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Un imam prof de maths suspendu pour prosélytisme

Un imam prof de maths suspendu pour prosélytisme

Le recteur n’aurait pas suspendu l’enseignant
s’il n’avait pas été l’imam d’un lieu de culte sulfureux

Un professeur de mathématiques, par ailleurs imam, a été suspendu pour prosélytisme. On ignore quels propos répréhensibles il a pu tenir en cours. D’autre part, on a fermé administrativement sa mosquée, suite à des prêches enflammés contre les chiites et les juifs. En effet, pour une minorité de sunnites, les chiites sont des apostats. Et les plus radicaux de ces extrémistes (heureusement fort peu nombreux en France) préconisent de leur appliquer la peine prévue pour les renégats de l’islam, c’est-à-dire la mort.

Les deux affaires sont liées. Le recteur n’aurait pas suspendu l’enseignant s’il n’avait pas été l’imam d’un lieu de culte sulfureux. Le mis en cause pourra se défendre devant une commission (qui protège les professeurs de l’arbitraire de l’administration) et il faudra que ses supérieurs apportent des preuves tangibles et incontestables, sinon sa sanction sera levée.

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Car que signifie faire du prosélytisme devant sa classe ? Venir en qamis ? Parler de l’islam devant ses élèves ? Comme il enseignait les mathématiques, s’il a abordé sa religion en classe, il mérite en effet une sanction.

La religion s’est insidieusement glissée dans les établissements publics. Il est banal de voir une employée de cantine interdire à un enfant supposé musulman de prendre du porc sous prétexte que ses parents ne seraient pas d’accord. On a rapporté des cas où des enfants d’origine maghrébine, mais dont les parents sont athées, doivent se battre pour choisir ce qui leur plaît. De même, des surveillants, voire des professeurs, interpellent des jeunes au sein d’un collège public pour leur demander des comptes car ils n’ont pas été à la mosquée. Ce genre de scène ne choque plus personne alors qu’elles sont inadmissibles et que ceux qui violent ainsi les règles laïques devraient être révoqués, mais il faut vraiment des raisons extérieures, liées au terrorisme, pour que les dirigeants de l’Éducation nationale fassent semblant d’intervenir.

Les matières scientifiques sont, en principe, « neutres » et l’enseignant n’a pas d’occasion de faire étalage de ses convictions, sauf s’il réfute Darwin ou s’il prétend que tous les théorèmes viennent des Arabes (ce qui est une demi-vérité : ceux-ci viennent des Grecs, qui les ont reçus des Sumériens, mais les savants islamiques du Moyen Âge les ont tirés de l’oubli). Alors qu’un professeur littéraire peut aborder certains aspects, donner des photocopies « orientées » tout en prétendant rester dans son rôle. Néanmoins, les enseignants dissertent souvent sur leur vie ou sur l’actualité. Combien de profs « gauchistes » vitupèrent contre le capitalisme ? Ils ne seront jamais punis. Au contraire ! Les bien-pensants qualifient ce bourrage de crâne de formation à la citoyenneté. En revanche, un enseignant qui ferait une remarque contre des migrants serait sans doute suspendu si son propos était rapporté (avec raison, car il sortirait de sa neutralité).

L’école de Jules Ferry est bien oubliée !

Christian de Moliner
Professeur agrégé et écrivain


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 23/04 10:05
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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La responsabilité des profs dans la collaboration et le terrible destin de nos enfants est entière

La responsabilité des profs dans la collaboration et le terrible destin de nos enfants est entière

Et oui, Belkacem manipule nos enfants, leur imposant SA conception des clandestins qui nous arrivent chaque jour :

http://resistancerepublicaine.eu/2017 ... e-bienvenue-aux-migrants/

Et ceux qui nous lisent de clamer en choeur « mais que font donc les parents ??? Ils doivent protester, refuser, faire manquer la classe… »

Sans doute. Certainement, même mais les profs ?

Ici on nous dit qu’une institutrice de maternelle a dit aux enfants que les parents qui votaient pour Marine Le Pen étaient racistes.

