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150.000 musulmans pour l’Etat Islamique en Belgique

150000 musulmans pour l’Etat Islamique en Belgique - Invasion musulmans extrémistes

En Belgique, près de 7% de la population est musulmane. Un chiffre scientifique calculé, au 1er janvier 2015, par le sociologue Jan Hertogen, qui collabore notamment avec l’Université catholique de Louvain. Selon ses calculs, il y aurait par ailleurs 4,9% de musulmans en Wallonie et 23,6% à Bruxelles. Enfin, la majorité des musulmans de Belgique vivent en Flandre… (lire notre article)

Selon Koen Geens, ministre CD&V de la Justice, 91 extrémistes islamistes sous surveillance étroite dont 14 prédicateurs étrangers, soit 105 dangers potentiels.

Selon l’OCAM : 622 jihadistes sous surveillance plus 80 prédicateurs de haine et 20 « loups solitaires » soit 722 dangers potentiels.

Les musulmans sont très nombreux à Anvers

Les musulmans sont très nombreux à Anvers

Selon un sondage VTM et Humo, rapporté par HLN, 20% des musulmans résidant en Flandre sont favorables à l’Etat islamique et appuient ses actions terroristes.

Rapide calcul : 100% – 4,0% – 23,6% = 71,5 % de musulmans en Flandre sur un total de  781.887, soit 559.049 musulmans « flamands » hors Bruxelles. Et donc 112.000 musulmans « flamands » pro-Etat islamique, selon le sondage et les chiffres du démographe Jan Hertogen (qui datent de 2015). Quand Jambon déclarait qu’un nombre significatif de musulmans avaient dansé sur les tables après les attentats de Bruxelles, il était en-dessous de la vérité !

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L’ « excuse » avancée par les « experts » est que ces musulmans favorables à l’Etat islamique n’ont que peu de connaissance du « vrai » Islam. On peut raisonnablement en douter : plus de 150 mosquées sont établies en Flandre sans compter les mosquées « undercover » ainsi des centaines d’associations culturelles islamiques et islamistes auxquelles il faut ajouter les cours de religion islamique dispensés dans l’enseignement officiel et libre ainsi que les écoles coraniques du mercredi après-midi.

Quelle est la part de responsabilité de ces mosquées, associations, enseignants dans le phénomène de radicalisation de 20% des musulmans de Flandre ? L’Etat, au travers de ses institutions (Parlements, gouvernement, cabinets ministériels, organes de sécurité), a-t-il pris la mesure de la contamination exponentielle de la communauté musulmane par l’idéologie politico-religieuse de l’Etat islamique, des Frères musulmans, des Loups-Gris (extrême-droite nationaliste turque du MHP), des salafistes et des wahhabites ?

Si même le ministre Geens et l’OCAM ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le volume de la menace islamiste en Belgique, quelle confiance peut-on accorder au gouvernement pour les mesures anti-terroristes et les moyens dégagés pour y faire face qu’il annonce?

Il y a en effet une énorme différence entre neutraliser une centaine de partisans de l’Etat islamique et faire face à plus de 112.000 partisans de l’Etat islamique susceptibles, pour une petite fraction d’entre eux, de passer à l’action et, pour beaucoup, de fournir aux terroristes un appui moral et logistique.

A titre d’information, aux Pays-Bas, selon les sondages, deux tiers des musulmans aux considèrent les lois islamiques supérieures à nos lois laïques. Des enquêtes menées par l’Université d’Amsterdam montrent qu’environ 11 % des musulmans néerlandais trouvent acceptable d’utiliser la violence au nom de l’islam. Cela représente plus de 100 000 musulmans vivant aux Pays-Bas. Deux fois le nombre de soldats de l’armée batave ! C’est donc comparable aux chiffres belges.

Pour mémoire, les Cellules Communistes Combattantes qui ont commis en Belgique 20 actions terroristes  dans les années 80 (se soldant par deux morts) comptaient en tout et pour tout 5 membres actifs soutenus par l’extrême-gauche communiste. Il a fallu trois années pour les neutraliser et trois années supplémentaires pour les faire condamner, la plupart à perpétuité.

Aujourd’hui, on compte les morts par dizaines, les blessés par centaines et l’Etat ne parvient pas à neutraliser cette mouvance islamiste en Belgique qui, on le constate, compte plus de 112.000 supporters.

P.H. et C.T.
Quotidien belge de combat pour nos valeurs

Sources

Koen Geens : Ministre ou doux rêveur ?

