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Législatives 2017 : faire taire les vieilles bouches
#85

Macron Hollande - changement pareil

Élections législatives avec le Front National patriote : plus que jamais, défendre la France !  (30)

Dimanche prochain, le premier tour des législatives sera l’occasion pour les Français d’exercer leur pouvoir électoral, chose qu’ils semblaient n’avoir plus fait depuis des lustres que très très parcimonieusement et, ce faisant, de faire varier de façon profonde la petite musique politique qu’on entend dans le pays et qui a déjà commencé à changer de tonalités.

Et en terme de tonalités, les primaires avaient déjà été l’occasion de varier quelque peu puisque le paysage politique avant et après elles avait déjà notoirement varié.

Force est de constater que les primaires de la droite furent l’occasion de se débarrasser de façon assez claire d’un petit excité un peu trop présent et d’un vieux débris socialoïde dont les réapparitions, depuis, montre qu’il a un mal énorme à enregistrer la portée pourtant claire du message qui lui fut adressé.

Le truand Cambadelis

À gauche, la désignation de l’aimable benêt qui rassemblera 6% à la suite d’un effort herculéen aura largement permis de vaporiser le Parti Socialiste et d’acheminer brutalement vers la sortie certains apparatchiks depuis bien trop longtemps encroûtés dans les coulisses politiques françaises. On n’aura aucune pensée émue pour Cambadélis ou tant d’autres que la branlée de magnitude 9 prise à l’élection présidentielle permettra peut-être de ramener à la réalité qu’ils ont largement fait leur temps et qu’il devient nécessaire de débarrasser le plancher. De ce point de vue, il est fort plaisant qu’on n’entende plus trop parler de Montebourg, frétillant chicon frisé à l’exubérance politique ridicule. On sera même heureux d’apprendre que le brave histrion tente une reconversion dans le miel. Espérons qu’au contraire des dégâts dans l’industrie française, ceux qu’il causera dans l’apiculture seront cantonnés à quelques ruches.

De la même façon, on peut déjà se réjouir que ces élections aient notablement réduit le potentiomètre de volume du gros micro mou attribué à Ségolène Royal : depuis 40 ans, ce dernier, malencontreusement coincé sur le maximum, entraînait systématiquement larsen et distorsion monstrueuse dès que l’impétrante émettait un son (ce qu’elle ne manquait pas de faire à peu près tout le temps). Son éjection quasi-« manu militari » de la politique, loin de tout mandat et de tout micro médiatique, ne lui permet plus d’émettre que des petites poussées lacrymales attrapées en fonction de l’actualité. Souhaitons que les journalistes oublient rapidement son existence pour nous apaiser, enfin, les tympans.

Mais le travail n’est pas fini. Il reste encore beaucoup (trop, malheureusement) de ces politiciens acharnés qu’on voit fréquenter les plateaux télé, les studios de radios ou les colonnes journalistiques.

Cependant, amis lecteurs, tout n’est pas perdu ! Comme je le disais en introduction, dimanche prochain sera peut-être le moment de voir disparaître quelques beaux monuments à la politique à Papa (Hollande, Sarkozy ou Chirac, choisissez) et c’est déjà l’occasion d’entendre les complaintes ridicules de ces politiciens dont la place n’est plus assurée, au premier rang desquels on trouve, avec plaisir pour une fois, Nathalie Kosciusko-Morizet qui perd nettement son sang-froid à l’idée qu’elle pourrait ne plus être député. Il s’agit d’une véritable catastrophe (pour elle) puisque, selon elle, dans dix jours, sa voix risque de s’éteindre.

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Que voilà une perspective réjouissante ! Rien que sur le plan musical, être débarrassé des couinements de crécelle de cette harpie socialiste, véritable girouette politique, sera une amélioration notoire du paysage audiovisuel français. Quant au plan politique, personne ne regrettera vraiment cet individu dont la caractéristique aura toujours été de pouvoir s’adapter assez spectaculairement à toutes les tendances écolo-boboïdes, toutes les dernières lubies et tous les gimmicks politiques, au point de n’avoir plus aucune espèce de ligne intellectuelle directrice.

