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Me Frédéric Pichon : Relaxe de Pierre Cassen - pour que cesse cet acharnement judiciaire délirant !
#31

Pichon Cassen

Pierre Cassen, fondateur du site Riposte laïque, vient d’être relaxé par la 17e chambre. Le parquet et six associations dites antiracistes voulaient absolument démontrer qu’il restait le véritable directeur de publication du site alors que, depuis octobre 2012, il en avait abandonné la direction. Réaction de son avocat, Maître Frédéric Pichon, qui dénonce un véritable harcèlement judiciaire…

Dictature socialiste - Ils en rêvent : 2017 pourrait être la dernière année de Riposte Laïque (31)

Me Frédéric Pichon
Avocat

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 04/05 13:18
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Le procès du président suisse de Riposte Laïque devant la Cour d’Appel : nous y étions…
#32

Ri7Jugement-RL

Il nous arrive parfois, dans la rédaction de Riposte Laïque, d’avoir de bonnes surprises. Ce fut le cas ce matin, où notre directeur de publication a reçu ce témoignage de deux lecteurs. Nous ne pouvons que les remercier de nous avoir fait parvenir ce compte-rendu très complet. Bien évidemment, nous accédons immédiatement à la demande de ces deux lecteurs.

Nous rappelons qu’en première instance, devant la 17e Chambre, notre président suisse, Alain Jean-Mairet, avait été condamné à 8000 euros d’amende et de dommages et intérêts par la justice française. Nous portons à la connaissance de nos lecteurs ce qu’avaient été la réaction, après le procès, de notre avocat, Maître Haddad, de notre fondateur, Pierre Cassen, et du professeur Sami Aldeeb, qui avait témoigné pour défendre le texte de Salem Ben Ammar, et le président suisse de Riposte Laïque.


https://www.youtube.com/watch?v=1vVs8CeMK-4


https://www.youtube.com/watch?v=elxS9ntsZ9c

« Nous sommes lecteurs de Riposte Laïque. Nous avons assisté à l’audience de la cour d’appel de Paris du 17-05-17 concernant le procès Mairet-Licra.

Nous avons fait un compte- rendu d’audience que nous vous transmettons. Nous souhaitons rester anonymes et notre nom est :

Les chronicoeurs

Nous pensons que vous souhaiterez faire faire une relecture par Maitre Haddad et Maitre Pichon.

Nous aimerions qu’il soit posté, si cela vous convient, sur votre site suisse.

Dans ce cas, nous donnerons comme titre au compte-rendu : « Nous étions là ! » »

COMPTE-RENDU DU PROCES EN APPEL DE NOTRE PRESIDENT SUISSE, LE 17 MAI 2017

Souvent édifiantes sur le fonctionnement de notre société, les audiences pénales sont publiques.
Il est donc possible d’assister à un procès, au civil comme au pénal, sauf opposition du juge qui peut décider d’un huis clos dans le cas des affaires les plus sensibles (en particulier celles impliquant des enfants).
La 17e chambre correctionnelle traite de diffamation, de la presse et des délits raciaux et c’est celle-là qui nous intéresse car l’audience de la Cour d’appel (chambre correctionnelle) du 17/05/17, à laquelle nous avons assisté, concernait une affaire jugée précisément par cette chambre du tribunal correctionnel.

L’affaire opposait la Licra au directeur de publication du site suisse Riposte laïque. Ce citoyen Suisse résident en suisse a donc été assigné en France, en tant que directeur de publication du site Riposte laïque Suisse sur signalement de la Licra France (ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), pour une publication faite sur son site, par un auteur Tunisien, au sujet des dérives vraies ou supposées de l’islam .
Ce pamphlet a été publié en Suisse sur un site suisse. D’entrée de jeu, on ne comprend pas très bien comment le tribunal correctionnel français a pu se saisir aussi facilement de cette affaire et la juger recevable car tout fleure bon la Suisse et non la France.

Les problèmes juridiques soulevés par cette audience sont multiples.
Ce n’est pas une simple affaire pénale.
La Licra voulant simplifier juridiquement l’affaire et les avocats de la défense pointant tout au contraire la complexité de l’affaire et ses conséquences juridiques, potentiellement désastreuses. En effet, la gymnastique juridique trouve rapidement ses limites quand les affaires dépassent le cadre national, et peut devenir hasardeuse quand elle joue les équilibristes.