Là on apprend que dans un lycée protestant de Strasbourg, la question orale au bac blanc d’allemand était  : « Est-il mieux de construire des ponts ou des murs ? »

Et on lit ici ou là qu’au premier tour, les votes des enseignants ont été de pour 26 % pour l’extrême gauche,  de 24% pour Mélenchon, 11% pour Fillon  et le reste, 38%  pour Macron, Marine rejetée comme son père il y a 20 ans à 5%. Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis.  De là à dire que les profs sont en grande majorité cons…

Et 27% d’abstentionnistes avec les yeux trop grand ouverts pour encore voter pour ceux qui les poignardent dans le dos mais pas assez adultes, pas assez émancipés, pour oser, enfin, décider par eux-mêmes et échapper au troupeau.

Bref, les enseignants, doublement cons parce que, en sus, masochistes, puisqu’ils sont en première ligne pour payer les pots cassés, crise de l’autorité, programmes débiles, réunionnite aigüe, bordelisation, absence de soutien de la hiérarchie…

Et pourtant, bien formatés, ils continuent à voter comme un seul homme pour ceux qui font d’eux les damnés des collèges, surtout des collèges des Territoires perdus de la République.

Comprenne qui pourra…

Mieux encore, voici le témoignage de Spartac sur notre site :

Dernier message du Snep avant que je les envoie promener

 » Un premier signal de détermination !

Emmanuel Macron vient d’être élu Président de la République, barrant ainsi la route au FN. Pour autant, Il faut s’apprêter à envisager des mobilisations de haut niveau dans un avenir proche tant certaines propositions de son programme sont problématiques.

C’est bien dans ce nouveau contexte dont il faut bien mesurer les enjeux que nous nous adressons, de nouveau, à toi.

Nous sommes tout près d’atteindre le final de l’an passé. Le SNEP-FSU devrait, pourrait dépasser la barre des 10 000 adhérent (e)s, barre symbolique d’un SNEP-FSU très représentatif. Ce serait un premier signal envoyé au nouveau gouvernement qui va être mis en place et un renforcement de notre capacité d’agir.

C’est pourquoi, nous renouvelons notre appel à venir renforcer l’outil syndical de la profession qu’est le SNEP-FSU.

Pour le Secrétariat National
Alain BRIGLIA

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 « barrant ainsi la route du FN »  C’est vachement le rôle d’un syndicat d’enseignants .
Ce message prouve que tout enseignant doit être à la botte du pouvoir, même si ce pouvoir oeuvre contre ses intérêts. Ce message du Snep est truffé de contradictions flagrantes et pourtant ces cons de profs ( dont mon épouse n’est plus ) vont suivre comme des boeufs, tout comme ils suivent Belkacem.

La responsabilité des profs est pleine et entière, dans la collaboration.

Merci à Spartac d’avoir partagé ce message schizophrène au plus haut point…

Les syndicats enseignants sont dirigés par des enseignants… Le SNEP est le syndicat des professeurs d’Education Physique, faisant partie de la FEN, grande pute de l’Education nationale…

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes «  – Bossuet.

Alors oui en grande majorité les enseignants sont hélas de collabos dans l’âme, qui collaborent avec les mondialistes, immigrationnistes, islamophiles, exploiteurs de nos enfants, les macronistes et autres melenchonistes.

Ils n’ont même pas le courage, ces salauds, de se lever contre les programmes absurdes, contre les pratiques absurdes, contre les manipulations dont nos enfants sont l’objet. Rien. Alors qu’ils ne risquent rien. Pas une manif… Par contre les manifestations contre l’expulsion de Leonarda et autres clandestins, pas de problème.

Ce sont des  petits enfants restés les premiers de la classe qui ne veulent pas décevoir papa, maman, le professeur… qui ont pris l’apparence des collègues, de la doxa politique et idéologique… Ils préfèrent trahir leur pays, leurs propres enfants, plutôt que de reconnaître que le navire prend l’eau et qu’il faut changer et de pilote et de gouvernail.

Ils sombreront avec le navire, droit dans leurs bottes, en criant « maman ! » et en essayant d’entraîner nos enfants avec eux.

Qu’ils soient maudits.

