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Les nouvelles stratégies des médias face à la réalité
#76

medias menteurs, enfumeurs, corrompus 2

Dépassés par un monde qui, non seulement ne répond plus à leur vision idéalisée, mais qui, de surcroît, échappe à leur mainmise, les médias traditionnels ont entrepris d’adapter leurs méthodes. A la reductio ad hitlerum, au déni de réalité et à l’ostracisation de ceux qui « pensent mal », autant de stratégies éculées, sont venues se greffer de nouvelles techniques –parfois de très anciennes remises au goût du jour-, certes plus subtiles, mais qui ne trompent pas grand-monde. Elles sont au moins au nombre de neuf.

A lire aussi :
1. Pensant être les garants de la vérité, les médias ont mis en place des outils de « vérification » de l’information qui présentent tous les atours de la méthode scientifique. Le fact checking a laissé place au « décodage » au nom d’impératifs idéologiques. Les « décodeurs » des différents journaux ont pourtant beaucoup de mal à avancer des chiffres ou des faits étayant leurs thèses et ciblent donc le plus souvent les médias qui les véhiculent. Sans surprise, dans le Decodex que vient de lancer Le Monde, un quotidien comme L’Humanité est qualifié de fiable et un journal en ligne comme Boulevard Voltaire est rangé dans la catégorie des médias peu crédibles.
2. Depuis le début des attentats terroristes en Europe, les journalistes nous ont invités à ne pas commettre d’amalgames. Pourtant, quand il s’agit d’un responsable politique de la « droite décomplexée » ou d’un éditorialiste commentant « hors les murs », le mantra est vite oublié. A cette aune, toute personne qui pense mal ou de manière farfelue est amalgamée sous le concept faîtier de « fachosphère ». On ne saurait pourtant, quand on est de bonne foi, ranger Alain Finkielkraut et Dieudonné, des personnalités de la droite identitaire et des complotistes, sous une même coupole. Pis, les mêmes qui affirment que l’islamisme n’est pas l’islam, ne s’embarrassent d’aucune précaution lorsqu’ils prétendent que « Le Pen et Daesh, c’est la même chose ».
3. Les médias usent désormais de psychologisation quand ils dressent le portrait des responsables politiques et intellectuels « en rupture » avec le politiquement correct. Après l’élection de Donald Trump, certains journaux se sont demandés si le nouveau président des Etats-Unis était… fou. Quand Eric Zemmour s’est trouvé dans l’oeil cyclone, certains ont sous-entendu qu’il devait être « frustré sexuellement ». Quant à Marine Le Pen, ses relations difficiles avec le père ont été abondamment commentées. 
4. Lorsqu’ils constatent que leur message ne passe plus, les médias relaient les opinions des sportifs, des acteurs, chanteurs et autres personnages du show biz avec qui ils partagent une même aversion pour les frontières, un même amour du cosmopolitisme et une haine des populistes. Les Noah, Madonna, Scarlett Johansson et 99 % de leurs collègues, agissant par psittacisme, sont érigés en intellectuels capables, depuis les hôtels de luxe, jets privés et villas hyperprotégées, d’établir ce qui est bon, ou non, pour le peuple.
5. En rupture avec le peuple qui observe une réalité en décalage avec celle qu’ils lui imposent, les médias, officiellement parce qu’ils ne peuvent supporter les « insultes » et « commentaires racistes », commencent à fermer l’accès aux commentaires sur leurs sites. C’est le cas, en Belgique, de « Roularta » qui, en raison du « caractère trop souvent virulent et irrespectueux des échanges » ne souhaite plus que les internautes puissent commenter les articles.
6. Parce que l’obsession à relayer leur vision du monde bute sur la réalité des faits, les médias remettent aujourd’hui à l’honneur une stratégie vieille comme l’histoire de la propagande : illustrer leur perception du réel par des figures archétypales qui sont issues du monde qu’ils fantasment. La Russie soviétique avait élevé Alekseï Stakhanov au rang de modèle de vertu. L’Europe bien-pensante fait de même avec les personnes issues de l’immigration ayant réussi, qu’ils soient humoristes, footballeurs ou simples citoyens. Parmi les nouvelles figures médiatiques figurent également les « mauvais exemples » - à l’image du policier blanc coupable d’acte raciste aux Etats-Unis -, permettant de « culpabiliser » l’Occidental.
7. Pour attendrir leur lectorat, les médias vont plus loin encore en jouant sur le registre de l’émotion. C’est ainsi que les victimes « musulmanes » des attentats sont systématiquement mises en exergue afin de faire oublier que les terroristes sévissant sur nos territoires agissent précisément au nom de l’islam, ou que le corps du petit Aylan a tourné en boucle, jusqu’à la nausée, sur les chaînes du monde entier, afin de rendre impossible toute objection à l’accueil des migrants.
8. S’arcboutant à leur pouvoir de façonner l’opinion, les journalistes émargeant à la bien-pensance affirment désormais sans gêne, qu’ils sont devenus minoritaires. C’est ainsi qu’un hebdomadaire belge s’est posé, très sérieusement, la question de savoir s'il fallait « avoir honte d'être de gauche » aujourd’hui, sous-entendant que celle-ci, au sens gramscien du terme, aurait perdu la bataille des idées. Si la droite populaire a bel bien triomphé auprès du « peuple », elle n’a aucunement investi le sérail médiatique : si tel avait été le cas, on passerait du rock identitaire plutôt que du rap  antipatriotique sur les antennes, il y aurait plus de Ménard et moins de Cohn Bendit sur les plateaux télévisés et Laurent Obertone serait davantage invité à commenter ses ouvrages que Mazarine Pingeot.
9. Certains termes étant devenus trop « sensibles », les médias se refusent d’encore les utiliser. Un quotidien belge de langue néerlandaise a ainsi décidé de ne plus employer le mot « allochtone ». De la même manière, et Nadine Morano en a fait les frais, alors qu’elle reprenait un aphorisme du général de Gaulle, le mot « race » est désormais pratiquement banni du vocabulaire.