De la même façon, comment ne pas envisager avec un petit frémissement de bonheur la satellisation hors du champ politique d’un Manuel Valls dont on se demande exactement à quoi il peut bien servir ? Ce dernier, manifestement en situation délicate à Evry, pourrait ne pas être élu député. Là encore, les micros de l’Assemblée nationale pourront remercier une baisse appréciable des décibels politiques, et les Français avec eux.

Marisol Touraine

Et très heureusement, il y en a d’autres : Marisol Touraine pourrait elle aussi ne pas retrouver de place à l’Assemblée. Qui s’en plaindra ? Najat Vallaud-Belkacem, dont l’existence en politique ne doit à peu près rien à ses idées lumineuse et tout à ses positionnements et ses accointances au sein du Parti Socialiste, pourrait bien elle aussi ne pas survivre politiquement à l’élection législative dans sa circonscription de Villeurbanne. L’une comme l’autre ont largement prouvé leur capacité de nuisance et leur élimination au premier ou au second tour de ces élections ne pourra pas se voir autrement que comme une excellente nouvelle.

On pourrait éplucher la liste tant elle donne de l’espoir non de voir de meilleurs candidats arriver mais, au moins, de voir ces médiocres, ces mauvais et ces néfastes s’éclipser définitivement. Car bien sûr, il ne faut pas perdre de vue qu’on sait ce qu’on perd mais qu’on ne sait pas ce qu’on gagne. Du reste, on commence à entrapercevoir que la République En Marche trottine souvent du même pas que les Républicains ou les Socialistes.

Le traitre Valls

Mais au moins aura-t-on l’avantage de renouveler les têtes, de désencombrer la politique française de personnes qui ont déjà bien trop usé leurs fonds de culotte sur les bancs de l’Assemblée nationale, qui se sont trop investies dans la vie publique du pays comme les termites investissent massivement une masure en bois. D’autre part, et c’est aussi important, cette élection va remettre dans l’esprit de ces tristes individus – et, espérons-le, de leurs successeurs – l’idée que le poste n’est pas à vie, n’est pas certain, que les jeux d’appareils, les petites trahisons pratiques, les arrangements de partis, les parachutages, finalement, ça peut ne pas marcher et déboucher sur un échec.

À ce titre, il faut donc que l’échec soit aussi cuisant que possible, que l’humiliation soit la plus forte pour que justement, les successeurs et les prétendants, dans les prochaines années, n’aient aucun doute que l’électeur reste (ou redevienne) le patron, que c’est bien de lui et de son bon plaisir qu’il faut s’occuper.

Maintenant, ne nous berçons pas d’illusions ; il ne faudrait pas voir dans ces élections plus que ce simple rappel à l’ordre.

Oui, les Français veulent bien un changement de têtes : il ne veulent plus de ces politiciens qui ont largement démontré leur rouerie, leur capacité à se tortiller dans toutes les positions possibles pour justifier et imposer leur présence. Mais non, les Français ne veulent pas d’un changement radical de politique, pas du tout. Sur le fond, tant la politique de Macron que les premières esquisses du gouvernement représentent essentiellement la continuité molle des politiques sociales-démocrates de Chirac, de Sarkozy puis de Hollande. Pour le moment, les réformes envisagées semblent franchement timides et même là, le gouvernement les propose très précautionneusement, de peur de froisser…

Eh oui : à l’évidence, les Français veulent changer de têtes, ils veulent probablement que certaines méthodes changent, mais pour la politique elle-même, là, c’est une autre affaire !

H1

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Publié le: 08/06 16:31
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« Un sauveur viendra. Nous l’appellerons Emmanuel » (Isaïe, 7,14)
#86

Macron et ses moutons électeurs

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Les Français ont voté et porté au pouvoir suprême un quasi inconnu, météorite lancée par le PS, soutenu par les banques, conseillé par une flopée de spécialistes de la mondialisation et de la finance internationale, encensé par les journalistes à la solde du pouvoir qui l’ont paré de toutes les vertus, de toutes les compétences, faisant de lui le chouchou des jeunes gens branchés avides de réussite, mais aussi de la bourgeoisie frileuse cherchant à être rassurée, et des politiciens en déshérence.

