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Un soldat d’Erdogan à la tête du Conseil français du culte musulman?!

Ahmet Ogras - Un soldat d’Erdogan à la tête du Conseil français du culte musulman

Ankara se rapproche toujours plus de l’Élysée. Le 1er  juillet, date de renouvellement de la présidence du Conseil français du culte musulman (CFCM), Ahmet Ogras, un proche d’Edogan, devrait arriver à la tête de cette organisation chargée de représenter les musulmans et d’organiser l’invasion de notre territoire par les mosquées et le halal.

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Comment en est-on arrivé là ? Tout d’abord, un petit topo sur l’histoire de cette institution s’impose.

Le CFCM, fils prodige du Conseil de réflexion sur l’Islam de France de Mitterrand, est une instance mise en place en 2003 par Nicolas Sarkozy pour donner une tournure officielle à l’islamisation organisée de notre pays.

Ce véritable bras armé du djihad, déguisé en association loi 1901, voit se succéder à son chef, depuis sa création, Marocains et Algériens. Les batailles de clochers (non, de minarets) internes, principalement entre ces deux communautés, ont eu raison de sa stabilité organisationnelle. Depuis 2012, la présidence est tournante et collégiale. Le dernier président en date, Anouar Kbibech (successeur de Dalil Boubakeur) devrait à partir de juillet reprendre exclusivement ses activités dans le privé, tout cadre chez SFR qu’il est.

Il revient au conseil d’administration d’élire le bureau exécutif, qui élira à son tour le président du CFCM (au fait, le vote n’est-il pas interdit en islam ? Pas très halal tout ça). Ce conseil est lui-même élu par des délégués des mosquées de France. Plus une mosquée est grande (en superficie), plus elle dispose de délégués. En théorie, le CFCM, grandement impliqué dans la construction de ces lieux, est en quelque sorte garant de sa propre présidence, certes de manière indirecte. Dans les faits, c’est la diaspora musulmane et en particulier l’assiduité des fidèles qui détermine l’érection et la taille des mosquées, donc le nombre et l’origine ethnique des délégués.

La présence sans cesse accrue de Turcs sur notre territoire, ainsi que leur maintien voire leur recentrage autour de leurs valeurs islamiques, explique donc sans problème la future élection d’Ogras, actuellement vice-président du CFCM. L’islamisme turc est fortement implanté en France, infiltré par le biais d’organisations secrètes et discrètes mais particulièrement solidaires entre elles. L’AKP, parti d’Erdogan, les contrôle notamment par le biais de la Milli Görüs, puissante structure islamiste.

Ahmet Ogras préside le Comité de coordination des musulmans turcs de France, sorte de pendant « francisé » (dans le nom uniquement) de la Milli Görüs. Il obéit au doigt et à l’œil à la moindre injonction du nouveau calife ottoman. Pour se faire une idée de ce personnage, présenté par nombre de journalocrates comme un « modéré », il a traité Manuel Valls de « malade » lorsque ce dernier a élu à la tête de la Fondation de l’islam de France Jean-Pierre Chevènement, visiblement un peu trop laïque à son goût.

C’est donc bien un agent du régime d’Ankara qui sera dès le 1er  juillet à la tête de la plus importante organisation musulmane de France, blanchie, financée et hautement respectée par nos dirigeants abêtis. Au vu de la tournure que prend le régime politique en Turquie, il y a lieu de nourrir quelques craintes quant la à politique que mènera le CFCM. Cette dernière a déjà, en l’état, de quoi faire réfléchir. Rappelons entre autres exploits que le CFCM nie, par exemple, le droit à un musulman de changer de religion, l’apostasie étant passible, selon la charia, de la peine de mort.

Une fois n’est pas coutume, L’Express avait vu juste sur cette future élection :

http://www.lexpress.fr/actualite/mond ... am-de-france_1897847.html

Il se murmure toutefois que notre ministre de l’Intérieur Gérard Collomb cherche à trouver une issue un peu différente à ce dossier. Nous voilà sauvés !

