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Portrait vidéo : Jean-Michel Aphatie, le gardien de caste
#73

Portrait vidéo  Jean-Michel Aphatie, le gardien de caste

Pour ce nouveau grand portrait, on s’attaque une fois de plus à un gros poisson : Jean-Michel Aphatie. Parti de rien, ce passionné de politique et de journalisme s’est hissé au sommet du monde médiatique, devenant un incontournable de l’interview politique.

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Et selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements d’Aphatie vous rendront blanc ou noir, légitime ou illégitime, sérieux ou risible. Depuis des années maintenant qu’il officie en radio comme en télé, le journaliste politique qu’il est a eu largement le temps de montrer son vrai visage : celui d’un fervent petit soldat de la caste médiatique, tout d’abord, mais aussi celui d’un zélé défenseur de l’oligarchie, d’un chien de garde de l’ordre établi.





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Publié le: 06/06 21:59
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La campagne du Marianne de Renaud Dély. Retour sur les élections
#74

Marianne, journal collabo du mondialisme

À l’origine fondé par Jean-François Kahn et Maurice Szafran, le magazine républicain Marianne a longtemps eu la réputation d’être un média de gauche ou de centre gauche iconoclaste. Y compris dans le cadre de sa propre famille politique et culturelle. Au point d’être souvent accusé d’être souverainiste ou réac, et d’être exclu par Pascale Clark de sa revue de presse sur France Inter. À l’occasion de la récente présidentielle, quelles furent les positions de Marianne maintenant dirigé par Renaud Dély ? Analyse.

Marianne en campagne avant le 1er tour

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À l’approche du 1er tour, le numéro 1045 de Marianne, daté du 7 au 13 avril 2017, donne un marqueur clair. La une ? « Danger ! Elle peut gagner ! ». Image plein centre : un panneau routier « danger » avec en son cœur le visage d’une Marine Le Pen inquiétante. Le magazine a toujours eu ce côté sensationnaliste, côté qui lui a parfois été reproché dans le monde libéral libertaire. Le dossier dirigé par Renaud Dély démarre page 10 avec la même image, la même accroche et ces mots : « À deux semaines du 1er tour de la présidentielle, les sondeurs et les experts persistent à écarter l’hypothèse d’une entrée de Marine Le Pen à l’Élysée. Un aveuglement généralisé alors qu’à l’évidence la menace d’une victoire du FN n’a jamais été aussi forte ». Renaud Dély venait de commettre un essai consacré à la candidate du FN, La vraie Marine Le Pen. Une bobo chez les fachos (Plon, 2017). De quoi en booster les ventes. Comme de celles de cet autre essai paru à la mi-mars 2017, Marine est au courant de tout. Argent secret, financements, hommes de l’ombre : une enquête sur Marine Le Pen (Flammarion, 2017), signé Mathias Destal et Marine Turchi. Le 1er est un journaliste de Marianne. No comment. Le timing est parfait. Notons que ce second essai, paru le 16 mars 2017, formait dans le même temps le fond d’un Envoyé spécial à charge contre Marine Le Pen, diffusé ce même 16 mars. Cette opération née au sein de Marianne s’inscrit dans une volonté médiatique généralisée : Marine Le Pen est nécessaire et annoncée au 2e tour. Le scénario des élections est médiatiquement enclenché, l’oligarchie a besoin de la candidate pour assurer la certitude de sa victoire au 2e tour. L’heure est à la mobilisation générale. Renaud Dély : «Aujourd’hui, le discrédit qui frappe le candidat de la droite et le rejet qu’il suscite désormais à gauche, et jusqu’aux tréfonds de la société française, font sans nul doute de François Fillon le meilleur agent d’une victoire de Marine Le Pen. Le pire n’est jamais sûr. Il est devenu possible ». L’ensemble du dossier vise à mobiliser les troupes électorales en vue du 2e tour. Le monde médiatico-politique se prépare à faire Front républicain pro-Macron.

