reparties à l’assaut de la planète

Les cultures OGM sont reparties à l’assaut de la planète en 2016, après avoir marqué le pas pour la première fois en 2015, avec une augmentation de 3% des surfaces plantées à 185,1 millions d’hectares dans 26 pays du monde.

L’ISAAA (International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications), une ONG favorable aux OGM financée notamment par le groupe américain Monsanto, qui a publié ce décompte, voit dans l’augmentation des surfaces la confirmation de son verdict d’un recul uniquement « conjoncturel » en 2015, dû « aux prix bas mondiaux des denrées ».

La prédiction de l’ISAAA selon laquelle les plantations d’OGM repartiraient à la hausse dès que les prix augmenteraient « s’est réalisée », note le rapport annuel de l’ONG, « contrairement à la propagande des détracteurs selon laquelle la biotechnologie ne convainc pas les fermiers ».

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En 2015, après 19 ans de croissance annuelle consécutive, les surfaces cultivées en OGM avaient reculé pour la première fois, de 1%, à 179,7 millions d’hectares contre 181,5 millions en 2014, selon le rapport 2015 de l’ISAAA.

En 2016, les États-Unis continuent d’être au premier rang des pays OGM avec 72,9 millions d’hectares, suivis par le Brésil (49,1), l’Argentine (23,8), le Canada (11,6), et l’Inde (10,8).

A eux cinq, ces pays représentent 91% de la superficie totale de plantations OGM.

En Europe, les surfaces ont progressé de 17% par rapport à 2015, soit au total 136.363 hectares de maïs MON 81, commercialisé par Monsanto.

C’est l’Espagne qui est le premier pays européen planteur d’OGM, avec 95% de la superficie de maïs génétiquement modifié de l’UE (129.081 hectares), et le seul où les surfaces sont en croissance.

Derrière, plutôt en baisse, arrivent le Portugal (7.069 hectares en 2016), la Slovaquie (138 hectares) et la République Tchèque (75 hectares). La Roumanie a arrêté les OGM en 2016.

En Afrique, seuls l’Afrique du sud et le Soudan ont planté des OGM sur 2,8 millions d’hectares l’an passé, après une suspension au Burkina Faso et en Egypte.

Le Burkina Faso a renoncé au coton transgénique de Monsanto introduit en 2008, affirmant qu’il n’était pas rentable, et que sa fibre devenait de plus en plus courte, donc vendue moins cher sur les marchés mondiaux.

En Afrique, l’ISAAA souligne néanmoins l’avancée de la recherche et de la mise en place de cadres réglementaires permettant des cultures OGM : le Kenya, le Malawi et le Nigeria sont passés du stade de la « recherche » à « l’octroi d’autorisation de libération dans l’environnement », et six autres pays (Burkina Faso, Éthiopie, Ghana, Nigeria, Swaziland, et Ouganda) « tentent de mettre sur pied des essais multi-localisation en vue d’une autorisation commerciale », note avec satisfaction l’organisation.

En terme d’espèces végétales génétiquement modifiées, c’est le soja qui est le plus diffusé dans le monde, avec 91,4 millions d’hectares, soit la moitié de la superficie mondiale d’OGM.

« Sur la planète OGM, le soja transgénique se porte bien, mais les surfaces de coton se cassent la figure » relève un opposant aux OGM, Christophe Noisette, animateur du site InfoGM, qui fait de la « veille citoyenne » sur le sujet.

« Pour l’Inde, l’ISAAA évoque une baisse de 11,6 à 10,8 millions d’hectares de coton transgénique en 2016. Selon le gouvernement indien, le recul est encore plus important, à 8,5 contre 10,6 millions d’ha », relève M. Noisette.

L’an passé, la valeur du marché mondial des plantes génétiquement modifiées, estimé par Cropnosis, était de 15,8 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à 2015.

Selon son site internet, l’ISAAA, qui mène depuis 1996 le recensement des surfaces OGM dans le monde, est financée par des fondations et des donneurs privés, mais aussi par le ministère américain de l’Agriculture et le groupe Monsanto en cours de fusion avec le géant allemand Bayer.

