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Re : Brèves d’Europe - fin mai 2017...Euro Libertés
#16

Brèves d'Europe - EuroLibertés

Angleterre. Au moins vingt-deux personnes, dont de nombreux jeunes et enfants, ont été tuées dans un attentat suicide à la sortie d’un concert lundi soir 22 mai à Manchester lorsqu’un homme a déclenché un engin explosif visant à causer un maximum de victimes.

La puissante explosion, qui a également fait 59 blessées, a eu lieu dans le foyer de la Manchester Arena, une salle d’une capacité de 21 000 personnes, à la fin du concert de la pop-star américaine Ariana Grande vers 22 h 30.

« Je peux confirmer que l’assaillant est mort » dans l’attaque. « Il portait un engin explosif improvisé qu’il a détoné pour causer cette atrocité », a déclaré Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester à la presse. « La police et les services de renseignement pensent connaître l’identité mais ne peuvent confirmer son nom à ce stade », a précisé Theresa May.

La sœur de Kate Middleton, 33 ans, Pipa, s’est trouvé un mari à sa mesure (anglaise), James Matthews, riche gestionnaire en fonds d’investissement et héritier du titre écossais de Laird of Glen Affric et non Glen Finish (célèbre marque de whisky). Elle s’est mariée en blanc, damned !

Bosnie Herzegovine. Selon les services serbes, ce pays serait après le Kosovo, l’un des grands contributeurs de « foreign fighters » partis combattre aux côtés de Daech et autres djihadistes en Irak et en Syrie. Ceux-ci seraient environ 350, dont beaucoup seraient originaires de Zenica ou du canton de Zenica-Doboj.

Allemagne. L’institut allemand Heildelberg, qui vient de publier son dernier baromètre des conflits, rappelait il y a quelques jours que l’on dénombre en Europe centrale et balkanique près de dix-huit foyers de tensions qui se structurent tous autour de revendications identitaires, pour la plupart sécessionnistes.

La dégradation continue des relations entre la Turquie et l’Allemagne a des répercussions en matière de défense. Les autorités d’Ankara ont interdit à des députés allemands d’effectuer une visite sur la base aérienne turque d’Incirlik, où sont stationnés des éléments de la Bundeswehr, dans le cadre de la coalition contre l’État islamique.

La marine allemande a annoncé qu’elle avait intercepté, le 3 mai, au large de la ville de Misrata (Tripolitaine), un navire battant pavillon libyen chargé d’une cargaison d’armes.

La cargaison interceptée contenait des fusils d’assaut, des mortiers, des armes antichars, des munitions, ainsi qu’une grande quantité de grenades à main. Le navire, qui aurait été affrété pour le compte d’un homme d’affaires de Misrata, provenait du port d’Istanbul.

Italie. Depuis le début de l’année, 50 041 migrants sont arrivés sur les côtes italiennes, soit une hausse de plus de 45 % par rapport à la même période l’an passé, selon le bilan diffusé par le ministère de l’Intérieur.

Réunis à Rome, les ministres de l’Intérieur des quatre pays ont convenu de mettre en place des centres au Tchad et au Niger, par lesquels les migrants d’Afrique de l’Ouest transitent pour gagner la Libye et, pour certains, l’Europe.

Estonie. Deux chasseurs bombardiers furtifs F-35A Lightning II de l’US Air Force sont venus se familiariser avec le vol au contact de l’espace aérien russe et démontrer le « soutien militaire » de Washington aux pays baltes, maillons faibles de l’Otan.

Pologne. Le groupe israélien Rafael est optimiste sur ses chances de prendre part au contrat de bouclier antimissile polonais Polish Shield, à hauteur d’un milliard de dollars.

Varsovie a ouvert des négociations exclusives avec l’américain Raytheon pour l’acquisition du système Patriot. Si ce contrat aboutit, Rafael serait associé à ce succès en fournissant les missiles d’interception Stunner, qui équipent les lanceurs américains.

Suisse. Les Suisses ont décidé, dimanche par référendum, à 58,2 % de tourner progressivement le dos au nucléaire et de favoriser les énergies renouvelables. Tous les partis avaient apporté leur soutien à la nouvelle loi, à l’exception de la première formation de la Confédération, l’UDC (Union démocratique du centre), populiste, anti-européenne et anti-immigration. La Suisse compte 5 réacteurs nucléaires qui produisent 1/3 de l’électricité du pays.

Espagne. Pedro Sanchez a été réélu à la tête du Parti socialiste espagnol (PSOE) lors d’une primaire interne (50,02 %). Cet économiste, candidat malheureux aux dernières élections, promet un virage à gauche, une opposition ferme au gouvernement conservateur de Mariano Rajoy et un rapprochement avec le parti de gauche radicale Podemos.

