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Attentats : quand la police relâche 179 criminels étrangers…
#13

Attentats : quand la police relâche 179 criminels étrangers…

Merci  à Jack pour le travail de Romain qu’a dû être la traduction de cet article très long et très complexe mais passionnant, à lire et relire pour comprendre ce qui se passe.

Christine Tasin

Cet article a été écrit et traduit avant les nouveaux attentats de Londres, ce samedi 2 juin. Et cette fois, « Ça suffit » dit le premier ministre britannique, Theresa May : « Il est temps de dire assez face au terrorisme. Nous ne pouvons et ne devons pas prétendre que les choses puissent continuer ainsi », a-t-elle asséné, ajoutant qu’il y avait « trop de tolérance » vis à vis de l’extrémisme au Royaume-Uni, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/ ... tolerance-a-l_a_22124657/

Le pacte suicidaire unilatéral de la gauche

Aveuglement obstiné après Manchester (et maintenant Londres…)

1er juin 2017 par Heather Mac Donald

L’idéologie libérale conçoit des « espaces sûrs » dans le contexte d’un prétendu patriarcat blanc, mais il y avait un réel besoin d’un « espace sûr » ce 22 mai dans l’arène de Manchester, lorsque le terroriste suicidaire de 22 ans, Salman Abedi, a fait détoner sa bombe chargée de clous et de vis après le concert d’Ariana Grande, une idole des jeunes adolescents. Quelle avait déjà été la réponse « progressiste » à n’importe quel autre cas de terrorisme islamique en Occident ? Des appels pleins de veulerie demandant de résister à la haine, des promesses pour un renouvellement de la diversité et quasiment rien d’autre.

Repenser les politiques d’immigration n’est pas au programme. Rien de ce qu’un terroriste islamique peut faire n’ébranlera l’engagement des gauchistes sur les frontières ouvertes : ni les  nombreuses agressions sexuelles, ni le massacre délibéré d’homosexuels et ni, comme à Manchester la semaine dernière, le meurtre de jeunes filles. La menace réelle que l’islam radical pose au féminisme et aux droits des homosexuels doit être négligée pour parvenir à transformer l’Occident par une immigration en provenance du tiers monde. Les défenseurs du statu quo des frontières ouvertes affirment sans broncher que si un terroriste est un immigrant de la deuxième génération, comme Salman Abedi, la politique d’immigration n’a rien à voir avec son attaque. (Les parents de Salman Abedi ont émigré de la Libye en Grande-Bretagne ; sa famille immédiate à Manchester vit dans la plus grande enclave libyenne du monde en dehors de l’Afrique elle-même.) Les médias ont ridiculisé un commentaire sur le massacre de Manchester par une journaliste de Fox News, Ainsley Earhardt, qui avait écrit un article ayant pour titre : « Les frontières ouvertes sont à l’origine de l’attaque de Manchester exécutée par un autochtone britannique ».

Ainsley Earhardt avait demandé comment empêcher « ce qui se passe en Europe. Avec toutes ces frontières ouvertes, ils ne vérifient pas, ils ouvrent leurs frontières à des familles comme celle-ci, et c’est ainsi qu’ils sont payés de retour ». Pour Media Matters (mouvement américain progressiste, c’est-à-dire soutenant le parti démocrate), un immigré musulman de la deuxième génération, qui montre beaucoup de zèle pour les attentats-suicides, n’est pas plus un problème d’immigration qu’un immigrant de la première génération ayant un penchant pour le terrorisme. 

Le fait que les immigrants de la deuxième génération refusent de s’assimiler à la culture occidentale fait de la politique d’immigration un sujet plus, et non pas moins, urgent. Il est absurde de suggérer que Salman Abedi ait appris ses tendances terroristes à la lecture de William Shakespeare et de William Wordsworth plutôt que de l’idéologie de l’islam radical qui a été importée en Grande-Bretagne par une immigration de masse.

Voici un éditorial du Washington Post après Manchester : « les défenseurs des immigrants vulnérables et des demandeurs d’asile, qui en Grande-Bretagne comme ailleurs en Occident restent les cibles de démagogues populistes, pourraient se réconforter du fait que l’agression apparemment ne provenait pas de ces communautés ». Ah bon ? D’où provenait donc cet assaut, de Buckingham Palace ?

