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Torture, sévices et brimades : les femmes de ménage racontent à RT l'enfer vécu en Arabie saoudite
#28

Torture, sévices et brimades  les femmes de ménage - l'enfer vécu en Arabie saoudite

Des femmes de ménage indiennes qui ont émigré en Arabie saoudite à la recherche d'une vie meilleure témoignent en exclusivité à RT des conditions de vie insupportables auxquelles elles ont été soumises dans le cadre de leur travail.

Deux ressortissantes indiennes qui travaillaient comme femmes de ménage en Arabie saoudite ont décidé de ne plus se taire concernant le calvaire qu'elles ont vécu : retenues prisonnières par leurs employeurs, elles ont été les victimes de violences sexuelles et de torture. Elles prétendent également qu’actuellement, des centaines de femmes continuent de vivre dans les mêmes circonstances.

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 «Les propriétaires de la maison où je devais travailler me traitaient très mal : ils me battaient tous les jours, abusaient de moi et me torturaient», rapporte Noorjahan Akbar Husen, 38 ans, à RT.

Elle et son mari se sont retrouvés les victimes d'une agence d'emploi peu scrupuleuse, à Bombay, qui leur a promis un travail à Riyad, mais a fini par en proposer un autre dans la ville saoudienne de Dammam. Noorjahan Akbar Husen a donc été séparée de son mari juste après leur arrivée en Arabie saoudite, et retenue prisonnière, torturée et agressée tous les jours. Elle a également été forcée de travailler pour un «service à domicile», synonyme de commerce de la chair en Arabie saoudite, dit-elle. Sa lutte pour regagner la liberté a duré plusieurs années.


https://www.youtube.com/watch?v=bDvLpcN_JyE

«Lorsque j’en ai informé les gens de l’ambassade d’Inde, ils m’ont dit de continuer à travailler dans la maison. Ils disaient que si je portais plainte, le propriétaire se retournerait contre moi, et le gouvernement local pourrait me mettre en prison avec mon mari. Je leur demandais tous les jours de m'aider», a déclaré la femme, qui a fini par réussir à retourner dans sa ville d'Ahmedabad, en Inde.

Elle a aussi précisé que son employeur l'empêchait de quitter le pays en faisant jouer de son influence auprès de l'ambassade d'Inde, une pratique courante d’après la victime.

«Beaucoup de propriétaires à Dammam sont en contact avec des fonctionnaires de l'ambassade indienne, ils les soudoient et empêchent ainsi les femmes de ménage comme moi de quitter le pays... Mon mari a demandé à nombreuses reprises au ministre indien des Affaires étrangères, Sushma Swaraj, de l'aide, mais l'aide n’est pas venue», explique-t-elle, en ajoutant que la seule façon d'obtenir de l’aide était de soudoyer les fonctionnaires de l'ambassade.

«En fin de compte, ils ont dit qu’ils pouvaient m’aider – mais pour 250 000 roupies indiennes. J’ai emprunté cette somme et l'ai donnée aux fonctionnaires de l’ambassade. Mon mari travaille toujours en Arabie saoudite afin de rembourser l'argent emprunté», a déclaré Noorjahan, notant que des dizaines de filles subissaient le même sort dans la poursuite d'une meilleure vie en Arabie saoudite. «Rien qu'à Dammam, j'ai vu à peu près 200 jeunes filles comme moi. Elles étaient torturées aussi. Les propriétaires se servent de leurs femmes de ménage pour ce qu'ils veulent.»

Une autre, Anjum Fatima, également bloquée en Arabie saoudite après avoir été trompée par une agence d'emploi, affirme que ses employeurs continuaient à la forcer à travailler même quand elle était malade.

«Ils me battaient beaucoup à l'époque. Je souffrais de douleurs sévères à l’estomac. Ils ne me donnaient même pas de médicaments. Pendant six mois, je travaillais jusqu'à 2h de matin, même quand j'étais malade. Ils me torturaient pendant la nuit. S’ils n’étaient pas satisfaits de mon travail, ils me jetaient de l'eau chaude au visage», se souvient la femme.

Fatima et son mari ont également été contactés par des agents qui leur promettaient un emploi bien rémunéré, comme celui de cuisinier, à Médine. Au lieu de cela, son employeur l'a envoyée dans la région tribale d'Al-Qassim et n'a accepté de verser que la moitié de la somme promise.