D’autres ne partagent pas cette analyse. « Ce rapport ne parle pas du tout des effets néfastes des OGM, alors que le bilan est très négatif, notamment en Amérique Latine » s’indigne Renée Velvée de l’ONG Grain.

Parmi eux, souligne-t-il, « des millions d’agriculteurs déplacés, des paysans assassinés parce qu’ils ont défendu leurs terres contre la monoculture industrielle du soja, des millions d’hectares de forêt native détruite au Brésil, et le développement débridé de l’élevage qui alimente le réchauffement climatique, sans parler des cancers liés à l’utilisation massive des herbicides ».

Source : AFP

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 15/05 09:51
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Non au sabotage chimique de nos vies par l'Europe des traitres !
#63

L'Union Européenne est un poison, un cancer qui nous ronge chaque jour

17 avril 2017

Chère lectrice, cher lecteur,

Je vous parle régulièrement dans mes lettres du danger des tristement célèbres "perturbateurs endocriniens". Ils se cachent partout dans notre quotidien : alimentation, produits d'hygiène, nettoyants pour la maison. Les éviter relève du parcours du combattant. Or vous allez découvrir que la Commission européenne ne fait absolument rien pour nous en protéger. Bien au contraire.

C'est ce que dénonce Gabriel Combris, le rédacteur de la lettre PureSanté, dans le message ci-dessous.
Je vous encourage à soutenir son action en signant la pétition "Non au sabotage chimique de nos vies".

Merci pour votre soutien,

Jean-Marc Dupuis

A lire aussi : Quand l'UE et le gouvernement n'empoisonnent pas votre existence, ils vous empoisonnent tout court !  (63)

*****

Pesticides & santé : Big Chimie veut nous imposer PLUS de perturbateurs endocriniens 

NON AU SABOTAGE CHIMIQUE DE NOS VIES !!


Chère lectrice, cher lecteur,

Les géants de l’industrie chimique et des pesticides sont sur le point de réaliser le casse du siècle, au détriment de notre santé.

Les multinationales BASF, Monsanto, Syngenta etc. s’activent en effet en ce moment même, dans les coulisses de la Commission européenne, afin d’obtenir une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens.

« Perturbateur endocrinien » ? Cette appellation scientifique compliquée n’est pas utilisée par hasard.

Cauchemar pour la santé

Elle cache un véritable cauchemar pour notre santé.

Il s’agit de molécules chimiques qui peuvent modifier ou gravement abîmer la production des hormones naturelles.

Ces polluants ont envahi l’air, l’eau, les aliments, les cosmétiques, les logements, les transports, etc. et leur impact quotidien sur notre santé – comme la santé des oiseaux, des poissons, des mammifères – est absolument dramatique.

Certains de ces perturbateurs endocriniens sont tristement connus :

  • Le DDT et des centaines d’autres pesticides, dont le plus utilisé au monde, le glyphosate (contenu dans le RoundUp de Monsanto), vient d’être officiellement classé comme cancérogène probable, alors qu’il est importé dans les végétaux OGM pour les élevages en Europe sans que cela soit seulement étiqueté [1] !
  • Le distilbène, qui a déposé son poison dans le ventre des femmes enceintes avant d’être interdit.
  • Le bisphénol A (emballages alimentaires, tickets de caisse), interdit en France mais pourtant toujours présent dans certains emballages [2].

Il en existe des dizaines d’autres, que les fabricants cachent là encore sous des noms scientifiques : phtalates (peintures, vernis, encres), halogenophénols (désinfectants), PCB, PBDE (dans les crèmes et huiles solaires), etc.

Ces toxiques n’épargnent personne, plaçant les plus fragiles, comme les bébés, aux premières loges du désastre.