Étant donné que les libéraux et les progressistes ne permettront pas de repenser la politique des frontières ouvertes, peut-être qu’ils soutiendraient l’amélioration des capacités de renseignement afin de détecter les attaques terroristes aux étapes de la planification ? Nan. La gauche dénigre  encore les modestes expansions du pouvoir de surveillance en vertu du Patriot Act de 2001 considéré acte de totalitarisme. L’ancien commissaire de police de New York, Ray Kelly, avait cherché à recueillir des informations sur les quartiers musulmans denses de New York afin de surveiller la radicalisation potentielle ; son action, qu’il a dû abandonner, est encore cataloguée comme une oppression antimusulmane. Les entreprises Internet protègent les communications chiffrées de tout accès par le gouvernement, aux applaudissements des libertaires et de la grande presse. L’analyse de données de masse par l’Agence américaine de la sécurité nationale, réalisée par des algorithmes informatiques, est toujours contestée devant les tribunaux.

Qu’en est-il de l’utilisation des pouvoirs de police ordinaires pour tenter d’entraver le terrorisme ? En Europe, on s’efforce de cataloguer les terroristes islamiques comme des trafiquants de drogue, des voleurs, des vandales. etc… Face à une telle attitude, les États-Unis doivent adopter la tolérance zéro pour toute activité criminelle commise par des étrangers : « Violez le droit pénal et vous serez déportés. » La déportation des criminels étrangers est à la fois une stratégie contre la criminalité et contre le terrorisme. Pourtant, les maires et chefs de police, là où existent des sanctuaires pour les illégaux, continuent à libérer les criminels étrangers des prisons, au mépris des demandes des services de l’immigration pour retenir les criminels le temps nécessaire à engager les procédures de déportation. Le Département de la police de New York a défié toutes les demandes de détention de la ICE (Service américain de l’immigration et du renforcement des douanes) reçues au cours des quatre premiers mois de 2017, en relâchant plus de 179 criminels étrangers dans les rues, selon le New York Post.

Alors, qu’offre le bloc progressif et libéral ? Un bromure mielleux combiné de fatalisme sur la nécessité de s’adapter aux attaques futures. Le lendemain de Manchester, le Washington Post a répondu: « Comme le pays de l’Ouest l’ont appris, il n’est pas possible d’empêcher toutes ces attaques terroristes, surtout lorsqu’elles sont organisées par des militants locaux. Ce qui est possible, c’est une réponse qui se concentre à unifier plutôt qu’à diviser une société diversifiée. C’est ce qui s’est passé le mardi à Manchester, alors que des milliers de personnes de toutes les races et de toutes les religions se sont rassemblées pour une veille sur Albert Square. ‘Je ne suis pas ici en tant que personne avec une peau brune ou quelqu’un né musulman’, a dit un homme nommé Amir Shah à un journaliste du Guardian, ‘Je suis ici en tant qu’habitant de Manchester’. Si cet esprit prévaut, les terroristes auront échoué. »

Absolument pas d’accord. Les terroristes auront échoué quand ils ne pourront plus abattre des enfants.
Ils se fichent totalement qu’une attaque soit suivie de veilles aux chandelles ;
ce qui les inquiète est de savoir si des restrictions aux frontières
et l’application de la loi rendront impossibles de détruire des vies.

Le revers de la médaille pour l’opinion du Washington Post affirmant que « les terroristes auront échoué » tant qu’on allume des bougies est aussi omniprésent que d’affirmer que « les terroristes auront gagné » si nous modifions de quelque façon que ce soit nos stratégies de renseignement ou nos politiques d’immigration. Voici l’éditorial du New York Times après Manchester : « Il est important de reconnaître cette attaque pour ce qu’elle est : une tentative de secouer la Grande-Bretagne et, par extension, le reste de l’Europe et de l’Ouest, et de provoquer une soif de vengeance et le désir d’une sécurité absolue si intenses que les valeurs démocratiques les plus chères et l’inclusion de sociétés diverses seront balayées ». Cette réaction tient du narcissisme. L’attaque n’était rien d’autre qu’un effort de tuer des jeunes filles britanniques et leurs parents, point barre. Les terroristes gagnent chaque fois qu’ils font de tels massacres. Ils ne surveillent pas le processus législatif et ne complotent pas pour trouver comment se jouer des méthodes de protection des services de sécurité occidentaux d’une manière contraire à leur propres intérêts. Si une société était exclusivement chrétienne, juive ou même musulmane, ce serait tout aussi bien une cible d’attaque par ISIS ou al-Qaeda en tant que société plus « diversifiée ».

Qui plus est, comment le New York Times peut-il faire la distinction entre une attaque terroriste qui cherche à « balayer… l’inclusion de sociétés diverses » d’une attaque qui est tout simplement destinée à tuer ? Toute attaque terroriste entraîne une certaine chance (quoique d’une manière de plus en plus minime) que cela entraîne un resserrement des politiques d’immigration ou de sécurité, mais cela ne veut pas dire qu’un tel resserrement soit l’objectif de l’attaque.

