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Festival interdit aux Blanc(he)s à Paris : Résistance républicaine dépose plainte
#1

festival-raciste-RR

L’année dernière ils avaient déjà organisé un camp d’été « décolonial » interdit aux Blancs près de Reims.

http://resistancerepublicaine.eu/2016 ... -blancs-et-aux-musulmans/

http://resistancerepublicaine.eu/2016 ... s-racisme-et-autres-mrap/

Ça recommence, à Paris cette fois. Dans un ancien squat mis à disposition par la Mairie… Hidalgo, Vauglin, Maire PS du 11 ème… Tous coupables. Espaces réservés aux Noirs et surtout aux Noires…

Et le contenu vaut le détour : les exploitées noires, les violences policières, l’islamophobie, afro-féminisme et autres « nos cheveux sont politiques ».

On appréciera notamment le « blanchiment de l’intersectionalité »… L’intersectionalité est décidément un concept très à la mode, on se souvient que nos professeurs, dans l’Académie de Créteil y sont formés, avec l’aide des Indigènes de la République et du CCIF…

On a le droit de rire, même si c’est tragique.

Naturellement, ils vont jouer sur la mention « ouvert à tous » pour essayer de compenser les 80% réservés aux Noirs et tout spécialement aux Noires…

Je dépose plainte au nom de Résistance républicaine pour discrimination, mais, naturellement, le temps que la plainte soit instruite, si elle est instruite… on n’empêchera rien.

Seule la mobilisation populaire peut empêcher ce scandale absolu, seule la condamnation de l’association, voire de la Mairie de Paris, si ma plainte est instruite et s’il y a condamnation peut empêcher la récidive.

Alors, Résistants, à vous d’inonder la Mairie de Paris et la Préfecture de courriels, courriers et coups de téléphone pour protester.

http://www.paris.fr/contact

https://lannuaire.service-public.fr/il ... aris/service-local_166454


Lieu du festival :

La Générale
14 Avenue Parmentier
75011 Paris

La Générale, mouvement revendiquant les pratiques artistiques et la vie associative comme deux modalités fondamentales et complémentaires de la culture, est relogée par la mairie de Paris au 14 avenue Parmentier dans le 11e arrondissement, dans un local utilisé pour la distribution d’électricité, la sous-station Voltaire.

(…)

Futur cinéma Voltaire au 14 avenue Parmentier

Au terme du concours d’architecture Réinventer Paris, le projet de l’exploitant David Henochsberg, président du réseau indépendant Étoile Cinémas (Étoile Saint-Germain-des-Prés, le Balzac et l’Étoile Lilas), remporte l’appel d’offres pour transformer la sous-station électrique. Ce projet comporte cinq salles pour un total de 507 sièges, un espace pour les spectacles vivants, un restaurant, un bar terrasse, les bureaux de la Société des réalisateurs de films, ceux de la Quinzaine des Réalisateurs et du Festival du Moyen-métrage de Brive1,2. La Ville de Paris s’est engagée à assurer la pérennité du projet artistique et culturel de La Générale1.

Wikipédia

A lire aussi :

Le FN réclame des explications à Anne Hidalgo pour un festival «interdit aux blancs» à Paris
Un festival interdit aux « Blancs » dans des locaux publics : Anne Hidalgo doit s’expliquer
Les journalistes blancs seront-ils interdits au festival afroféministe ? Seul le FN réagit
Faites la nique à Hidalgo, faites capoter la candidature de Paris pour les JO !


Programme du festival Nyansapofest, premier festival afroféministe européen qui se tiendra à Paris fin juillet. Espace non mixte réservé aux femmes noires (80% du festival). Avec en thématique: « Penser des solidarités radicales entre femmes trans et cis dans des contextes afroféministes en France » ou « Dépolitisation et blanchiment de l’intersectionalité »

Nyansapo 1

Nyansapo 2

Nyansapo 3

Nyansapo 4

http://www.fdesouche.com/856259-un-fe ... x-blancs-organise-cet-ete

Mais il paraît que ce serait les patriotes les racistes et que nous devrions co-exister…

Marqueur de la soumission à l'islam

http://resistancerepublicaine.eu/2017 ... mission-a-lislam-coexist/

Complément de Julie B

Regardez : nos jeunes et joueurs de jeux vidéos (on dit Gamers, désolée) prennent les choses en main : http://www.jeuxvideo.com/forums/42-51 ... l-interdit-aux-blancs.htm
Ça fait plaisir de voir que non, nous ne sommes pas seuls à voir le problème. Et ils ont des idées.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/2017 ... ublicaine-depose-plainte/


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 27/05 09:20
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Festival raciste « Nyansapo fest » et Mwasi : l’AGRIF se porte partie civile
#2

Festival raciste « Nyansapo fest » et Mwasi : l’AGRIF se porte partie civile

D’Anne Hidalgo à la Licra, beaucoup s’indignent contre l’organisation à Paris du festival « afroféministe Nyansapo Fest » par le collectif du nom de Mwasi.