Marianne, lendemain de 1er tour

Ce qui devait arriver arriva. Par la grâce des médias officiels, des images trafiquées, et de soutiens fort peu populaires, Emmanuel Macron s’est retrouvé au 2e tour des élections présidentielles. Un face à face avec la candidate voulue. Chacun le sentait, ce serait moins facile qu’en 2002 mais la perspective d’un affrontement avec la candidate du Mal était par nature assurance de victoire pour le camp du Bien. Même sans foules dans les rues mais avec les médias. Dont Marianne. La couverture du numéro 1048 daté du 24 au 27 avril 2017, dans la foulée du 1er tour, est un modèle du genre : Macron, le visage déterminé, occupe les deux tiers de la couverture tandis qu’une petite photo de Marine Le Pen est en bas de page. Entre les deux : « Le rempart ». Le magazine est devenu un organe de presse soutenant le candidat officiel des élites mondialisées. Le FN est utilisé pour maintenir la même vision du monde au pouvoir. Marianne y contribue donc avec ce numéro. Le message est clair : Pour sauver la démocratie il faut voter Macron. De crainte que les électeurs oublient de se rendre aux urnes, Renaud Dély et son équipe insistent sur le risque d’une victoire de Marine Le Pen. Personne n’y croit réellement mais la démocratie, pour être délivrée du Mal, a besoin de quelques outrances. Dans son éditorial, Dély évoque « l’irruption aussi soudaine qu’inattendue d’Emmanuel Macron ». On se frotte les yeux. Tout observateur, même distrait, s’est aperçu que Macron est le candidat des élites mondialisées et par ricochet des médias officiels. Le dossier joue à se faire peur en évoquant une « issue incertaine » pour le 2e tour. Marianne ne craint aucune exagération. Les pages consacrées à la candidate qualifiée pour le 2e tour commencent ainsi : « Marine Le Pen peut lui dire merci. Daech est entré dans la campagne à quelques jours de l’élection du 1er tour ». Rien d’une fake news, un simple fait relevé par un journaliste. Il faut bien vendre, et sinon à quoi bon « un rempart » ? L’ironie veut que cette expression, Le Rempart, fut le nom d’un journal des années 30, devenu pétainiste en 1940, et qui flirta avec la Collaboration. Gageons que de cela, la rédaction de l’hebdomadaire n’a pas idée.

Marianne, lendemain de 2e tour : la démocratie a triomphé du mal

Renaud Dély dans le texte : « Dix ans de déclinisme pour en arriver là. Dix ans de prophéties apocalyptiques, de sombres pronostics sur l’effondrement de la France et de noires prévisions sur l’inévitable dislocation du pays, dix ans « d’identité malheureuse » et de « suicide français », bref, dix ans de zemmourisme triomphant et de buissonnisme ardent pour accoucher du triomphe d’un président jeune, optimiste, et europhile. Quelle claque ! L’élection d’Emmanuel Macron, c’est d’abord la défaite du « c’était mieux avant… « , ce refrain pessimiste qui ponctuait le débat public depuis tant d’années. À cette insupportable ritournelle nostalgique, les électeurs ont préféré le « ce sera mieux demain » porté par le candidat d’En Marche. Un message positif aux contours incertains, certes, mais qui tranche avec l’air du temps. Oui, un candidat peut être élu en France en 2017, en agitant à la tribune ce drapeau européen que la candidate d’extrême-droite faisait ôter du décor pendant ses interventions sur les plateaux télévisés ! ». Du « journalisme » qui se passe de commentaires. La lecture suffit.

Voir aussi : Marianne, infographie et Renaud Dély : portrait

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Renaud Dély,
le mètre-étalon du politiquement correct

Renaud Dély, le mètre-étalon du politiquement correct

OJIM

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Publié le: 08/06 19:45
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Comment les médias nous vendent l’échec des "populistes"… quand ils ne cessent de progresser !
#75

Médias corrompus au système - désinformation médiatique

Pour de nombreux médias, la manière de mesurer le succès des partis politiques dits populistes (opposés aux institutions européennes et à la politique migratoire actuelle) consiste à comparer le score obtenu aux élections avec les sondages électoraux. Une méthode qui a l’avantage de faire passer la progression de ces partis… pour des défaites, ainsi que l’OJIM l’a montré récemment. Petite revue de presse.