Publié le: 13/06 09:13
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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I-Média#155 : Attentats Londres, Paris : comment les médias vous ont menti
#77

Attentats Londres, Paris  comment les médias vous ont menti
TOUS LES I-MEDIA
Médias enfumeurs, menteurs et corrompus : La propagande anti-démocratique contre le peuple (77)


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Portrait piquant d’actualité puisqu’Anne-Sophie Lapix a été nommée présentatrice du JT de France 2 à la place de David Pujadas il y a seulement quelques jours !

Un véritable « séisme cathodique » selon RTL. Pour les journalistes de la chaîne, « la rédaction a été déstabilisée ». Les journalistes, abasourdis, se sont même mobilisés de manière massive pour soutenir David Pujadas.
Ce dernier était en effet vu par ses confrères comme un journaliste de très grande qualité. Et, surtout, David Pujadas arrivait peu à peu à rattraper les audiences du 20 heures de TF1. Cette annonce de Delphine Ernotte a donc surpris tous les observateurs des médias. En fait, il semblerait que David Pujadas ait fait les frais de la volonté de la présidente de France Télévisions de chasser les hommes blancs des antennes publiques.

C’est donc là qu’Anne-Sophie Lapix entre en scène. Certes elle est blanche, certes elle a presque 50 ans mais c’est au moins une femme, ce qui semble être un avantage indéniable dans la société moderne.

Certains observateurs ont eu l’audace de signaler quelques coïncidences étonnantes.

Premièrement, le mari d’Anne-Sophie Lapix, Arthur Sadoun, a été promu PDG de Publicis le 1er juin, quelques jours après la promotion de sa femme et l’élection de Macron.
Deuxièmement, Arthur Sadoun a remplacé à la tête de Publicis un certain Maurice Lévy, qui est un des conseillers d’Emmanuel Macron.
Enfin, Delphine Ernotte, la patronne de France Télévision, semble très amie avec Brigitte Macron.

Heureusement, les critiques se sont rapidement tues…

Revenons à Anne-Sophie Lapix.

C’est une journaliste réputée pour être très discrète sur un quelconque engagement politique… sauf quand il s’agit du Front national ! Elle est en effet clairement opposée au parti dirigé par Marine Le Pen. Quitte à en devenir militante ? C’est en tout cas ce qu’elle laissait entendre au Nouvel Obs le 16 janvier 2012 après un débat extrêmement tendu avec Marine Le Pen : « J’ai la contrainte du CSA qui m’oblige à recevoir le leader du Front national. […] Je trouve […] toujours intéressant de mettre à l’épreuve les idées du Front national. […] Je ne l’avais jamais interrogée sur les questions économiques, c’est un angle d’attaque que je recommande »
Le terme angle d’attaque avait fait jaser et la principale intéressée, Marine Le Pen l’avait d’ailleurs relevé.

Le 11 novembre 2014, Anne-Sophie Lapix s’était également illustrée en attaquant violemment Mohamed, jeune militant Front national de 14 ans sur le plateau de C à vous. Sa hargne avait choqué, jusqu’à la gauche de la gauche. Didier Porte avait notamment réagi.