Ils peuvent modifier l’identité sexuelle d’un bébé in utero, entraîner des malformations génitales, des perturbations psycho-comportementales, favoriser l’infertilité et de nombreux cancers

Les perturbateurs endocriniens altèrent la perméabilité digestive et sont pro-inflammatoires, ce qui est commun à des pathologies comme l’autisme ou les troubles de l’attention-hyperactivité (TDAH).

Cette situation est anormale. Elle est injustifiée. Elle est scandaleuse.

Depuis longtemps les autorités auraient dû réagir. Elles ne l’ont pas fait.

Au contraire.

Tout se passe comme si elles voulaient favoriser les intérêts des grands groupes de la chimie.

--> En 2009, le règlement régissant la mise sur le marché des pesticides en Europe a été adopté, promettant de restreindre et d’interdire avant leur mise sur le marché les perturbateurs endocriniens pouvant avoir un effet néfaste sur l’être humain.

MAIS…


--> En décembre… 2015, la Commission européenne a été condamnée par le Tribunal de l’Union européenne pour « avoir manqué à ses obligations » sur le dossier des perturbateurs endocriniens. Et ce en dépit d’une « obligation claire, précise et inconditionnelle » [3].

En clair, la Commission a laissé traîner le dossier sans que rien ne se passe.

SIX ANS DE PERDUS.

Et combien de personnes tombées malades entretemps, combien de vies abîmées, ravagées par ce sabotage hormonal, combien de maladies qui se déclencheront en lien avec ces substances qu’on maintient en vente libre ???

À ces questions les technocrates prennent l’air gêné pour répondre.

« Rien ne prouve directement que… ».

« Il peut arriver qu’il y ait des cas particuliers », des « dégâts collatéraux » sur le chemin du progrès chimique etc.

Quelle suffisance, quel mensonge, quel mépris !

MENSONGE ET MEPRIS pour ces mamans d’enfants autistes qu’il faut assister chaque jour de leur vie, à qui l’on répète que ce sont elles qui sont responsables de la situation (mais pas les toxiques) [4] !!

MENSONGE ET MEPRIS
pour ces milliers de couples qui ne parviennent pas à devenir parents, qu’on culpabilise en leur disant que leur problème est « psychologique » (alors que les perturbateurs endocriniens ravagent la fertilité) !


MENSONGE ET MEPRIS
pour ces milliers de patients, rongés par le cancer, à qui l’on continue de mentir sur la cause de leur maladie.


ET CE N’EST PAS FINI, HÉLAS.

Après des années d’inaction, la Commission européenne exige maintenant des conditions ultra restrictives pour interdire un perturbateur endocrinien.

D’après elle, il faut prouver que la substance concernée :

  • Est connue pour avoir un effet avéré pour la santé humaine
  • A un mode d’action endocrinien
  • ET qu’on connaît le lien causal entre le mode d’action et l’effet négatif.

En clair, cela revient à dire que les gens devront d’abord tomber malades pour qu’on puisse ensuite faire un lien avec la substance.

Trop tard, si vous avez le cancer.
Trop tard, si vous ne pouvez pas avoir d’enfant.

Trop tard, si les enfants que vous avez mis au monde sont nés avec des malformations gravement handicapantes.
« Ce sera trop tard… mais tant pis. »


Voilà la réponse révoltante des autorités européennes qui veulent accorder une dérogation à l’industrie chimique pour qu’elle puisse continuer à nous vendre ses polluants.

Rendez-vous compte : la Commission européenne veut rendre ultra restrictives les conditions pour interdire les perturbateurs endocriniens.

On marche complètement sur la tête !! C’est leur autorisation qui devrait être ultra surveillée !!!

Il s’agit d’une violation évidente du plus élémentaire principe de précaution.

Un principe pourtant défini dans l'article 5 de la Charte de l'environnement, l'un des quatre textes de la Constitution européenne depuis 2005 [5].

Le 21 décembre dernier, la Commission européenne a tenté un premier passage en force, dans la torpeur des vacances de Noël, en essayant de faire adopter cette définition totalement favorable aux fabricants de toxiques.

