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Hitler, la propagande et le monde arabe – ou le legs incongru du nazisme qui continue de nous hanter
#64

Hitler, la propagande et le monde arabe - Jeffrey Herf

Cet excellent ouvrage qui nous fait pénétrer dans la lettre et l’esprit de la propagande nazie pendant la 2e Guerre mondiale a de quoi surprendre par bien des aspects, qui restent sinon largement escamotés de nos jours. Bien sûr, on peut d’abord y mesurer toute l’ampleur et la profondeur de la propagande anti-juive déployée par l’Allemagne nazie. Ainsi que la proximité, pour ne pas dire l’intimité des dirigeants nazis et de leaders religieux musulmans de l’époque. Mais on y découvre aussi et surtout que la propagande nazie, dans le monde arabe, était totalement imprégnée de culture musulmane.

Il est commun aujourd’hui de penser ou d’avancer que le nazisme a influencé négativement le monde arabe, lui a inoculé un venin anti-juif concocté dans un chaudron de nationalisme raciste et hégémonique. Mais à la lecture des textes de propagande destinés au monde arabe, et qu’on est vite porté à qualifier plutôt de prêches, on s’aperçoit en fait que la propagande nazie en arabe se fondait essentiellement sur les croyances musulmanes, et faisaient systématiquement référence au Coran, à Mahomet, à la glorieuse histoire des conquêtes arabes… et à la haine anti-juive secrétée par la religion musulmane.

Oui, la propagande nazie a donné à l’antisémitisme un caractère quasiment cosmique en affirmant que les juifs dirigeaient le monde entier – l’Amérique, l’Union soviétique, l’empire britannique et tout ce qui n’était pas l’Axe – et en voulaient la destruction. Mais non, les nazis n’ont pas enseigné le nazisme aux Arabes – ils leur ont servi leur propre culture, très ostensiblement musulmane. Et les dignitaires (religieux) musulmans qui les y ont aidés voyaient en eux avant tout des ennemis des juifs, c’est-à-dire les meilleurs ennemis de leurs ennemis héréditaires. Il est de bon ton, aujourd’hui, de dire que les juifs ont pu s’entendre avec les musulmans au Moyen Âge, mais dans la mesure où cela a pu être vrai, ce n’était pas grâce à la religion musulmane. Trois références pour s’en convaincre: Le statut légal des non-musulmans en pays d’Islam, Le tribut (jizya) dans l’islam: Interprétation du verset coranique 113/9:29 relatif au tribut (jizya) à travers les siècles et L’Exil au Maghreb – La condition juive dans l’Islam (1148-1912).

Parallèlement, la nécessité pour l’Allemagne nazie de se donner une bonne réputation auprès des populations arabisées et islamisées d’Afrique du Nord et du Proche-Orient a favorisé des efforts de propagande pro-islam en Europe. Et ceux-ci n’ont guère été combattus par les alliés, soucieux eux aussi de ne pas se mettre à dos les populations du monde arabe, où leur situation restait fragile. Ces précautions ont d’ailleurs aussi conduit les alliés, parfois, pour ne pas dire aux pires moments, à ne défendre que très mollement les juifs, surtout sionistes, et à ne pas trop relayer leurs clameurs devant les signes de plus en plus évidents de la Shoah en cours en Europe.

Bref, l’effort de propagande nazie a eu pour effet majeur mais peu connu de conforter, en arabe, le monde arabo-musulman dans des certitudes religieuses qui étaient déjà les siennes, ou du moins de donner à ces certitudes religieuses, je mets en gras et je souligne «religieuses», un écho massif, inconnu jusqu’alors. Ceci tout en fournissant à l’islam, dans nos langues, une auréole de sainteté pour le moins baroque (jusqu’au XIXe siècle, l’islam était l’ennemi déclaré de «l’Europe chrétienne»), mais que personne, alors, n’avait trop intérêt à contrer. Et cette propagande-là a été largement poursuivie ensuite, et même amplifiée par les pétrodollars, jusqu’à nos jours.

Ainsi, alors que la composante spécifiquement nazie de la propagande de haine produite industriellement pendant la 2e Guerre mondiale a été très fortement combattue en Occident après la guerre (surtout en Allemagne, bien sûr), sa composante spécifiquement musulmane a été laissée à elle-même. L’effort de propagande nazie a donc déclenché ou fortement accéléré un processus toxique de radicalisation religieuse dans le monde arabo-musulman et d’apologie de l’islam dans nos pays, dont les effets se font toujours sentir. Et à ce jour, ce legs incongru du nazisme continue de proliférer sans entraves.