Peut-être conscients que la stratégie des « veilles aux chandelles » pour lutter contre le terrorisme s’avère quelque peu pâlotte, les progressistes font des références éphémères aux mesures de sécurité réelles, mais exprimées dans des termes tellement vagues qu’elles ne veulent pratiquement rien dire. Ce n’est d’ailleurs que du maquillage de leur part, parce que ces mesures de sécurité violeraient les principes fondamentaux de l’idéologie progressive.

Ainsi la journaliste du Washington Post, Anne Applebaum, invoque les remèdes habituels : elle fait appel à la « solidarité communautaire, à des choses telles que les veilles de masse comme à Manchester le mardi soir, ou à des offres de thé, de couvertures et de chambres aux personnes touchées par l’attaque ». Mais, pour ne pas paraître trop molle, elle suggère également « une meilleure surveillance policière… ainsi que l’enseignement franc des valeurs britanniques dans les écoles de Grande Bretagne ». Si « une meilleure police » signifie plus de surveillance ou d’interaction avec des individus suspects, bonne chance avec ça. On peut déjà entendre les cris du « profilage racial ». Quant à « l’enseignement franc des valeurs britanniques dans les écoles de Grande Bretagne », où Anne Applebaum pense-t-elle que nous en sommes ? Aux années 20 ? L’enseignement franc des valeurs occidentales a été abandonné il y a plusieurs décennies en tant que violation antiminoritaire et antiimmigrante de la doctrine multiculturelle.

De façon encore plus hypocrite, le New York Times psalmodie que « une vigilance maximale est nécessaire, et. . . que les espaces publics doivent être rendus aussi sûrs que possible ». Peu importe que ce même journal ait mené la lutte contre le programme de cartographie de certains quartiers de New York par le commissaire de police Ray Kelly qui voulait maintenir une vigilance contre la radicalisation naissante. Peu importe aussi que le New York Times fasse pression contre les efforts de la police pour accroître la sécurité des « espaces publics », qu’il s’agisse d’abris pour les piétons ou d’agir contre les bris de vitrines.

Le contraste entre l’attitude du New York Times envers la police et son attitude envers le terrorisme islamique est frappant. Pour ce qui est du terrorisme, le public devrait « reconnaître que d’autres attaques se produiront très probablement, malgré nos meilleures défenses », affirme le journal. Et de continuer : « Il est également essentiel que les immigrants, en particulier les musulmans, ne soient pas stigmatisés ». Si le New York Times abordait le problème des noirs abattus par la police, il ne conseillerait jamais d’accepter l’augmentation inévitable des fusillades. Quant à ne pas stigmatiser un groupe entier pour les actions de quelques-uns, en ce qui concerne la police, qui est cause de stigmatisation autre que le New York Times ? Ce journal a engagé une véritable croisade contre la police en des termes particulièrement infamants, accusant la police de partialité systémique contre les Noirs. Contrairement à un terroriste, un officier ne s’engage pratiquement jamais dans une interaction avec un civil dans l’intention de le tuer, à moins d’être confronté à un suspect qui pose une menace mortelle. Il est vrai que quelques agents ont fait des erreurs de jugement concernant le niveau de menace à leur égard par un suspect. Mais ces erreurs de jugement n’émanaient pas d’une animosité homicide. En ce qui concerne le terrorisme islamique, le New York Times affirme que « la compréhension est essentielle » et « contribue à lutter contre les haines ethniques, racistes et religieuses qui divisent ». Ce journal n’a jamais essayé de comprendre pourquoi les policiers sont plus susceptibles d’employer la force en présence d’un grand danger, dans des quartiers contrôlés par des gangs, ou pourquoi des policiers tentent de rétablir l’ordre dans de tels quartiers. Réponse : parce que les résidents respectueux des lois de ces quartiers anarchiques les prient de le faire.

Anne Applebaum met en garde contre la « politisation des émotions naturelles » déclenchées par un attentat : « l’horreur, la colère, la tristesse, la peur, la répulsion ». Pourquoi ces émotions ne devraient-elles pas être politisées ? Chaque cause gauchiste, en particulier la croisade anti-flic, est le résultat de la politisation d’une émotion. En ce qui concerne le terrorisme, cependant, un pays n’est apparemment pas autorisé à dire : « Ça suffit, le statu quo ne fonctionne pas, nous devons repenser les politiques qui ont permis à ce chaos de s’épanouir ». La justice de la canaille, bien sûr, est odieuse et tout changement de loi doit suivre le processus délibératif normal. Mais le public ne devrait pas avoir à se résigner à des attaques futures.