«Quand je suis arrivée, personne n'est venu me chercher. J'ai attendu pendant trois jours puis mes parents ont appelé mon agence d'emploi. Après cela, une personne est venue me chercher, mais nous ne sommes pas allés à Medine. Quand j'ai demandé pour mon salaire, il a dit qu'ils ne me donneraient que 7 000 rials [saoudiens], au lieu des 15 000 promis. J'ai demandé à mon agent ce que je devais faire et il m'a dit d'y travailler pendant cinq mois. Après cela, il m'a assuré que je serais remplacée par quelqu'un d'autre. Quatre mois ont passé mais personne n'est venu me remplacer», dit-elle, ajoutant qu'elle n'avait jamais reçu d'argent pour ces quatre mois de travail.

Avec son mari, ils ont saisi la police pour revenir en Inde, mais la police a refusé d’enregistrer leur plainte, jusqu'à ce que Fatima n'envoie son histoire à Times of India. Quand son récit a paru dans la presse, son employeur a cessé de la torturer et, finalement, elle a pu rentrer en Inde.

Les deux femmes ont voulu partager leur expérience afin d'éviter à d'autres personnes de vivre les horreurs qu'elles ont été forcées d'endurer.

«Il faut arrêter d'aller en Arabie saoudite. Les agents donnent de fausses informations, en faisant miroiter un travail et en en donnant un autre – dans une pièce fermée, où on nous traite comme des animaux. Même les hommes souffrent», indique Fatima, qui est maintenant à Hyderabad.

«Je dirais à ceux qui veulent venir en Arabie saoudite pour travailler, à ceux qui rêvent de devenir riche que tout est faux, que c'est un mensonge. Les gens qui viennent en Arabie saoudite y sont escroqués, torturés et exploités sexuellement. J'ai dépensé plus d'argent pour rentrer en Inde que j'en ai gagné en Arabie saoudite. Toutes les femmes devraient éviter d'aller en Arabie saoudite et ne pas faire l'erreur que j'ai faite. J'ai réalisé à quel point la vie en Arabie saoudite est horrible», a-t-elle ajouté.

En 2013, l'Arabie saoudite a approuvé l'interdiction des abus domestiques, une première dans l'histoire du pays. Selon cette loi, toute forme d'abus physique ou sexuel sur le lieu de travail est punissable d'une peine allant jusqu'à un an de prison et une amende. Certains responsables estiment qu'il ne s'agit que d'une des mesures conçues pour mener à bien l'objectif du Royaume à long terme, celui de devenir un pays islamique tolérant.

Néanmoins, l'Arabie saoudite fait toujours la Une concernant de présumées violations des droits de l'homme. Par exemple, dans un rapport récent, Amnesty International a indiqué que le sort des femmes et jeunes filles face à la Justice était encore bien peu réjouissant.

«Femmes et filles continuent de faire face à des discriminations dans le cadre de la loi. Elles sont insuffisamment protégées contre les violences sexuelles et de toute autre sorte. Les femmes demeurent légalement subordonnées aux hommes et leur sont inférieures», annonce le rapport annuel du groupe pour 2016/2017.

Human Rights Watch a également pointé du doigt les autorités du pays à plusieurs reprises concernant leur approche sur les droits de l'homme, arguant que sur les plus de neuf millions de travailleurs émigrés en Arabie saoudite, qui constituent la moitié de la main-d'œuvre, la plupart sont exploités et subissent de nombreux abus, ceux-ci devant exécuter leur tâches quotidiennes dans des «conditions de travail forcé».

Colin S. Cavell, auteur et analyste politique, explique que la pratique de l'esclavage sexuel possède des racines ancrées dans le système politique de l'Arabie saoudite et ne peut être éliminé sans changement de régime.

«La pratique de l'esclavage sexuel peut être maintenue dans le royaume à cause de la structure du régime en Arabie saoudite. C'est un régime corrompu dirigé par une dynastie familiale non élue qui règne d'une poigne de fer», a-t-il dit à RT.

«En Arabie saoudite, les travailleurs migrants, qui constituent la moitié de la main-d'œuvre nationale, sont soumis de façon continue à des abus, viols, agressions, voire des meurtres, leurs employeurs leur confisquent leur passeport quand ils arrivent dans le pays et les manipulent grâce au système de sponsoring, qui est une forme moderne d'esclavage.»