Une forte majorité de Catalans (61 %) sont opposés à une déclaration unilatérale d’indépendance de la Catalogne, selon le sondage Metroscopia publié par le quotidien El Pais, mercredi 24 mai. Si les indépendantistes n’arrivent pas à organiser un référendum sur l’autodétermination, ils seraient prêts à lancer la sécession de la région.

Grèce. Lundi 22 mai, à Bruxelles, les créanciers de la Grèce, la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI), ne sont pas parvenus à s’entendre sur un allégement de sa dette et le déblocage de nouveaux prêts.

En fait, le pays est au cœur de dissensions qui le dépassent fondamentalement. Si les 19 ministres des Finances de la zone euro et le FMI ne sont pas parvenus à s’entendre, c’est parce que l’Allemagne et le Fonds sont divisés. Pour le FMI, la dette est insoutenable.

Hongrie. Aux abords et dans la capitale, d’immenses affiches représentent le philanthrope juif américain d’origine hongroise George Soros, grimaçant, tirer les ficelles d’une marionnette à l’effigie de Laszlo Botka, un leader de la gauche. Viktor Orban est en campagne et son concurrent est le parti nationaliste Jobbik.

Sur fond de musique angoissante, des spots publicitaires invitent les Hongrois à soutenir le pouvoir en place à Budapest contre « les bureaucrates de Bruxelles », qui défendent George Soros et veulent forcer ce petit pays d’Europe centrale à « accueillir des immigrés ». Dans le même temps, Viktor Orban subit la pression de Bruxelles à cause de la fermeture prévue de l’université financée par Soros.

Russie. La Russie et la Turquie ont signé lundi un accord prévoyant la levée des dernières sanctions russes toujours en vigueur prises contre Ankara depuis une grave crise diplomatique entre ces deux pays. Les détails de l’accord n’ont pas été rendus publics dans l’immédiat.


Patrick Parment

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 03/06 20:29
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Brèves d’Europe début juin 2017
#17

Brèves d'Europe - EuroLibertés

Union européenne. La totalité des trois milliards d’euros d’aide promise par Bruxelles à la Turquie pour l’accueil de trois millions de Syriens aura été allouée à des projets humanitaires avant la fin de l’année, a affirmé mardi l’Union européenne.

En proposant à ses homologues européens de durcir les règles encadrant le statut des travailleurs détachés, la France risque de fâcher davantage les plus réfractaires, à savoir les pays de l’Est.

L’objectif : mettre un terme à la « concurrence déloyale » provoquée par les personnes, souvent originaires d’Europe de l’Est, venues pour travailler de façon temporaire dans un autre pays européen, comme la France et l’Allemagne.

Paris veut en particulier limiter à douze mois le détachement du travailleur, alors que le projet de révision initial prévoit vingt-quatre mois. La France a reçu un clair soutien de l’Allemagne, alors que les pays d’Europe de l’Est ont réaffirmé leur farouche opposition, explique une source européenne.

Russie. Lors de son premier voyage à Moscou, Narendra Modi a salué « le fort leadership » de Vladimir Poutine et « la confiance mutuelle » prévalant entre les deux pays. L’Inde, en effet, était l’invitée d’honneur du Forum de Saint-Pétersbourg, cette plateforme de discussion censée incarner l’esprit « d’ouverture » du Kremlin à l’égard des investisseurs étrangers.

Les Russes ont donné le nom de Christophe de Margerie, l’ancien PDG de Total, au méthanier brise-glace géant baptisé sur le port de Bronka, à l’ouest de Saint-Pétersbourg et en présence de Vladimir Poutine venu saluer « un vrai ami de la Russie ». Un signe pas tout à fait innocent du président russe.

Les principaux représentants des organes de sécurité, de la diplomatie et du pouvoir législatif russe, ainsi que des membres du gouvernement et des politologues se sont rassemblés au Conseil de la Fédération – le Sénat – pour dénoncer « l’ingérence de forces destructrices dans les affaires du pays. »

Le troisième personnage du pays, Valentina Matvienko, perçoit l’existence d’une « hystérie antirusse » ayant pour but « d’affaiblir notre pays et sa politique internationale indépendante, dont l’influence dans le monde est croissante. »

Irlande. Leo Varadkar a été élu vendredi à la tête du parti Fine Gael. Il remplacera dans 10 jours le Premier ministre démissionnaire Enda Kenny. Son arrivée au pouvoir témoigne des changements de la société irlandaise depuis 20 ans. Il est jeune, 38 ans, médecin, homosexuel et métis d’une mère irlandaise et d’un père Indien.