Le terrorisme islamique en Occident est un problème d’immigration, tant que les forces de l’ordre et de l’information ne pourront pas détecter les complots terroristes. La politique d’immigration doit changer, en Europe comme aux États-Unis. Les forces de sécurité européennes ne sont pas en mesure de surveiller les militants au sein de leurs populations. Les États-Unis ne doivent pas se retrouver dans la même situation. Nous avons besoin d’un niveau d’immigration plus restreint et d’un dépistage beaucoup plus serré. Les récents attentats survenus en Europe avaient décidé le Président Donald Trump à proclamer une ordonnance présidentielle en mars dernier afin de limiter brièvement l’accès aux États-Unis de ressortissants d’une demi-douzaine de pays sous influence de l’ISIS et de al-Qaeda, y compris la Libye, donnant le temps au gouvernement américain d’examiner le dépistage de la sécurité dans ces pays. Pourtant, trois jours après Manchester, une Cour d’appel a annulé cet ordonnance, affirmant qu’elle « fait preuve d’intolérance religieuse, d’ animosité et de discrimination ». Cette croisade judiciaire contre l’arrêt temporaire d’accès aux États-Unis par certains ressortissants paralyse la capacité du pouvoir exécutif de protéger le pays contre des attaques. La passivité des progressistes face au terrorisme islamique n’est pas une philosophie cohérente. C’est plutôt le résultat de leur engagement à ouvrir les frontières à tout prix. Cette idéologie a détruit trop de vies et doit être vaincue.

(Heather Lynn Mac Donald est une commentatrice et journaliste politique américaine domiciliée à New York. Pour les détails, voir Wikipedia.)

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/ ... tolerance-a-l_a_22124657/).

http://www.frontpagemag.com/fpm/26686 ... e-pact-heather-mac-donald

Jack

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 06/06 20:06
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Ce qu'on sait désormais des terroristes de Londres...
#14

... et des erreurs qui ont (encore) empêché de les arrêter à temps

Ce qu'on sait désormais des terroristes de Londres

Que sait-on sur les terroristes de Londres ?
Qu’ils n’auraient pas dû séjourner et prêcher librement sur le sol britannique…

Que sait-on sur les trois auteurs de l'attentat de Londres de samedi soir qui ont fauché avec une camionnette des piétons sur le London Bridge puis poignardé des passants dans le quartier de Borough Market avant d’être abattus par la police 8 minutes plus tard ?

Tout d’abord, l'attaque, qui a fait 7 morts et une cinquantaine de blessés, dont 36 restent hospitalisés, a été revendiquée par l’Etat islamique. Elle participe de la stratégie réticulaire du « terrorisme de 3ème vague » conçu par le penseur jihadiste Abou Moussab Al-Suri et l’ex-porte-parole de Daesh, Al-Adnani, qui consiste à appeler tous les radicalisés et psychopathes islamistes potentiels à tuer « n’importe comment, n’importe qui n’importe où » afin de « semer la peur dans le cœur du maximum de mécréants ».

Ensuite, les deux premiers auteurs identifiés (sur trois) sont soit très bien connus des services britanniques soit bien identifiés par leur entourage, notamment dans le quartier de Barking (Est de la capitale), où la police a arrêté plusieurs personnes. C’est dans ce quartier populaire, majoritairement habité par des personnes issues de l’immigration extra-européenne et musulmane, que sévissaient en toute liberté et impunité les terroristes, notamment le plus connu d’entre eux.

Un profil type du terroriste de « troisième vague »

Bien qu’on en sache encore assez peu sur les détails du troisième terroriste, l’identité des deux premiers permet déjà de confirmer le « profil-type » conforme à celui des terroristes qui ont sévi les mois et années précédentes à Paris, Bruxelles, Nice, Berlin ou Manchester, qui étaient presque tous connus des services de police et qui ont tous profité du laxisme judiciaire, de la réduction d’effectif de police, des manquements des services de renseignement ainsi que de la liberté de prêcher et de radicaliser.

1/ Khuram Shazad Butt : le premier terroriste identifié, 27 ans, fils de réfugiés pakistanais né au Pendjab (Pakistan), devenu britannique, était connu des services de renseignements dont le MI5. Egalement appelé “Abz”, ses voisins le décrivent comme un supporter de l’équipe Arsenal « poli et amical », invitant souvent le voisinage à des barbecues puis jouant avec les enfants du quartier en leur donnant des bonbons dans le parc situé tout près. Les premiers à l’avoir signalé aux autorités étaient justement des parents inquiets de voir leurs enfants désireux de se convertir après avoir subi son prosélytisme sectaire. Marié et père de deux enfants, Butt se comportait comme un membre de secte et il fréquentait le centre de « Oummah fitness islamique », où il faisait aussi du taekwondo et du kick boxing. Après avoir eu une altercation avec un imam, tout comme le kamikaze anglo-libyen Salman Abedi de Manchester, il avait commencé à prêcher chez lui et à fanatiser des voisins.