Les lampions éteints, les flonflons envolés, les problèmes ne vont pas manquer de resurgir, notamment ceux que, durant la campagne, Emmanuel Macron et ses adulateurs s’étaient bien gardé d’évoquer, sinon pour les minimiser : immigration incontrôlée, communautarisme rampant : venu de la banlieue, c’est maintenant au tour du quartier de la Chapelle d’être colonisé, les femmes y étant harcelées, insultées, et sommées de rester chez elles, leur place n’étant manifestement plus dans la cité ; ce que les médias tentent de camoufler, sans jamais faire de lien entre immigration et insécurité, islam et atteintes aux droits des femmes. On a même entendu la secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes dire y voir un phénomène propre aux quartiers populaires ; parallèle dont avait déjà usé Benoît Hamon, évoquant le machisme de la vieille culture ouvrière française. Certaines féministes ont même accusé les signataires de la pétition, adressée au nouveau président de la République, d’encourager le racisme.

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Législatives en Seine-Saint-Denis : Véronique Avril candidate En Marche vers...le marchand de sommeil

Mentionnons aussi l’antisémitisme en expansion, la laïcité et les lois de la République bafouées, la destruction de notre identité, la terrifiante menace du terrorisme islamique qui a assassiné, hier en France, en Égypte, et tout récemment en Angleterre. Si les programmes de Fillon et de Marine Le Pen avaient abordé ces questions et proposaient de vraies réformes, le silence macronien s’explique : l’union des organisations islamiques de France (UOIF), classée par certains pays comme organisation terroriste, ne soutenait-elle pas Emmanuel Macron, ce qu’ont entendu les banlieues musulmanes votant pour lui à 92%. N’oublions pas que ce même Emmanuel Macron est favorable à plus d’Europe et à plus de migrants, manifestant une « bienveillance idéologique » vis-à-vis de l’islamisme et ayant cautionné à plusieurs reprises le multiculturalisme, sans doute « une chance pour la France…»

Si être élu président est une chose, gouverner en est une autre, car si l’on compte les abstentionnistes, les votes blancs ou nuls, les électeurs de Marine Le Pen et de Mélenchon, on constate qu’Emmanuel Macron, « grand vainqueur », ne représente que 30% du corps électoral. D’où son souci de construire une majorité. En nommant Premier ministre Édouard Philippe, inconnu des Français mais qui a l’avantage d’être issu des rangs républicains, ami de Juppé, de la droite molle, dont il partage la vision d’une mondialisation heureuse et de la discrimination positive, le Président tente de faire élire « une chambre introuvable », ramassant autour de lui tous les déçus, les opportunistes des partis traditionnels. Ajoutons que monsieur Philippe est aussi connu pour son soutien à la cause palestinienne, caractéristique de la bien-pensance, comme d’ailleurs Marlène Schiappa, nommée à l’Égalité femmes-hommes.

On mesure donc à leur vraie valeur les flatteries de ceux qui, tel le Premier ministre, n’hésitent pas à comparer le Président à Alexandre le Grand qui a « tranché le nœud gordien », ou d’autres au général de Gaulle. Toutes proportions gardées, le parcours du banquier-président ne rappellerait-il pas plutôt celui du prince-président Louis-Napoléon Bonaparte, dit Badinguet, qui, en 1851, fut élu premier Président de la République, avant de la liquider pour devenir empereur. Tous deux, candidats de l’argent et des puissants, n’ont jamais hésité à feindre leur empathie avec le peuple et les déshérités, le futur empereur ayant même écrit en 1844 un ouvrage au titre accrocheur : L’extinction du paupérisme. L’un comme l’autre, intelligents et excellents comédiens, ont su utiliser leurs alliés avant de les rejeter quand ils ont cessé d’être utiles. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron, perçu comme la marionnette des socialistes qui l’avaient propulsé sur le devant de la scène, les a, en un rien de temps, phagocytés, en faisant d’eux des supplétifs, avant de s’attaquer à la droite pour l’étouffer et la digérer.