Grande-Bretagne. Samedi 3 juin, le pays a subi sa troisième attaque terroriste. Selon la police britannique, une camionnette est montée sur le trottoir avant de foncer sur les passants. La police déplorait au moins sept morts. On a également relevé 48 blessés dont un Français.

400 mètres plus loin, au Borough Market, le plus grand et le plus vieux marché de la capitale britannique, plusieurs médias locaux ont expliqué qu’il y aurait eu plusieurs attaques au couteau. Un témoin dit avoir vu trois hommes avec des couteaux de 20 cm de long poignarder des gens. Les trois hommes, dont deux d’origine pakistanaise, ont été abattus par les forces de l’ordre.

Les services de renseignements britanniques ont identifié 23 000 personnes comme étant susceptibles de commettre ou de soutenir des attentats. Parmi elles, 3 000     sont considérées comme véritablement dangereuses et font l’objet d’un suivi rapproché.

Theresa May a perdu la majorité absolue que détenait le parti conservateur aux Communes et plonge le pays dans une grande incertitude institutionnelle à onze jours de l’ouverture des négociations sur la sortie de l’Union européenne.

En ne recueillant que 319 sièges selon les ultimes estimations vendredi matin, alors qu’il en faut 326 pour disposer d’une majorité à la Chambre des communes et qu’elle en détenait 330 à la veille du scrutin, Mme May s’est tiré une balle dans le pied qui rappelle aux Français la décision de Jacques Chirac de dissoudre l’Assemblée nationale en 1997. La question de l’avenir de Mme May se pose.

On mesure aujourd’hui la vanité de ce projet et l’effet boomerang de ces élections anticipées : une majorité perdue, un pays ingouvernable et affaibli face à l’Union européenne, une opposition ragaillardie.

Allemagne. Dans la mesure où Ankara refuse que des parlementaires allemands rendent visite aux soldats stationnés sur la base aérienne d’Incirlik, l’Allemagne n’a pas d’autre choix que de retirer ses troupes de cette base, mise à disposition de l’Otan par la Turquie, a fait savoir le ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel.

Patrick Parment


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 12/06 23:28
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Brèves d’Europe Semaine 24
#18

Brèves d'Europe - EuroLibertés

Union européenne. Londres et l’Union européenne lanceront les négociations sur la sortie du Royaume-Uni le 19 juin, a confirmé le ministère britannique du Brexit, David Davis. Le négociateur européen est Michel Barnier.

Espagne. « Voulez-vous que la Catalogne soit un État indépendant sous forme de république ? »… Le gouvernement régional catalan a annoncé vendredi 9 juin la question d’un référendum d’indépendance qui, selon ses vœux, se tiendra le 1er octobre et, selon le gouvernement espagnol, n’aura jamais lieu.

Angleterre. Comme si de rien n’était, ignorant les appels à sa démission, la Première ministre britannique, Theresa May, a constitué un nouveau gouvernement, vendredi 9 juin, au lendemain de la perte de sa majorité absolue au Parlement lors de législatives anticipées dont elle avait elle-même pris l’initiative.

Pour se faire, elle s’est alliée avec le Parti unioniste démocratique, formation extrémiste protestante d’Irlande du Nord qui lui a apporté le complément de sièges pour disposer d’une majorité aux Communes. Les dix élus de cette formation nationaliste sont très hostiles à l’Union européenne (UE).

Tout est dans le détail. Le discours de la reine d’Angleterre qui définit chaque année le programme du gouvernement, pourrait être repoussé de quelques jours en raison des négociations en cours entre Theresa May et le Parti unioniste démocrate nord-irlandais.

À ce souci se greffe un problème très technique, explique la BBC : le discours est écrit sur du vélin, un parchemin en peau de chèvre (non, non, on ne plaisante pas), et l’encre met plusieurs jours à sécher. Et plus grave encore, cela pourrait empêcher la Reine d’assister aux courses hippiques de Royal Ascot.

Allemagne. Dans le cadre de sa présidence du G20, l’Allemagne a signé lundi des « partenariats réformateurs » avec trois pays africains, qui s’engagent à se réformer en échange d’investissements. Le ministre allemand du Développement, Gerd Müller a débloqué jusqu’à 300 millions d’euros pour la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Ghana.

Irlande. Grandeur et décadence. Leo Varadkar est devenu Taoiseach, c’est-à-dire Premier ministre d’Irlande. Il accumule les records et les symboles : plus jeune Premier ministre du pays (38 ans), gay et premier chef de gouvernement issu de l’immigration, un sacré cocktail dans ce petit État de 4,6 millions d’habitants souvent présenté comme encore terriblement conservateur.

