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Macron va-t-il mettre au pas ses amis journalistes ?
#61

Le traitre Macron contre ses amis, la mafia médiatique
Les journaleux valets insultés grossièrement par Macron et son équipe prêts à manger sa merde ...
Macron et la mafia politico-médiatique du système UE ont pris le pouvoir : Nouveau voyage aux enfers (61)
Macron : en marche pour le pognon ! (402)
Médias enfumeurs et corrompus - La propagande anti-démocratique de la télévision totalitaire (61)
Hollande: lâche, traitre, menteur, incapable. Il bousille la France et son peuple. Jusqu'à quand ? (177)

On a besoin d’une présidente qui aime sincèrement la France (365)

La légende raconte que la mère d’Alexandre, Olympias, l’aurait conçu avec Zeus en personne et non Philippe II de Macédoine. Cette fable lui a sans doute fait pousser des ailes, et on connaît la suite : une épopée à nulle autre pareille et ce, à un âge peu avancé, puisque Alexandre, à la tête d’un immense empire, est mort à seulement 32 ans. Ajoutons à cela que son précepteur n’était autre qu’Aristote et le portrait de cet être d’exception, impitoyable aussi quand il le jugeait nécessaire, sera complet.
Emmanuel Macron n’est pas Alexandre, mais il en a la volonté intransigeante, augmentée d’une immaturité qui pourrait s’avérer très dangereuse, depuis qu’il est devenu président à la suite d’un coup d’État médiatique que seuls les imbéciles ignorent. Hélas, à ce qu’il paraît, ils sont légion !
Sauf que la France contemporaine n’est pas l’Antiquité et qu’il est loin le temps où les peuples obéissaient aveuglément aux despotes plus ou moins éclairés.

Effectivement, Emmanuel Macron – qui, secrètement, doit enrager de n’être pas né Bourbon pour légitimer ses velléités absolutistes – se comporte en despote vis-à-vis de tous, à commencer par les journalistes, bien mal remerciés de lui avoir prêté une allégeance que n’aurait pas reniée Napoléon Ier. Sauf qu’il n’en a pas l’immensité de vue : « notre » président est un médiocre arriviste et cela suppure par tous les pores de sa peau. C’est par ailleurs un fébrile qu’il faut sans cesse flatter. Et malheur à qui tente de nuancer son infaillibilité supposée !

Ainsi, on apprend par francetvinfo.fr – qu’on ne saurait soupçonner d’accointance avec la droite, voire l’extrême droite, si malhabilement nommée, car à ce compte-là Robespierre était un nazi par anticipation ! – que :
« Les relations entre l’équipe de campagne du candidat et les médias se sont brusquement tendues au soir du premier tour de l’élection présidentielle, lors de l’épisode de la Rotonde, relate M, le magazine du Monde. Emmanuel Macron invite ses troupes dans la célèbre brasserie parisienne. Les images tournent en boucle sur les chaînes de télévision. Elles rappellent celles de Nicolas Sarkozy invitant ses proches au très sélect Fouquet’s au soir de sa victoire en 2007. »
Des frictions entre le pouvoir et les médias, ça ne date pas d’hier, mais ce qui est nouveau, c’est cet acharnement si rapide :
– Des menaces contre Yann Barthès à cause d’une « question qui fâche – « La Rotonde, c’est votre Fouquet’s ? » –, suivies de « menaces de boycott et des pressions directes », rapporte Le Monde. Barthès a aussi été traité par «Sylvain Fort, l’attaché de presse du candidat, devenu depuis le directeur de la communication de l’Élysée, […] de “gros connard” et de “débile profond” ».
« Au soir du second tour, un autre épisode déplaît aux équipes du désormais président élu. Pendant sa couverture de la soirée électorale, France 2 diffuse le discours de Jean-Luc Mélenchon. » Michel Field –directeur de l’information de la chaîne – se fait alors recevoir comme il faut au téléphone par un conseiller du nouveau président à cause de ce choix.
Les Inrockuptibles en prennent aussi pour leur grade : dans le documentaire « Emmanuel Macron : les coulisses d’une victoire », si vite diffusé sur TF1 pour asseoir la statue du commandeur des croyants en Marche !, on découvre la chargée des relations presse de Macron, Sibeth Ndiaye, enguirlandant un journaliste de l’hebdomadaire, avec une élégance de style digne des cités radieuses de notre beau pays : « Franchement, là, je suis saoulée(…) Ça, c’est pas du travail de journaliste. C’est du travail de sagouin. »
(http://mobile.francetvinfo.fr/politiq ... f=https://www.google.com/)

Si Marine Le Pen s’était permis le quart de ces attaques, c’eût été l’échafaud et pas seulement médiatique ! Quant à ceux qui se réjouiraient de voir les journalistes – certes, haïssables à maints égards ! – ainsi renvoyés dans les cordes, n’oubliez pas que les prochains sur la liste sont les sites de réinformation, Riposte laïque, entre autres.