Christine Tasin

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 10/05 02:46
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Blanquer va achever le sale boulot de Belkacem

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On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (365)

On trouvera dans l’interview de Blanquer, nouveau Ministre de l’Education nationale des pistes pour comprendre ce qui se trame.

http://blog.soseducation.org/il-faut-avoir-une-vision-systemique/

En sachant que même si le quidam était un patriote (ce qui n’est pas le cas ) il n’aurait pas les mains libres pour faire l’école dont il rêve.
Mais ce n’est pas un patriote (sinon Macron-Philippe ne l’auraient pas adoubé), c’est un mondialiste.

Dans toute son horreur.

Il a accordé cette interview à SOS Education en mars dernier… Ils ont eu le nez, à SOS Education, ou bien hasard de la sortie du livre de Blanquer, ou alors ils savaient des choses ?

Son titre ? Il faut avoir une vision systémique

La vision systémique… ça commence très fort. Le méta-langage, les élucubrations…

Je fus formateur à l’Education nationale, il y a une trentaine d’années, et j’eus droit, à ce titre, à quelques journées de formation à l’analyse systémique.

Définition de la chose par wikipedia : « L’analyse systémique est précisément l’analyse faite selon les principes de la systémique, un champ interdisciplinaire relatif à l’étude d’objets complexes réfractaires aux approches de compréhension classiques. »

Dois-je vous avouer que je n’ai jamais utilisé cette formation pour former les enseignants qui avaient besoin d’aide pour proposer des cours intéressants et efficaces ?

Le reste de l’interview est du même tabac que cette phrase choc choisie par la rédaction. Abscons. Effrayant.

Cette interview confirme ma première impression quand j’ai lu la présentation de Blanquer dans les medias et les extraits de ses écrits. C’est du Macron bis. De l’enfumage à coups de phrases incompréhensibles donnant l’impression que le gars a réfléchi.

Je sens que les Inspecteurs généraux qui voudront traduire sa pensée dans les programmes vont rigoler…

« L’éducation est la question politique par excellence, dans le sens où elle est la question cruciale d’une société et qu’elle concerne l’homme en tant qu’il est un « animal politique », comme le dit Aristote, donc comme un être qui interagit avec les autres, grandit grâce à cette interaction, cette transmission. J’entends ici une politique de temporalité profonde, de long terme : c’est là que surgit la contradiction avec la politique dans son sens courant. On peut noter, depuis l’après-guerre, une dérive de l’éducation due au fait qu’elle a été trop saisie par la temporalité politique, par les effets d’alternance et de stop-and-go. »

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, disait Vaugelas. Vaugelas est mort et enterré, doublement, avec cette nomination.

Bref, un bonnet de nuit doublé d’un snob et d’un technocrate mondialiste. Exactement ce qu’il fallait à Macron.

J’ai réussi à comprendre en partie un passage fort intéressant pour le devenir de l’EN et des profs, qui n’ont pas fini de déprimer… Tant pis pour les patriotes, qui vont continuer à fuir l’EN, bien fait pour la gueule des soumis qui ont voté Macron.

I. L’essentiel, pour Blanquer, c’est l’évaluation…

Je peux vous assurer que l’on passe déjà plus de temps à construire des outils d’évaluation et à évaluer qu’à enseigner… Imaginez la suite avec Blanquer :

Finalement, nous sommes en train de dire que la question la plus essentielle est celle de la construction de protocoles d’évaluation de plus en plus performants, grâce aux apports que vous venez d’évoquer. Ce progrès dans les techniques d’évaluation permet de mettre en œuvre, au sein du système, un principe de subsidiarité, qui entraîne une responsabilisation vertueuse et, de fait, une déconcentration du système éducatif…

Tout à fait, l’évaluation est un des mots-clés, avec la confiance, la liberté et l’évolution du système grâce aux apports des sciences cognitives. L’évaluation ne doit pas déshumaniser le système, bien au contraire. Un des grands sujets de notre temps est : comment notre monde de plus en plus technologique peut-il être de plus en plus humain ? Et comment l’éducation peut-elle y contribuer ? Il ne s’agit pas d’inventer une nouvelle machinerie éducative, une nouvelle bureaucratie, mais au contraire de libérer les acteurs. Pour développer l’humain en l’homme et en l’enfant, il faut de la liberté et de la responsabilité. Il faut donc garantir l’autonomie des acteurs, qui sont à même de définir des solutions. Il faut ensuite les évaluer, de façon à ce qu’il y ait de la confiance a priori et du contrôle a posteriori, plutôt que l’inverse.