Italie. Élections municipales en Italie. Un an après la victoire de ses candidates à Rome et à Turin (nord), le Mouvement 5 Étoiles (M5S, populiste) du comique Beppe Grillo accuse un coup d’arrêt violent. Le parti apparaissait comme le grand perdant lundi, au lendemain du premier tour de municipales partielles.

En Italie, l’on s’interroge sur les liens qu’auraient certaines organisations non gouvernementales (ONG) avec les passeurs de migrants actifs sur le littoral libyen. Par ailleurs, la police a démantelé un réseau de contrebandiers qui organisait un très lucratif trafic de cigarettes ainsi que le passage de clandestins entre la Tunisie et la Sicile.

Grèce. La crise a généré de nombreux dommages collatéraux. En premier, l’exode de toute une génération de moins de 40 ans. 350 000 Grecs se seraient expatriés entre 2008 et 2016.

D’après Médecins du monde, près d’une femme sur quatre née dans les années 1970 n’a pas d’enfant. Et le nombre de naissances n’a cessé de baisser depuis le début de la crise : de 114 766 en 2010, elles ne s’élevaient plus qu’à 94 134 en 2013 et à 91 847 en 2015.

À la maternité privée Rea, Antonia Charitou, la directrice de l’unité néonatale, observe que « les femmes ne font qu’un enfant désormais, et assez tardivement, après 30 ans. »

« La population qui peut consommer diminue, les caisses de retraite et le système de santé vont exploser, car les personnes de plus de 85 ans augmentent plus vite que les autres tranches d’âge. Difficile d’être optimiste pour l’avenir de la Grèce dans ces conditions ! », constate un professeur de démographie à l’université de Thessalonique.

Norvège. Le gouvernement norvégien a présenté lundi 12 juin un projet de loi visant à interdire le port du voile intégral dans l’enseignement national, de la crèche à l’université, jugeant que cet habit entravait la communication.

Finlande. La coalition au pouvoir en Finlande vient de voler en éclats avec l’élection à la tête du parti nationaliste Les Vrais Finlandais de Jussi Holla-aho, condamné jadis pour ses propos islamophobes et anti-somaliens tenus sur son blog.

Centristes et conservateurs ont entamé des pourparlers en vue de combler le départ des Vrais Finlandais (37 députés sur 200). Deux petits partis de centre droit sont sollicités. S’ils entrent au gouvernement, la politique économique du pays ne devrait pas changer. Juha Sipilä, le Premier ministre, exclut la tenue de législatives anticipées.

Hongrie. « Bruxelles s’est ouvertement allié avec les terroristes », a déclaré le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, poursuivant : « Ne risquons pas le futur de la Hongrie [l’accueil des migrants] pour une utopie fumeuse. »

Le Parlement hongrois a adopté une loi controversée renforçant le contrôle gouvernemental sur les ONG bénéficiant de fonds étrangers, une disposition critiquée par l’Union européenne et l’ONU et visant en particulier les organisations soutenues par le financier américain George Soros.

Roumanie. Le chef du Parti social-démocrate (PSD), Liviu Dragnea, a annoncé mercredi 14 juin que le gouvernement n’avait plus le soutien de la majorité parlementaire. Tous les ministres ont donc présenté leur démission, sauf Sorin Grindeanu, qui reste seul à la tête d’un gouvernement fantôme.

Serbie. Le président serbe Aleksandar Vucic a nommé, jeudi 15 juin, Ana Brnabic, une homosexuelle, au poste de Premier ministre. Il s’agit d’une décision historique dans ce pays traditionaliste, où elle sera la première femme à être à la tête du gouvernement. Mme Brnabic, 41 ans, formée aux États-Unis et en Angleterre, était ministre de l’administration d’État et de l’autonomie locale.

Russie. La corruption des élites, tel est le cheval de bataille de l’opposant à Vladimir Poutine, Alexeï Navalny. Il sillonne le pays et laboure les réseaux sociaux, incitant ses sympathisants à défier dans la rue l’immuable président russe.

À peine a-t-il mis le nez hors de son immeuble de la périphérie que des policiers lui ont mis le grappin dessus. Pendant ce temps, la manifestation a pris forme à l’entrée de la Tverskaïa du côté de la place Pouchkine. La police anti-émeute s’est appliquée à pousser les manifestants dans un sens, puis dans un autre, cherchant à couper en deux ou trois le cortège, mais sans vraiment y parvenir.

Selon le site OVD Info, qui observe l’activité de la police, au moins 600 personnes ont été interpellées à Moscou, ainsi que 300 personnes à Saint-Pétersbourg.


Publié le: 20/06 12:18
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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