Emmanuel Macron est un enfant capricieux, qui n’a jamais résolu ses angoisses profondes et cherche, par tous les moyens, à être le centre de toute chose pour se rassurer. Dans la Thèbes égyptienne, sous la XIe dynastie, il aurait voulu être pharaon à la place de pharaon !

Triste constat que celui-ci : par la faute d’une poignée de salopards – dont le nombre dépasse largement les 12 ! –, nos destinées sont entre les mains d’un exalté paranoïaque, lequel ne souffre aucune contradiction.
Rappelons que : « Sans détérioration intellectuelle, la paranoïa se révèle essentiellement par un discours argumenté, d’apparence logique, mais cependant délirant, puisque étayé par un réseau d’illusions. Le délire de persécution en donne un exemple typique. La personne qui en souffre se croit la victime d’une personne ou d’une organisation qui lui veulent du mal. Elle voit dans le moindre fait la preuve de cette malveillance, dont le sentiment envahit sa vie, la pousse à des manœuvres absurdes, qui peuvent aller jusqu’à des pulsions meurtrières. Mais les délires de jalousie, de grandeur, de puissance, d’érotomanie (certitude d’être aimé par une personne étrangère à cette passion), de mysticisme, entrent aussi dans cette forme de pathologie. »
(http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Paranoia)

Son regard, lors des meetings, sa fausse tranquillité pendant le débat de l’entre-deux tours de la présidentielle, et beaucoup d’autres détails encore, ne trompent pas : Emmanuel Macron – fort heureusement jugulé par des institutions qui, s’il venait à déraper, devront faire leur devoir – ne connaît pas de limites. Son hystérie mystique est tout entière tournée vers une exigence : l’adoration de sa personne sans restriction.
Déjà, il a verrouillé sa communication. Et demain, qu’est-ce que ce sera : l’interdiction pure et simple de le contredire?
« La possession du pouvoir corrompt inévitablement la raison », disait Kant. Nous en avons la preuve…

Charles Demassieux


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 21/05/2017 18:00
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Un documentaire sur l’antisémitisme musulman ? Arte, la chaîne des maîtres censeurs l’interdit
#62

Médias : Arte, censures et dictature aus ervice du politiquement correct

Un docu d’Arte sur le lion de Judée ? Hélas, non. La mise au pas idéologique, cette uniformisation d’Arte dans un discours formaté à l’aune du tiers-mondisme, de la repentance de l’homme blanc, de l’adoption sans réserve du narratif palestinien dans le traitement du conflit proche-oriental, du déni du réel vécu dans les « territoires perdus de la République », est devenu la règle sur Arte.

Arte, la chaîne des maîtres censeurs : un article de Luc Rosenzweig paru
cette semaine dans Causeur N°46 (journal papier)

Antisémitisme, censure à la carte, par Luc Rosenzweig

La direction de la chaîne culturelle franco-allemande passe à la trappe un documentaire sur l’antisémitisme en Europe. Motif : on y met trop en lumière la haine antijuive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane et dans une certaine gauche obsédée par l’antisionisme.

On n’avait jamais vu cela dans l’histoire d’Arte, qui va bientôt fêter son quart de siècle d’existence : le directeur des programmes d’Arte, Alain Le Diberder, décide de ne pas diffuser un documentaire de quatre-vingt-dix minutes, produit et financé par la chaîne.

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus : La propagande anti-démocratique contre le peuple

Il s’agit du film « Un peuple élu et mis à part : l’antisémitisme en Europe », écrit et réalisé par deux cinéastes allemands, Joachim Schroeder et Sophie Hafner. Ce projet était porté par le pôle allemand d’Arte, et plus précisément par la chaîne publique Westdeutsche Rundfunk (WDR), membre de l’ARD, la première chaine allemande.