II. La conséquence de l’évaluation à tout crin, c’est l’autonomie des acteurs, traduisez des établissements.

Nous y voici.

Une éducation nationale ? Fini.

Un programme national ? Fini.

La règle, dorénavant, va être le système privé appliqué au système public. Autonomie des établissements qui pourront faire ce qu’ils voudront, recruter qui ils voudront pour faire ce qu’ils voudront, en suivant ou pas les programmes officiels, de moins en moins avec le temps…

Et l’on sent que dans les Territoires perdus de la République les établissements vont être complètement autonomes, très vite. Et donc soumis aux pressions et associations locales. Je ne vous fais pas de dessin.

« Il faut simplement une méthodologie de la réforme : il faut d’abord considérer qu’on ne peut pas tout faire, tout de suite et partout. Plusieurs paradoxes sont à prendre en compte : tout le monde est d’accord sur le fait qu’il faut que ça change et tout le monde est conscient que toute réforme, même minime, peut épuiser le système tant ce dernier est à bout. En outre, la réforme semble possible mais aujourd’hui, beaucoup ne souhaitent pas être concernés par elle. La solution passe d’abord par une bonne mesure de l’état des mentalités sur la question. Je pense qu’un certain nombre d’acteurs, qui étaient auparavant peu enclins à la réforme, peuvent aujourd’hui en devenir les porteurs, tant ils voient qu’on est arrivé au bout du système. Pour commencer en douceur, il faut donner de la liberté à certains territoires, à certaines structures, sur la base du volontariat. Il faut faire réussir des initiatives à moindre échelle, avant de les généraliser.

Si on prend l’exemple de l’établissement autonome, on n’est pas obligé de le faire tout de suite à 100 %. Même en le voulant, de toutes façons, on n’y arriverait pas. Il faut commencer sur une petite base de 5 à 10 % d’établissements volontaires, montrer que c’est un jeu gagnant pour tout le monde, y compris pour les professeurs qui pourront choisir leur lieu de mutation. Par ailleurs, il faut aussi faire saisir qu’il y a des effets de système et que si un élément administratif est modifié, des éléments pédagogiques le seront aussi : si le recrutement des professeurs est modifié, leur formation le sera également, ainsi que le contenu des programmes. Tout se tient : il faut avoir une vision systémique, qui ne soit pas pyramidale et qui fasse confiance aux acteurs.

Cette confiance dans les acteurs pourrait-elle aller jusqu’à la remise en cause du périmètre institutionnel du système, dans le sens de ce qui a été fait en Angleterre, jusqu’à l’émergence d’une offre scolaire autonome, sur le modèle des écoles à charte, qui viendraient répondre à des besoins scolaires locaux, identifiés ?

Cette formule en est une parmi d’autres. Le statut associatif permet déjà, en France, de faire beaucoup de choses. On pourrait accompagner des initiatives dans le futur, dès lors qu’elles sont clairement dans le cadre des objectifs de service public. Sans aller vers des logiques de privatisation, on peut aller vers des logiques de délégation, qui permettent d’accomplir mieux le service public en responsabilisant davantage des acteurs. On pourrait avoir des circonscriptions scolaires rendant solidaires les établissements entre eux – c’est mon idée de réseaux d’établissements, qui n’auraient pas forcément le même statut et qui pourraient se compléter.

 

La déconstruction avait commencé, puisque l’on ne parlait plus de Clovis et de Charles Martel, que Molière était réduit à des extraits de farces proposées en 5ème et que se multipliaient la littérature de jeunesse parlant de l’esclavage, du racisme, du vivre ensemble

Les profs et les élèves sont prêts à accueillir les réformes de Blanquer, bien préparées par Belkacem. Il ne manquait plus que cette dernière réforme pour que disparaisse l’Education nationale, remplacée par l’animation à l’anglo-saxonne, histoire de faire irrémédiablement disparaître ce qui nous reste d’élites.

Parents, cherchez, de plus en plus, comment éviter l’école publique… Essayez le privé, l’école à la maison…

Et c’est un professeur qui fut maladivement attaché à l’école républicaine, à l’école publique, à l’ascenseur républicain qui vous le dit.

Christine Tasin


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 19/05 04:28
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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