Ce stratège, habile bateleur, adaptable à toutes les situations, séduisant, est aussi un redoutable manipulateur, façonné par son expérience dans le milieu de la banque et des affaires. Valls ne disait-il pas de lui : « Macron n’a pas de codes, donc pas de limites » ? Essentiellement motivé par le pouvoir et l’argent, pourquoi se soucierait-il du petit peuple, des exclus, des abandonnés de la République, même si lui et son ministre feignent la compassion. Il est à l’image de cette France des métropoles qui concentre aujourd’hui l’emploi et la richesse : entre 2007 et 2014, les douze principales villes de France ont totalisé 70% des créations d’emplois, alors que, jusqu’à la fin des années 1990, la croissance du pays profitait à l’ensemble du territoire. A l’inverse, la France de la périphérie rassemblerait les vaincus, les has been : chômeurs, déclassés, individus sans qualification ni perspectives, petits artisans et petits paysans vivant dans la précarité. C’est là que l’on trouve l’essentiel des 6 millions de chômeurs et des 9 millions de pauvres.

Mais pourquoi ces gens-là vivent-ils donc dans la nostalgie du passé, pourquoi s’attachent-ils à leurs racines, à leur patrimoine, à leur culture, à leur identité ? L’avenir, selon les « élites au pouvoir », appartient à ceux qui s’inscrivent dans la modernité et pour qui compte avant tout la volonté d’entreprendre et de réussir coûte que coûte. Conditionnés à une mobilité et une disponibilité permanentes, nourris dans le culte de l’ego et de l’arrivisme, ils ne s’embarrassent pas de valeurs surannées comme la patrie, la culture ou l’histoire… Ainsi que le dit Bruno Retailleau, dans une belle formule, « faire de l’individu le seul horizon de l’action publique, c’est substituer la société des ego à la République des égaux ».

Pour cette « élite » sans principe, sans morale, sans culture et sans respect de l’autre, sauf s’il fait partie du clan, un peuple ne vaut que s’il cesse d’être un peuple avec son histoire et les principes que d’innombrables générations lui ont légués, dont la laïcité est peut-être le plus précieux; s’il accepte de devenir une forme d’entreprise performante, anonyme, sans patrie ni frontières, soucieuse des seuls résultats économiques, indifférente à ceux qui ne suivent pas. Individus remplaçables, populations interchangeables, pays effaçables, tel est le credo. Nul souci de la citoyenneté, de l’appartenance à une nation, mais, au contraire, le développement du multiculturalisme comme accélérateur de la décomposition française, l’ouverture des frontières pour noyer les Français sous le nombre. Il s’agit de réduire le sentiment national, le patriotisme qui constituent des obstacles à l’exploitation, à la quête du profit tous azimuts par l’utilisation des clandestins au rabais ou des esclaves du tiers-monde.

Pour Jaurès, « la Patrie est le seul bien de ceux qui n’ont rien ». C’est encore trop, car cet attachement au pays est un ancrage pour résister au nivellement et à la marginalisation, pour refuser leur sort d’assistés et de consommateurs programmés. Il ne s’agit pas toutefois de les liquider, mais, humanisme oblige, de les réduire à un troupeau en attendant leur disparition, sans s’interroger sur leurs états d’âme ou leur désespoir. Dans l’esprit des puissants, les vaincus sont destinés à se dissoudre, car inutiles. Un monde totalitaire dont Orwell, dans 1984, dessinait, voilà bientôt 70 ans, les terrifiants aspects. Telle est la philosophie sous-jacente au nouveau pouvoir.