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Publié le: 06/03 23:22
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Re : L'Arabie saoudite envisage l'expulsion de cinq millions d'étrangers par peur d'être «colonisée»
#29

L'Arabie saoudite envisage l'expulsion de cinq millions d'étrangers par peur d'être «colonisée»

Alors que la monarchie saoudienne est souvent accusée de violer les droits des nombreux travailleurs étrangers vivant sur son sol, un programme d’expulsion massif est actuellement étudié par les autorités.

Un projet de loi réclamant l’expulsion de cinq millions d’immigrés, de nationalités diverses, a été déposé début mars au Majlis Al-Choura, un conseil consultatif nommé par le roi d’Arabie saoudite, rapportent plusieurs médias du pays cités par le Courrier international le 9 mars.

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Arabie Saoudite 75 milliards salafisme en Europe

«Ces étrangers ne sont pas là pour travailler de manière régulière, ni pour des raisons religieuses, mais pour coloniser notre pays», a assuré Sadaqa Al-Fadhel, auteur de la proposition, avant de poursuivre : «Ils forment comme un peuple intrus qui cherche à s’imposer dans notre pays à travers une occupation sournoise».

Torture, sévices et brimades  des femmes de ménage racontent à RT l'enfer vécu en Arabiesaoudite

Le journal Okaz, l’un des plus diffusés du pays, n’a pas caché son enthousiasme quant au projet, dans un éditorial le 8 mars : «Nous souhaitons vivement que cette idée devienne une mesure et qu’elle soit appliquée le plus vite possible avant que ça ne soit trop tard».

Depuis plusieurs mois déjà, les expulsions d’étrangers, qui représentent environ un tiers de la population vivant en Arabie saoudite, se succèdent. Ainsi, en février 2017, le quotidien saoudien Al-Eqtisadiah annonçait l’expulsion de 22 000 sans papiers en 20 jours. «55 000 sans-papiers ont été expulsés en 45 jours», rapportait le même journal en novembre 2016.

L’Arabie saoudite est souvent accusée de violer les droits des travailleurs étrangers.

Fin 2015, le ministère indien des Affaires étrangères était monté au créneau après qu'une femme de ménage indienne s'était fait couper le bras par son employeur alors que celle-ci essayait de s'enfuir.


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Publié le: 11/03 19:35
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Qu’est-ce qu’on attend pour dire que c’est l’Arabie saoudite qui a inspiré Manchester ?
#30

coran

Nous savons ce qui a inspiré l’attaque de Manchester,
nous ne voulons simplement pas l’admettre

http://conservativepapers.com/news/20 ... ack-we-just-wont-admit-it

Suite au massacre de Manchester, certains, à juste titre, préconisent de ne pas blâmer la communauté musulmane toute entière en Grande-Bretagne et dans le monde. Certes, l’un des objectifs de ceux qui effectuent de telles atrocités est de provoquer le châtiment de tous les musulmans, ce faisant rendant hostile une partie d’entre eux qui deviendra alors ouverte au recrutement par les clones d’Isis et d’al-Qaïda.

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Cette approche consistant à ne pas blâmer les musulmans en général mais à cibler la « radicalisation » ou simplement « le mal » peut sembler sensible et modérée, mais en pratique, elle rend la motivation des tueurs de Manchester ou du Bataclan à Paris en 2015 plus vague et moins identifiable qu’elle ne l’est en réalité. De telles généralités ont l’effet malheureux d’empêcher les gens de pointer un doigt accusateur sur la variante de l’islam qui est certainement responsable de la préparation du terrain pour les croyances et actions susceptibles d’avoir inspiré le candidat au suicide Salman Abedi.

L’inspiration ultime pour ces personnes est le wahhabisme, le type puritain, fanatique et régressif de l’islam dominant en Arabie Saoudite, dont l’idéologie est proche de celle d’al-Qaeda et d’Isis. Il s’agit d’un credo exclusif, intolérant envers tous ceux qui ne sont pas d’accord avec cette profession de foi, tels que les libéraux séculiers, les membres d’autres communautés musulmanes, comme les Shiites ou les femmes, qui résistent à leur idéologie.

Ce qu’on a appelé le djihad salafiste, les croyances fondamentales d’Isis et d’al-Qaïda, est issu du wahhabisme et a mis ses opinions préconçues à exécution pour ce qu’il considère une conclusion logique et violente. Les Shiites et les Yazidis ne sont pas seulement des hérétiques aux yeux de ce mouvement, sortes de Khmer Rouge islamique, mais des sous-humains qui doivent être massacrés ou asservis. Toute femme n’ayant pas respecté les mœurs sociales répressives de cette idéologie doit être sauvagement punie. La foi doit être démontrée par une mort publique du croyant, par le massacre des mécréants, qu’il s’agisse des 86 enfants Shiites évacués par bus depuis leurs maisons en Syrie le 15 avril ou de la boucherie de jeunes fans lors d’un concert pop à Manchester dernièrement.