Nous attendons avec impatience de pouvoir lire la motivation de la Cour d’Appel de Paris, dans une affaire très complexe qui nécessite aussi une parfaite connaissance du droit international privé et du système de conflits de lois et de juridictions, permettant de désigner la loi applicable et la juridiction compétente dans cette affaire.

Compte rendu d’audience du 17/05/17 Cour d’appel de Paris chambre correctionnelle n° 7.

Étaient présents :
Maître Goldman représentante de la LICRA
Maître Haddad et Maître Pichon représentant Monsieur M, directeur de publication du site Suisse Riposte laïque et appelant du jugement rendu par la 17ieme chambre correctionnelle du TGI de Paris le 6 avril 2016.

Rapport Madame la présidente de la Cour d’Appel de Paris :
M. Alain Jean-Mairet déclaré coupable de faits de provocation à la haine raciale… pour un article publié sur le site suisse riposte laïque le 19 octobre 2014 « Et si l’islam était le culte de la perversion sexuelle et morale ? » dont l’auteur est M. Salem Benammar.
Ce site n’est pas étranger à la cour d’appel pour une autre affaire mais à l’époque, ce n’était pas M. M qui était directeur de publication.
La présidente indique que la Licra a fait le signalement auprès du parquet. Une enquête va être diligentée très rapidement et M. M de nationalité Suisse vivant en Suisse et directeur du site suisse de Riposte laïque va être identifié.
M. Salem Benammar de nationalité tunisienne et de culture musulmane, est l’auteur de l’article litigieux et dispose des codes d’accès au site suisse de riposte laïque.
Sa situation personnelle implique des risques pour lui.

Les propos incriminés sont :
PREMIER PASSAGE INCRIMINE
« Forniquer, violer, abuser sexuellement d’enfants pré-pubères, incendier, faire de l’élevage sexuel sous couvert d’adoption, terroriser, racketter, décapiter, lapider, kidnapper, rançonner, vitrioler, pratiquer la nécrophilie et la zoophilie, trahir, brader le pays, brûler le drapeau national, piétiner les codes républicains, appels au meurtre des « mécréants », prier dans les rues, s’envelopper dans son linceul, faire l’apologie du djihad et de l’antisémitisme, razzier, profaner les tombes, prêcher la haine du juif, du chrétien et du démocrate dans les mosquées, appeler au meurtre des démocrates, assassiner, envoyer des filles mineures en Syrie pour servir de putes halal afin de satisfaire les bas instincts des terroristes, partouzer halal, donner sa femme en offrandes aux escadrons de la mort, ce n’est ni un crime ni un délit aux yeux des gouvernements occidentaux comme musulmans qui eux-mêmes organisent des filières terroristes et servent de proxénètes pour l’occasion. »

DEUXIEME PASSAGE INCRIMINE
« Un musulman s’accouple avec un être humain, comme avec un corps inerte ou un animal, il n’a pas à tenir compte de sa volonté. Hypocrite et cul-bénit il prêche il se drape dans sa vertu et s’adonne à la luxure. C’est un déviant sexuel né qui trouve une légitimation à ses pulsions dans sa religion elle-même qui fait office de facteur désinhibiteur. Elle libère ses bas instincts de toutes contraintes morales et sociétales.
Plus les musulmans se voilent la face, plus ils essayent de soustraire du regard de l’humanité les traits hideux de leurs perversités sexuelles et leur amoralité qui marquent leurs visages »

TROISIEME PASSAGE INCRIMINE
« On ne saurait dire qu’avec leurs pratiques zoophiles, pédophiles, incestueuses et nécrophiles, voire démoniaques, les musulmans ont une morale sexuelle et que les interdits et tabous sont leurs atouts majeurs ».
La contestation dans ce litige, porte sur l’article 42 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse et sur l’article 93-3 de la loi du 23 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle, qui instaurent une responsabilité en cascade de l’auteur supposé. Il s’agit d’une publication suisse, publiée en Suisse et non en France. Selon la jurisprudence de la Cour de Cassation dans un arrêt du 12 juillet 2016 et pour répondre au critère de compétence territoriale, Il ne suffit pas que les propos soient accessibles sur le territoire français, il faut qu’il existe un critère de rattachement. Il faut aussi considérer que même si le texte est accessible en France et que le public en serait le destinataire, est-ce que pour autant les propos tenus intéressent les Suisses ou les Français ? Est-ce que les 1600 personnes qui ont apposé un «  j’aime » sur Facebook sont suisses ou françaises ? Le site riposte laïque intéresse-t-il uniquement les suisses ou bien tous les pays limitrophes ? Cela reste à déterminer.