 

http://www.sudinfo.be/1856505/article ... aine-et-20-loups-solitair

http://www.lalibre.be/actu/belgique/m ... -593256eecd702b5fbef179e8

http://www.hln.be/hln/nl/33982/Islami ... ier-van-actievoeren.dhtml

http://www.sudinfo.be/1580627/article ... carte-commune-par-commune


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Publié le: 06/06 20:50
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Ni haine ni hainophobie, interdit de punir

Peur de passer pour raciste

Les Européens refusent d’empêcher le crime et la propagation
de l’idéologie criminelle par peur d’être racistes

J’appelle hainopobie la peur panique et maladive d’être atteint par la haine, d’être mû par elle. L’Europe, aujourd’hui, est comme envoûtée sous l’emprise de cette phobie, phobie au sens médical. Une phobie fait agir de manière irrationnelle et contradictoire sous l’emprise d’une peur paralysante.

Les Européens refusent d’empêcher le crime et la propagation de l’idéologie criminelle par peur d’être racistes. Narcissiques, leur image d’eux-mêmes compte avant toute autre chose, avant les vies humaines. Cupides, ils sont prêts à écouter tout ce qui les conforte dans leur désir de profiter des étrangers. Paresseux et arrogants, ils n’ont cure d’étudier réellement les cultures des étrangers. Suicidaires, rendus fous par ce récit fantasmatique qui les décrit contre des monstres sanguinaires, ils sont prêts à mourir plutôt que de commettre le moindre acte ou d’avoir la moindre pensée pouvant nuire à leur image d’eux-mêmes.

La terreur de ne pouvoir échapper à un sentiment de haine les pétrifie. Les plus grands leaders d’opinion, les plus hautes autorités morales, criminellement, les confortent dans l’idée que nul ne peut échapper à la haine. La haine et la mort ont donc le champ libre. Les Européens se laissent tuer, tuent leurs enfants et tuent aveuglément pour préserver leur image d’eux mêmes et leur pouvoir. La victime d’une violence volontaire est toujours doublement victime. Victime de la violence. Victime du combat contre la haine.

Combat qu’il faut mener, combat qu’il est possible de remporter. « Il est difficile de se garder de la haine », écrit Elena Tchoudinova dans son interview. Difficile mais nullement impossible, comme l’a montré Maïti Girtanner, dans les circonstances les pires que l’on puisse imaginer ou presque.

La haine contre les personnes n’est jamais justifiée. Jamais.

L’instinct de survie est nécessaire. La lutte par la force contre la force est nécessaire.

L’organisation plus rationnelle de cette lutte est nécessaire. Le droit fondamental à l’intégrité exige le risque zéro pour les victimes et les forces de l’ordre. Les victimes ont le droit d’employer toute la force nécessaire pour que leur intégrité physique soit totale et entière. La hainophobie la plus folle mène, aujourd’hui, certains juges à exiger que les attaques soient des duels à « armes égales », la victime risquant alors autant de blessures que son agresseur.

Mais nulle vengeance, nulle haine n’est admissible. Nul besoin de haine pour pleurer les victimes ou compatir. Nul besoin de haine pour organiser une protection contre la violence. Nul besoin de haine pour répondre aux arguments des idéologies prônant la violence et la haine. À l’évidence, toute haine, toute vengeance, toute réponse au mal par le mal ne fait que perpétuer le mal.

Je prône l’interdit de punir. J’affirme l’absurdité de la punition. Infliger un mal parce qu’un mal a été commis est un non-sens. La vengeance publique n’est pas plus respectable que la vengeance privée. Elle n’est que haine, fondamentalement. Sacrifice humain.

Une société qui affirme « Vous n’aurez pas ma haine » est une société qui veut la vie. Une société qui se contente d’affirmer « Vous n’aurez pas ma haine » en s’interdisant de voir d’où vient cette haine, donc en s’interdisant d’empêcher la violence, est une société assassine.

Elise Elisseievna
Auteur, militante féministe
Son blog

***

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Publié le: 06/06 21:05
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La victimisation islamique, une excuse offerte aux musulmans par l’État, par les politiciens...

... et par les médias

Macron et l'islamisation de la France - Haute trahison

Ils ne souffrent pas de racisme – lequel n’existe pas au plan institutionnel – mais posent en victimes parce qu’une idéologie de la victimisation affirme qu’ils sont discriminés en raison de leur race et de leur religion.La victimisation est une excuse offerte aux Français musulmans par l’État, par la plupart des politiciens (droite et gauche) et par les médias traditionnels.

Pour éviter la confrontation, les dirigeants des grands partis politiques et les médias traditionnels alimentent le mythe de la victimisation. Le problème est que cela contribue à plus de violence, plus de terrorisme et plus de fantasmes de victimisation.