Les causes réelles de la « radicalisation » sont connues depuis longtemps, mais le gouvernement, la BBC et d’autres s’y réfèrent rarement parce qu’ils ne veulent pas offenser les Saoudiens ni être accusés de partialité anti-islamique. Il est beaucoup plus facile de dire, pieusement mais avec un manque total de précision, qu’Isis, al-Qaïda et leurs soldats assassins « n’ont rien à voir avec l’islam ». C’est la façon de faire des gouvernements américain et britannique depuis le 11 septembre 2001.  Ils regardent dans n’importe quelle direction sauf vers l’Arabie saoudite lorsqu’ils cherchent les causes du terrorisme. Le Président Trump a été justement dénoncé et ridiculisé aux États-Unis pour avoir accusé l’Iran dans son discours de dimanche dernier devant les représentants de 50 pays arabes et avoir, en fait, fait porter la responsabilité sur la communauté shiite pour la vague de terrorisme qui a englouti la région alors qu’elle est issue d’une secte sunnite, petite mais immensément influente. L’un des grands changements culturels au monde au cours des 50 dernières années est la façon dont le wahhabisme, autrefois un groupe isolé, s’est transformé en une influence de plus en plus dominante sur l’islam sunnite traditionnel, grâce au soutien financier saoudien.

Un autre signe de l’impact du djihad salafiste est le choix des cibles : les attaques contre le théâtre du Bataclan à Paris en 2015, un club de nuit gay en Floride en 2016 et l’arène de Manchester cette semaine ont une chose en commun. Ces endroits étaient tous fréquentés par des jeunes qui profitaient à loisir d’un divertissement et d’un style de vie qui en faisaient des cibles d’Isis ou d’al-Qaeda. Mais ce sont aussi des événements où le mélange d’hommes et de femmes ou la présence d’homosexuels sont dénoncés par les puritains wahhabites et djihadistes salafistes. Ces deux mouvements vivent dans un environnement culturel dans lequel la diabolisation de ces personnes et activités est la norme, bien que leur réponse puisse différer.

La culpabilité des gouvernements occidentaux pour les attentats terroristes contre leurs propres citoyens est flagrante, mais rarement mentionnée. Les dirigeants veulent avoir une alliance politique et commerciale avec l’Arabie saoudite et les États pétroliers du Golfe. Ils ne les ont jamais tenus pour responsables du soutien d’une idéologie répressive et sectaire qui est susceptible d’avoir inspiré Salman Abedi. Les détails de la motivation de ce dernier peuvent manquer, mais la cible de son attaque et la méthode de sa mort sont du classique al-Qaeda et Isis dans sa façon d’agir.

La raison pour laquelle ces deux organisations démoniaques, le wahhabisme et le djihad salafiste, ont pu survivre et se développer malgré les milliards, peut-être les trillions de dollars consacrés à la « guerre contre le terrorisme » depuis les attentats du 11 septembre, est que ceux responsables de les arrêter ont délibérément raté l’objectif et continuent à le faire. Après le 11 septembre, le Président Bush a présenté l’Irak et non l’Arabie saoudite comme l’ennemi. Dans la même foulée, le Président Trump accuse vivement l’Iran d’être la source de la plus grande partie du terrorisme au Moyen-Orient. C’est le véritable conspiration de l’après 11 septembre, chérie par les excentriques du monde entier, mais il n’y a rien de secret sur l’aveuglement délibéré des gouvernements britannique et américain à la source des croyances qui ont inspiré les massacres dont Manchester n’est que l’horrible exemple le plus récent, et certainement pas le dernier.

« Nous nous sentons à l’abri quand on nous dit qu’ISIS est en Iraq et en Syrie et qu’il est à plus de 3000 km de chez nous. N’oublions pas qu’ISIS n’est qu’une organisation, ISIS n’est rien en lui-même. L’élément principal est l’idéologie derrière toutes ces organisations terroristes qui sont responsables du sang versé tous les jours : le Wahhabisme. »

Younus AlGohar 

www.younusalgohar.org

7 mai 2017 par le journaliste et auteur PATRICK COCKBURN


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Publié le: 01/06 12:50
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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