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Macron : en marche pour le pognon ! (402)

Pays Bas

Les élections législatives aux Pays Bas en mars 2017 ont vu le parti de Geert Wilders (le PVV) progresser de 5 sièges. Un autre parti dit populiste [terme utilisé par les traitres mondialistes démontrant leur mépris pour le peuple], le Forum pour la démocratie, est entré au parlement en obtenant 2 sièges.
Le résultat du parti de Geert Wilders est une « défaite morale » pour Ouest-France. Le quotidien interroge Peter Giesen, un journaliste néerlandais. « Il était en tête des sondages, et bien en tête, depuis la crise migratoire dans l’Union européenne, en 2015. Il en a joué, il en a abusé».
Slate consacre un article à « la troisième défaite des populistes européens », « Le Parti pour la liberté de Geert Wilders était donné vainqueur dans tous les sondages. Il a été devancé par la formation du Premier ministre et a dû se contenter de la deuxième place qui l’éloigne du pouvoir ». Le journaliste convient néanmoins : « Ces déconvenues doivent cependant être relativisées. Le nombre de voix obtenu par les candidats ou les partis populistes de droite dans toutes ces élections montrent que ces mouvements trouvent un écho grandissant, à défaut d’être partout majoritaire, dans de nombreux pays ».

Allemagne

En Allemagne, pour Valeurs actuelles, « l’AFD marque le pas ». « Les récentes élections régionales en Sarre et au Schleswig-Holstein montrent en tout cas que le mouvement, apparu comme un diable sortant de la boîte en 2013, connaît un sérieux coup d’arrêt ». Le journaliste compare les scores obtenus à ces élections par l’AfD aux scores obtenus aux élections régionales précédentes dans d’autre länder.
Pour Libération dans un article du 24 mars, « le scrutin de la Sarre est décevant pour l’AfD. Le parti obtient 6% des voix et siège désormais dans 11 des 16 Parlements régionaux allemands ». En mai, Libération commentait le résultat des élections dans l’Etat régional du Schleswig-Holstein : « une forte baisse du parti nationaliste Alternative pour l’Allemagne, l’AfD». On en oublierait presque que lors de ces deux élections, l’AfD a fait son entrée aux Parlements de Sarre et du Schleswig-Holstein ! L’influence de l’appartenance ou non des Lander à l’ancienne Allemagne de l’Est n’est pas évoquée, les scores sont analysés dans l’absolu. Pour La Croix, l’analyse est la même : « En Allemagne, les populistes marquent le pas ».

La France

En France, le premier tour des élections présidentielles voit un nombre inédit de voix portées à Marine Le Pen (7,6 millions), largement supérieur à celui obtenu en 2012 et par son père en 2002.

Une fois les résultats connus, L’Express donne la parole à Martin Schulz, l’ancien président du Parlement européen : « Après Geert Wilders aux Pays-Bas, Marine le Pen, une ennemie de l’Europe et une raciste, a encaissé une sérieuse défaite ». Le politologue Jean-Yves Camus explique : « Si le score de Marine Le Pen s’est légèrement tassé, c’est en raison d’une campagne en demi-teinte ».

On aura compris que le score de Marine le Pen s’est tassé…par rapport aux prévisions de votes faites par sondages. Ce qui amène le journaliste à titrer son article sur « un revers de façade pour le populisme européen ». Selon le site d’information autrichien Kurier,« Marine le Pen est fauchée dans son élan ».
Le deuxième tour de l’élection présidentielle voit la victoire du candidat d’En marche, Emmanuel Macron. Le nombre de voix portées à la candidate Marine le Pen, 10,6 millions, est inédit. Mais selon Libération le 8 mai dans un article intitulé « Après sa défaite, le FN en pleine crise de croissance », c’est « un résultat décevant pour la candidate de l’autoproclamé « premier parti de France »». Pour qualifier ce résultat d’échec, le journaliste estime qu’« il suffit, au fond, de la [Marine Le Pen] prendre au mot ces dernières années, elle et ses proches n’ont eu de cesse de présenter leur mouvement comme le « premier parti de France »».

Plus globalement, la progression des partis « populistes »  aux élections n’empêche pas France Inter de parler le 15 mai du « recul des partis nationalistes europhobes » en Europe de l’ouest.
RTL consacre l’émission « On refait le Monde » du 16 mars aux « Législatives aux Pays-Bas : vers un recul des partis populistes en Europe ? ». Certaines interventions permettent heureusement de ne pas sombrer la caricature. Le Point estime le 8 mai que « l’extrême droite européenne (est) freinée dans les urnes, pas dans les têtes ». À lire l’article et surtout les graphiques d’évolution des votes en faveur des partis « d’extrême droite » (terme plus disqualifiant que « populiste »), on se demande si le journaliste n’a pas confondu le frein et l’accélérateur…

OJIM

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Publié le: 13/06 08:58
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