Il avait été validé en avril 2015 par la conférence des programmes d’Arte, composé à parité de représentants des pôles français et allemand de la chaîne, auxquels s’ajoutent quelques membres venant des petites chaînes européennes partenaires (Autriche, Belgique etc). Cette validation s’était heurtée d’emblée à l’opposition d’Arte France, qui avait subodoré que son contenu n’était pas en adéquation avec la ligne éditoriale de la chaîne sur la question de l’antisémitisme. Pour la présidente, Véronique Cayla, le directeur des programmes Alain Le Diberder et leurs responsables de secteurs, la dénonciation de l’antisémitisme se limite à l’exploration répétitive de « ce ventre fécond dont est sorti la bête immonde », le nazisme archéo et néo, l’extrême droite dans toutes ses déclinaisons régionales, du FN français au Jobbik hongrois en passant par les néerlandais de Gert Wilders.

Le film de Joachim Schroeder et Sophie Hafner reçut pourtant l’aval, de justesse, de la conférence des programmes après que les auteurs eurent accepté la suggestion de s’adjoindre comme co-auteur Ahmad Mansour, un psychologue d’origine arabe israélienne exerçant depuis dix ans en Allemagne. Ce dernier est une personnalité reconnue outre-Rhin comme porte-parole d’un islam des Lumières, modéré et violemment hostile au jihadisme. Il joue dans le débat public allemand un rôle similaire à celui tenu naguère dans le débat français par le regretté Abdelwahab Meddeb. Le courant passe entre les cinéastes allemands et Mansour, mais ce dernier n’accepte qu’un rôle de conseiller de ce documentaire, son emploi du temps ne lui permettant pas de participer à de chronophages phases de tournage à l’étranger et à d’interminables séances de montages. Mais il suit régulièrement la progression de la réalisation du film, et répond à toutes les demandes de conseils venant des réalisateurs. Dans l’esprit des dirigeants d’Arte, Mansour devait jouer le rôle de « commissaire politique » du film, veillant à ce que les auteurs restent bien dans les clous d’une vision de l’antisémitisme épargnant autant que faire se peut sa version arabo-islamique, et ce nouvel antisémitisme des banlieues européennes.
Il n’en a rien été, et Schroeder et Hafner, soutenus par la responsable de la coopération avec Arte au sein de la WDR, Sabine Rollberg ont persévéré dans leur projet de démasquer cet antisémitisme qui se camoufle sous le masque de l’antisionisme. Le couperet tombe en février 2017, sous la forme d’un sèche lettre de refus de diffusion du documentaire ainsi motivée : « Le film achevé ne correspond pas sur des points essentiels au projet accepté par la conférence des programmes. Par ailleurs on ne voit pas la trace de la collaboration d’Ahmad Mansour, qui devait garantir l’équilibre et l’impartialité du projet… » (Cet extrait est une traduction de la lettre adressée en allemand aux responsables du pôle allemand d’Arte, dont la direction, contactée par nos soins a refusé de nous transmettre sa version originale en français). Précisons qu’Alain Le Diberder ne parle pas un mot d’allemand, et que le film qu’il condamne n’a pas de version française…
Mis en cause, Ahmad Mansour réplique vertement aux assertions d’Alain Le Diberder dans un courrier adressé à Sabine Rollberg. Après avoir confirmé qu’il avait bien décliné la fonction de co-auteur pour des raisons personnelles, et que le contenu du film avait été établi avec son accord il poursuit. « Ce film est remarquable et arrive à point nommé. Certes, il révèle des réalités dérangeantes, les mêmes que je rencontre dans mon travail quotidien. Je suis surpris qu’une chaîne publique de la réputation d’Arte puisse avoir tant de problèmes avec le réel. Dans mon activité professionnelle j’exige constamment que l’on prenne conscience politiquement de cette réalité pour alimenter un débat public dans la société et faire face à ces nouveaux défis. C’est pourquoi je trouve ce film important et nécessaire ».