Mais le peuple n’a-t-il pas les politiques qu’il mérite, lui qui, en effet, a voté pour eux, gobé une fois encore leurs promesses, souscrit à leur manipulation ? L’électorat de droite n’a-t-il pas, sans broncher, accepté l’éviction de Fillon victime d’un complot et d’un acharnement juridico-médiatique ? A l’inverse, le ministre Richard Ferrand, qui avait conduit la campagne d’Emmanuel Macron, et qui, le 3 mars 2017 sur France Inter, n’hésitait pas à déclarer que « l’affaire Fillon souille tous les élus de France », et bien que faisant l’objet de révélations médiatiques touchant à une opération immobilière montée en Bretagne en 2011 au bénéfice de sa compagne, ainsi qu’à l’embauche de son fils comme attaché parlementaire en 2014, ne bénéficie-t-il pas d’une indulgence sans limite de la part du nouveau pouvoir ? Le parquet de Brest a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire sur l’affaire Ferrand, parce qu’il ne pouvait plus faire autrement, alors qu’il y a 8 jours il déclarait qu’il n’y avait rien à voir dans le dossier, Emmanuel Macron assurant alors Richard Ferrand de son soutien. Bel exemple de probité pour le nouveau gouvernement, arborant le masque de la vertu, au moment où l’ineffable Bayrou lance sa loi sur la moralisation de la vie politique.

Cette France privilégiée, protégée, timorée, perpétuellement hésitante, et qui a souscrit à la farce antifasciste inlassablement utilisée par la gauche depuis plus de 30 ans, et à son corollaire, le « Front républicain », vit dans l’illusion d’un éternel présent, d’une histoire immuable, ne s’intéressant qu’à ses seuls problèmes, souvent dérisoires, sans s’interroger sur la France qui souffre. Ce n’est qu’au moment où certains d’entre eux basculent à leur tour dans la pauvreté qu’ils comprennent soudain que nul n’est à l’abri du déclassement. Si les nantis – que leur aisance soit ancienne ou rapide – et les bobos vivant entre eux, dans un « ghetto » confortable et bien-pensant, ont, dans les métropoles, voté massivement pour Macron (90% à Paris), les paupérisés, les sans-travail, les précaires, les déplacés optaient pour Mélenchon ou Marine Le Pen, et les classes moyennes qui avaient voté Fillon au 1er tour se sont reportées à 63% sur Macron au second. Aux législatives, on peut s’y attendre, une bonne partie va se prononcer pour les candidats LREM, officiels ou déguisés.

Mais on n’esquive pas éternellement les rendez-vous avec l’Histoire. Jusqu’à quand les promesses et les discours suffiront-ils à contenir la colère qui enfle ? La révolution des dupes risque alors de se terminer par une révolution des exclus dont on ne sait pas jusqu’où elle pourrait aller.

Max Chaleil

***Dimanche je dis stop aux candidats d'en Marche !
La gauche morale

Dimanche je dis stop aux candidats d'en Marche !

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Législatives en Seine-Saint-Denis : Véronique Avril candidate En Marche vers...le marchand de sommeil

Dimanche je dis stop aux candidats d'en Marche ! 2

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Publié le: 08/06 17:13
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Macronmania : la recette indigeste
#87

Journal de TV Libertés du vendredi 9 juin 2017 

Macronmania  la recette indigeste

Les titres : Macronmania : Renouvellement et transparence, la recette indigeste – Europe / Royaume-Uni : échec des conservateurs – Société / Airbnb, une entreprise au service de l’immigration – Santé / Quand cosmétique rime avec toxique ! – International / James Comey règle ses comptes

Cap sur l’Assemblée / Macronmania : la recette indigeste

Renouvellement, transparence, moralisation, c’est le trio gagnant de la Macronmania ! Depuis la campagne présidentielle, l’ancien banquier a vendu son projet comme un produit, avec l’aide des médias traditionnels qui célèbrent désormais son état de grâce. Pourtant, ce prétendu renouveau est bien discutable.