Outre son aversion assumée pour les idées du Front national, Anne-Sophie Lapix ne semble finalement pas aussi joyeuse et agréable qu’elle veut bien le montrer.
En effet, derrière une apparente bonne humeur, on découvre vite une personne qui n’aime pas que l’on critique son émission… Mais alors pas du tout !

Enfin, si Anne-Sophie Lapix aime se forger une réputation de journaliste désintéressée, on pourrait presque la croire un peu pingre en écoutant ses collaborateurs s’exprimer sur les cadeaux qu’elle reçoit dans son émission C à vous.

« Quiconque regarde C à Vous sait que la tradition de l’émission quotidienne de France 5 consiste à offrir un cadeau à son animatrice. [...] Et Anne-Sophie Lapix conserverait tout ce qui lui plaît en n’hésitant pas à « donner les cadeaux pourris », comme l’explique un membre de son équipe dans les colonnes de Télé 7 jours. « Si elle dit “On va partager”, alors là, on est sûrs qu’elle les planque et les garde pour elle », raconte-t-il. Et de préciser que « c’est souvent le cas avec les très bonnes bouteilles de vin ! »

Entre son salaire et celui de son mari, on aurait pu imaginer qu’Anne-Sophie Lapix n’était pas du genre à courir après une bouteille de vin… mais il semblerait que la future présentatrice vedette de France 2 ne soit plus à une contradiction près…


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Publié le: 13/06 09:27
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Le média Bild accuse ARTE d’avoir censuré un documentaire sur l’antisémitisme...
#78

Bild accuse ARTE

Après avoir diffusé une série de documentaires anti-israéliens plusieurs jours de suite, ARTE, chaine de propagande acquise à la cause palestinienne, est accusée par le média allemand Bild d’avoir censuré un documentaire sur l’antisémitisme en Europe qu’elle avait commandé.

Au cœur de la polémique, un film de 90 minutes, «Les nouveaux visages de l’antisémitisme», des réalisateurs allemands Joachim Schröder et Sophie Hafner, qui traite de l’antisémitisme supposé de députés européens et de journalistes mais aussi des motivations antisémites qui se cacheraient derrière la critique virulente d’Israël au sein d’ONG pro-palestiniennes.

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Commandé par la chaîne franco-allemande Arte et la chaîne régionale allemande WDR, ce documentaire a finalement été déprogrammé par les deux médias. Bild, le journal le plus lu d’Allemagne, a vivement dénoncé cette décision, et décidé de mettre en ligne le film le 13 juin pour une durée de vingt-quatre heures.

«Notre responsabilité historique nous oblige à nous confronter à l’indicible que nous révèle ce documentaire, nous avons besoin de savoir de quoi il retourne», estime dans un éditorial le directeur de la rédaction de Bild, Julian Reichelt, qui qualifie la décision d’Arte de le déprogrammer de «dégoûtante et honteuse». 

Après avoir tenté d’éviter la polémique depuis plusieurs semaines, Arte a fini par répondre le 12 juin dans un communiqué que le film s’était éloigné «considérablement du concept initialement convenu», et assure ne pas en avoir été informée durant sa phase de réalisation.

Cette polémique survient après que la chaine ARTE ait diffusé plusieurs documentaires sur Israël et le conflit israélo-palestinien tous anti-israéliens.

documentaire censuré par Arte, sur l'antisémitisme en Europe

«Insinuer que c’est pour des raisons politiques que le film n’aurait pas sa place dans le programme d’ARTE est parfaitement absurde : la proposition acceptée par la Conférence des programmes prévoyait expressément, conformément à la ligne éditoriale d’ARTE, chaîne européenne, de traiter de l’antisémitisme masqué derrière la critique d’Israël, et cela non pas au Proche-Orient, mais en Europe», a rétorqué Arte dans son communiqué.

La chaîne allemande WRD explique pour sa part dans un communiqué étayé que le film ne répond ni à ses exigences journalistiques ni à ses principes éditoriaux.

«Par exemple, sans citer de sources, il y est dit que « selon des estimations sérieuses, l’UE, des gouvernements européens, des Eglises européennes ainsi que des organisations onusiennes cofinancées par l’Union européenne auraient versé 100 millions d’euros par an à des ONG politiques connues pour mener des campagnes anti-israéliennes »», relève ainsi la chaîne allemande.

Pourtant il s’agit là d’une vérité que nous avons révélé à de nombreuses reprises :  l’Union Européennes et d’autres organismes financent des ONG anti-israéliennes, notamment pour construire illégalement des maisons pour imposer la présence palestinienne en Judée Samarie.

Moshé Anielewicz pour Europe Israël

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Publié le: 14/06 16:17
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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