En effet, si l’ensemble de ce festival n’est pas explicitement interdit aux blancs, certains ateliers le sont et l’esprit en est très expressément raciste. Mais c’est l’étonnement des indignés qui est étonnant. Car Mwasi n’est qu’une des expressions de l’esprit du Parti des Indigènes de la République de Houria Bouteldja et de Saïd Bouamama, diffuseurs notamment des provocations de « Nique la France » contre lesquelles seule l’AGRIF a réagi, déboutée hélas par une magistrature imprégnée par l’idéologie officielle de l’antiracisme.

A lire aussi :

Festival interdit aux Blanc(he)s à Paris : Résistance républicaine dépose plainte
JT - Nyansapo Fest : Un festival interdit aux blancs à Paris
Festival Afroféministe : plus il y a d’islam, moins il y a de mixité
Festival interdit aux Blancs : moi, cela ne me gêne pas s’il y a réciprocité…

Et seule encore parmi les organisations agissant dans le cadre de la loi dite antiraciste, l’AGRIF a mis en avant que l’idéologie appelée « antiracisme » n’était qu’un racisme en sens contraire.

Madame Hidalgo, la Licra et leurs comparses sont en fait responsables du racisme antifrançais et antiblanc, dont ils ont longtemps, scandaleusement, nié la réalité pour des raisons de récupération clientéliste et d’aversion contre une saine conception, non raciste mais culturelle, de l’identité française modelée par ses racines greco-latines et judéo-chrétiennes.

Naturellement, l’AGRIF, forte de sa légitimité et de ses dossiers de plaintes antiracistes, va se porter partie civile contre le racisme du « Nyansapo fest » et de ses soutiens aux relents de Mwasi.

L'AGRIF

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 08/06 20:39
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Polémique créée par le Festival Nyansapo est révélatrice d’une forme de schizophrénie intellectuelle
#3


Festival afrofeministe Nyansapo

Le projet d’un festival « non-mixte » du 28 au 30 juillet 2017 à Paris a donné naissance à une polémique dont de nombreux media se sont fait l’écho. La variété des réactions amène d’abord à s’interroger sur la notion de liberté de réunion.

Mais la quasi unanimité des condamnations appelle un autre questionnement :
est-il encore permis dans la société française de fixer des critères discriminants
pour la participation à une activité ?


Un pseudo festival par lequel le scandale arrive

Pour la première fois, un « festival » afroféministe militant à l’échelle européenne se tiendra à Paris à la fin du mois de juillet. Cette manifestation est organisée par un collectif qui inscrit son action dans les luttes de libération dites révolutionnaires. Répondant au nom de « mwasi » qui signifie « femme » en lingala, langue bantoue parlée au Congo et en République démocratique du Congo, cette organisation a pour but d’abolir la négrophobie, l’hétéropatriarcat et le capitalisme hégémonique blanc.

Le collectif « Mwasi » est organisé sur le fondement de la non-mixité en genre et en race. Il est ouvert à toutes les femmes (et personnes assignées femmes), cisgenre et transgenre noires, métisses, Africaines et Afrodescendantes. Les notions d’assignation et de genre (cissexuel et transexuel) sont rattachées à la féminité. Les notions de noires ou métisses relèvent d’une conception de groupe éthno-raciale.

A lire aussi :

Festival interdit aux Blanc(he)s à Paris : Résistance républicaine dépose plainte  (3)

La manifestation dont il est question a été désignée sous le nom de « Festival Nyansapo » ou « Nyansapo fest ». Ce mot désigne des symboles visuels ouest-africains ayant une fonction décorative, mais pouvant aussi transmettre la sagesse traditionnelle, des aspects de la vie ou de l’environnement. L’emploi du terme « festival », qui désigne en principe une manifestation à caractère festif liée au spectacle ou aux arts semble décalée avec le programme affiché : luttes queer révolutionnaires, lutte anti-négrophobie, réfugiés et migrants pour une solidarité active, afroféminisme et lutte contre l’islamophobie, le colorisme dans nos communautés…

Ce pseudo festival est donc en réalité une manifestation à caractère politique s’inspirant d’une part de théories marxistes et d’autre part de revendications féministes adaptées à la culture africaine. Compte tenu de l’audience de ces conceptions dans l’opinion française, le rayonnement du festival Nyansapo aurait dû rester faible et même, anecdotique. Mais la décision des organisateurs de réserver 80 % des espaces aux femmes noires, aux personnes noires et aux femmes « racisées »a déclenché des réactions qui montrent combien notre société est conditionnée par le principe de non discrimination.