Source

Alain Jean-Mairet


http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 03/06 20:25
Déclaration des droits de l’homme de 1793 art. 35 : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
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Certains disaient déjà « vous n’aurez pas ma haine » aux nazis…
#65

Certains disaient déjà « vous n’aurez pas ma haine  » aux nazis…

Illustration : le nazi Helmut Knochen interviewé par Jean-Philippe Larrose
 http://livreblanc.maurice-papon.net/interv-knochen.htm

« VOUS N’AUREZ PAS MA HAINE » N’EST PAS SI NOUVEAU

L’un des sujets d’Histoire auxquels je m’intéresse le plus étant la Seconde Guerre mondiale, je lis souvent des articles sur Internet à ce sujet. Dernièrement, découvrant un document, je suis resté stupéfait… Voyez plutôt :

Le colonel SS Helmut Knochen fut chef du Service de Sécurité (SD, Sicherheit Dienst) et de la Police de Sécurité (Sipo, Sicherheit Polizei, incluant la Gestapo) pour la France et la Belgique. Notons au passage que le SD était une émanation directe du parti nazi et n’avait donc aucune compétence légale à exercer en dehors de ce parti, et que la SS elle-même était une armée privée ; toutefois la confusion entretenue de fait conduisait à parler de « Sipo-SD ». Helmut Knochen avait ses locaux à une adresse restée célèbre, le 72 avenue Foch à Paris. Au titre de cette fonction, Helmut Knochen fut donc directement impliqué dans la politique d’extermination des Juifs et dans l’exécution des Résistants français et belges. Vers la fin de la guerre, il fut membre des commandos de la Gestapo qui accouraient sur les lieux de crash des avions alliés, avant les soldats de l’armée régulière, pour en assassiner les équipages.

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Helmut Knochen fut condamné à mort par un tribunal britannique pour le meurtre d’aviateurs et par un tribunal français pour sa participation active et organisationnelle dans la déportation des Juifs et l’assassinat des Résistants. Pourtant il fut gracié par le président Vincent Auriol, sa peine de prison fut diminuée par le président René Coty, et finalement il fut libéré de prison par le président De Gaulle, semble-t-il au titre de la réconciliation franco-allemande. Sa libération fut concomitante avec celle de son supérieur hiérarchique, le général SS Karl Oberg, lequel était titulaire du surnom de « Boucher de Paris ». On ne sait si Helmut Knochen était doué d’humour, mais il choisit après sa libération le métier de courtier en assurances-vie.

Ni pendu ni fusillé, Helmut Knochen mourut tranquillement en 2003 après cette prestigieuse carrière. Quelques années auparavant, en 2000, il avait accordé un entretien à l’écrivain Hubert de Beaufort, lequel avait dû laisser de côté le souvenir de ses frères assassinés par la Gestapo, puisqu’en plus de cet interlocuteur singulier, il eut à cette occasion pour intermédiaire et interprète Jean-Philippe Larrose. Celui-ci, qui avait été interprète-négociateur du Rectorat et du maire de Bordeaux auprès des autorités allemandes durant l’Occupation, s’était étonné lors d’une émission de TF1 précédant le procès de Maurice Papon que des actes de collaboration aient pu valoir des ennuis à leurs auteurs. On peut lire l’article concernant cet entretien accordé à Hubert de Beaufort et organisé par Jean-Philippe Larrose en suivant le lien ci-après :

http://livreblanc.maurice-papon.net/interv-knochen.htm

Incroyable… après l’entretien avec Knochen, Hubert de Beaufort dialogue avec Larrose. Il le questionne à propos du SS : « Ce système terrible, est-ce qu’il le commandait ou est-ce qu’il le subissait ? » Et Larrose de répondre : « J’ai l’impression qu’il le subissait, car dans le fond, c’était un tendre. » Devant la surprise d’Hubert de Beaufort, Larrose répond en deux mots exactement avant de revenir sur un passage de l’entretien avec Knochen. Après quoi, devant l’insistance d’Hubert de Beaufort, il dilue les responsabilités en renvoyant à la hiérarchie nazie.

Oui, vous avez bien lu : le SS-Standartenführer Knochen, chef de la Gestapo de Paris, était un tendre ! On peut considérer sans s’offusquer qu’à la période où Larrose connut Knochen lorsqu’ils étaient étudiants à l’Université de Göttingen en 1932-1933, ils aient pu se lier d’amitié. Mais que pendant l’Occupation et plus encore après la guerre, où les réalités du nazisme furent révélées dans toute leur horreur, Larrose ait pu conserver quelque estime sentimentale envers ce nazi si bien appliqué au service de son idéologie est aussi aberrant que ce que l’on voit et entend aujourd’hui .

Lorsque un terroriste islamiste vient de commettre un attentat, les journalistes trouvent de sa famille ou de ses amis pour dire qu’il était un bon musulman, qu’il n’était pas extrémiste, qu’il était gentil avec tout le monde, qu’il était un bon voisin, etc. Tout comme Larrose considérait Knochen comme un tendre, peut-être au souvenir de leurs années universitaires à Göttingen où l’Allemand, ayant obtenu un diplôme de philosophie, avait pu se montrer bon camarade, bon étudiant, bon vivant, bon philosophe, un humaniste presque… Il n’empêche que huit ans plus tard il était SS-Standartenführer, chef de la police nazie à Paris, pourvoyeur des convois de la mort et des pelotons d’exécutions. Une forme de « radicalisation », peut-être… Hubert de Beaufort a dû passer outre le souvenir de ses frères assassinés pour dialoguer avec un tel individu et se compromettre avec une figure ambiguë du temps de la collaboration, juste pour enquêter sur l’organisation de la police nazie. Alors, quand on découvre qu’aujourd’hui on peut écrire « Vous n’aurez pas ma haine » à propos de l’attentat du Bataclan, on ne s’étonne pas : ceux qui sont prêts à tendre l’autre joue sont encore nombreux.

Daniel Pollett

http://www.l-union-fait-la-force.info


Publié le: 25/06 07:53
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