De plus ces passages qui incitent à la haine et la violence concernent- ils une catégorie ou bien la communauté musulmane ?
Le tribunal correctionnel en première instance a estimé que M. M en tant que directeur de publication pouvait être poursuivi pour des propos incitant à la haine et à la violence mais aussi à la discrimination.
Les faits évoqués sont-ils une dénonciation, un pamphlet ?

Maître Pichon dit qu’il s’agit bien d’un pamphlet, et que le pamphlet est certes excessif mais il est destiné à montrer ce qui serait contestable dans cette religion et à susciter la discussion. Que ce n’est pas un écrit à prendre au pied de la lettre mais une dénonciation à caractère pamphlétaire.
Nous, public, faisons le lien avec les écrits de Voltaire et son pamphlet « de l’horrible danger de la lecture ». Faut-il lire ? Ou être sommés de ne pas lire ? Cette critique est virulente certes et incite à polémique mais pas à la procédure nécessairement… quoiqu’ en 2017… tout semble possible.
Or le tribunal correctionnel dit qu’il vise l’ensemble des musulmans qualifiés de « déviants sexuels nés ».
Une discussion va s’engager entre avocats, plaidoiries contre plaidoiries.
Nous, spectateurs ébahis, voyons passer le spectre du chevalier de la Barre rodant encore visiblement dans les prétoires.

Plaidoirie de Maître Goldman
Dans cette affaire c’est la LICRA qui a signalé les faits au procureur. Avant ce signalement elle a fait un courrier à M. par lettre recommandée et ce dernier lui a répondu avec insolence. Il envoyé en retour des ouvrages traitant de l’antisémitisme contemporain (pour montrer sans doute quel devrait être le rôle de la LICRA ?).
L’incompétence territoriale est soulevée par le prévenu.

Mais il n’y a aucun doute malgré la jurisprudence de la Cour de Cassation. Le lieu de stockage (La Suisse) importe peu car c’est la notion de rattachement qui est la cible. L’article s’adresse au public français car dans l’onglet contact du site de riposte laïque il y aurait la mention de la loi de 1905. Maître Goldman affirme que ce type de manœuvre de se faire héberger à l’étranger est classique pour échapper à la justice. Elle affirme que la cour n’aura aucun mal à confirmer le jugement entrepris par le tribunal correctionnel.

Il existe une évolution dans la ligne de Riposte laïque qui faisait l’effort auparavant de masquer sa détestation des musulmans derrière la critique de l’islam et maintenant le racisme anti-musulman est décomplexé car on ne critiquerait pas les islamistes mais les musulmans et l’auteur tunisien pourrait critiquer ce qu’il veut en rapportant des propos « immondes ». Dans l’article incriminé les musulmans ne seraient pas des êtres humains. Maître Goldman conclut en ne demandant pas plus que ce qui a été demandé en première instance c’est-à-dire une amende de 5000 euros, 2000 euros de dommages et intérêts à la Licra et 1000 euros à la même Licra pour les frais de justice.

Le procureur :
Selon l’arrêt de la Cour de cassation du 12 juillet 2016, il y a bien un critère de rattachement. Le public visé par cet article est bien le public français si on se base sur le nombre de connexions. Ce ne sont pas les terroristes mais bien les musulmans dont on parle et ils auraient dans leurs gènes ce dictionnaire des horreurs.
Les critères de rattachement et d’accessibilité sont bien réunis et l’article 42 de la loi de 1881 s’applique.
Certes la forme de l’article est pamphlétaire mais le pamphlet n’autorise pas tous les écrits. C’est dans les gènes de la LICRA de signaler cela et le procureur ne donne pas suite à tout, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Plaidoirie Maître Haddad :
M. S B, auteur de l’article incriminé est né musulman en Tunisie. Il ne pouvait publier cet article dans son pays d’origine, la Tunisie et c’est pour cela qu’il l’a fait sur un site suisse pour avoir la possibilité de publier librement son pamphlet. Il connait les pratiques de l’islam et s’il se faisait condamner dans un pays où il n’a pas d’attache, où s’arrêteraient les limites de la loi ?