Il s’en est fallu de peu pour que cette manœuvre aboutisse [6], dans un assourdissant silence médiatique.

Mais on sait que les lobbys des multinationales de la chimie reviennent déjà à la charge.

Ces multinationales disposent d’une puissance d’action qui leur permet de convaincre les plus hauts personnages des institutions et de remporter des batailles :

  • La propre conseillère scientifique du président de la Commission européenne a tout fait pour bloquer le processus visant à protéger les citoyens des perturbateurs endocriniens sous la pression des lobbys [7].
  • Récemment, la Commission européenne a donné 18 mois de sursis au célèbre RoundUp de Monsanto malgré la forte suspicion du caractère cancérigène (entraîne le cancer) de cet herbicide [8].

18 mois de sursis pour le RoundUp, personne ne l’avait vu venir… La société Monsanto, elle, en a-t-elle douté une seconde ?

Mais si le monde de nos responsables politiques tourne à l’envers, c’est à nous, simples citoyens, de le remettre à l’endroit !!!


NOUS REFUSONS de jouer les cobayes pour augmenter les profits des multinationales de Big Chimie.

NOUS REFUSONS que les autorités censées nous représenter transigent avec le plus élémentaire principe de précaution alors que les risques sur la santé sont avérés et documentés.

NOUS EXIGEONS que les preuves indiscutables d’inocuité (absence de danger) soient apportées par des experts indépendants pour que les sociétés Monsanto, Bayer, Syngenta et Cie puissent commercialiser leurs produits.


Et nous ne sommes pas seuls dans ce combat.

Fait rarissime, une centaine de scientifiques a publié très récemment une tribune écrite d’une seule main pour protester contre cette situation.

Sur les perturbateurs endocriniens, des chercheurs anglais, américains, français, allemands, suédois, africains du Sud, danois etc. dénoncent un « déni de l’état de la science » [9].

« Les effets nocifs des perturbateurs endocriniens ont amplement été mis en évidence. »

« Nous sommes cependant préoccupés par les options réglementaires que propose aujourd’hui Bruxelles, très éloignées des mesures nécessaires pour protéger notre santé et celle des générations futures. »

« Les options proposées pour identifier les perturbateurs endocriniens requièrent un niveau de preuve bien plus élevé que pour d’autres substances dangereuses. »



Avec ces scientifiques, nous devons refuser en bloc qu’un permis de contaminer soit délivré aux multinationales des produits toxiques !!

Il est temps de dire NON aux coups de poignard des géants de la chimie, OUI au principe de précaution !

NON À UNE DEROGATION EN FAVEUR DES GEANTS DE LA CHIMIE !

NON AU MARCHANDAGE DE NOTRE SANTE !



Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum, pour opposer un véritable barrage démocratique à cette initiative.

Nous savons que des millions de signatures sont nécessaires.

Et nous pouvons les rassembler.

Il est important d’agir au plus vite car le contexte de l’élection présidentielle donne une fenêtre de tir inespérée aux multinationales de la chimie. Pendant que les yeux seront rivés sur la France, personne ne regardera ce qui se va se passer dans les coulisses de la négociation, à Bruxelles.

C’est pourquoi nous sommes dans l’urgence absolue. C’est une question de jours, ou peut-être même d’heures.

Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.

C’est une chance unique de bloquer l’offensive des génts de la chimie ; dans quelques années, quand le mal aura été fait, il sera trop tard pour revenir en arrière.

Que dirons-nous alors à nos enfants ? Aux malades ? Oserons-nous les regarder dans les yeux en leur disant : « Je ne savais pas. »

Nous savons. Les meilleurs scientifiques nous ont alertés. Désormais, c’est à nous de poursuivre ce combat.

La victoire du pot de terre est encore possible. Mais contre le pot de fer, il faut tout notre courage, toute notre énergie, toute notre mobilisation.

Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.

Gabriel Combris

Rédacteur de la lettre PureSanté


C’est urgent, SIGNEZ LA PETITION


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 17/05 12:49
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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