La communauté musulmane et la mosquée du quartier aurait normalement dû le dénoncer depuis longtemps ou le signaler aux autorités britanniques si celles-ci n’étaient pas globalement délégitimées par les musulmans de nombreux ghettos d’Angleterre qui vivent de façon séparée. Khuram Shazad Butt était pourtant économiquement inséré puisqu’il travaillait pour la régie publique des transports londoniens (TFL). Khuram Shazad venait d’un milieu familial peu intégré et clairement islamiste, bien qu’officiellement non-terroriste. Mais il semble que son passage à l’islamisme terroriste aurait été favorisé par le visionnage continuel de vidéos jihadistes. Et tout comme le terroriste de Manchester, Salman Ramadan Abedi, qui s’est fait exploser le 22 mai dernier avec sa bombe artisanale, lui-même fils de réfugiés libyens accueillis en Grande-Bretagne, Butt ne pouvait en aucun cas passer inaperçu : le fait qu’il n’ait jamais été arrêté, étroitement suivi, expulsé ou déchu de sa nationalité est stupéfiant, tant il était dangereux et bien connu dans le quartier pour ses idées islamistes radicales, ses agressions verbales envers les « mauvais musulmans » et les femmes en vélo ou en jupe dans la rue puis pour son fort prosélytisme islamiste dans la rue, les quartiers et les transports en commun, à l’instar des sectes. Dangereux et notoirement connu, Butt a au moins été dénoncé à trois reprises par des proches aux services anti-terroristes qui ne l’ont pourtant jamais mis hors d’état de nuire. Les services britanniques affirment qu’au moins 3000 individus de ce genre installés au Royaume-Uni ne seront jamais arrêtés, condamnés ou renvoyés pour leurs idées jihadistes, car la Grande-Bretagne est un pays ou le politiquement correct et la défense de la liberté des suspects est plus importante que le fait de stopper les extrémistes dangereux, dès lors qu’ils ne sont pas pris en flagrant délit.

Proche du Groupe pro-jihadiste Al-Mouhajiroun et de tout le gratin du Jihadistan londonien

Le fait que Butt n’ait jamais été arrêté est incroyable, car il était lié au très radical groupe islamiste Al-Mouhajiroun, longtemps actif et officiellement toléré sur le sol britannique malgré ses liens idéologiques avec Al-Qaïda. Ce groupe, interdit après les attentats de 2005, avait appelé récemment les musulmans britanniques à ne pas aller voter aux élections législatives. La chose paraît incroyable, mais on sait avec certitude aujourd’hui que Khuram Shazad Butt n’a pas été neutralisé par les services anti-terroristes alors qu’il a publiquement participé, en 2013, à un documentaire de Channel 4, intitulé The Jihadis Next Door ("Les voisins les jihadistes") dans lequel il brandissait un drapeau noir jihadiste, priait avec ses camarades salafistes dans un parc dont un affirmait être d’accord avec les idées de l’Etat islamique « sans pouvoir en dire plus afin de ne pas être arrêté »... Dans ce reportage, Butt apparait aux côtés de Mohammad Shamsuddin, le leader de facto de la rémanente organisation Al-Muhajiroun, interdite après l’arrestation de son fondateur, le très notoire Omar Bakri Muhammad, actuellement emprisonné dans une geôle libanaise, puis aux côtés du prêcheur haineux Anjem Choudary, autre figure emblématique du londonistan pro-Al-Qaïda, qui purge une peine de cinq ans et demi au Royaume Uni pour « menaces terroristes ». Rappelons que d’après le MI5, 25 % des menaces et attaques terroristes déplorées en Grande-Bretagne entre 1998 et 2015 ont été attribuées à des extrémistes liés à Al-Muhajiroun et à ses différentes réincarnations. C’est dans le cadre des activités organisées au sein de cette mouvance que Butt avait dans le passé pris d’assaut verbalement un militant anti-terroriste durant une manifestation au Parlement  anglais organisée par Choudary aux lendemain du meurtre du militaire Lee Rigby Those perpétré par les convertis Michael Adebolajo et Michael Adebowale, eux-mêmes radicalisés par Choudary en 2007. 