La liberté d’expression correspond à l’article 10 de la convention européenne des droits de l’homme repris par l’article 11 de la charte des droits fondamentaux de l’union européenne « ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontières ».

Le lien existe aussi entre la liberté ici envisagée et la sauvegarde du régime démocratique lui-même.
Maître Haddad va alors citer plusieurs jurisprudences en droit interne (Conseil d’état) et en Droit Européen (CEDH Cour Européenne des droits de l’homme) qui viennent confirmer ce droit à la liberté d’expression, d’opinion et de questionnement dans une société démocratique.
Maître Haddad va poser ensuite la question suivante :
Faut-il agir sur l’émetteur ou le récepteur ? Le droit européen dit qu’en droit de la preuve, l ‘accessibilité n’est pas un critère suffisant.
Il faut parler de diffusion davantage que d’accessibilité, et de la nuance sémantique sur les deux notions entre accessibilité et diffusion.
En effet, la diffusion c’est passif… c’est répandre quelque chose, propager des idées à l’insu de la personne qui la reçoit… dans ce cas on subit.

L’accessibilité c’est la potentialité d’accéder, celui qui reçoit peut en bénéficier. On peut comparer cela à la publicité sur internet, car tout le monde peut la voir, elle est accessible sans dépense supplémentaire et cependant cela ne suffit pas pour dire que c’est en France qu’il faut poursuivre en cas de délit. Le paradoxe dans cette affaire c’est bien la notion d’accessibilité qui est alors plus large. On va donc incriminer le potentiel de risque, cela élargit le champ de l’incrimination.

Il y a une jurisprudence européenne qui traite de l’accessibilité, un arrêt de la Cour Européenne qui dit que ni la langue, ni l’adresse électronique, ni la monnaie éventuellement utilisée ne sont des critères suffisants.
De plus dans cette affaire, cet article s’adresse à tout le monde francophone : Maghreb, Afrique subsaharienne, Canada, Suisse, etc. Une condamnation mettrait un verrou sur l’information et sa circulation en Europe. Un verrou à la diffusion de la pensée, à la liberté de discussion sur internet. Ce qui serait très grave.
Maître Haddad va s’attacher à faire la distinction entre un site passif et un site actif argumentant en faisant référence au droit économique européen.

Il dit qu’un site actif incite à conclure un contrat, or Riposte laïque est un site passif. Il ne vend rien, donne de l’information mais n’a pas de relation commerciale avec ses lecteurs, qui sont libres ou non de la recevoir et ils se connectent à partir de tous les pays libres de recevoir pour lire des articles qui leur plaisent… ou pas. Les citoyens sont libres de se connecter ou pas pour rechercher de l’information. Il y aurait donc des censeurs, la LICRA, pour décider ou pas ce qu’on peut lire ou pas dans un pays libre. Il est d’ailleurs bizarre que les personnes qui se connectent volontairement puissent se déclarer victimes comme la Licra précisément.
Il va rappeler que dans cette affaire IL Y A RISQUE REEL D’INTRUSION DANS LA VIE PRIVEE car si l’on suit l’argumentaire de la LICRA, le lecteur serait complice de facto par le seul fait de se connecter. Or cela représenterait une atteinte à la liberté d’expression et de connexion. Référence à un arrêt de la CEDH sur le droit d’émettre et de recevoir des infos, droit vital pour une société ouverte à l’inverse de la Chine par exemple.
Pourrait-on imaginer M. M poursuivi par le Qatar pour un article d’un auteur tunisien publié sur un site suisse ?
Il existe même un rapport de 2011 de l’ONU sur les droits en ligne. Rapport annuel sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, qui rappelle que la liberté d’expression s’applique aussi sur le Web et souligne l’obligation des Etats à promouvoir l’accès universel à Internet, considérant ce principe comme un droit fondamental. La liberté d’expression et d’opinion est donc extrêmement protégée en droit interne comme en droit international.

Maître Haddad va poursuivre disant qu’il existe une antenne de la LICRA en Suisse qui n’a pas jugé utile de signaler cet article. La Suisse, état de droit, n’a pas estimé que cela méritait d’être poursuivi.
Or la LICRA n’a pas de mandat ONUSIEN pour faire appliquer sa loi partout dans le monde, elle n’a pas de mandat mondial.