Ce film, je l’ai visionné. Eût-il été présenté aux journalistes dans le cadre d’une promotion classique des programmes de la chaîne, je n’aurais pas manqué d’en souligner les défauts formels, communs, d’ailleurs, à l’ensemble de la production documentariste germanique : un pédagogisme un peu lourd, redondance entre l’image et le commentaire etc. Mais là n’est pas la question. Il est victime d’une censure purement idéologique, car il met en lumière de manière crue les liens entre la propagande islamiste, singulièrement celle diffusée par les diverses factions palestiniennes (Fatah et Hamas) et l’antisémitisme le plus traditionnel, accusant les juifs de tous les maux de la terre. Contrairement aux assertions d’Alain Le Diberder, (dont nous publions le point de vue ci-dessous), le retour, en France et en Allemagne de l’antisémitisme fasciste est bien présent dans le film, avec ses cohortes de crânes rasés et de blousons de cuirs éructant des « Mort aux juifs ! » dans les rues de Berlin et de Paris…
Mais ce qui gêne Arte aux entournures, c’est la démonstration implacable qu’il existe une continuité entre le discours propagandiste d’un Mahmoud Abbas déclarant, devant le Parlement européen que « les Israéliens empoisonnent les sources de Cisjordanie pour faire fuir les paysans arabes de leurs terres ». Ce « fake news » digne d’un Donald Trump, cette vieille fable antisémite est reprise telle quelle dans des ONG allemandes, notamment, au sein de la puissante église protestante, qui finance de nombreux projets dans les territoires palestiniens, une aide souvent détournée pour alimenter les groupes terroristes et les officines de diffamation d’Israël par des mensonges dignes de Goebbels. Au péché de pro-israélisme, le film de Schroeder et Hafner ajoute, aux yeux des pontes d’Arte, celui d’antiprotestantisme primaire, rédhibitoire alors que l’Allemagne célèbre cette année le 500ème anniversaire de la Réforme initiée par Martin Luther, ce philosémite bien connu…Ce film a dit la vérité, au moins une part de celle-ci trop longtemps occultée, il doit donc être exécuté. Autre manque de bon goût, il donne à voir, et entendre, comment François Pupponi, maire (PS) de Sarcelles se désole de voir le pacte républicain français battu en brèche par les islamistes radicaux et antisémites à l’œuvre sur sa commune…
Cette lamentable affaire pourrait n’être qu’une péripétie, qu’un dérapage isolé au sein d’une institution médiatique publique, comme il ne peut manquer de s’en produire dans un monde soumis aux tensions et pressions à l’œuvre dans les sphères du pouvoir et dans la société.
Hélas, cette mise au pas idéologique, cette uniformisation d’Arte dans un discours formaté à l’aune du tiers-mondisme, de la repentance de l’homme blanc, de l’adoption sans réserve du narratif palestinien dans le traitement du conflit proche-oriental, du déni du réel vécu dans les « territoires perdus de la République », est devenu la règle depuis le départ de Jérôme Clément et de ses principaux collaborateurs de la direction d’Arte. En témoigne l’exclusion des programmes de Daniel Leconte, producteur depuis deux décennies de documentaires pour des soirées « Thema », qui abordait, sans complexes ni inhibitions, ce type de sujets dérangeants. La nouvelle présidente d’Arte, Véronique Cayla, voulait explicitement la peau de Leconte dès son arrivée à la tête d’Arte. Et elle l’a eu. Dans le milieu des auteurs et producteurs de documentaires, il est maintenant acté qu’il y a des sujets impossibles à faire passer sur Arte. Seule, la dureté du marché, et le peu de cases documentaires sur les chaînes de télé, les retient, pour l’instant de dénoncer publiquement cet état de fait.
Sabine Rollberg, elle aussi, jette l’éponge. Elle a demandé sa mise en retraite anticipée de la WDR, qui interviendra cet automne. Cette parfaite francophone, participante à l’aventure d’Arte dès sa création en 1992, est fatiguée de se battre, telle la chèvre de monsieur Seguin, contre le pôle allemand d’Arte, qui considère cette chaîne comme une vache à lait pour financer des programmes conçus pour le seul public allemand (Arte Allemagne étant maintenue dans le statut d’une chaîne ultra-confidentielle), et une direction française qui a du pluralisme dans la culture et l’information un conception plus proche de celle d’un Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan que de celle d’une grande démocratie occidentale.

http://dovkravi.blogspot.fr/2017/05/a ... ure-la-carte-par-luc.html


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Publié le: 23/05/2017 11:39
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Soros à l’assaut du journalisme (Perugia 3)
#63