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On sait qu’un autre membre de ce groupe, Siddhartha Dhar, associé à Choudary, est parti en Syrie pour combattre aux côtés de l’Etat islamique, ceci en remplacement du fameux Mohammed Emwazi, alias «Jihadi John », chef recruteur de l’EI en milieu anglais. Dhar apparaît d’ailleurs également dans le documentaire de Channel 4 avec Butt. Le documentaire montre surtout Shamsuddin et Abu Haleema, également radicalisés par Bakri, qui ont été arrêtés en septembre 2014 et que l’on voit rire dans le documentaire lorsqu’ils visionnent des vidéos de l’Etat islamique dépeignant des exécutions. Le documentaire montre également Shamsuddin en train de déclarer au directeur Jamie Roberts que « Cameron doit être arrêté au nom de la Sharià, et que la Loi islamique est en train d’arriver au Royaume Uni ; ce drapeau noir que vous voyez flottera un jour sur le 10 Downing Street ; notre message est clair : nous appelons à la domination mondiale et à la Sharià en Grande-Bretagne », a-t-il alors déclaré fièrement. Voilà le genre d’individus que la société et les autorités britanniques ont laissé prospérer et prêcher en toute liberté durant des décennies…

2/ Rachid Redouane : Le second terroriste identifié, 30 ans, né soit le 31 juillet 1986 sus ce nom, soit le 31 juillet 1991 sous le pseudo d’alias Rachid Elkhdar(« 25 ans »), était un sujet marocain prétendument libyen, ayant vécu à Dublin et entré en Grande Bretagne avec un document d’identité irlandais obtenu grâce à un mariage avec une citoyenne britannique-écossaise, Charisse O’Leary, 38 ans, qui figure parmi les 12 autres personnes arrêtées par le police anti-terroriste dimanche. La Garda National Immigration Bureau de Dublin a confirmé  qu’il a vécu à Dublin dans le quartier de Rathmines avec sa femme, avant de venir à Londres en 2012, juste après avoir épousé Charisse O'Leary. Il aurait travaillé en tant que chef pâtissier et ne peut pas non plus être présenté comme une personne exclue et pauvre ou non inséré socio-économiquement. Le couple avait une fille d’un an, que Redouane a d’ailleurs visitée trois heures avant l’attentat chez sa mère. Apparemment, le couple était en désaccord sur l’éducation à donner à l’enfant, Charisse n’ayant jamais voulu devenir musulmane, d’où leur récente séparation.

Les services anglais viennent de révéler les graves manquements de leurs homologues irlandais qui surveillent très peu les militants islamistes et qui n’auraient pas tenu compte des nombreuses alertes lancées par un imam modéré local, Shaykh Dr Umar al-Qadri, au courant du fait que Redouane aurait été en contact avec des activistes de l’Etat Islamique et d’Al-Qaïda. Al-Qadri a ainsi déploré le fait que la police et la justice irlandaises ne l’ont jamais contacté après ses avertissements concernant les extrémistes islamistes présents à Dublin.

3/ Youssef Zaghba : italo-marocain, né à Fez en janvier 1995, d’un père maroquin et d’une mère italienne de Bologne, avait été identifié par la police britannique comme le troisième terroriste co-auteur de l'attentat de Londres. Zaghba, qui vivait près des deux autres terroristes dans l’Est-londonien, était archi-connu des services européens puisqu’il avait été fiché en Italie comme « personne à risque lié au terrorisme international», ce qui ne l’a pas empêché de s’installer tranquillement en Grande-Bretagne et d’y trouver un emploi saisonnier dans un restaurant de Londres.

Rappelons à ceux qui affirment qu’aucun des terroristes de la « 3ème génération » n’est « étranger », que Zaghba est né et a vécu au Maroc avec ses parents avant que ceux-ci ne se séparent.  La mère, Valeria C, 68 ans, convertie à l’islam, est finalement rentrée en Italie, à Bologne, où le fils venait la retrouver parfois.

Rappelons aussi que les autorités italiennes (DIGOS) l'avaient placé sur une liste de personnes "à risque" en 2016 lorsqu’il avait tenté de rejoindre la Syrie.

Encore plus accablant pour les services anglais - soi-disant les « meilleurs d’Europe » -, leurs homologues Italiens, qui ont toujours réussi à juguler les attentats jusqu’à aujourd’hui, avaient dûment informé les autorités anti-terroristes et policières du Royaume-Uni et du Maroc des déplacements inquiétants du jihadiste à peine installé en Grande-Bretagne. Les services italiens avaient alors révélé que Zaghba avait été arrêté une première fois à Bologne alors qu’il s’apprêtait à s’envoler vers la Turquie pour y rejoindre l’Etat islamique dans la Syrie voisine. Quand il avait arrêté à l’aéroport Marconi de Bologne, le 15 mars 2016, le jeune, qui ne comptait pas revenir, n’avait qu’un sac-à-dos et un billet aller vers Istanbul. Il avait raconté à sa mère qu’il allait se rendre à Rome. Son téléphone portable, qui fut confisqué par la police, contenait des vidéos à caractère religieux et des scènes de décapitations de masse tournées dans une zone désertique où l’on pouvait identifier des otages occidentaux captifs de Daesh habillés en orange. Le portable de Zaghba contenait aussi des photos de l’Etat islamique et du matériel de propagande jihadiste, d’où sa qualification dans la catégorie de “foreign fighter” dans les archives des services italiens (DIGOS) et d’où l’ouverture par le procureur de Bologne d’une enquête pour participation à une organisation terroriste (enquête qui fut close et qui permis de relâcher Zaghba, cependant signalé aux polices britanniques et marocaines). La mère avait été entendue longuement par les enquêteurs italiens, mais elle avait remercié les autorités de ne pas avoir laissé partir en Syrie le jeune apprenti-terroriste.