Plaidoirie de Maître Pichon
M. Salem Benammar, auteur de l’article vit en Tunisie. C’est un apostat de l’islam et donc son article n’est pas celui d’un ignorant de l’islam. M. Salem Benammar est né en terre d’islam. La CEDH consacre le droit de changer de religion, mais en terre d’islam l’apostasie peut être punie de mort. C’est un élément important pour comprendre le rejet de l’islam et le ton pamphlétaire adopté dans cet article qui ressemble un peu aux « versets sataniques » de Salman Rushdie. Car ce n’est pas un discours politique mais un style littéraire qui est donné à lire.
M. Alain Jean-Mairet n’est pas l’auteur de cet article mais le directeur de publication et réside dans un pays, la Suisse ou la tradition est la démocratie directe. Le citoyen suisse ne pense pas à censurer l’auteur tunisien de ce pamphlet qui exprime ses sentiments avant toute chose.

Me Pichon rappelle que l’islam n’est pas une race, c’est une religion qui est choisie. Il n’y a pas de bébé musulman, il y a des musulmans qui appliquent la loi coranique. M. S B parle du corpus de textes coraniques et dit que cet étau provoque une frustration sexuelle .On sait qu’en Arabie Saoudite et dans d’autres pays musulmans, on peut exécuter les femmes adultères par lapidation et commettre ainsi des actes barbares… et que l’Occident ne dit rien car on a des accords commerciaux avec ces pays et c’est bien cela, cette hypocrisie que M. Salem Benammar dénonce dans cet article publié. L’incitation à la haine que dénonce la LICRA n’est pas réelle, il s’agit d’un pamphlet, d’une harangue de M. Salem Benammar contre une religion. Il n’y a pas non plus de provocation à la haine mais incantation car il ne suffit pas de montrer des sentiments négatifs pour provoquer la haine. S’il y avait eu une qualification à retenir cela aurait été davantage celle de « l’injure ».

Mise en délibéré.
Jugement rendu le 14 septembre 2017

Lucette Jeanpierre

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Publié le: 11/06 09:49
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Je n’étais pas à mon procès Clavreul, j’étais chez les flics, grâce au Préfet Lambert !
#33

Pierre Lambert

J’ai passé une journée étonnante, ce lundi 19 juin, au lendemain des élections législatives. Le procès que m’avait intenté Gilles Clavreul, dont Lucette Jeanpierre a abondamment parlé, se déroulait à Versailles, à 14 heures.

https://ripostelaique.com/proces-clavr ... re-louvrier-patriote.html

https://ripostelaique.com/tout-savoir- ... uros-a-pierre-cassen.html

Moi qui, jusqu’à ce jour, ai toujours mis un point d’honneur à me déplacer à tous mes procès, à répondre correctement aux juges, à parfois refuser de répondre aux questions hors sujet des avocats qui se disent antiracistes, à honorer les convocations des policiers et des juges (ce qui doit faire, au total, une vingtaine en six ans), ne pouvais être présent.

En effet, le père d’un proche était enterré ce jour, au Père-Lachaise, et je me devais d’être là, par amitié, et sachant que mon avocat, Maître Pichon, défendrait au mieux mes intérêts.

J’avais prévu de partir à 14 heures, pour rejoindre Paris. C’est alors qu’à 11 heures, j’eus un contact avec un policier qui m’expliqua qu’il subissait une pression très forte (j’eus l’élégance de ne pas en demander davantage) et qu’il devait m’interroger au plus vite. Je lui expliquai qu’il n’avait pas de chance, mais que je partais pour quinze jours, à mille kilomètres de là, dans peu de temps.

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Je lui demandai quand même de quoi il était question. Il m’expliqua que le Préfet Lambert, officiant dans les Côtes d’Armor, avait déposé plainte, à la suite d’un article d’un certain Paul Le Poulpe, qui paraissait contester sa manière d’assurer l’ordre. Je ne suis pas juriste, mais je ne vois pas où est le problème dans cet article.

https://ripostelaique.com/pierre-lambe ... omplices-des-antifas.html

Toujours est-il que le policier me fit savoir qu’il devait m’interroger, parce qu’il avait des consignes très strictes du Parquet. Je lui répondis que cela n’était pas possible avant quinze jours, et je compris alors qu’il allait être en grande difficulté.

Finalement, je lui fis savoir que, bien que cela me complique la vie, je pouvais me rendre libre, si on faisait très vite, entre 12 heures et 13 heures. Je lui rendais service, et je me débarrassais de cette affaire.