52 % de candidats issus de la société civile, renouvellement de la classe politique, loi sur la moralisation… Voilà la grande braderie Macronmania. “La société civile” est devenue un nouveau label à la mode pour se parer de modernité. L’expression est reprise en boucle dans les médias traditionnels et tout le monde se pâme devant la représentativité des Français. Pourtant, si La République En Marche a bien vendu son produit, il y a tromperie sur la marchandise. En effet, pour le mouvement, toute “personne n’ayant jamais effectué de mandat politique” fait partie de la société civile. On peut donc imaginer que les malheureux candidats à diverses élections, jamais parvenus à obtenir un mandat… peuvent se targuer d’être partie intégrante de la société civile… Loser ? Râté ? Poulidor des élections, NON ! Société civile… Sur le papier, c’est évidemment plus vendeur pour la Macronmania. Dans cet ordre d’idées, si 281 candidats sur les 525 n’ont jamais eu de mandat, ils ne sont plus que 249 à ne s’être jamais présentés. Par ailleurs, parmi ceux qui restent, certains ont eu des fonctions dans des partis politiques et ont participé activement à des campagnes électorales. Dans ce cas, le candidat de la 2e circonscription de Moselle, Ludovic Mendes, qui était dans les campagnes de Martine Aubry puis de François Hollande… Marie Guevenoux, candidate dans la 9e circonscription de l’Essonne était quant à elle salariée de la campagne de François Fillon.

On retrouve également parmi les candidats d’anciens secrétaires ou conseillers de responsables politiques. On compte également douze assistants parlementaires…

Décidément, la société civile a bon dos. Et au delà des politiciens sans mandat, on peut également revenir sur le soutien passif à de vieux briscards… C’est le cas pour Manuel Valls, où malgré les dossiers de demande d’investitures, la République en Marche n’a étiqueté personne pour ne pas gêner l’ancien premier ministre… Une manière de rouler pour lui, sans se salir…

Autre personnalité au rang des vieux briscards, Gérard Collomb, promu ministre de l’intérieur… Fidèle d’entre les fidèles, le maire de Lyon est tout simplement conquis par le charme d’Emmanuel Macron… et il compte bien rendre son amour contagieux.

Autre petit biais dans les prétendues vertus du renouvellement… Alors qu’il sous-entend que la classe politique sera davantage représentative des Français, grâce à cette sacro-sainte société civile, on s’aperçoit que la réalité est un peu différente. En effet, les candidats du mouvement présidentiel sont le plus souvent à l’image du patron… Ainsi, on retrouve les élites de la nation à tous les étages… 10 énarques, 50 sciences-po, et une petite cinquantaine de personnes issues d’écoles de commerce, dont une dizaine d’HEC et une autre dizaine de l’ESSEC… En revanche, pas de secteur primaire… Chez en Marche, on crée des richesses avec du vent… pas avec la terre !

L’Assemblée peut donc dormir sur ses deux oreilles et s’attendre à voir un wagon d’élites en remplacer un autre.

Bien sûr, la Macronmania n’a pas non plus oublié de mettre des figures issues de la diversité sur ses plaquettes de communication. On retrouve ainsi porté aux cieux, Hervé Berville, candidat dans la circonscription de Dinan dans les Côtes-d’Armor. Richard Ferrand s’était empressé de présenter aux médias le jeune homme de 27 ans, diplômé d’économie à Science-po Lille et à Londres, né au Rwanda puis adopté en France.

Ainsi, malgré l’absence de représentants des couches populaires et le soutien apportés à de vieux loups socialistes, la communication bien rodée du gouvernement semble avoir son petit effet auprès de l’opinion. Pas moins de 30 % des Français s’apprêtent à voter pour un candidat En Marche dimanche… Le mouvement d’Emmanuel Macron pourrait alors obtenir une large majorité au soir du 18 juin, avec un groupe approchant les 400 députés…Un vrai raz de marée.

Mais avec autant de députés issus directement du milieu privé, ce sont bien les conflits d’intérêts qui pourraient faire leur lit dans l’hémicycle… Le tout avec un manque de connaissance de l’appareil législatif…

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Publié le: 11/06 09:02
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