Lou Mantely


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 09/06 09:28
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Le président turc a sévèrement condamné les mandats d'arrêt émis par Washington contre 12 de ses gardes, accusés d'être impliqués dans de violents heurts avec des manifestants pro-kurdes en marge d'une visite du dirigeant turc aux Etats-Unis en mai.

Des affrontements entre plusieurs des gardes du corps du dirigeant turc et des manifestants kurdes s'étaient produits le 16 mai dernier à Washington, après un entretien entre Recep Tayyip Erdogan et son homologue américain Donald Trump. La rixe avait fait au moins neuf blessés, dont un policier, et beaucoup choqué l'opinion publique aux Etats-Unis.


https://www.youtube.com/watch?v=MeSp6n4I_r4

En conséquence de cet incident, les autorités américaines ont annoncé le 15 juin avoir émis des mandats d'arrêt à l'encontre de 12 agents de sécurité du président Erdogan, identifiés, selon le chef de la police de Washington, à l'aide de vidéos.

Mandats d'arrêts de la police de washington contre les membres de la sécurité d'erdogan

Les autorités américaines ont par ailleurs procédé à l'arrestation la veille, le 14 juin, de deux ressortissants turcs vivant aux Etats-Unis, portant à quatre le nombre des arrestations dans cette affaire.

«C’est Hans et Georges qui vont me protéger ?»

«Nous nous battrons sur le plan politique et juridique», a répliqué Recep Tayyip Erdogan dans un discours retransmis à la télévision.

«Alors que des groupes terroristes manifestaient à 50 mètres de moi, la police américaine n'a rien fait», a-t-il tonné.


https://www.youtube.com/watch?v=ylKHdfip2uQ


https://www.youtube.com/watch?v=K7S2f-FwAf0

«Ils ont incarcéré deux de nos concitoyens. Comment ce genre de choses est-il possible ? Et ils ont émis des mandats d’arrêt à l'encontre de 12 de mes gardes. Quel type de législation est-ce ? Quel type de droit ?», s'est agacé le chef d'Etat turc. 

«Si ce n’est pour me protéger, pourquoi est-ce que j’emmènerais mes gardes avec moi aux Etats-Unis ? Qui va me protéger, Hans et Georges ?», a-t-il poursuivi, recourant à deux prénoms qu'il utilise régulièrement pour fustiger l'Occident. 

Rien d'illégal pour Washington

Le porte-parole du département d'Etat américain a pour sa part déclaré aux journalistes que le droit international permettait aux membres de l'entourage d'un chef d'Etat en visite de bénéficier d'une immunité, qu'il perdent cependant une fois qu'ils ont quitté le territoire américain.

«S'ils [les agents de sécurité turcs] devaient revenir aux Etats-Unis, ils seraient sous le coup d'un mandat d'arrêt», a déclaré la porte-parole Heather Nauert, lisant un communiqué publié plus tôt par le secrétaire d'Etat Rex Tillerson.

«Les accusations déposées contre 12 agents de sécurité turcs envoient un message clair que les Etats-Unis ne tolèrent pas les individus qui utilisent l'intimidation et la violence pour étouffer la liberté d'expression et l'expression politique légitime», a fait savoir Heather Nauert.

«Le département d'Etat continuera de travailler avec les autorités chargées de l'application de la loi et les autorités compétentes à propos de cet incident. Il déterminera ensuite si des mesures supplémentaires devront être prises [à l'encontre des agents turcs]», a-t-elle ajouté.

La Turquie est en conflit ouvert avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui revendique l'autonomie de cette région et qui est classé «organisation terroriste» par Ankara, mais aussi Washington et Bruxelles. Ce conflit a fait plus de 40 000 morts depuis 1984 et a valu à la Turquie de nombreuses accusations de violations des droits de l'homme de plusieurs organisations humanitaires et des Nations unies.

Cet épisode est le dernier en date d'une longue liste de sujets de discorde entre la Turquie et les Etats-Unis. Les relations entre ces deux pays, alliés au sein de l'OTAN, se sont fortement détériorées ces derniers mois, notamment en raison du soutien américain aux milices kurdes de Syrie, que la Turquie considère comme «terroristes».


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 16/06 19:59
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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