Invasion musulmane en cours: La stratégie islamiste et la Haute Trahison de l'UE, de vos élus... (921)

La recherche sociologique française est à peu près vide de nouveaux livre, articles ou idées sur la radicalisation des Français musulmans. L’explication est simple : les quelques érudits qui pourraient être tentés de musarder hors des sentiers battus (« les terroristes sont victimes de la société et souffrent du racisme » etc.) courent le risque d’être appelés de noms désagréables, d’être en butte à des pétitions et dénonciation de la part de collègues hostiles. La tentation d’éviter les lieux communs est d’autant plus faible que de nombreux sociologues raisonnent encore sur la base d’une idéologie marxiste qui fonde les comportements liés à la radicalisation sur la discrimination et à la pauvreté. La majorité de ces sociologues récusent toute les analyses qui prennent en compte la culture d’origine ou la religion des populations étudiées. Si un hérétique essaiet d’expliquer que les terroristes ne sont pas automatiquement des victimes (de la société, des hommes blancs français, ou de quoi que ce soit d’autre), que leur appartenance culturelle ou religieuse peut expliquer leur violence, alors, une meute d’éminents professeurs et chercheurs, musulmans et non-musulmans, se constituera illico pour clouer l’insolent au pilori du racisme, de l’islamophobie et de l’atteinte au politiquement correct.

De temps en temps, toutefois des surprises peuvent se produire. Après les attentats terroristes de novembre 2015 à Paris, Alain Fuchs, président du Centre national français de la recherche scientifique (CNRS), a lancé un appel à projet pour des recherches concernant les « facteurs de radicalisation » en France.

Olivier Galland and Anne Muxel qui avaient répondu à l’appel d’offres ont dévoilé le 20 mars 2017, les premiers résultats d’une étude qu’ils ont coordonné sur la radicalité en milieu lycéen. Ces premiers résultats émanent de sondages d’opinion qui ont été menés sur plus de 7 000 lycéens pour mieux comprendre les facteurs d’adhésion des jeunes à la radicalité politique et religieuse. Comme l’expliquent les auteurs, il ne s’agissait pas de « repérer des jeunes radicalisés ou en voie de l’être, mais de mesurer le degré d’adhésion à la radicalité au sein de la jeunesse ».

Dans un souci d’éviter toute « stigmatisation », la recherche n’a pas été menée sur les seuls musulmans. Un premier sondage a touché 7000 lycéens toutes religions confondues. Et un deuxième sondage, plus resserré sur 1 800 lycées de confession musulmane a complété le questionnaire quantitatif initial.

Ce double sondage permettait de satisfaire au politiquement correct des commanditaires (ne pas stigmatiser), sans gommer l’idée qu’il pouvait y avoir un problème spécifique avec les lycéens français musulmans. Le sondage général offrait même l’avantage secondaire d’établir un point de mesure du niveau de radicalisation général qu’il était ensuite possible de comparer au sondage plus spécifique concernant les musulmans.

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À la question posée, quels sont les principaux facteurs de radicalisation ? L’étude a répondu : la religion .

« Nous avons constaté dans notre étude un effet religieux qui est, on ne peut le nier, présent chez les jeunes musulmans de notre échantillon. D’une part, ils sont trois fois plus nombreux que les autres à défendre une vision absolutiste de la religion – en considérant à la fois qu’il y a « une seule vraie religion » et que la religion explique mieux la création du monde que la science. … 4 % des jeunes de toutes confessions défendent une vision absolutiste de la religion tout en adhérant à des idées radicales, alors que ce chiffre est de 12 % chez les jeunes musulmans de notre échantillon »

L’étude frôle toutefois l’hérésie quand elle pousse sur le côté toutes explication de la radicalisation par le positionnement économique et social des élèves. Le manque d’intégration économique, la peur du chômage, l’exclusion sociale, etc. ont-ils favorisé la montée du radicalisme islamique lycéen ?

« Une explication purement économique ne nous paraît pas validée. L’idée d’une « génération sacrifiée » qui serait du même coup tentée par la radicalité se heurte au sentiment de relative bonne intégration de ces populations. Lorsqu’on les compare avec l’enquête témoin réalisée par Opinion Way, ils ne paraissent ni plus ni moins confiants en l’avenir que l’ensemble de la jeunesse française, et croient tout autant en leurs capacités de poursuivre des études après le bac et de trouver un emploi satisfaisant. »

Ces jeunes musulmans ont toutefois offert aux chercheurs un merveilleux paradoxe : ils ont reconnu ne pas souffrir de racisme ou d’une quelconque discrimination. Mais simultanément, ils se sont présentés comme des victimes. En réalité, Ils n’étaient pas les victimes d’un système structurellement raciste – lequel n’existe pas – mais ils adhéraient à une idéologie de la victimisation, qui clame qu’en raison de leur race et de leur religion, les jeunes lycéens musulmans sont (forcément) victimes de discrimination

« Le sentiment d’être discriminé est deux fois plus marqué dans notre échantillon, notamment chez les jeunes de confession musulmane ou d’origine étrangère. Nous devons envisager que les facteurs religieux se conjuguent avec des questions identitaires, mêlées à des sentiments de victimisation et de discrimination, pour expliquer l’adhésion à la radicalité ».