Curiosité de l’Histoire, un Préfet socialiste allait, via son avocat, me réclamer 40.000 euros, cet après-midi, et un autre préfet des socialistes, Pierre Lambert, avait l’air de souhaiter que je me retrouve à nouveau devant un tribunal.

Je pus donc, documents à l’appui, prouver par trois décisions de justice, dont la dernière du 3 mai 2017, que je n’étais plus responsable de Riposte Laïque depuis octobre 2012. Et bien sûr que je n’étais pas l’auteur du texte incriminé.

Je pus ensuite filer aux obsèques, et arriver à l’heure. La cérémonie dura une heure, puis nous reprîmes la route. Quatre heures avant une première étape, avant de filer dans le Sud, pour des raisons militantes, dans deux jours…

Grâce aux technologies modernes, je pus avoir deux témoignages presque en direct de mon procès. Sans surprise, je sus que Maître Pichon avait remarquablement défendu le morceau.

J’eus la confirmation que Gilles Clavreul, qualifié de « Grand bourgeois socialiste » par Lucette Jeanpierre, n’avait pas daigné se déplacer, se contentant d’envoyer ses gens, comme dirait Mélenchon (en l’occurrence son avocat Christophe Bigot) pour défendre ses intérêts, et exiger que je sois condamné à donner 40.000 euros à son employeur du jour.

Sans surprise, j’appris que ce Monsieur, qu’on présente comme un des plus grands spécialistes du Droit de la Presse (comprenez un des plus chers, vu qu’il a des gros clients) se permit d’insulter grossièrement Riposte Laïque, avec une originalité surprenante (raciste, fasciste, xénophobe…) et qu’il demanda au Tribunal de me condamner très lourdement, pour mettre fin à ce qu’il appela l’organisation de notre insolvabilité judiciaire.

Il m’est venu aux oreilles que dans ses jeunes années, Christophe Bigot aurait milité à la gauche de la gauche ce qui a avivé mes regrets de ne pas être présent. Et j’avoue que je l’admire d’être capable d’expliquer qu’il défend la liberté d’expression, tout en étant l’avocat de Clavreul, qui explique que « les lois françaises sont les plus liberticides du monde, mais que cela ne suffit pas ! »


https://www.youtube.com/watch?v=XdgkSyPGVEQ

Verdict de ce procès le 18 octobre…

A part cela, depuis que la 17e Chambre m’a relaxé, le 3 mai dernier, j’ai été convoqué le jeudi 15 juin par un juge d’instruction, suite à une plainte du journaliste Nicolas Hénin, et mis en examen. J’ai ensuite été jugé par le tribunal de Versailles, où donc l’avocat Bigot s’est permis d’insulter grossièrement le site que j’ai fondé il y a dix ans. Et j’ai répondu à un interrogatoire policier, suite à une plainte du préfet socialiste Pierre Lambert.

Qu’est-ce que ce serait si j’avais été condamné le 3 mai !

Pendant ce temps-là, un fiché S qui avait un port d’armes, attaquait un camion de gendarmes sur les Champs-Elysées, quelque temps après que le policier Jugele a été froidement abattu près de là. Quelques jours auparavant, près d’Agen, un agriculteur qui avait retardé avec sa moissonneuse batteuse un paisible musulman en voiture, avait été gravement poignardé au bras aux cris d’Allah Akbar. Et à Marseille, deux Français qui osaient boire une bière à midi, en plein ramadan, s’étaient fait d’abord insulter, puis casser la tête. Sans doute l’énervement dû au ramadan. Et ce matin, un malheureux routier polonais est mort, près de Calais, à cause d’un barrage de clandestins appelés migrants, sur l’autoroute. Et tout cela avant le prochain attentat, ou les prochaines agressions au couteau, que ceux qui nous dirigent estiment inévitables… tout en nous promettant toujours davantage de nouveaux venus. Mais c’est bien connu, pour les Clavreul-Bigot, les méchants, c’est Riposte Laïque.

Pendant ce temps-là, l’Etat français continue à consacrer des milliers d’heures à Pierre Cassen ou à Christine Tasin, qui me faisait savoir il y a quelques minutes que les policiers de la BRDP voulaient l’entendre de nouveau.

Pierre Cassen

Exceptionnel : Riposte Laïque fête ses 10 ans d'existence !


https://www.youtube.com/watch?v=iJ_wWsea44M


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Publié le: 21/06 10:01
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