Faut-il vraiment retenir les candidats au jihad et les laisser vivre parmi nous
jusqu’à ce qu’ils passent à l’acte ici au lieu de sévir au sein de leur « califat » ?

Il s’agit là d’un problème de fond et d’un vrai dilemme : la plupart des terroristes qui ont commis des carnages ces derniers mois sont des jeunes volontaires de l’EI

- qui n’ont pas pu rejoindre le « Califat » de Da’esh

- et/ou ont été empêchés de gagner la Syrie ou d’autres zones de jihad [1].

La question qui vient à l’esprit de nombre d’âmes pragmatiques est donc la suivante : ne fallait-il mieux pas que ces individus aillent en Syrie et y meurent face à nos armées ou celles de Bagdad ou d’Assad plutôt que de rester libres de mouvement et d’action dans nos sociétés ?

A défaut de les laisser cyniquement partir faire le jihad là-bas, n’aurait-on pas au moins dû mettre hors d’état de nuire tout candidat à l’exil vers l’Etat islamique plutôt que d’attendre qu’il commette dans nos sociétés les actes barbares qu’il n’a pas pu aller commettre au Levant (Sham-Syrie), en Irak ou ailleurs dans les « territoires du Califat »?   La question mérite d’être posée. Elle soulève l’extrême fragilité et incohérence de nos sociétés qui sont devenues de véritables bases-arrières et zones d’action pour les jihadistes « globalisés-3.0 » qui retournent contre elles leur ouverture et leur capacité à tolérer l’intolérable au nom de l’état de droit.

En guise de conclusion…

La polémique sévit et s’amplifie au Royaume-Uni. Les journaux, les milieux associatifs et l’opinion publique s'indignent que des "tutoriels vidéos" de fabrication de bombes soient accessibles sur le Net et que des activistes aussi dangereux et connus que Zaghba ou Khuram Shazad Butt, fichés, dénoncés par leurs quartiers ou familles, et régulièrement connecté aux vidéos jihadistes sur les réseaux sociaux et Youtoube, n’aient pas été inquiétés.

Nombre de journalistes, d’observateurs, de parents des victimes du terrorisme, de citoyens britanniques lambda, à la fois sidérés, stupéfaits et surtout scandalisés, s'interrogent : « pourquoi n’arrête-t-on pas des djihadistes archi connus, qui narguent les autorités dans des reportages télé, qui menacent ouvertement les sociétés mécréantes d’accueil ? ». La question mérite d’être posée, surtout dans le pays où enseigna le célèbre politiste et épistémologue anglo-autrichien, Karl Popper, auteur de l’impérissable ouvrage : « La société ouverte et ses ennemis » (The open society et ses ennemis), dans lequel il indique que le fait de « tolérer les intolérants au nom de la tolérance revient à détruire de l’intérieur la démocratie ».

* * *

[1] en raison des mesures efficaces prises par les services européens qui ont rendu quasiment impossible de gagner l’Etat islamique aujourd’hui sans être intercepté par les polices européennes ou turques

Source

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 08/06 14:47
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Attentats: Theresa May, demande de démission à Londres, et maintenant l’Australie !
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Attentats: Theresa May, demande de démission à Londres, et maintenant l’Australie !

Après 3 attentats à Londres en 2 mois, voilà une prise d’otage islamiste qui finit mal à Melbourne – Australie. Deux tués : le terroriste, au doux nom de Yakub Khayre, et un otage. La femme qu’il avait prise en otage et avec laquelle il tentait de s’échapper en tirant sur la police est indemne. L’attentat est revendiqué par l’Etat islamique (lundi soir, fuseau horaire de Melbourne). 3 policiers australiens sont blessés. Le tueur islamiste était violent et n’aurait jamais dû être libéré de prison, dit le Premier ministre australien…

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C’est bien une attaque islamiste à Melbourne: un mort plus le terroriste

A Londres, la police a révélé l’identité des trois terroristes musulmans qui ont fait 7 morts samedi soir. Il s’agit de Khuram Butt, de Rachid Redouane (photo de tête, de gauche à droite) ainsi que de Youssef Zaghba, citoyen italien né à Fez d’un père marocain. Il avait 22 ans et avait tenté en 2016 de quitter Bologne pour la Turquie (et la Syrie). Il avait été refoulé. Le commandant de l’unité antiterroriste, Mark Rowley, a précisé que Butt, un Britannique de 27 ans né au Pakistan, était connu des services de sécurité, police et MI5, qui n’avaient pas suffisamment d’éléments pour l’arrêter et ne pensaient pas qu’il préparait un attentat.