11e Edition du Festival International du Journalisme avec Soros

LA 11ÈME ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DU JOURNALISME S’EST TENUE À PÉROUSE (PERUGIA, OMBRIE, ITALIE) DU 5 AU 9 AVRIL 2017. CRÉÉ EN 2006 À L’INITIATIVE D’ARIANNA CICCONE LE FESTIVAL A REÇU PRÈS DE 600 INTERVENANTS VENUS DE 47 PAYS ET ORGANISÉ PLUS DE 300 CONFÉRENCES, ATELIERS, DÉBATS DANS DOUZE SALLES DE LA VILLE DE PÉROUSE. LE FESTIVAL A ÉTÉ MARQUÉ PAR UNE VÉRITABLE PRISE EN MAINS DE FACEBOOK ET GOOGLE (À LA FOIS SPONSORS OFFICIELS ET PARTICIPANTS À DE NOMBREUX DÉBATS). UN ENVOYÉ SPÉCIAL DE L’OJIM ÉTAIT PRÉSENT, VOICI LE TROISIÈME DE SES COMPTES RENDUS.

A lire aussi : Médias enfumeurs et corrompus : La propagande anti-démocratique contre le peuple (63)

Ce festival était décidément riche d’enseignements tant par les sponsors (Facebook, Google, Amazon et dans un rôle de figurant le régional de l’étape l’Eni le groupe pétrolier italien), que par les thèmes abordés (nous y reviendrons plus tard) que par certaines tables rondes. Prenons une de celles auxquelles nous avons assisté le jour de l’ouverture le 5 avril, « Liberté de la presse dans le sud-est de l’Europe ».

L’OMBRE DE SOROS

Le modérateur est un certain Oliver Vujovic secrétaire général du SEEMO. Seemo quèsaco ? Le South East Europe Media Organisation est un des multiples pseudopodes des ONG financées par George Soros directement ou indirectement dans les pays de l’est européen. Le Seemo est une filiale de l’International Press Institute de la même origine et est partenaire du Centre Européen pour la liberté de la presse et des médias situé à Leipzig et financé entre autres par la Commission de l’Union Européenne…en toute indépendance bien entendu.

ET CELLE DE L’UNION EUROPÉENNE

Union Européenne que nous allons retrouver avec la seconde intervenante Barbara Fabro du Central European Institute (CEI) financé par la Banque Européenne de Développement et situé en Italie à Trieste. Le but du CEI est de « favoriser l’intégration des pays membres à l’Union Européenne », au moins les choses sont claires.

De Zrinka Vrabec-Mojces il est difficile de dire quelque chose sinon qu’en dehors d’un nom difficile à prononcer elle est journaliste, Croate et a joué un rôle politique.

JEUX DE PASSE PASSE

Plus intéressants sont les deux derniers profils, celui d’un Albanais et d’une Ukrainienne. Besar Likmeta est un américain d’origine albanaise qui a rejoint son pays d’origine en 2005. Il est le correspondant pour l’Albanie de Balkan Insight (BRIN) financé par des fonds allemands et américains. Balkan Insight est en première ligne pour défendre l’action de George Soros. Une des fondations de Soros (Open Society Foundations) finance une partie du programme de BRIN pour « l’excellence du journalisme ». Likmeta fut le lauréat en 2009 du Prix pour Mérites exceptionnels du journalisme d’investigation délivré par… CEI et SEEMO (voir supra), la boucle est bouclée. Il a aussi été nommé pour le « Global Shining Light Award » en 2010 organisé par le Global Investigative Journalism Network dont le siège est dans le Maryland et dont le premier financement vient de… Open Society Foundations de Soros. En toute liberté bien entendu.

La dernière intervenante ukrainienne Anna Babinets est du même tabac. Participant à Alliance, un des innombrables médias liés à Soros en Europe de l’est

QUESTIONS DÉRANGEANTES

Un des spectateurs assistant à la session après les propos convenus du panel posa deux questions qui jetèrent un froid.

Tout d’abord : n’est ce pas un problème alors que les liens de George Soros avec les différents services secrets américains sont fort documentés de travailler avec ses nombreuses filiales en Europe de l’est ? Réponse de Besar Likmeta : « Ces liens n’ont jamais été avérés nous n’en tenons donc pas compte ». Et Soros « ne finance plus rien en Europe de l’est depuis dix ans ».

Ensuite : comment travailler en toute liberté en étant financé par Soros ? Réponse d’Oliver Vujovic : « Il n’y a aucune pression des organisations de Soros. Avec cet argent les médias et les ONG peuvent faire effectivement leur travail » (“there is no pressure from Soros organizations. With this money, media and NGOs can actually do their job”). Sans rire.

OJIM

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Publié le: 24/05/2017 17:01
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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