Si l’islam est le moteur premier de la radicalisation, l’idéologie dominante de la victimisation est bel et bien le second moteur.

« Les jeunes musulmans qui se sentent discriminés adhèrent plus souvent à des idées radicales que ceux qui ne se sentent pas discriminés ».

L’interprétation politique politique qu’il est possible de tirer de ces résultats a de quoi inquiéter. Si le niveau d’intégration sociale est bon, si la performance d’un jeune musulman à l’école est bonne et si la profession de ses parents n’est pas en cause, il n’en reste pas moins qu’il est quatre fois plus susceptible qu’un jeune chrétien d’adhérer à des idées radicales.

« Cette solidité de l’effet islam, c’est peut-être l’enseignement le plus surprenant de cette étude », souligne Olivier Galland. « Cela se confirme dans les statistiques lycée par lycée. Quelle que soit leur sociologie, les jeunes musulmans y affichent une propension identique à la radicalité ».

Cette étude n’est pas la première à mettre en évidence le processus de radicalisation des jeunes musulmans en France. En 2016, l’Institut Montaigne avait estimé qu’un jeune musulman sur deux pouvait être catalogué d’intégriste. Mais l’étude CNRS est la première à relier radicalisation et idéologie de la victimisation. Le discours victimaire est le discours que l’État, la plupart des politiciens (droite et gauche) et les médias offrent aux musulmans en gage d’apaisement et de bonne volonté face à une colère et une violence islamiques qu’ils ne partagent pas et comprennent encore moins. Mais il s’agit d’un marché de dupes, car les musulmans se saisissent de leur victimisation comme excuse – et justification – de tout acte terroriste qu’ils pourraient commettre.

Cette culpabilité imaginaire offerte par les « blancs » aux « basanés » non seulement n’est pas utile, mais pire, elle ne fonctionne pas. Loin d’apaiser la violence, elle l’alimente. La victimisation contribue à la radicalité, alimente la violence des jeunes de banlieue ou les terroristes recrutent mais aussi bloque toute compréhension de la radicalité.

La meilleure preuve en a été fournie le 17 février 2017, quand le président français François Hollande s’est précipité au chevet de Théo, un jeune homme de 22 ans qui affirmait avoir été violé par la police avec une matraque au cours d’un contrôle antidrogue particulièrement difficile. Alors qu’une enquête judiciaire était en cours et que les déclarations du jeune homme n’avaient rien d’avéré, le chef de l’Etat a ouvertement pris le parti de la « victime » présumée contre la police, ouvrant ainsi la voie à trois semaines d’émeutes urbaines. Non seulement la visite présidentielle au lit d’hôpital de Théo n’avait rien apaisé, mais elle avait justifié une nouvelle vague de violence dans les banlieues.

Quand le candidat Emmanuel Macron s’est déclaré en faveur de la « discrimination positive » (une subvention de 15 000 € d’argent public pour toute entreprise qui embauche un jeune de banlieue), il a affirmé sans le dire publiquement que la France est un pays raciste ou l’embauche se produit sur des critères raciaux et religieux. Un nouveau geste d’apaisement mais qui en réalité, brouille le message réconciliateur et favorise le ressentiment et la colère des exclus de la mesure comme de ceux qu’elle favorise.

Le traitre Macron
Quand le candidat Emmanuel Macron s’est déclaré en faveur de la « discrimination positive »,
il encourage une victimisation imaginaire qui alimente la violence. (Image source: Jeff J Mitchell/Getty Images)

La France compte la plus grande communauté musulmane, la plus grande communauté juive, la plus grande communauté chinoise et la plus grande communauté arménienne d’Europe. Le modèle d’intégration français a fonctionné efficacement pour tous ces groupes sauf les musulmans. Un pourcentage croissant de musulmans en France n’accepte pas- ou plus – les règles communes au nom de la religion et au nom de leur statut permanent de « victime ».

Les dirigeants des grands partis politiques, le gouvernement et les médias qui plaident toujours coupable d’un racisme imaginaire feraient bien de comprendre enfin que, loin d’apaiser la colère, l’entretien de cette victimisation permanente ne fait que généraliser le ressentiment. Point n’est besoin d’être prophète en son pays pour prédire que, si rien ne change, le quinquennat qui s’avance produira un lot accru de malheurs et de violence.

Yves Mamou,
auteur et journaliste basé en France,
a travaillé pendant plus de vingt ans
au journal
Le Monde.


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Publié le: 08/06 17:56
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