Qui provoque une tempête dans un verre d’eau

L’annonce de la tenue de la manifestation Nyansapo a entraîné une première réaction du site de la réinfosphère « Fdesouche » qui titrait le 1er juin : « Festival interdit aux blancs. Faut-il interdire le Nyansapo fest ? » Relayée par le Front national en Île-de-France, l’hostilité au principe de non-mixité s’est étendue à Anne Hidalgo, maire PS de Paris, mais aussi à SOS Racisme, à la LICRA, à la Délégation Interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, pour ne citer que les plus connus.

Signe d’un certain automatisme mental, les réactions allaient toutes dans le sens de la condamnation de la non-mixité mais pour des raisons parfois fort différentes. Ainsi, là où les uns dénonçaient un racisme anti-blancs (en oubliant au passage, par exemple, le racisme anti-jaunes, entre autres ?), d’autres (SOS Racisme) intervenaient au nom de leur conception de l’antiracisme comme mouvement post-racial. Revenue de sa première réaction, Anne Hidalgo faisait volte-face en distinguant espace public ouvert à tous et espaces privés pouvant être discriminants.

Les organisatrices répliquèrent que leur choix de la non-mixité était la conséquence de la théorie de l’auto-émancipation et que l’entre-soi favorisait la liberté de parole pour que la « rancoeur » puisse s’exprimer sans risque de faire de la peine aux « bons » blancs. A contre courant des théories selon lesquelles la notion de race n’existe pas pour l’espèce humaine, les organisatrices indiquèrent que la couleur de peau est loin de constituer le seul marqueur de racialisation, et que « ce n’est pas le fait de parler de race qui est raciste mais le fait de les hiérarchiser entre elles ». Le choc culturel entre ces conceptions antagonistes est clairement apparu : liberté de réunion discriminante permettant l’émancipation pour les uns, discrimination intolérable pour les autres.

Et appelle à s’interroger sur certains critères de l’identité

En 2015, la France comptait officiellement 66,81 millions d’habitants. Le 13 juin 2017, moins de 700 personnes s’étaient inscrites pour participer au Nyansapo fest sur la page facebook de l’organisation. C’est dire l’importance extrêmement relative de cet événement, mais aussi la forme de schizophrénie intellectuelle qu’il a déclenchée autour de la notion de discrimination, immédiatement associée au racisme, au point que l’on songe à un réflexe quasi pavlovien.

En 2016, la tenue d’un camp d’été « décolonial » non-mixte à Reims avait provoqué une polémique similaire, certains y ayant vu une forme de racisme en quelque sorte « à l’envers ». Les déclarations d’Anne Hidalgo ont montré que ce point de vue pouvait être nuancé, la discrimination étant jugée inacceptable dans le cadre public mais tolérable dans un cadre privé. Cependant, la notion d’espace public gagnerait à être précisée. Une église, une mosquée ou une synagogue sont-ils des espaces publics ? Une piscine publique est assurément un espace public. Peut-on alors y refuser la mixité ?

Ces questions sont révélatrices du malaise identitaire apparu progressivement depuis le début des années 1970 : immigration dont les conséquences sur la cohésion nationale n’ont pas été mesurées, hétérogénéité religieuse, développement des communautarismes, multiculturalisme apparent dans l’espace public, reconnaissance de la « diversité », discrimination dite « positive ». Autant de problèmes dont il est difficile de débattre sereinement, bien que la Cour Européenne des Droits de l’Homme garantisse la liberté d’expression et d’opinion, quelle qu’elle soit.

—§—

La polémique née autour du Nyansapo fest est révélatrice d’une société malade, où les réactions sont comme conditionnées par une pensée unique ayant fait du principe de non discrimination un paradigme presque obsessionnel au mépris d’une réalité que quelques afroféministes cryptomarxistes nous rappellent.

Mais finalement, pourquoi serait-il inconcevable que des Africains souhaitent pouvoir se réunir entre Africains, des Asiatiques entre Asiatiques ou des Européens entre Européens ? Le débat est ouvert.

André Murawski
Conseiller régional Hauts-de-France

13/06/2017

Correspondance Polémia – 14/06/2017

Voir aussi : http://www.lemonde.fr/m-moyen-format/ ... xite_5139199_4497271.html


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 16/06 23:45
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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