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Des arrestations à Barking, un des Molenbeeks de l’est de Londres, en liaison avec l’attaque de samedi

Khuram Butt vivait à Barking dans sa communauté musulmane à dominante pakistanaise. Son père, surnommé « Abz » considérait que les musulmans mâles qui ne portaient pas la barbe longue étaient des « kuffars », des hérétiques méprisables. Khuram était passé dans une émission de TV, déroulant un drapeau de l’Etat Islamique, avec ses messages de haine, ce qui embarrasse la police. Il avait été au Pakistan faire un mariage arrangé à la musulmane et son passeport ne lui avait jamais été retiré. Il avait pensé partir en Syrie mais s’était ravisé.

Redouane, 30 ans, avait, lui, menti sur ses origines. Il avait prétendu être de nationalité marocaine et libyenne et était inconnu des services de sécurité. Redouane utilisait également une autre identité, Rachid Elkhdar, soi-disant âgé de 25 ans. Il avait travaillé chez Kentucky Fried Chicken (KFC) comme cuisinier et dans le métro de Londres (bonjour la sécurité du métro !).

Le troisième serait bien identifié mais la police cherche activement parmi ses proches et ne tient pas à communiquer l’identité trop vite. C’est une pratique habituelle des services britanniques ; la deuxième étape est la demande de renseignements au public.

On peut espérer qu’il soit pas « belge » ou n’a pas fait un séjour de villégiature à Molenbeek, puisque le ministre belge de l’Intérieur Jan Jambon, a déclaré qu’il n’y avait pas de lien avec la Belgique (ouf !).

Les deux terroristes avaient donc un travail (employé d’une chaîne de fast-food et de la STIB locale pour l’un, et pâtissier en chef pour l’autre). Khuran Butt, une espèce d’alter ego de Fouad Belkacem (Sharia4Belgium), était bien connu des services de police et du MI5 et aucunement inquiété. Un peu comme Belkacem qui a pu agir pendant deux ans avant d’être arrêté.

Theresa May

Theresa May, ministre de l’Intérieur britannique pendant 6 ans, est sous pression. Beaucoup réclament sa démission.

Il est temps de changer d’attitude et d’être enfin ferme avec cette lie de l’humanité.

La vraie responsable, qui a été ministre de l’Intérieur, en charge de la Sécurité, et qui a supprimé 20.000 postes de policiers (!), c’est l’actuelle Premier Ministre Theresa May ! C’est facile après coup de déclarer le ton grave « Enough is enough ». En effet, c’en est assez, madame la politicienne et vous devriez démissionner pour l’horreur dont vous êtes responsable en ayant clamé pendant 6 ans qu’il fallait favoriser la pré-ven-tion.

On voit ce que donne la prévention ! Il y a aujourd’hui 500 enquêtes en cours, qui impliquent 3.000 personnes au Royaume-Uni. 20.000 personnes ont fait à un moment ou à un autre l’objet de l’intérêt des services de sécurité, avec ouverture de dossier, et dont le risque reste l’objet de la vigilance du MI5. Au total, le nombre de musulmans établis en Grande-Bretagne ou déjà de nationalité britannique, qui ont des sympathies pour le discours de l’Etat Islamique ou sont heureux lorsque des attentats ont lieu, sans pour autant s’impliquer, sont de l’ordre de plusieurs centaines de milliers. C’est le terreau dans lequel recrutent les jihadistes.

Theresa May est sous pression pour l’instant. Elle espère visiblement que la fin de campagne électorale et sa ré-élection vont lui permettre de passer entre les gouttes et éviter d’être mise en difficulté sur ses responsabilités – écrasantes – dans la situation au Royaume-Uni…

C.T.
Le Peuple
Quotidien belge de combat pour nos valeurs

Sources:

https://www.theguardian.com/australia- ... free-hostage-in-melbourne

http://www.lalibre.be/actu/internatio ... -593441dacd702b5fbef8494e

http://www.dailymail.co.uk/news/artic ... d-father-Khuram-Butt.html


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 08/06 20:21
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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